Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 06/09/2011

Santé Liberté et Vaccinations N° 93

Mars 1991

Sommaire

 
  • Éditorial
  • Convention des Droits de l'Enfant
    > Historique
    > En quoi sommes-nous concernés ?
    > Quels concepts ?
           – Droits de l'enfant ou devoir de subir ?
           – Extrait de la Convention relative aux Droits de l'enfant
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DOSSIER

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Éditorial

   Lorsque l'on commence à se poser des questions à propos des vaccinations, c'est la plupart du temps parce qu'on a entendu plus ou moins dire qu'elles n'étaient peut-être pas si anodines qu'on voudrait bien nous le faire croire et qu'en conséquence on aimerait bien approfondir un peu ses connaissances sur le sujet avant de prendre une décision.

   Dans le fond de soi, on aimerait être rassuré, se conforter avec l'idée que c'est un sujet mineur et qu'au pire avec une bonne alimentation, un drainage homéopathique ou naturopathique tout se passera bien et qu'il n'y a pas lieu de trop s'en faire.

   La plupart des gens ne vont pas plus loin mais pour ceux qui ne se contentent pas de rester à la surface des choses, les vaccinations – ou de moins les vaccinations obligatoires ou systématiques – ne se limitent pas à un banal problème de santé. Ils découvrent que les vaccinations entraînent obligatoirement des perturbations dans leur organisme et que celles-ci peuvent avoir les conséquences les plus désastreuses, y compris la mort ; mais plus encore, s'ils acceptent de réfléchir plus avant, ils découvrent que sous leur masque banalement rassurant les campagnes massives de vaccinations aliènent nos libertés les plus fondamentales et constituent un outil terriblement efficace pour ceux qui désirent imposer leurs concepts socio-économiques au monde entier.

   Il y a bien longtemps qu'une vaccination n'est plus un acte médical ordinaire. Il y a déjà vingt-cinq ans qu'un des promoteurs de l'obligation de la vaccination contre la poliomyélite disait à l'un de nos adhérents : « Imposer à une population l'injection dans son corps d'une substance quelconque est la meilleure façon de l'asservir. »

   Je vous ai déjà parlé, dans l'éditorial du numéro 91 de cette même revue, de l'utilisation qui est faite des vaccins et des campagnes de vaccinations dans le cadre de la préparation de la guerre biologique. C'est le summum de la manipulation et de la perversion. Peut-être aurons-nous la chance, nous Européens, de ne pas être concernés directement par les armes biologiques. Peut-être...

   En revanche nous sommes directement impliqués lorsque nous donnons notre obole à ceux qui vaccinent tant qu'ils peuvent les enfants du tiers-monde. Nous sommes également directement concernés dans nos relations avec nos propres enfants, ou avec les autres membres de notre propre famille, lorsque le gouvernement signe la Convention des Droits de l'Enfant, même si nous ne nous en doutons pas.

   Vous ne trouverez rassemblées nulle part ailleurs les informations que nous publions dans ce dossier parce que leur divulgation irait à l'encontre des plans qui sont conçus à l'échelle mondiale pour régler nos vies.

   Dans un premier temps nous pouvons être saisis par le sentiment de notre impuissance. Mais les puissants tirent une part de leur force dans la supériorité que nous voulons bien leur reconnaître.

   Nous aussi nous pouvons avoir une puissance parce que nous sommes nombreux et parce que nous avons la chance d'être informés. À travers le monde la prise de conscience se répand. L'exemple du Pr Banerji doit nous être d'un grand soutien.

   Des hommes courageux et convaincus nous aident à chasser nos craintes et nos doutes. C'est ainsi qu'en quelques mois, M. Delatte, bien que seul, a réussi à mobiliser des parents en Finlande, en Suède et en Norvège, et a mis sur pied trois associations qui s'opposent aux campagnes systématiques de vaccination.

   Nous devons prendre conscience de la puissance que peuvent développer des engagements individuels et ne pas nous laisser effrayer par l'apparente invulnérabilité de ceux qui nous imposent leurs concepts au nom d'intérêts qui ne sont pas les nôtres.

   Verser à une œuvre caritative favorisant la vaccination des enfants n'est pas un acte innocent, même si la carte postale est jolie.

   Se donner bonne conscience en faisant un versement pour la lutte contre la faim dans le monde tout en consommant, bien au-delà des besoins, de la viande alors que la nourriture nécessaire à l'animal a condamné les producteurs de soja ou de farine à mourir de faim, est un acte meurtrièrement hypocrite, même si nous n'en avons pas conscience.

   Y ajouter son obole pour que les affamés puissent « bénéficier » des vaccins sous prétexte de les préserver des maladies infectieuses, alors que celles-ci trouvent un terrain favorable dans la misère et la sous-alimentation, ne fait qu'aggraver les situations.

   Sachons faire des choix et les mettre en application au quotidien. Là est notre force.

   Notre action n'est pas « une goutte d'eau dans l'océan » mais bien plutôt « une étincelle qui peut faire jaillir un incendie ».

Simone Delarue      


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