Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 01/10/2014

Santé Liberté et Vaccinations N° 94

Juin 1991

Sommaire

  • L'assemblée générale
    > Les actions
    > L'information
    > la vie des sections
    > Les procès en cours
    > Questionnaire, quels résultats ?
    > Quelle est la situation en 1991 ?
page 3
  • Chaos et Vaccinations
      Yves Delatte
page 10
page 15
page 18
  • Aux États-Unis : recensement obligatoire des accidents post-vaccinaux
page 20
  • Échos
  • Service librairie

page 23
page 24


 

Stress et vaccinations

Michel Georget (exposé fait à l'A.G. en avril 1990)

La pratique des vaccinations de masse repose sur une approche dite « de troupeau ». La complexité du système immunitaire et des mécanismes du stress mettent en lumière l'agression que représentent les vaccinations imposées à tous sans considérer chaque sujet dans son contexte global.

Lire la suite...      


LES ADJUVANTS DE L'IMMUNITÉ

   L'aluminium mis en cause

La présence d'adjuvant est indispensable dans la préparation de certains vaccins et de certains extraits allergéniques (substances utilisées pour désensibiliser les sujets allergiques).
Grâce à eux on obtient des effets de longue durée pour un nombre minimal d'injections. Ils agissent en provoquant une réaction inflammatoire qui mobilise progressivement tous les acteurs du système immunitaire.
L'hydroxyde d'aluminium est un adjuvant de l'immunité, tout comme le sont le phosphate de calcium et le phosphate d'aluminium.

L'aluminium, une neurotoxine de l'environnement ?

C'est le thème d'un récent séminaire qui s'est tenu à Urbana, aux États-Unis.
Nous en sommes au temps des soupçons et du recueil des faits. Mais comme toujours, puisque la contamination est relativement récente, les faits apparaissent de manière progressive, et nous les découvrirons en fonction de l'attention que nous porterons à mettre en évidence l'apparition de problèmes nouveaux.
En effet l'aluminium est de plus en plus présent dans notre environnement. Les particules associées à des produits ou objets usuels sont le plus souvent présentes en quantités infimes généralement neutralisées par d'autres éléments chimiques et sont en grande partie éliminées dans les selles et urines.
Mais les chercheurs mettent en évidence les effets cumulatifs des modifications « aluminiques » que subit l'environnement, notamment les pluies acides qui modifient le degré d'acidité des eaux circulantes.

« L'aluminium quitte alors sa forme de précipité et passe en phase soluble » explique le Dr Lehr. Celle qui pourrait présenter un réel danger d'absorption par les organismes vivants.

(Que Choisir ?, mars 1987)

Dans un rapport publié en 1985 Michaël Wills et John Savory, chercheurs à l'Université de Virginie, estiment que l'« effet mortel des pluies acides sur les poissons (de certains lacs) n'est pas dû uniquement à l'acidification de leur environnement mais également à l'augmentation de la teneur des eaux en aluminium et autres métaux mobilisés dans le sol et les rochers ». La revue Que Choisir ? poursuit : « De plus certaines formes de sels d'aluminium solubles sont utilisées dans des médicaments gastriques et dermatologiques, des solutés injectables ou comme adjuvants des produits de désensibilisation et de vaccins. On les trouve également dans des produits freinateurs de la transpiration (« antitranspirants »), présentes sous formes de gels, de crèmes ou de sprays, eux aussi largement répandus et employés au long cours. Or ces sels sont particulièrement solubles, comme ceux contenus, par exemple, dans l'Etiaxil ou le PM Promedica.

« Ils passent d'autant plus facilement dans le sang qu'ils sont utilisés par la voie percutanée et ne subissent donc pas de pertes digestives » commente le Dr Galle.

Le cheminement de ces particules alurniniques n'est pas entièrement connu. « On sait simplement qu'elles provoquent des phénomènes d'irritation plus ou moins étendus, que Ion constate aussi dans le cas d'injections de vaccins et de produits de désensibilisation allergique qui ont pour adjuvant de l'hydroxyde d'aluminium. »

(Que Choisir ?, mars 1987)

Des effets indésirables ?

