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Décembre 1999

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"Le premier travail est celui d'informer, (...) libérés des peurs machiavéliquement entretenues par ceux-là mêmes qui nous maintiennent dans l'esclavage du scientisme qui est devenu l'obscurantisme des temps modernes."
Jean & Jasinsky, Vous et les Libertés, novembre 1999

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 16.01.2007

 


Le mot du Président


Chers adhérents,

Permettez-moi tout d’abord de vous présenter au nom du comité et de nos deux secrétaires nos meilleurs vœux pour l’an 2000. À l’aube de ces nouveaux mille ans qui s’offrent à nous, nous espérons avec vous que ce règne matérialiste qui nous a conduits où nous sommes en matière de santé et particulièrement de vaccinations va se transformer, et qu’il génèrera une prise conscience qui laissera à chacun la possibilité de se déterminer devant cette méthode qui nous est imposée.

En tout cas ce ne sont pas les prémices d’une plus grande liberté individuelle qui s’annoncent. Le nouvel article L10 du Code de Santé Publique (vaccinations obligatoires pour le personnel de santé et assimilé) est écrit de telle manière qu’il laisse au médecin du travail la responsabilité d’imposer certaines vaccinations. On pourrait penser que c’est une libéralisation et en fait, on se trouve soumis au bon vouloir du médecin du travail dont chacun sait qu’en général il ferait plutôt plus de vaccinations que moins. En plus vous verrez que pour les personnes vaccinées après 25 ans la contrainte s’amplifie : en violation du secret médical, ils doivent fournir un titrage d'anticorps pour prouver leur réaction à cette vaccination. Devant cet abus nous avons donc attaqué ce texte devant le Conseil d’État.

Heureusement des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre ces pratiques et de plus en plus de gens le savent. Le livre de Sylvie SIMON "La Dictature médico-scientifique" est réédité, c’est donc le signe que les gens s’informent. Un autre livre vient nous narrer l’incroyable aventure qui est arrivée à l'auteur à cause des vaccinations. Le calvaire qu’elle a vécu, comment la médecine officielle a failli la tuer et comment après une descente aux enfers elle arrive à s’en sortir. Ce livre très dur, bien écrit, est d’une force incroyable. C’est un témoignage bouleversant qui vous soutiendra s’il vous arrive d’être découragés. Nous avons décidé de diffuser "La griffe du loup-garou" (loup comme Lupus).

Le 16 octobre s'est tenu le colloque "Faut-il avoir peur des vaccinations", il a réuni à Paris une vingtaine d'intervenants devant une salle comble de plus de 400 personnes. C'est une première en France, qui réunissait les individus et associations qui se battent pour obtenir la liberté dans le domaine des vaccinations. La Ligue avait invité pour y participer nos amis italiens, allemands, et notre correspondant anglais grâce auquel les textes les plus importants du journal sont traduits pour notre site Internet. Les minutes de ce colloque sont disponibles à notre Service librairie.

Il nous parvient de plus en plus de témoignages, et il nous semble important d'en publier quelques-uns. Mais que cela soit très clair, ce sont des témoignages qui viennent nous conforter dans nos convictions, et nous les publions tels quels. Ils n'ont pas la prétention d'être une étude sur telle ou telle complication vaccinale ils ne prétendent pas en expliquer la cause. Nous savons, nous sommes convaincus des dégâts provoqués par les vaccinations ils appuient nos certitudes tout simplement. D'ailleurs, lorsque nous nous informons auprès de ces témoins, ils nous disent pouvoir nous mettre en relation avec d’autres cas identiques, ce n'est donc qu'une petite partie visible de l'iceberg.

Nous demandons donc pour les vaccinations l'application du principe de précaution tellement d'actualité. Il y a des accidents, personne ne le nie. Nous avons à la Ligue une meilleure vue du nombre de ces derniers, et si les campagnes de vaccination contre l'hépatite B ont été suspendues à l'école ce n'est pas pour rien, alors pourquoi maintenir les vaccinations obligatoires ? Je vous rappelle que le principe de précaution, pour une fois, est enfin appliqué en France pour la viande bovine. Alors que nous avons eu dans notre pays 2 cas de d'encéphalite spongiforme humaine dont l'origine bovine n'est pas prouvée, et pas plus de 30 cas parmi les bovins, nous sommes prêts à braver la Commission européenne et à nous mettre à dos certaines nations.

Pourtant avec la seule vaccination hépatite B, ce sont plus de 3 000 accidents dont on peut parler mais comme par hasard, dans ce domaine le principe de précaution ne s’applique pas ! Angoissante la manière dont nous sommes obligés de faire intervenir nos avocats pour le respect des certificats de contre-indication. Si nous n'y prenions garde nous pourrions perdre le bénéfice de nos années de lutte, je vous demande d'être vigilants et de nous signaler tout manquement au respect de ces certificats, et tout abus de quelque nature qu'il soit dans l'application des lois d'obligation vaccinales. C'est seulement en réagissant à chaque fois que nous pourrons maintenir le petit espace de réaction qui nous est accordé.

Jean-Marie MORA, Président

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FAUT-IL AVOIR PEUR DES VACCINATIONS ?

Compte-rendu du colloque

Paris, le 16 Octobre 1999

Placé sous la présidence d'honneur du Dr Marie NONCLERCQ, fondatrice de l'Institut Antoine BÉCHAMP, et organisé par les Editions DÉJÀ, avec la participation de diverses associations, dont la Ligue, il vous avait été annoncé dans notre bulletin d'août 1999.

La grande presse, pourtant largement informée, n'en a pas parlé, mais il a néanmoins connu un réel succès par le nombre des auditeurs, la qualité des participants, et l'intérêt des questions et témoignages recueillis dans la salle. Vingt intervenants (médecins, vétérinaires, biologistes, avocats, écrivains, représentants d'associations françaises ou européennes) ont témoigné de leurs expériences, mais il n'est pas possible d'en faire un rapport complet dans le cadre de ce bulletin.

