Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 01/10/2014

Santé Liberté et Vaccinations n°90

Juin 1988

Sommaire

– Manière dure ou manière douce...
   Bernard RENÉ
2
Éditorial
   Simone DELARUE
3
Vaccination, pouvoir médical, choix de société
   d'après une conférence donnée au Salon Marjolaine
4
– Évolution de la législation sur les vaccinations 10
– Menaces que cache le programme de vaccination universelle des enfants
   Pr Debabar Barneji
12
Le manifeste d'Anvers sur les Soins de Santé Primaires 17
– Le marketing de la survie
   Comment sont imposées les vaccinations de masse
18
– Service librairie 24


« Manière dure ou manière douce, sollicitation ou sollicitude, contrainte ou gestion cajoleuse sont autant de tactiques à l'usage des stratégies de pouvoir. Le pouvoir pédagogique qui, de longue date, a su manier la carotte et le bâton avait bien compris la leçon.

L'État reste d'ailleurs toujours le détenteur de la violence légale même s'il en fait plus souvent un usage symbolique que réel. Par rapport à ces formes rétrogrades de pouvoir, les procédés de persuasion invisible et les formes sophistiquées de la normalisation sont réputées plus modernes, c'est-à-dire plus raffinées et plus efficaces. Nos sociétés évoluées développeraient ainsi un nouveau style de pouvoir à air conditionné, éclairé au néon, informatisé. L'homme insensiblement normalisé sur fond de musique douce ne repère plus les influences subtiles dont il est l'objet. Il ne crie pas, il ne se plaint qu'à peine, ne porte pas de traces, sinon intériorisées, de la contrainte subie (témoin, la poussée des maladies psychosomatiques, allergies, asthmes et autres eczémas, et la consommation croissante de prestations médicales et de médicaments). C'est feutré, ouaté, insonorisé, confortable.

Dans le genre cage dorée indolore, la société de consommation est un must, et le nec plus ultra dans la panoplie des stratégies enjôleuses est sans doute la méthode de pouvoir par aspiration. Le contrôle obtenu s'articule directement sur le mythe de la libération et les sujets qui sont contrôlés s'y sentent parfaitement libres : ils font ce qu'ils désirent et non ce qu'ils sont forcés de faire. »

Bernard RENÉ - Maître assistant-sciences de l'éducation à la Faculté de Poitiers
3e Millénaire n° 11 - 1983

Éditorial

Réduire les vaccinations systématiques de masse à leur caractère médical revient à cacher ce qu'elles recouvrent de beaucoup plus grave : la mise en condition de populations entières dans le but de faire accepter des façons de penser et d'agir et des comportements décidés par un pouvoir politique au sens large du terme, et économique qui les manipule.

Le raccourci vaccination-protection est un hochet qu'on agite pour nous mener dans des voies aussi faussement attirantes que la pomme offerte à Blanche-Neige dans le conte de Perrault.

Cela devient évident à travers le Programme Elargi de Vaccination lancé par l'Organisation Mondiale de la Santé qui doit toucher tous les enfants du monde d'ici 1990 !

L'envergure colossale de cette campagne menée comme une opération militaire mobilise les services de santé de tous les pays du monde à tous les niveaux et fait appel à la collaboration active, voire contraignante, de toutes les structures administratives, éducatives, religieuses et quelquefois militaires (d'une façon plus évidente dans le Tiers-Monde) et incite les pays riches à une générosité médiatisée qui, tout en leur donnant bonne conscience, contribue à renforcer dans les esprits l'imprégnation du credo vaccinaliste.

Jamais dans l'histoire de l'humanité aucun pouvoir politique ou religieux, aucune idéologie n'ont pu envisager et encore moins réaliser une telle hégémonie.

 En ce qui concerne l'appel de fonds pour le Tiers-Monde, chez nous cette année une campagne est menée tout aussi bien par le Rotary que par le Secours Populaire Français. Mais en ce qui nous concerne les vaccinations sont depuis bien longtemps mises en place dans les structures de notre société avec quatre vaccinations obligatoires et ce système fonctionne d'une manière si huilée que nous ne sommes même plus conscients des implications sociales, économiques et éthiques qui la génèrent.

Le Pr Banerji qui n'est pas du tout un opposant à la pratique médicale des vaccinations met bien en relief les aspects pervers de telles campagnes et la régression qu'elles entraînent dans la recherche de la résolution des véritables problèmes de santé. Nous publions un article qu'il nous a adressé récemment.

Médicaliser la prévention est une solution de facilité qui permet aux sociétés de ne pas aborder les vrais facteurs sociologiques, économiques qui favorisent la santé, tout en donnant aux populations l'impression sécurisante qu'on s'occupe d'elles.

Une telle conception de la prévention permet en outre, ce qui est plus grave, la mise en place de structures sociales et entraîne la dépendance des individus et des États vis à vis d'un pouvoir politique ou économique, voire les deux à la fois, dont ils ne pourront plus se dégager.

A l'heure où le rôle des vaccins à germes vivants (polio buccal, BCG, rougeole, fièvre jaune) sur le déclenchement du SIDA devrait nous inciter à une extrême prudence, on ne peut pas laisser poursuivre de tels programmes.

Il nous  faut  avoir  le  courage de regarder les choses en face et ne pas nous laisser bercer par des slogans trompeurs et des discours fallacieux dans lesquels « éducation sanitaire » n'est que le camouflage du mot « endoctrinement ».

Simone DELARUE          


Haut de page | Mentions légales | Plan du site
Un site Xsalto