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Accueil Page mise à jour le 27/07/2016

Santé Liberté et Vaccinations n° 61

Octobre - Novembre - Décembre 1978

Sélection d'articles

  Sommaire

Pages

 
L'intoxication vaccinale 1  

Une nouvelle vision du monde des bactéries (René Bougues, biologiste)

2  
La variole 3  
Cancer : la prévention passe-t-elle par le vaccin ? 4  
Jusqu'où peut aller la répression ? Interview du Dr Pujol 5  
Recensement des accidents post-vaccinaux (vaccin anticoquelucheux) 9  
Un vrai savant français méconnu : le Dr Antoine Béchamp (Dr Y. Couzigou) 10  
La grippe 14  
En marge de la renrée scolaire 16  
Polio aux Pays-Bas 17  


 

L'intoxication vaccinale

Éditorial

En juin dernier, une communauté religieuse des Pays-Bas, opposée aux vaccinations est frappée par la polio. Aussitôt, la presse et la radio nous alarment : « la polio peut réapparaître si la couverture vaccinale baisse ; la France n'est pas à l'abri : une fillette est morte de la  polio, 45 % des enfants français ne sont pas vaccinés, les opposants aux vaccinations sont responsables ».

En août, un cas de variole se déclare dans un laboratoire de Birmingham, en Angleterre. Nouveaux articles incitant à la vaccination : « La variole n'est pas vaincue, ne relâchez pas les vaccinations sinon les épidémies d'antan vont déferler sur la France. »

Depuis, les articles en faveur du maintien de la vaccination antivariolique se multiplient, aussi bien dans la grande presse que dans la presse médicale.

Cette propagande n'atteint guère ceux qui militent depuis longtemps mais il n'en est pas de même chez les nouveaux venus, or ce sont les jeunes qui ont des enfants.

La publicité vaccinale est particulière en ce sens qu'elle entretient la peur et, qu'en plus, elle culpabilise.

Peur de la maladie, du médecin à qui on devra faire appel peut-être un jour pour tout autre chose, et qui s'indignera de la non-vaccination et refusera de soigner l'enfant. Peur du tétanos à la moindre écorchure, peur de la solitude dans une société qu'on incite à l'hostilité envers ceux qui ne suivent pas le groupe.

Toutes ces peurs arrivent dans vos lettres chaque jour, mêlées au désir de bien faire, de préserver l'enfant contre un autre danger : celui du vaccin. Car c'est par là que commencent ceux qui veulent ouvrir les yeux de ceux qu'ils aiment : les vaccins peuvent être dangereux. Ballotés entre ces deux peurs contradictoires, celle de la maladie, celle de l'accident post-vaccinal les jeunes parents affolés cherchent un refuge : mais que donnez-vous à la place ? Et cela se comprend : la vaccination représentait une sécurisation, celle-ci partie il ne reste que l'angoisse.

Le danger existe, il est inhérent à la vie-même puisque toute vie porte en elle le germe de la mort qui est sa finalité. Mais la vie est le contraire de la mort, même si celle-ci finit par triompher. Peut-on vivre, s'épanouir si on est paralysé par l'idée de destruction ?

C'est peut-être le pire aspect de l'intoxication vaccinale que cette peur insidieuse qui s'insinue partout. La peur est aliénante, la peur est la pire des servitudes, elle fausse tout jugement et nous fait nous précipiter vers un refuge quel qu'il soit, même illusoire. Elle permet d'asservir toute une population et de la manipuler à son gré.

C'est à travers vos lettres et vos appels que je mesure à quel degré de mise en condition nous sommes arrivés, à quel point cette propagande corrosive mine nos esprits, nous empêchant d'évaluer calmement les risques et d'assumer nos responsabilités.

Nous devons apprivoiser la peur, examiner si ce qui nous effraie est réellement redoutable.

– Quel risque cette maman court-elle de voir hospitaliser son enfant, et justement dans  le service du pédiatre qu'elle redoute ?

– Quel est le risque de contracter le tétanos pour cet enfant qui s'est coupé avec un rasoir ?

Minime, sinon inexistant, mais la propagande est là, sournoise, et la panique s'installe.