Nous dégageons simplement quelques idées qui nous ont marqués, et vous conseillons vivement la lecture du livre de synthèse disponible à notre Service librairie en janvier 2000.

Madame Sylvie SIMON, auteur du livre Vaccination, l'overdose a ouvert et clos ce colloque en insistant sur le fait que le changement de mentalité ne pouvait venir que de la base, il ne faut pas l'attendre des autres. L'idée est peut-être en train de germer, puisque les Français, pratiquement unanimement, rejettent les O.G.M (Organismes Génétiquement Modifiés). Or, les prochains vaccins qu'on leur promet, et dont le vaccin anti-hépatite B est le premier de la liste, sont des vaccins « génétiques », c'est-à-dire des O.G.M…

Michel RANDOM, écrivain et philosophe, animait une partie des débats. Il a insisté sur la vision d'ensemble qu'il fallait avoir pour assurer la survie sur la planète (l'espérance de vie commence à diminuer et il n'hésite pas à parler d'une « perte d'immunité générale », aussi bien liée aux problèmes écologiques qu'aux problèmes de conception médicale erronée…). Ces erreurs liées à la culture scientiste du XIXe siècle doivent être corrigées en reprenant en compte la complexité du vivant. Tous les intervenants ont partagé cette vision " holistique " si différente de celle de la médecine officielle où chaque problème est étudié séparément et chaque symptôme traité par un « anti » – quelque chose qui est, en définitive, un « anti-vie » (Dr GARDENAL).

La légende créée autour des travaux de PASTEUR, en occultant totalement le grand savant que fut Antoine BÉCHAMP, a été redémontrée une nouvelle fois par les Drs GARDÉNAL et ANCELET – ce dernier ayant publié cette année un livre intitulé Pour en finir avec Pasteur. Chaque être est UNIQUE (Drs GARDÉNAL et TARTE) mais les effets secondaires des vaccins ne sont pas pris en considération, pourtant les résultats obtenus par les isothérapies (ou la « morathérapie » décrite par le Dr BANOS) sont la confirmation de leur réalité en homéopathie.

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Le Dr STURER, de Montpellier, nous a stupéfiés par le nombre de dossiers qu'il a transmis au Centre de pharmaco-vigilance et qui n'ont pas été retenus, pourtant, plaide- t-il, quand des pathologies exceptionnelles surviennent après les campagnes vaccinales on est en droit de se poser des questions ! Nous comprenons pourquoi les statistiques " officielles " sont favorables aux vaccinations et comment la manipulation de la PEUR permet d'infantiliser les masses et de continuer ces campagnes vaccinales alors que " ce dogme n'a jamais intégré l'évolution des sciences " (Dr Didier TARTE). Les travaux de PASTEUR ont été largement dépassés ces cinquante dernières années avec les découvertes modernes sur l'A.D.N., les virus, l'immunologie, l'origine psychologique et sociale des maladies. On est loin du " un microbe, une maladie ", mais changer de paradigme, c'est se prendre en charge et les laboratoires pharmaceutiques n'y ont pas trop intérêt…

Le Dr Philippe BRY, pédiatre à Fondettes, a dénoncé cette polyvaccination du nourrisson qui perturbe le système immunitaire encore immature à tel point que le Japon a reporté les primo-vaccinations à …2 ans. Il a montré des documents témoignant de l'affaiblissement du système immunitaire matérialisé par l'effondrement du rapport T4/T8 (il s'agit de deux types de lymphocytes – globules blancs – intervenant dans l'immunité). Enfin il a dénoncé « l'artifice » de changement de dénomination du Virus Respiratoire Syncitial (VRS) qui, découvert en 1956, s'appelait alors Chimpanzé Coryza Agent (CCA). Serait-ce pour éviter que l'on se pose la question de savoir comment on a pu « écoper » d'un virus de chimpanzé ? Avec pertinence, notre orateur ne se prive pas de rappeler que les premiers vaccins antipolio des années 60 étaient contaminés par le SV40, virus provenant des singes verts sur les reins desquels étaient faites les cultures du vaccin antipolio…

Michel GEORGET, professeur agrégé de Biologie, par une étude minutieuse de travaux scientifiques a donné quelques preuves de la DÉSINFORMATION systématique utilisée pour maintenir le « réflexe » de vaccination sans aucune réflexion personnelle.

– Désinformation par omission :

  • On « oublie » que c'est la médecine qui, trop souvent, est à l'origine de l'augmentation de maladies comme la polio dans les années 1940-50 par l'ablation systématique des amygdales ou d'autres interventions (travaux faits en Australie et en Angleterre). L'exemple récent de la contamination par les virus des hépatites B et C lors de transfusions sanguines nous confirme le bien-fondé de cette remarque.
  • On « oublie » de dire que la Hollande a vu disparaître la tuberculose SANS B.C.G… ; que la Tchécoslovaquie a vu se réduire le nombre de cas de tétanos uniquement par des mesures d'HYGIÈNE… ; que les cas de maladies contre lesquelles on vaccinait ont curieusement augmenté (exemple augmentation de 50% de la mortalité par polio en 1958-59 alors que le vaccin avait été mis sur le marché en 1956) ; que des complications secondaires peuvent survenir : la Suède et la Finlande estiment à une ostéïte pour 3 500 vaccinés par le B.C.G – cette proportion sera multipliée par 5 par rapport aux enfants non-vaccinés l'année où les déclarations d'ostéïte seront devenues obligatoires – mais la France, pendant le même temps, n'annoncera qu'une ostéïte pour 2 700 000 cas c'est-à-dire pratiquement 700 FOIS MOINS…
  • (Mme F. JOET, présidente d' ALIS, donnera un exemple analogue concernant les complications après vaccination contre la variole : 1 encéphalite pour 11 000 vaccinations reconnues en Allemagne contre 1 encéphalite pour 800 000 vaccinations reconnues en France…..).
  • (Le Dr VERCOUTÈRE citera, lui, l'exemple de la vaccination anti-oreillons de souche Urabe, suspendue en 1992 par les Britanniques qui dénombraient alors 1 méningite pour 1 000 vaccinations quand la France n'en comptait qu'UNE pour 92 000...).

