Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 31/03/2012

Août 1999

Retour à la liste des revues
1971-1980       1981-1990       1991-2000       2001 à aujourd'hui

Recherche sur le site

Extraits du Sommaire

« La vaccination est un acte trop important pour laisser à d'autres le droit de décider pour vous. » Me J. HELL

  • Assemblée Générale du 24 avril 1999
     
  • Vaccins, allergies et autisme 
     
  • Mon histoire - racontée par Maman
     
  • Livres
     
  • Courrier
     
  • Nouvelles brèves
page 2

page 7

page 8

page 9

  page 10

  page 11
 


Courrier

  • Témoignage de Mr A. M. :

J'ai lu dernièrement un article paru dans l'Express (début 1998) traitant des problèmes liés à la vaccination contre l'hépatite B. Je n'ai pas manqué de faire le rapprochement avec les graves problèmes de santé que j'ai connus au début de l'année 1995, soit quatre mois et demi après avoir reçu la troisième injection du vaccin anti-hépatite B. Aucun des nombreux médecins qui se sont penchés sur mon cas n'avaient fait ce rapprochement. Seul, le neurologue qui me suit encore aujourd'hui n'a pas écarté l'hypothèse que le syndrome de Guillain-Barré qui m'a frappé le 21 janvier 1995 puisse avoir été déclenché par le vaccin anti-hépatite B qui m'avait été administré 4 mois et demi plus tôt. Puis, sur Internet, j'ai pu extraire une importante documentation sur le sujet, et en particulier depuis votre site, ce qui m'amène à vous écrire aujourd'hui.

Vers la fin du mois d'avril 1994, mon médecin traitant de l'époque avait décidé de revoir mes vaccinations. Ainsi le 2 mai 1994, il m'injectait un rappel Tétanos-Polio. Puis le 2 juin 1994, je recevais la première injection du vaccin anti-hépatite B. Suivaient le 4 juillet 1994 la deuxième injection et enfin le 8 août 1994, la troisième injection. Un premier rappel devait intervenir en août 1995, mais celui-là je ne l'ai jamais reçu ayant été frappé entre temps par un syndrome de Guillain-Barré.

Entre la troisième injection du vaccin anti-hépatite B et le 21 janvier 1995, je me suis senti très faible physiquement sans raison apparente (...). J'avais l'habitude de faire du jogging très régulièrement depuis 1989, à raison de 3 à 4 heures par semaine. Dans ce laps de temps, j'ai considérablement écourté mes séances à cause de cette fatigue. Au début janvier 1995 je suis parti passer une semaine de vacances (...) Je me sentais extrêmement fatigué (...). Puis le 21 janvier 1995, en arrosant mon jardin, j'ai fait une chute sur un petit escalier (ma jambe droite s'est dérobée soudainement) (...). Ensuite dans les heures qui suivirent mon état général se dégrada. J'ai ressenti des brûlures douloureuses dans ma colonne vertébrale puis tout le long de ma jambe droite. Ensuite, ce fut le tour de ma jambe gauche, puis de mes bras... J'ai appris plus tard qu'il s'agissait là de paresthésies.

Le lendemain matin, alors que j'arrivais encore à me déplacer avec une paire de béquilles en raidissant mes jambes, j'appelais mon médecin traitant. Elle pensa qu'il pouvait s'agir d'un effet secondaire de l'un des trois médicaments qu'elle m'avait prescrits. Elle me rassura en me disant après avoir consulté son VIDAL que l'un de ces derniers pouvait provoquer des troubles de l'équilibre. Elle me dit d'arrêter immédiatement de prendre ce médicament et de la rappeler le lundi matin si les troubles venaient à persister.

Mon état se dégrada de plus en plus au cours de ce week-end. Je perdis l'usage de mes bras et de mes jambes. Quand elle vint à mon domicile le lundi matin, elle se rendit compte que c'était très grave et décida de m'hospitaliser en urgence.

