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Accueil Page mise à jour le 17/05/2012

Santé Liberté et Vaccinations n°89

article extrait du n° d'Octobre-Novembre-Décembre 1987

 

Vaccin contaminé : 45 ans plus tard... la vérité

Plusieurs milliers de soldats américains infectés par des doses de vaccin contre la fièvre jaune contaminé par le virus de l'hépatite B... il y a 45 ans ! Le rapport est sorti en 1987.
Le très sérieux New England Journal of Medecine publie dans son numéro du 16 avril 1987 une étude très approfondie sur le suivi qui a été fait à la suite de l'épidémie d'hépatite post-vaccinale survenue dans l'armée américaine en 1942. 

Lors de la dramatique épidémie d'hépatite virale aiguë qui se déclara, les services de santé militaires constatèrent que la jaunisse apparaissait en moyenne 14 à 15 semaines après que les soldats aient reçu un vaccin contre la fièvre jaune, à part de lots stabilisés avec du sérum humain. Ce qui finit par suggérer une relation de cause à effet. 

« Bien que l'on ne puisse clairement évaluer combien de cas d'hépatite ont résulté de cette contamination des vaccins, on estime que 50 000 des 51 000 hospitalisations pour hépatite inflammatoire, hépatite infectieuse, cholangite et troubles associés diagnostiqués en 1942 en résultaient. Le taux de mortalité était de 2 à 3 pour 1000 cas d'hépatite aiguë. 
 
Le sang humain utilisé dans la préparation du vaccin à l'origine de l'épidémie avait été obtenu sur des étudiants en médecine volontaires. Une recherche consécutive révéla qu'un certain nombre d'entre eux avaient eu dans le passé une jaunisse inflammatoire et que l'un d'entre eux avait une jaunisse au moment même de sa prise de sang. »
 
En ce qui concerne l'évaluation du nombre des victimes, la fourchette est large : « Chaque lot permit de fabriquer 25 000 à 86 000 doses. Apparemment, 141 lots ont été vendus à l'armée dont 7 contaminés sans conteste ». Si l'on se livre à un calcul élémentaire, on peut conclure que 175 000 à 600 000 soldats ont été contaminés. Nous pouvons lire plus loin dans cette étude que « 78 % des sujets vaccinés avec les sept lots ont été soit atteints soit exposés à l'hépatite B ». Ceci représente la plus grave souche épidémique jamais enregistrée.
 
L'étude a porté sur 597 vétérans répartis en deux groupes (Groupe I symptomatique et Groupe II asymptomatique) ainsi que sur 205 sujets comme Groupe de contrôle.
 
Sur les 221 sujets du groupe I, 216 présentaient une infection par le virus de l'hépatite B décelable sérologiquement.
 
Dans le groupe II, 131 sujets sur 171 présentaient des marqueurs viraux d'hépatite B.
 
Dans le groupe de contrôle, 27 sujets sur 205 présentaient des marqueurs viraux d'hépatite B.

« Ces chiffres confortent l'hypothèse selon laquelle l'épidémie de jaunisse survenue dans l'armée américaine en 1942 était due à une infection par le virus de l'hépatite B : six sujets seulement sur les 221 ayant eu 43 ans plus tôt la maladie aiguë n'avaient pas été indubitablement exposés au virus dans le passé. Bien sûr le taux de 97 % de présence d'anticorps viraux à l'hépatite B relevé dans ce groupe dépasse largement le taux jamais observé dans la population américaine, tous groupes à risques confondus.
 
Même les sujets ayant reçu le vaccin contaminé sans développer de jaunisse en 1942 présentent d'extrêmement forts taux d'anticorps, comparables à ceux que l'on trouve chez les populations à haut risque tels que les drogués, les homosexuels, les hémophiles. Par contre, dans le groupe de contrôle les taux d'anticorps ne différaient pas de ceux que l'on observe dans la population adulte américaine ordinaire. Il est hautement improbable que d'autres virus soient responsables de l'épidémie ».
Quand on sait que l'hépatite prédispose au cancer du foie, on peut s'interroger sur les conséquences à long terme d'une telle contamination, les interactions possibles entre virus à l'intérieur de l'organisme (voir Où nous mènent les vaccinations à virus ? *) ; l'étude poursuit en effet :
« Il est concevable que le virus vivant de la fièvre jaune présent dans le vaccin contaminé à l'origine de l'épidémie de 1942 ait induit des interactions immunitaires indéfinies qui ont modifié les effets du virus de l'hépatite B sur les humains récepteurs ».

Il nous a semblé révélateur qu'une telle étude nous soit parvenue au moment même où nous préparions notre long article pour la revue Médecines Nouvelles : qu'il ait fallu 45 ans pour que soient publiés les résultats d'une telle contamination, que l'évidence soit faite que la contamination était réelle, autant d'éléments qui incitent à la prudence en matière de vaccinations et à la réserve en ce qui concerne les affirmations péremptoires des pouvoirs publics quant à l'innocuité des vaccins.

S. VALMAGE


 NDLR (03.2012) :
    * La brochure Où nous mènent les vaccinations à virus ? de Simone Delarue, est épuisée.

Article mis en ligne le 18/02/2011

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