– Désinformation par trucage :

  • les critères de diagnostic changent en cours de route…
  • on dramatise la situation : la rougeole, maladie bénigne en 1970, est devenue GRAVISSIME en 1990…
  • on ment : « se vacciner, c'est l'éviter », comme si les vaccinations étaient efficaces à 100%, etc…

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Le Dr Roland F. MAES (docteur ès Sciences, bactériologue, immunologue à Strasbourg) confirma l'analyse de M. GEORGET en donnant des exemples chiffrés, très précis, dans le domaine de la tuberculose pour laquelle il est " hyperspécialiste ". Dès que l'étude quitte le territoire national, les affirmations diffèrent et prouvent bien qu'en France la tuberculose est un problème…politique. Pourtant, des documents, issus de l'Hôpital Necker, font état de recherches tendant à démontrer que " le B.C.G n'induit pas de facteurs de résistance chez les vaccinés. " !

Le Dr. Jacqueline BOUSQUET (chercheur honoraire au C.N.R.S.), a restitué la maladie dans une vision plus globaliste de l'Homme en privilégiant le psychisme : " on devient ce que l'on pense ! ", et les bactéries et virus ne seraient que les témoins du terrain que nous fabriquons nous-mêmes.

Le Dr Jean-Pierre WILLEM (président de l'Association Médecins aux Pieds nus et assistant du Dr SCHWEITZER) après avoir travaillé à Médecins Sans Frontières (douze ans avant B. KOUCHNER, précise-t-il…) a compris, comme J. BOUSQUET, au contact de ces différentes civilisations, l'importance de restituer l'Homme dans son milieu car « les médecines traditionnelles reflètent l'intelligence des peuples », et du coup, ses interventions médicales s'éloignant de plus en plus de la « vérité officielle », il s'est vu progressivement « censuré » par les médias et contraint de créer son propre mouvement pour agir comme il le pensait dans l'intérêt des peuples. Il s'est étendu sur les conséquences des vaccinations massives dans le monde. Pour lui, le médecin homéopathe est le mieux placé pour voir les dégâts causés à la santé par les vaccinations.

Mme Colette LEICK-WELTER (laborantine, P.H. D, Allemagne) a fait ses recherches personnelles et est arrivée à un haut niveau de compétence lui permettant de mettre en relation la Mort Subite du Nourrisson (travaux du Dr Viera SCHEIBNER) avec le stress vaccinal, la maltraitance, le refus de l'allaitement maternel et le fait de coucher les bébés sur le ventre. Elle nous a montré nombre de documents à l'appui de ses dires.

Le Dr Jean PILETTE (Belgique) a parlé de la vaccination antipolio et de ses effets secondaires. C'est un des grands spécialistes de la question.

Le Dr. Jacques LACAZE (LIÉVIN) initiateur du moratoire sur la vaccination anti-hépatite B qui n'avait pu être présent, avait transmis un enregistrement.

Mme F. JOET, présidente de l'association ALIS a insisté sur la nécessité d'une déclaration exhaustive de tous les effets secondaires des vaccinations. Alors que les médicaments reconnus iatrogènes sont retirés de la vente, pour les vaccins cela reste impensable. Si les médecins commençaient déjà à bien informer leurs patients sur les effets secondaires des vaccinations afin d'obtenir leur consentement « éclairé » comme leur en font obligation les articles 35 et 36 de leur code de déontologie, un réel progrès serait fait.

Il faut BRISER LE MUR DU SILENCE en demandant les indemnisations auxquelles ont droit les victimes. Mais alors qu'en Grande-Bretagne 4 012 demandes ont été déposées avec 890 indemnisations obtenues, il faut reconnaître qu'en France seules 51 demandes ont été faites, après accident, et 37 indemnisations ont été obtenues dans le courant des années 1980-1998 (pour l'année 1998, 34 procédures civiles sont en cours concernant la vaccination anti-hépatite B en France)…

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M. J.M. MORA, président de La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations, première association créée en France pour réclamer la liberté des vaccinations, a démontré toute l'importance d'une information objective et complète, tant du « consommateur » de vaccins, que des médecins et hommes politiques. Un exemple : pour les voyages à l'étranger, l'OMS ne demande qu'UN vaccin (celui de la fièvre jaune et seulement pour certains pays), comparez avec les renseignements que l'on vous donnera en France où, de plus, on en profitera pour faire remettre à jour TOUTES vos vaccinations.

La Ligue n'est pas systématiquement opposée aux vaccinations, elle combat les abus, la désinformation. De nombreux médecins sont en désaccord avec la politique actuelle du tout vaccination, ils en mesurent tous les jours les résultats. Il faut leur rendre la liberté de soigner et de préserver la santé de leurs patients selon leurs compétences et expérience.

À notre exigence de totale liberté de choix en matière de vaccination, doit s'ajouter la reconnaissance d'une clause de conscience, comme cela existe déjà dans certains états, qui permette de manifester clairement et en toute légalité, un refus de vaccination. (Notons que cette clause existe pour les militaires français et que nul n'y trouve à redire. Pourquoi pas dans le civil ?)