Il y a également la peur due à la  contrainte sociale.

Où trouver un médecin compréhensif ? Comment faire inscrire un enfant à l'école ? Les allocations familiales seront-elles supprimées, etc...

L'angoisse est là de nouveau et on téléphone a la Ligue pour se sentir rassuré. On n'est plus seul, perdu dans une masse anonyme et hostile.

C'est le premier recul de la peur mais ce n'est pas suffisant. Il faut trouver en soi la force.

Seul celui qui a vaincu la peur a conquis sa liberté. Il a retrouvé sa qualité d'homme, et devant sa résolution calme, bien souvent, le danger lui-même disparaît, ou il peut l'affronter avec davantage d'efficacité.

Je suis toujours surprise de voir comme les difficultés s'écartent devant certains d'entre vous qui affrontent les administrations avec une détermination tranquille et réussissent miraculeusement à faire inscrire un enfant à l'école sans aucun certificat médical.

Nous n'arriverons pas tous à trouver cette énergie en nous-même. Mais si nous unissons nos forces vacillantes, si au lieu de rester isolés nous nous regroupons pour nous informer mutuellement et agir ensemble sur le plan local et régional, de notre union sortira une grande force qui nous réconfortera tous, et un élan qui nous permettra de retrouver, non seulement notre liberté intérieure, mais également notre liberté sociale.

Simone DELARUE


La variole

L'Organisation Mondiale de la Santé  a confirmé  le  29  août  qu'une femme âgée de 40 ans et atteinte de variole a été isolée le 24 août dans un hôpital de Birmingham, au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

La malade, qui a présenté les premiers symptômes le  11 août, travaille en qualité de photographe à l'École de Médecine de l'Université de Birmingham, où le virus de la variole  est  manipulé à des fins expérimentales. Elle est restée alitée chez elle, jusqu'au moment où se sont déclarées la fièvre et une éruption qui ont motivé son admission à l'Hôpital Catherine de Barnes, à East Birmingham. Le cas a été notifié officiellement à l'O.M.S. le 27 août par le Département britannique de la Santé et de la Sécurité Sociale immédiatement après la confirmation du diagnostic de  laboratoire.
« La malade ne s'est pas rendue à l'étranger récemment, iI semble que l'infection ait son origine au Département de Microbiologie médicale de l'École de médecine de l'Université de Birmingham. »
D'après des renseignements qui nous ont été fournis directement par l'O.M.S., les mesures de protection étaient tout à fait insuffisantes dans ce laboratoire qui avait été rappelé à  l'ordre  plusieurs  fois. Le directeur s'est du reste suicidé.
Les contacts de la malade ont été immédiatement isolés et vaccinés. La mère de la malade a été à son tour atteinte par la maladie mais sans gravité.

Immédiatement plusieurs pays ont exigé des certificats de vaccination des voyageurs en provenance de Birmingham, notamment l'Italie et la R.F.A. Certains spécialistes anglais dont le Pr Aria Zuckerman, professeur de microbiologie à l'Université de Londres ont protesté contre cet affolement et ont fait  remarquer que les risques de complicatjon entraînés par la vaccination sont plus grands que ceux présentés par la maladie elle-même.

Cet accident pose avant tout le problème de la sécurité dans les laboratoires qui manipulent des virus, pour des études sur la maladie, ou en vue d'une guerre bactériologique.
L'O.M.S.  demande  qu'en  ce qui concerne la variole, le nombre des laboratoires qui détiennent le virus soit  ramené à 5 pour  le  monde entier.
Le virus de la variole n'est pas utilisé pour la fabrication des  vaccins (ou alors ce serait tout à fait officieusement)  puisque  le  vaccin antivariolique est constitué de virus du cow-pox, maladie de la vache.
Le dernier cas de variole ayant été notifié en octobre 1977, il semble donc tout à fait inutile et dangereux de continuer à manipuler le virus de cette maladie.
Dans une conférence de presse, donnée à Paris le 9 octobre, le Dr Paul Bres, directeur du service des maladies à virus à l'O.M.S. a rappelé que la vaccination antivariolique ne soit plus pratiquée. Les services du Ministère ont répondu qu'ils désiraient attendre encore avant de prendre une telle mesure.

