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Octobre 1997

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Sommaire

 Pages

 
 Éditorial 2  
 Compte-rendu de l'Assemblée générale du 5 avril 1997 3  
  • Intervention de M. Giorgetti
    Dossier BCG. Relations avec les médias
  • Nos expériences médiatiques
  • Intervention de Mme Champault
    Relations avec les adhérents
  • Hépatite B - L'habile stratégie d'un labo
  • BCG
  • À l'armée
  • Enquêtes sociales (affaire M.P., juge des affaires familiales, hospitalisation,éducation nationale)
  • Affaires judiciaires
  • Rapport financier

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Échos, questions des adhérents 11  Mis en ligne
Rougeole, vaccination et humanitaire 14  le 16.01.2007
Parlement européen : projet de reconnaissance des médecines non conventionnelles 15  

 


 

 

Vaccin contre l'hépatite B

Extrait du n° d'octobre 1997, p. 7

Dans son numéro de janvier 1997 la revue Science et Avenir a présenté l'article ci-dessous :

L'habile stratégie d'un labo

Alain Aufrère, responsable « Relations et communication scientifique » pour les vaccins et la médecine du voyage au sein des laboratoires SmithKline Beecham :

« Dès 1988, nous avons commencé à sensibiliser les experts européens de l'O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) à la question de l'hépatite B. De 1988 à 1991, nous avons financé des études épidémiologiques sur le sujet pour créer un consensus scientifique sur le fait que cette hépatite était un problème majeur de santé publique. Avec succès, puisqu'en 1991, l'O.M.S. a émis de nouvelles recommandations en matière de vaccination contre l'hépatite B.

En France, nous avons eu la chance de tomber sur Philippe Douste-Blazy, un ministre de la Santé dynamique. Nous sommes allés le voir et il a compris du premier coup qu'il y avait un problème de santé publique.

Cela n'a pas été le cas avec l'Allemagne et la Grande-Bretagne. L'hépatite B, les Britanniques n'en démordent pas : ils disent ne pas connaître... Ailleurs comme au Bénélux, il s'agit d'abord d'une question de manque d'argent. Une campagne de vaccination de cette taille coûte une fortune.

Et puis il faut trouver le ministre qui amorcera le mouvement. En 1994, en France, nous avons décroché le marché de la vaccination en milieu scolaire. Quand un enfant se fait vacciner en sixième, sa mère pense à faire vacciner ses autres enfants par son médecin traitant et puis elle se dit « pourquoi pas moi et mon mari ? »

 NDLR : Le doute n'est pas permis, il ne s'agit pas de protection de la santé mais de conquête de marchés et de chiffre d'affaires.


 

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