Mme Marinella LEO, présidente de la Coordination du Mouvement Italien pour la Liberté des Vaccinations, nous a prouvé que l'Italie avait les mêmes problèmes, à tel point qu'une manifestation est envisagée à Milan pour le 11 novembre 1999. Après nous avoir rappelé que l'ancien Ministre de la Santé purgeait actuellement une peine de plusieurs années de PRISON (pour s'être laissé soudoyer par Smith-Kline Beecham à propos de l'introduction du vaccin anti-hépatite B en Italie), elle nous a cité plusieurs cas d'amendes ou de suspension temporaire d'autorité parentale pour des parents qui se dérobaient aux vaccinations… Il faut savoir que si la France a été condamnée 83 fois par la Cour Européenne pour « violation des Droits de l'Homme », l'Italie, elle, l'a été 102 fois….

Me Philippe AUTRIVE (avocat à la Cour) est intervenu pour essayer de dégager quelques idées sur les DROITS DU CITOYEN SUR SON CORPS, et sur le CHOIX THÉRAPEUTIQUE.
Dans le premier cas, il a reconnu que « l'infantilisation » dans laquelle on avait maintenu le malade pendant des siècles était difficile à renverser. Il faut s'appuyer sur la Convention Européenne des Droits de l'Homme pour faire changer les mentalités. Il faut exiger le consentement « libre et éclairé du patient » comme les textes le recommandent, néanmoins, il reconnaît qu'actuellement on ne laisse pas beaucoup le choix au patient…
Dans le second cas, que les trusts mondiaux se moquent des Droits de l'Homme et qu'une véritable INQUISITION s'instaure entretenue par l'Ordre des Médecins puisque tout ce qui n'est pas reconnu par lui est illégal. Il faut pourtant savoir qu'une décision de la Cour de Cassation du 19 décembre 1957 reconnaît la possibilité d'utiliser un produit reconnu AILLEURS. Mais l'ignorance des citoyens est entretenue pour en faire des PATIENTS.

Le Dr VERCOUTÈRE, interdit depuis dix ans d'exercice de la médecine par l'Ordre des Médecins, n'a fait que confirmer par ses exemples tout ce qui avait été dénoncé ci-dessus. S'appuyant sur le philosophe GLÜKSMANN qui recommande la « désobéissance civile » dans certains cas, il aimerait que cette idée soit étendue au domaine médical.

Des séquences de Questions - Réponses ont séparé les diverses interventions. Elles émanaient de victimes des vaccinations à la recherche d'une aide, d'infirmières, de mères de famille, de médecins pédiatres (il y en avait dans la salle, nous les félicitons !) Les orateurs, en fonction de leur « spécialité », ont à chaque fois répondu le plus honnêtement possible et en développant, si besoin était, leur raisonnement. Il a été évoqué l'existence de méthodes de détoxification homéopathique : isothérapie (Dr M. GARDENAL), thérapie séquentielle du Dr ELMIGER (Dr P. STURER), morathérapie (Dr A. BANOS). Malgré les bons résultats obtenus, l'empreinte du vaccin demeure à vie. Qui plus est, ces traitements ne sont ni reconnus, ni remboursés.

Pour sortir de l'impasse, la conclusion unanime a été que seule l'existence d'associations d'usagers, fortes, regroupant les victimes et tous ceux qui savent ou qui doutent et cherchent, permettra de faire éclater ce problème au grand jour. À l'exemple des pays étrangers, les victimes françaises doivent se battre sur le plan légal pour obtenir réparation du préjudice subi. Lorsque les tribunaux auront à se prononcer sur des milliers de cas, la grande presse ne pourra plus se taire.

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Courrier et témoignages


Madame G. Y.

 

Dans votre numéro du mois d'août 1999, vous appelez à témoignage sur le "sacrifice des innocents". Je pourrais vous raconter "l'histoire" de mon fils Florian à la manière du deuxième article sur ce sujet, je serai plus brève. Cet article me rappelant des souvenirs fort douloureux.

Florian est né le 24 décembre 1985, c'était un beau bébé de 3 kg.
A 3 mois, il fait une poussée d'eczéma qui vraisemblablement contre-indiquait la vaccination, cela ne m'a jamais été dit clairement, mais en lisant par la suite certains ouvrages c'est ce que j'en ai conclu.

Florian se développe très bien, il rit aux éclats à 5 mois, se tient assis à 7 mois, à 9 mois il dit au revoir de la main et même prononce des sons qui ressemblent fort à "au revoir".

C'est à cet âge de 9 mois que le pédiatre décide de faire la première injection de Tétracoq. Un mois après sur le premier épisode infectieux (rhume) Florian déclenche des convulsions qui dureront une demi-heure au cours de laquelle j'ai cru le perdre.

Non sensibilisée au problème vaccinal, je n'ai pas fait la relation et le médecin non plus bien sûr, quoique le 24 octobre 1986, lors du rappel du vaccin il ne s'aventure pas à refaire un Tétracoq mais simplement un D. T. Polio. Le 19 novembre 1986 mon fils est à nouveau hospitalisé pour de fortes convulsions. Le processus est enclenché et nous ne compterons plus le nombre d'hospitalisations dans sa petite enfance.

Entre temps, bien sûr, une partie de son développement s'est bloquée, il a marché à un an mais son vocabulaire est resté très très pauvre jusqu'à l'âge de 4 ans. C'est à peu près à cet âge que l'on a commencé à nous parler d'épilepsie rebelle. Au même moment, nous rencontrons une homéopathe formidable qui nous fait prendre conscience d'un certain nombre de choses. Notamment que notre fils était devenu intoxiqué au fromage, il ne mangeait pratiquement plus que ça. La suppression de tous les produits laitiers améliore son état général mais pas les crises épileptiques qui deviennent de plus en plus fréquentes, malgré une multi-thérapie très très lourde. Noyés par le souci des crises nous n'avons pas vu tout de suite que les difficultés de notre fils ne se posaient pas seulement en terme d'épilepsie, mais aussi en de grosses difficultés d'apprentissage. Nous pensions que cela était dû à sa maladie, et un jour le verdict est tombé : Florian était étiqueté psychotique.