Une bataille d'arguments se livre à l'heure actuelle pour déterminer s'il y a ou non effets indésirables, conformés par 45 publications parues dans la presse scientifique internationale.

« Ces publications ne démontrent pas la responsabilité des vaccins dans la survenue d'accidents ou de maladies particulières. Mais elles soulèvent néanmoins l'importante question de savoir si l'aluminium peut être donné à des personnes allergiques et s'il ne provoque pas à long terme une allergisation de la population.
En d'autres termes, l'augmentation constante du nombre d'allergiques dans la population (asthmatiques par exemple) ne serait-elle pas due pour une part à l'aluminium ? »

(Le Matin, 4 novembre 1986)

« L'OMS a homologué les trois types d'adjuvants (phosphate d'aluminium, hydroxyde d'aluminium et phosphate de calcium), nous dit le Pr Netter, directeur du laboratoire national de la santé. Mais je tiens à préciser que tous les allergènes à base d'aluminium ont fait leurs preuves. Ils sont au-dessus de tout soupçon et n'ont jamais été à l'origine d'un quelconque accident. »

(Le Matin, 4 novembre 1986)

Dans les vaccins de routine

Quand la revue Que Choisir ? interroge le Dr Louis Léry, chef du service des vaccinations de l'Institut Pasteur de Lyon, pour savoir si l'on a « allergisé » les populations en voulant renforcer leurs moyens de défense, il précise : « La question reste posée mais je me garderais de lui donner une réponse. Mais si l'on vaccine contre la diphtérie, le tétanos, la polio, la coqueluche et l'hépatite B, l'ensemble représente tout de même 8 mg d'hydroxyde d'aluminium. Alors, qu'au moins, on ne vaccine pas les enfants allergiques avec ce type de vaccins. »

(Que choisir ? mars 1987)

Pourtant, l'Institut Pasteur a annoncé en 1987 le retrait du marché des vaccins qu'il fabriquait jusque là avec le phosphate de calcium comme adjuvant (constituant naturel de l'organisme qui serait d'une totale innocuité)... par décision de l'Institut Mérieux qui, s'il est concurrent, est également actionnaire de l'Institut Pasteur à 51 % ! L'Institut Mérieux fabrique, lui, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio... à base d'hydroxyde d'aluminium, et « pour des raisons d'harmonisation vaccinale française, afin d'être plus compétitif sur les marchés étrangers » vient donc de supprimer toute possibilité de choix entre les adjuvants en balance.

(Le Matin, novembre 86)

Les chercheurs s'inquiètent d'ailleurs que le discrédit ne soit porté sur l'adjuvant écarté, le phosphate de calcium, qui continue d'être utilisé pour les produits anti-allergiques en fabrication.

Controverse aux lourdes conséquences financières, sans doute, mais dont on peut s'inquiéter gravement au vu des déclarations et des publications précitées, incitant à la prudence et même à la préoccupation.

Le problème n'est pas résolu pour autant bien que nous venions de voir l'émergence d'une situation complexe où interviennent des faits scientifiques, des politiques commerciales, des interférences financières par le biais de prise de contrôle majoritaire et l'influence  d'organismes  internationaux comme l'OMS.

Les soupçons confirmés

On peut mesurer certains des effets de l'aluminium à travers plusieurs observations. En 1975 un médecin, à Créteil, découvrit une forte concentration d'aluminium dans les cellules du cerveau d'un malade de 37 ans, décédé d'une encéphalite bizarre et dont les fonctions cérébrales s'étaient détériorées au fil des années. 

(Le Matin, mars 1987)

II  s'agissait  d'un  travailleur de  l'aluminium qui avait inhalé pendant longtemps une grande quantité de poussières d'aluminium, raconte le Pr. Galle.

Le New England Journal of Medicine [*] a publié le cas d'insuffisants rénaux soumis à une dialyse, morts dans un tableau d'encéphalopathie inexpliquée. Ces malades n'avaient pu éliminer l'aluminium présent dans les eaux de la dialyse (aluminium utilisé pour les purifier !) et dans les traitements pris quotidiennement pour contre-balancer leurs excès de phosphore.