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Recensement des accidents post-vaccinaux

Dans le n° 6 de 1978 de « Bordeaux Médical », des médecins de l'Hôpital de Libourne (Pr Sandler) publient la  relation de 2 cas de syndrome de West consécutifs à une vaccination anticoquelucheuse.

Le premier cas est celui d'un petit garçon vacciné en décembre 1975 par le tétracoq à l'âge de 6 mois. Dans les 48 heures qui suivent la vaccination, les parents notent des décharges des membres supérieurs et, dans les jours qui suivent, une nette régression psychomotrice : l'enfant perd le contrôle de la tête, ne tend plus les bras vers un objet, pleure constamment de façon très « désagréable », a des problèmes d'alimentation (régurgitations, étouffements). À l'âge de 8 mois, les spasmes en salve deviennent typiques. L'enfant est hospitalisé le 21 avril 1976 dans le service de pédiatrie de l'hôpital Sabatié, à Libourne (Prof. ag. B. Sandler). Il présente une grande hypotonie axiale, avec des accès d'hypertonie brutale. Le retard psychomoteur est important. Le tracé électroencéphalographique est en faveur d'une hypsarythmie. Un traitement par l'A.C.T.H. est entrepris aussitôt (5 U/kg/j, soit 40 U/j). Des progrès posturaux et comportementaux se manifestent après quinze jours, puis, devant une stagnation, la posologie est augmentée à 120 U/j ; l'amélioration du tracé se fait sentir au bout  de quinze jours et le relais par l'hydrocortisone orale est engagé pour 45 j (10 mg/kg/24 h). Revu par la suite, Wilfried n'a plus présenté de spasmes, mais reste très attardé sur le plan psychomoteur ; certains éléments autistiques sont de mauvais augure, les EEG restent très perturbés.

Le deuxième cas est celui d'une petite fille vaccinée également à 6 mois avec le même lot de vaccin. Dans la soirée même, l'enfant présente des accès de raidissement, puis de flexion des quatre membres avec plafonnement du regard et cris geignards. Le médecin prescrit des barbituriques. Les « crises convulsives » se répètent et se multiplient dans les semaines qui suivent, tandis que s'installe une régression psychomotrice importante. Le diagnostic de syndrome de West n'est porté qu'au bout de quatre mois d'évolution. Graziella est alors adressée dans le service de pédiatrie du Pr Sandler à l'âge de 10 mois. Le tracé électroencéphalographique est caractéristique de l'hypsarythmie. Le traitement par l'A.C.T.H., puis par  l'hydrocortisone, améliore uniquement et de façon discrète l'EEG. Les spasmes disparaissent après l'âge de 12 mois, quelques réflexes posturaux apparaissent ensuite, mais la coordination motrice reste mauvaise et l'avenir psycho-intellectuel de cette fillette paraît gravement compromis.

Les auteurs pensent que le premier cas de complication neurologique après vaccination anticoquelucheuse ayant été relaté en 1953, on peut estimer que le chiffre de ces réactions dépasse 450 cas. Une trentaine de cas de syndrome de West ont été publiés.

Comment peut-on évaluer la fréquence de ces accidents puisque si l'on consulte les relevés statistiques de l'INSERM pour 1976, il n'y figure aucun cas de complication post-vaccinale ?

Est-ce vraiment une coïncidence si deux cas se sont produits dans le même hôpital ?

A-t-on entrepris des recherches pour savoir si dans d'autres hôpitaux ce même lot de vaccin avait provoqué d'autres cas ? Ce n'est certainement pas du ressort du Pr Sandler qui ne peut terminer sa publication qu'en conseillant la prudence avant toute vaccination anticoquelucheuse (dès 3 mois au lieu de 6 — Contre-indication absolue en cas d'antécédents personnels et familiaux de convulsions, de réaction à une injection antérieure, d'infection intercurrente et de pathologie neurologique quelle que soit son origine).

Espérons que de nombreux médecins liront cette communication et seront prudents.