Ce fut un choc, une rébellion et puis la culpabilité, "la mauvaise mère" qui n'a pas su gérer correctement la maladie et qui a induit le problème psychotique.

Aujourd'hui, sans certitude aucune, bien sûr, votre article sur la relation entre l'autisme et les vaccins me fait voir les choses différemment : et s'il ne s'agissait que d'un seul et même problème lié à un système immunitaire défaillant car ayant mal supporté les vaccins, tout cela, bien sûr, sur un terrain déjà fragile ?

A ce jour, nous estimons que Florian s'en tire relativement bien, homéopathe, ostéopathe, traitement par auto-vaccin buvable ont aidé notre parcours du combattant.

La foi et l'espoir nous permettent d'envisager pour lui une vie peut-être pas "normale" (mais quel est le sens de ce mot ?), mais laissant une place au bonheur et à la joie de vivre.

Cette expérience, c'est la nôtre, elle est jalonnée de souffrances bien sûr, mais aussi de prise de conscience et de découvertes formidables qui me font dire parfois que je ne regrette rien… de toute manière, à quoi servent les regrets ?

Si le partage de ce vécu peut aider quelqu'un, ou aider à quelque chose, je suis à votre entière disposition. Merci à la Ligue pour le soutien moral qu'elle m'apporte.

On se sent moins seul.

N.D.L.R. - relisez les articles "Vaccins, Allergies et Autisme" et "Mon Histoire, racontée par Maman" de notre bulletin d'Août 1999 et comparez la similitude des deux cas. 

  

Madame C. P.

 

Je suis mère de trois enfants et après chaque vaccination qu'ils ont reçue, cela leur déclenché des otites à répétitions, asthme, etc…

Ma dernière fille a 7 ans et l'école me demande un certificat médical attestant que je l'ai faite vacciner dernièrement. Je leur ai expliqué que depuis toutes les otites qu'elle a eues, elle suit des traitements en homéopathie énergétique depuis 5 ans, qu'actuellement elle les suit toujours et que je ne souhaite pas la faire revacciner ; je préfère attendre que tous ces traitements soient finis. Avant de commencer les traitements homéopathiques, les antibiotiques ne la soignaient plus et il était hors de question de continuer la cortisone.

Pour mon fils aussi, depuis ces traitements, il n'a plus d'asthme, n'utilise plus de cortisone, ni d'appareil pour respirer.

Que puis-je faire pour retarder ces rappels de vaccins ou bien même pour ne pas les refaire ?

N.D.L.R. - La fillette a reçu 4 Tétracoq, 4 Hi Best, 1 ROR, 1 BCG (positif). Et la date pour les rappels après 5 ans est déjà inscrite sur le carnet de vaccinations.

 

 Monsieur A. P.

 

Suite à ma vaccination contre l'hépatite B (1ère injection le 8 septembre 1997 : GENHEVAC B, 2ème injection le 3 octobre 1997 : GENHEVAC B), je présente les symptômes suivants :

  • Fatigue intense, malaises
  • Perte totale ou partielle de force physique
  • Douleurs au crâne, au cou, dans le dos et aux poumons
  • Tremblements et vertiges

Fréquence de ces symptômes :

  • Hospitalisé le 26 octobre 1997 (23 jours après la 2ème injection) pour cause de malaises intenses et perte totale de force physique
  • Ensuite, état de fatigue très fréquent
  • Réapparition des symptômes intenses environ tous les mois et ce, pour plusieurs jours (incapacité de travailler)
  • Symptômes intenses permanents depuis le 3 Juin 1998 (incapacité de travailler).

Diagnostics médicaux et hospitaliers, examens et analyses :

  • Bilan des multiples analyses de sang, d'urine et des selles : rien d'anormal d'après les médecins ;
  • Tests hépatiques A,B,C, HIV, mono-nucléose, tuberculose, brucellose : négatifs ; pas de diabète, EC normal.
  • Tests parasitologie : négatifs.
  • Echographie abdominale + radio poumons et colonne : normales.
  • Scanner + IRM cérébraux : normaux.
  • Examen psychiatrique : pas d'état dépressif ou de troubles psychiques.
  • Antigènes HLA mis en évidence : A1, A2, B27, B60, Cw1, Cw3, DR3 (DR52), DR13, (DR6, DR52), DQ2, DQ6 (DQ1). Mon typage génétique HLA a été effectué récemment sur les conseils de l'association REVAHB. Le docteur X… soupçonne une incompatibilité génétique avec le vaccin, notamment pour les codages HLA B27, DR1, DR2, DR3, DR4

Remarques :

  • Avant ma vaccination contre l'Hépatite B, je n'avais aucun problème particulier de santé, pas de maladie et je ne présentais pas ces symptômes de fatigue, malaises, perte de force physique et douleurs.
  • Je ne suis pas immunisé contre l'hépatite B à ce jour, et il m'a été fortement déconseillé par tous les médecins de faire la 3ème injection du vaccin. 

 

 Madame M. L.

 

Les cas récents de tuberculose et de primo-infection contractés par des enfants dans des crèches du 18ème arrondissement de PARIS, alors qu'ils étaient vaccinés, me poussent à vous écrire.

En effet, ne serait-il pas temps d'abandonner le caractère obligatoire de cette vaccination et de prendre en considération les cas d'enfants pour lesquels la vaccination est contre-indiquée ?

Au lieu de cela, nous assistons à une véritable dictature du corps médical qui impose, sans tenir compte des différences et des cas qui nécessiteraient beaucoup plus de prudence (enfants allergiques par exemple) et pourquoi pas la liberté, pour ces cas précis.

Nous sommes le seul pays européen comportant le plus de cas de tuberculose, alors que nous sommes les seuls pour qui cette vaccination est obligatoire.