A la clinique où je fus hospitalisé, ils ont d'abord pensé que j'avais contracté une cigüatera. (...). Mais plus tard, je  me  suis  renseigné  auprès  d'un  chercheur  de l'IFREMER. Il a été catégorique et a affirmé que mon problème n'était pas une cigüatera, car je serai tombé malade sur place dans les heures qui auraient suivi l'ingestion de chair de poisson contaminée. Après trois semaines d'observations, trois ponctions lombaires et de nombreux examens (examens sanguins, échographie de l'abdomen, scanner du cerveau), ils ont fini par admettre que je  souffrais  d'un  syndrome  de  Guillain-Barré.  Entre temps, mon état s'était stabilisé (...). Cependant, pendant les trois premiers jours de mon hospitalisation, mes yeux présentaient un problème (incapacité à suivre un objet qui se déplaçait devant moi, les muscles étant touchés), ma glotte était paralysée (obligation de me relever dans le lit pour boire) et ma respiration était irrégulière (début d'atteinte du bulbe rachidien).

Puis au bout d'un mois, je rejoignais le Centre de Rééducation Fonctionnelle (...). Au niveau de la jambe gauche, j'ai fait un début de phlébite (6 mois de bas de contention, plus anti-coagulants, anti-vitamine K - et enfin aspirine pendant 2 ou 3 mois, plus écho-Doppler des jambes, surveillance par le cardiologue).

Au bout de 7 mois, je pus enfin recommencer à marcher et mon séjour au centre de rééducation dura 9 mois. Au total, cette affection m'a valu 10 mois d'hospitalisation et de nombreuses souffrances, 18 chutes. Début avril 1996, après 15 mois en « maladie longue durée », je reprenais mon travail à mi temps pendant un an. Puis je reprenait à plein temps à partir du début d'avril 1997. J'ai dû lutter parfois jusqu'à l'épuisement pour retrouver d'abord mon autonomie, puis une musculature correcte (piscine pratiquement tous les jours).

Aujourd'hui, je vais beaucoup mieux, si ce n'est que je ne peux plus pratiquer le jogging (j'ai essayé mais cela me cause des douleurs dans le dos, ainsi que des tendinites aux genoux). J'ai encore un peu de mal à monter les escaliers (jambes faibles) et je reste d'une manière générale très fatigable. Le neurologue me donne de l'Uteplex contre les douleurs au niveau de la colonne vertébrale ainsi  que  du  Naftilux  (qui  favorise  indirectement  la repousse nerveuse). Je prends aussi des vitamines du groupe B (non remboursées !). Bien entendu le neurologue écarte pour le moment et sans doute pour longtemps encore l'éventualité de recevoir un quelconque vaccin !

Je vous écris afin d'obtenir des conseils.

NDLR : Cette relation démontre à la perfection l'incapacité de la plupart des médecins, spécialistes ou généralistes, à imaginer la possibilité d'un lien entre vaccination et accident post-vaccinal. Ignorance ? Consignes ? Conformisme ?
 


 

Nouvelles brèves

Tuberculose en crèche

« Des mesures de contrôle ont été prises, dès qu'a été dignostiquée la tuberculose de cette jeune femme qui travaillait comme aide puéricultrice dans deux crèches municipales parisiennes. Une vérification trois mois plus tard a montré une modification des tests chez plusieurs enfants et adultes, et une décision thérapeutique a été prise pour cinq enfants et un adulte. Cette mini-épidémie rappelle que la tuberculose est une maladie contagieuse et que la vaccination ne protège pas de la contamination (tous les enfants étaient vaccinés). La jeune femme toussait depuis des semaines et prenait des antibiotiques pour une bronchite traînante qui la fatiguait. Le seul vrai scandale est de n'avoir pas songé à la tuberculose dans cette situation. Chaque année, 7 000 cas sont décelés en France, la moitié en région parisienne. »

Le Généraliste du 26 février 1999

Cette information nous a été adressée par un médecin avec le commentaire suivant : « on se demande  où est le vrai scandale. »


Haut de page | Mentions légales | Plan du site
Un site Xsalto