Mais qui informera les parents des dangers de cette vaccination ? Qui sera responsable puisque la vaccination anticoquelucheuse n'est pas obligatoire ?

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La grippe

Comme chaque année, des campagnes publicitaires incitent tout un chacun à se faire vacciner contre la grippe. Tous les arguments sont bons depuis  l'appel  sentimental « Préservez votre bonheur » jusqu'à celui de la rentabilité économique pour les entreprises, qui peut même aller jusqu'à la menace de ne plus prendre en charge le mauvais ouvrier non-vacciné qui fera une grippe. Les parlementaires demandent toujours au Ministère de la Santé de rendre cette vaccination gratuite et celui-ci continue à répondre que la vaccination n'est pas suffisamment efficace pour qu'il en soit question.

Les services chargés des études épidémiologiques ne prévoient pas d'épidémie de grippe cette année, pas plus qu'ils n'en prévoyaient l'année dernière ou il y a deux ans.
Cette année, le virus s'est mis au goût du jour. Il s'agit d'un virus « rétro » qui sévissait dans les années 1948 à 1957 et qui se serait échappé d'un laboratoire russe, virus qui n'a jusqu'à présent provoqué que des grippes légères. 
Les laboratoires nous offrent tous le même  vaccin : un cocktail de 500 UI souche A/Texas, 300 UI de souche A/URSS et 400 UI souche B/Hong-Kong 73.

Quelle est l'efficacité de la vaccination ? C'est une question à laquelle il est difficle de répondre, l'information provenant presque toujours des laboratoires. On peut tout de même relever des déclarations étonnantes faites par le Pr Sabin lors d'un symposium sur les progrès de la vaccination contre les maladies virales qui a eu lieu à Berne, le 19 juin 1978.

« L'absence d'effet significatif des vaccins contre la grippe sur la morbidité ou la mortalité s'explique par plusieurs raisons :

  1. Les virus grippaux ne sont la cause que de 10 à 12 % des grippes cliniques pendant les années non épidémiques et de 13 à 23 % au cours des années d'épidémie de grippe à virus A. De plus, la différence entre les taux de grippe alitante dans les années épidémiques et non épidémique n'est que de 6 % (36 % et 30 %) et entre les taux de grippe alitante et d'atteinte des voies respiratoires supérieures que de 4 % (62 % et 58 %).
  2. Les vaccins contre la grippe ne sont administrés qu'à une faible proportion de sujets des groupes dits à « haut risque » et à une proportion encore plus faible de la population totale.
  3. On n'a jamais pu disposer d'un vaccin approprié au cours de la première année d'apparition d'un nouveau variant antigénique du virus alors que c'est à ce moment qu'il a le plus grand impact – et par la nature des choses le vaccin ne peut être préparé avant que la nouvelle souche ne soit apparue et ait manifesté son potentiel épidémique.

L'intervalle de temps entre la première identification d'un virus pandémique A et sa diffusion dans un pays est si court que seules les mesures les plus héroïques de préparation pour une production en masse rapide et une  administration en masse encore plus rapide du vaccin pourraient avoir un effet que très partiel seulement sur la dissémination du virus et sur l'incidence de la grippe compliquée d'atteinte respiratoire supérieure. Des études effectuées au début de l'épidémie du virus A/Hong Kong/1968 ont montré que même au cours des quelques semaines de plus grande propagation du virus, une proportion variable mais importante des grippes cliniques n'était pas due à des virus de la grippe.

Étant donné les problèmes particuliers posés par la production et l'administration  rapides  du  vaccin même pour les groupes de plus de 65 à 75 ans seulement, on ne peut s'attendre qu'à un effet très limité sur la mortalité grippale, plus élevée pendant les périodes de pandémie, surtout si on peut s'attendre à un cas de syndrome paralytique de Guillain-Barré sur 100 000 sujets recevant le vaccin tué. »