Mon fils vacciné à l'âge d'un mois par le BCG comme la majorité des petits Français, fut couvert d'un grand eczéma dans les deux heures qui suivirent le vaccin. Eczéma qui ne devait plus le quitter. Je ne vous décrirai pas l'enfer (n'ayons pas peur des mots) dans lequel nous avons commencé à vivre.

Dans ce cas précis, l'eczéma de mon fils, allergique atopique, né de deux parents eux-mêmes allergiques atopiques, a été déclenché par la vaccination (et je dis bien "déclenché"). Son état n'a pas été pris en compte, les médecins considérant les êtres comme des numéros venant compléter les statistiques.

De plus, quand on sait que le gouvernement vient d'interdir, entre autres, le médicament PSORINUM, capable de soulager des pathologies cutanées désespérantes, on réalise que l'on ne vit pas en république mais bien sous dictature.

J'ai failli me priver du bonheur d'être de nouveau mère, de peur de devoir revivre ce que mon fils vit chaque jour. De nouveau enceinte, je vis dans la crainte des vaccins obligatoires, car nul doute que notre deuxième sera aussi allergique. Je vais devoir renoncer à la pratique d'activités telles que "bébés nageurs", car il faut que l'enfant soit vacciné par le BCG. Je prends un congé parental de 3 ans car aucun enfant n'est admis en collectivité sans ce fameux vaccin qui ne protège même pas de la tuberculose.

Que vais-je devoir affronter lors des inscriptions scolaires ?
Dois je tout simplement ne rien dire et exposer mes enfants à des incidents, voire des accidents post-vaccinaux, nuisibles, néfastes pour leur santé ?
 Pourquoi continuer à le maintenir obligatoire ? Je dirai que c'est tout simplement scandaleux d'exercer un tel acharnement sur les êtres, et un mépris total de la personne humaine.

  

Madame S. I.

 

Nous sommes les heureux parents de six enfants. Notre dernier enfant est une petite fille prénommée Emy. Elle est née le 30 mars 1998.

Comme tous parents non informés, nous avons vacciné Emy le 20 mai 1998 (BCG). Puis le Pentacoq :
- 17 juin 1998 (1ère injection)
- 16 juillet 1998 (2ème injection)
- 20 août 1998 (3ème injection)

Tout se passe bien….jusqu'au 12 janvier 1999. Emy, alors âgée de 9 mois, est hospitalisée d'urgence pour une détresse respiratoire qui se transforme rapidement en leucémie aigüe lymphoblastique.

Le cauchemar commence et l'horreur s'installe dans notre vie. Aujourd'hui, après 8 mois de traitement dont :

  • une chimiothérapie lourde
  • une greffe de moelle osseuse
  • une GVH (réaction de la greffe au stade 4 ; le plus grave)
  • une septicémie
  • une hémorragie interne
  • et un virus dans le sang,

notre petite fille se bat pour vivre.

Si elle s'en sort, elle gardera des séquelles aux intestins et aux reins. Elle est également stérile.

Lorsque nous discutons avec le professeur ou les médecins de l'avenir de notre enfant, ils parlent de reprendre le calendrier des vaccinations.
Je suis horrifiée à l'idée de laisser injecter ces poisons dans le corps de mon bébé.

Les médecins rejettent catégoriquement le fait que le Pentacoq ait pu déclencher le cancer : "Les charlatans, réplique le professeur, qui avancent ces idées, sont bien entendu des Américains. En France, les choses se passent différemment !".

Aujourd'hui, nous ne sommes plus dupes de cette situation ! Nous refusons de faire vacciner nos enfants :
- Quelle attitude adopter ?
Je ne sais pas comment faire, mais il n'est plus question de vaccin pour nos enfants.
Aller chez le pédiatre n'est plus envisageable. Nous nous sommes donc tournés vers un homéopathe.


 

Si vous avez vécu des situations semblables ou si vous connaissez des cas autour de vous,
adressez-nous une relation précise.

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Législation vaccinale

Pour la législation actuelle, consulter cette page régulièrement mise à jour.
voir aussi Situation Août 2000

Dans le courrier que nous recevons, une question revient fréquemment : quelles sont les obligations légales en matière de vaccination ? La complexité des textes législatifs en ce domaine est telle qu'il n'est pas étonnant que le public ne les connaisse pas. Par contre, ce qui est intolérable et parfois lourd de conséquences, c'est que les personnels de santé (médecins, infirmières, sages-femmes), les employés des administrations et les enseignants (de l'instituteur au proviseur), ne soient pas non plus informés. Par conséquent, la plus grande confusion règne, autorisant tous les abus. Il y a tout de même quelques rares exceptions, très méritoires, qu'il est bon de souligner. La désinformation, la manipulation et l'acharnement faisant le reste, nous assistons à de véritables aberrations de la part de ceux et celles qui sont chargés de mettre en oeuvre les règlements sanitaires. Un mépris total de la personne humaine, et une ignorance coupable des effets dommageables des vaccinations.

  • Tel service de vaccination B.C.G. imprime, au tampon, sur le carnet de vaccinations la mention "test tuberculinique nécessaire chaque année".
  • Tel service de santé communal envoie à ses administrés une lettre disant "... votre enfant devrait recevoir les vaccinations ROR..." et plus loin "... les vaccinations obligatoires peuvent être pratiquées gratuitement...", faisant ainsi croire que le ROR est obligatoire.
  • Tel médecin s'acharne sur des enfants qui s'obstinent à rester négatifs après quatre ou cinq tests, deux B.C.G. et annote sur le carnet, la date des prochains tests. Il ne connaît ni la législation, ni son métier.

Nous pourrions continuer la liste et parler de la contestation systématique des certificats de contre-indication, pourtant prévus par la loi. Seules les vaccinations obligatoires nécessitent un certificat de contre-indication.

Tout se passe comme si les vaccinations, qui relèvent de la médecine, étaient devenues un acte banal, anodin, au même titre qu'on prend un sucre ou un verre d'eau.