Le Pr Galle explique que « les particules d'aluminium ingérées ou inhalées sont insolubles et donc ne peuvent franchir la barrière intestinale. Mais certains composés aluminiques deviennent solubles dans l'eau selon le degré d'acidité du liquide dans lequel ils se trouvent, et c'est là où se situe le risque.

(Que Choisir ?, mars 1987)

Dans le cas où l'aluminium ne peut être éliminé par les reins, s'ils sont déficients, des organes tels que le cerveau, le cœur, les os, la moelle osseuse sont atteints ; des altérations des cellules cérébrales peuvent se produire, des décalcifications osseuses pouvant entraîner des fractures spontanées, etc.
Le pire est qu'aujourd'hui on soupçonne l'aluminium de se concentrer également dans l'organisme de personnes ne présentant pas de déficiences rénales. Il est aussi incriminé comme l'un des responsables possibles dune maladie associant démence et sclérose amyotrophique latérale que l'on trouve chez les indigènes de l'Ile de Guam.
Dans la maladie d'Alzheimer, forme de démence sénile avec détérioration intellectuelle, de la mémoire, de la personnalité, on retrouve les mêmes lésions cellulaires que celles apparues dans les cas d'intoxication animale avec l'aluminium.

(Revue Prescrire, février 1987)

Cette maladie touche 350 000 français (5 à 10 % des plus de 65 ans et 80 % des plus de 80 ans).
« C'est vrai, on a parfois relevé la présence d'aluminium au niveau des neurofilaments de la cellule nerveuse de ces malades, avec une concentration plusieurs fois supérieure à la normale. Mais on est loin de l'avoir constaté dans tous les cas et la relation de cause à effet est controversée » explique le Dr Bourre, directeur des recherches en neurotoxicologie à l'hôpital F. Vidal qui ne croit pas au « problème aluminium ».

(Que Choisir ?, mars 1987)

Il semble nécessaire d'éclairer d'une encore autre manière tous ces faits. Ces explications montrent l'influence de l'aluminium sur les structures apparentes du corps. Or le problème est plus vaste et nécessite que nous rappelions le fait que l'être humain n'est pas constitué uniquement par son corps physique, comme le prouvent les travaux du Pr de Vernejoul qui a réussi à visualiser les méridiens d'acupuncture à l'aide d'un traceur radioactif.

Cette topographie des méridiens ne correspond à aucune structure anatomique connue (vaisseaux, nerfs, muscles, tendons, os) comme l'énonce la revue du Palais de la Découverte en novembre 1986.
Cette structure que l'acupuncture nomme les méridiens a des propriétés particulières sur le plan électrique, magnétique.

Est-ce que l'aluminium, qui est un métal avec une charge (même quand il se trouve sous forme de sels d'aluminium) n'affecterait pas tout particulièrement le fonctionnement des méridiens, provoquant alors dans les cellules que ces méridiens contrôlent des modifications ou des altérations de leur activité, sans que ce soit repérable dans les modifications ou des altérations de leur activité, sans que ce soit repérable dans les structures physiologiques ? Chaque métal pouvant d'ailleurs avoir une action propre, fonction de ses particularités magnétiques et électriques, selon les travaux d'Etienne Guillé, de la faculté d'Orsay.
Dans ce cas les cellules cérébrales risqueraient d'être affectées de manière très fine dans leurs propriétés les plus sophistiquées telles que la mémoire, les fonctions intellectuelles, etc.

Jusqu'à présent la médecine occidentale traditionnelle n'a pas encore intégré toutes ces notions nouvelles ni les relations possibles existant entre une structure anatomique et le psychisme dans l'être humain. Ces notions sont classiques pour les médecines énergétiques (acupuncture ou homéopathie) et émergent en Occident avec les notions de psychosomatique.
Inutile de dire que cet aspect du problème est plus que balbutiant en ce qui concerne les interactions possibles provoquées par les vaccinations sur cette particularité subtile de l'être humain que Ion pourrait appeler aussi le terrain, ou le corps vital !

Dr Didier Tarte      

* NEJM 21/02/1991, Vol. 324, n° 8, p. 527

 


 

 

Haut de page | Mentions légales | Plan du site
Un site Xsalto