Ainsi la grippe est une affection à étiologie multiple et les virus grippaux ne sont responsables que d'environ 10 % des cas de grippe dans les années non épidémiques et d'environ 15 à 20 % dans les années d'épidémie. 
Contrairement aux impressions générales, les épidémies étendues de grippe, qui ne sont dues qu'à des virus A, contribuent relativement peu à l'incidence globale massive annuelle des grippes alitantes et des infections respiratoires supérieures qui, ensemble, atteignent 58 % de la population US pendant des années d'épidémie interpandémique. Par conséquent, même un vaccin efficace à 100 %, qui serait disponible avant plutôt qu'après l'apparition de nouveaux variants antigéniques et qui pourrait être administré rapidement à toute la population, n'aurait qu'une influence très limitée sur le nombre immense des cas de maladie alitante et d'atteinte respiratoire aiguë.

Le Pr Sabin n'est pas le seul à faire état d'un cas de paralysie Guillain-Barré sur 100 000 vaccinés ce qui n'est pas négligeable.  Dans « Médecine et Hygiène » du 28-9-1977, le Professeur Rentchnick déconseillait la vaccination collective contre la grippe : 
« De nouveaux effets secondaires, méconnus jusqu'ici, doivent être bien connus des médecins praticiens :

  1. Réactions fébriles et myalgies.
  2. Réactions   allergiques   telles qu'état de choc ou diverses manifestations respiratoires d'hypersensibilité.
  3. Un syndrome de Guillain-Barré survenant chez une personne sur 100 000 vaccinés. »

Et dans le n° 1305 de « Médecine et Hygiène » d'octobre 1978, on peut lire : « Le syndrome de Guillain-Barré  (GBS) est une maladie rare caractérisée par une paralysie ascendante habituellement limitée et réversible.
Cependant, 5 à 10 % des cas de GBS présentent une faiblesse résiduelle et 5 % environ sont mortels. Avant 1976, aucune association du GBS avec la vaccination antigrippale n'était reconnue. Mais cette année-là le GBS est apparu avec une fréquence excessive chez des sujets qui avaient reçu le vaccin contre la grippe porcine. Pendant les 10 semaines suivant la vaccination le risque en excès s'est avéré être de l'ordre de 10 cas de GBS pour chaque million de personnes vaccinées. L'incidence générale pendant cette période a été 5, 6 fois plus élevée que chez les sujets non vaccinés. Les sujets jeunes (de moins de 25 ans) ont eu un risque relatif plus faible que les autres et également un taux de mortalité plus faible. Bien qu'on n'ait  pas d'information comparable sur l'association du GBS avec d'autres vaccins antigrippaux, on peut présumer que ce risque est susceptible d'exister pour tous les autres.
Quoique le risque (en 1976) ait été extrêmement faible, les personnes qui reçoivent le vaccin doivent en avoir connaissance et peser ce risque par rapport au risque de la grippe et de ses complications. »

Malgré certains articles dithyrambiques comme celui du « Moniteur des Pharmacies » affirmant que les vaccins sont totalement inoffensifs, les laboratoires eux-mêmes sont plus prudents.

Au chapitre « contre-indications » : 

  • Mérieux indique :
    – Maladies respiratoires  aiguës ou  maladies  infectieuses  en évolution.
    – Malgré la haute purification du vaccin,  les sujets  allergiques seront vaccinés avec prudence.
  • Pasteur :
    – Celles des vaccinations en général.
    – Il est  recommandé  de pratiquer des épreuves de tolérance  chez  les personnes allergiques aux protéines de l'œuf et aux protéines virales (allergies connues et authentifiées par des tests allergologiques).
  • Ronchèse :
    –Tenir compte des contre-indications habituelles de toute vaccination : néphraopathie, processus malin évolutif, hémopathie caractérisée, infection aiguë. 
    – Ne pas administrer aux sujets sensibilisés aux protéines de l'œuf.
    – Précautions   d'emploi : chez l'allergique, un test de tolérance par voie intradermique doit être pratiqué.
    – Surseoir à l'injection  chez les sujets ayant eu  le B.C.G. moins de trois mois auparavant.

La vaccination anti-grippe comme toute vaccination n'est pas un acte anodin et si nous voulons réellement « préserver notre bonheur », ne soyons pas trop confiants dans la publicité.

S. D.

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