Nous avons donc établi un document qui donne les grandes lignes de la législation vaccinale. Nous avons cherché à rester simples, mais comme tout résumé, il est forcément incomplet dans les détails qui, tous, ont leur importance.

Chaque Ligueur se doit de connaître les réglements de base pour éviter les abus, les demandes illégales et les appels angoissés de dernière minute à la Ligue. Le premier devoir du Ligueur est de s'informer pour être en mesure de faire respecter ses droits.

Un conseil : en présence d'une demande d'une autorité quelconque, exigez :

  • qu'elle soit formulée par écrit.
  • qu'elle cite le texte légal, les références sur laquelle s'appuie la dite-autorité pour réclamer telle vaccination. En matière juridique c'est une règle absolue.

La loi, oui, mais égale pour tous, et les premiers à devoir s'y soumettre sont ceux qui sont chargés de la faire appliquer, ils ne sont pas au-dessus des lois. Ensuite si la situation se complique écrivez- nous.

Et surtout conservez précieusement ce document, c'est votre trousse de premier secours.

Vous remarquerez que nos commentaires sont juridiques, jamais médicaux, c'est volontaire.

MISE EN GARDE

Il ne faut pas confondre les obligations légales et le "calendrier des vaccinations" diffusé largement par les autorités et les médias. Ce calendrier reprend les vaccinations obligatoires et les vaccinations recommandées, dans un savant mélange destiné à faire croire que tout est obligatoire. Ce qui est obligatoire est décrit dans ce document, pour le reste vous êtes libres d'accepter ou de refuser, la décision vous appartient.

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VACCINATIONS OBLIGATOIRES POUR TOUTE LA POPULATION

Antidiphtérique - Antitétanique - Antipoliomyélitique - Antituberculeuse

Origine des textes : Code de la Santé Publique (C.S.P.)

Vaccinations antidiphtérique (Art. L.6) et antitétanique (Art. L. 7)

 

Ces deux vaccinations sont obligatoires et doivent être pratiquées en même temps, avant l'âge de dix-huit mois (Décret 66-618 du 12 août 1966) et sont exigées pour la fréquentation de l'école (Décret 52-247 du 28 février 1952).

La primo vaccination consiste en 3 injections espacées d'un mois et une 4ème injection dite de rappel 1 an après (Arrêté du 28 février 1952). Ces deux vaccinations deviennent exigibles avant 18 mois, pour la fréquentation de toute collectivité d'enfants (crèche, garderie, école maternelle, etc...)

Rappels : en dehors de la 4ème injection " dite de rappel ", aucun texte légal ne prévoit d'autres rappels à quelqu'âge et quelque motif que ce soit. Par conséquent, les rappels périodiques ou qui seraient exigés au bout de 5 ans, de 10 ans, pour la fréquentation d'une école technique, d'un atelier, de certaines professions agricoles, horticoles, forestières, etc... sont illégaux.

 

 

Vaccination antipoliomyélitique (Art. L 7-1)

La vaccination antipoliomyélitique est obligatoire. Elle doit être pratiquée avant l'âge de 18 mois (Décret 65-213 du 19 mars 1965). Elle est exigée pour la fréquentation de l'école et de toute collectivité d'enfants (Décret 52-247 du 28 février 1952).

Il existe 2 types de vaccins :

  • Le vaccin injectable (virus inactivé)
  • le vaccin oral (virus vivant atténué)

La primo vaccination consiste en trois injections du vaccin inactivé espacées d'un mois ou trois prises orales d'un vac-cin trivalent atténué espacées d'au moins un mois. (Décret 65-213 du 19 mars 1965).

Rappels :

 

  • par le vaccin injectable : une seule injection faite un an après la vaccination initiale.
  • par le vaccin oral deux prises administrées respectivement un an et cinq ans après la vaccination initiale. Le rappel peut être pratiqué par l'une ou l'autre méthode (Arrêté du 19 Mars 1965).

Aucun texte légal ne prévoit d'autres rappels quel que soit le vaccin utilisé.

La primo vaccination par le vaccin vivant atténué est réservée aux situations épidémiques (BEH N° 22/1999).

LES CERTIFICATS MÉDICAUX DE CONTRE-INDICATION AUX VACCINATIONS DIPHTÉRIE, TÉTANOS, POLIO SONT LÉGALEMENT PRÉVUS.
Décret 52-247 du 28 février 1952
Arrêté du 19 mars 1965
Art. L.7.1 du C.S.P.
Circulaire DGS n° 97-267 du 8 avril 1997

Vaccination antituberculeuse B.C.G. (Art. L.215)

Sont soumis à la vaccination obligatoire par le vaccin anti-tuberculeux B.C.G. :

 

 

  • les enfants de moins de 6 ans accueillis dans des collectivités d'enfants (crèches, maternelles, etc...).
  • les enfants de plus de 6 ans, les adolescents et jeunes adultes qui fréquentent :
    - les établissements d'enseignement du premier et du second degré,
    - les institutions sociales ou médico-sociales.

    les étudiants : en médecine et professions à caractère médical, sanitaire, ou social (Décret 96-775 du 5 septembre 1996. Art. R 215-1 du C.S.P.).

    La liste complète des assujettis est donnée par les Art. R 215-1 et R 215-2 du CPS.

    Pratique de la vaccination BCG (Arrêté du 5 septembre 1996)

    La vaccination consiste en une injection intradermique. Chez l'enfant jusqu'à 3 ans, la vaccination par multipuncture peut être utilisée.

    Avant de pratiquer le premier B.C.G. on effectue un test tuberculinique toutefois les nouveaux nés sont vaccinés sans test préalable (1).
    Si le résultat est positif il n'y a pas lieu de vacciner par le B.C.G. Mais un nouveau test sera effectué entre 11 et 13 ans.
    Si le résultat est négatif on pratique le premier B.C.G. Après ce premier B.C.G., un nouveau test de contrôle peut être effectué dans l'année qui suit et au plus tôt 3 mois après.
    Si le résultat est positif, l'enfant est considéré en règle avec la loi mais un nouveau contrôle est prévu entre 11 et 13 ans. Si le résultat est négatif il y a lieu de pratiquer un deuxième B.C.G.
    Et dans ce cas il n'y a pas lieu d'effectuer un nouveau test car quel que soit son résultat "la personne qui peut faire état de deux B.C.G., même anciens, est considérée comme ayant satisfait à l'obligation vaccinale" (Art. R 215-4 - C.S.P.)

    En résumé sont considérés comme ayant satisfait à l'obligation vaccinale :
    1. Les personnes dont le résultat du test est positif.
    2. Les personnes qui peuvent faire état de deux B.C.G. même anciens.
    Il n'y a pas de rappel pour le B.C.G.

    (1) Remarque : si l'enfant ne fréquente pas de crèche dès sa sortie de la maternité, la vaccination par le BCG en tant que nouveau né n'est pas obligatoire, ni le test.

    LE CERTIFICAT MÉDICAL DE CONTRE-INDICATION EST LÉGALEMENT PRÉVU DANS LES CAS SUIVANTS :

     

    • contre-indication définitive : déficits immunitaires congénitaux ou acquis
    • contre-indication temporaire : dermatoses étendues en évolution (Arrêté du 5 septembre 1996)
    Test tuberculinique (Décret 26-775 du 5 septembre 1996, Art. R 215-4 C.S.P.)

    Le test tuberculinique est effectué pour savoir si le B.C.G. est nécessaire, il n'est donc obligatoire que si le B.C.G. est à pratiquer, les tests systématiques ne sont pas prévus par la loi.

    Exception : il est également obligatoire indépendamment du B.C.G., entre 11 et 13 ans si antérieurement il s'est révélé positif suite à un B.C.G.

    Le test appelé intradermoréaction (IDR), consiste en une injection intradermique de tuberculine.

    Chez l'enfant jusqu'à 3 ans, le test par multipuncture peut être utilisé.

    La lecture du résultat se fait 72 h plus tard, par la mesure du diamètre de l'induration. Si le diamètre est inférieur à 5 mm le résultat est négatif, s'il est de 5 mm ou plus, il est positif.

    LE CERTIFICAT DE CONTRE-INDICATION

    Il est prévu par la loi pour chaque vaccination. (voir les encadrés ci-dessus). Le motif de la contre-indication relevant du secret médical n'a pas à figurer sur le certificat. Le médecin qui serait interrogé sur le motif de son établissement n'a pas à y répondre, quel que soit le demandeur. S'il est temporaire, la date limite de sa validité doit être indiquée. S'il est durable, il n'a pas à être renouvelé.

    La fréquentation scolaire est subordonnée soit aux vaccinations obligatoires, soit à la présentation de certificats médicaux de contre-indication (Décret 52-247 du 28 février 1952).

    LA PRESCRIPTION

    C'est la date à partir de laquelle on ne peut plus engager contre vous de poursuites pénales, ce qui n'empêche pas qu'au-delà de cette date on peut toujours exclure un enfant de l'école s'il n'est pas en règle. Pour les vaccinations antidiphtérique et antitétanique elle est effective à l'âge de 10 ans. Pour la vaccination antipoliomyélitique elle est fixée à l'âge de 15 ans, pour le B.C.G. à l'âge de 25 ans.

    A L'ARMÉE

    Pour les appelés, la circulaire ministérielle n° 2800/DEF/DCSSA/TEC/2 du 7 août 1981 permet de refuser les vaccinations sans motif de contre-indication médicale, mais pour des raisons religieuses, philosophiques ou autres. Pour les militaires de carrière les vaccinations sont obligatoires et pas moyen de s'en dispenser. Il faut envisager une autre carrière si on ne veut pas se faire vacciner.

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    VACCINATIONS ET VOYAGES INTERNATIONAUX

    Les réglementations applicables sont données par la publication de l'O.M.S. : "Voyages internationaux et santé" (1), établie à partir du Règlement Sanitaire international.

    • Fièvre jaune : cette vaccination est exigée par certains pays pour les voyageurs en provenance de pays comprenant des zones infectées. Cependant quelques pays l'exigent pour tous les voyageurs entrant sur leur territoire. La publication de l'O.M.S. en donne la liste pays par pays. Les contre-indications sont l'allergie à l'œuf et les déficits immunitaires congénitaux ou acquis.
    • Variole : la vaccination antivariolique n'est plus indiquée ; elle peut être dangereuse pour les personnes vaccinées et leurs proches (cf. texte O.M.S.)
    • Choléra : selon les recommandations de l'O.M.S., aucun pays ne doit plus exiger cette vaccination.

    Toutes les autres vaccinations ne sont que recommandées.

    En plus de la partie vaccinations, cet ouvrage donne de nombreux conseils et informations utiles, en particulier pour le paludisme, concernant les risques et les précautions à prendre.

    NDLR : Mais dans la pratique, le candidat au départ se trouve face au médecin et à l'agence de voyages. Tous deux font l'objet de "campagnes d'information" très orientées. Le médecin, pour ne pas prendre le risque de se voir reprocher une carence de prévention, conseillera de façon persuasive la mise à jour des 3 vaccinations de base : Diphtérie, Tétanos, Polio, plus Hépatite A et B, au minimum, et ceci même si le voyageur s'y prend au dernier moment. Quant aux agences de voyages, elles indiquent toute la liste se mettant ainsi à l'abri de toute critique.

     Qui prendra le temps d'évaluer objectivement les risques ?

    Préparer son voyage consiste aussi à se renseigner pour protéger sa santé.

    (1) Ouvrage distribué en France par :
    Librairie PRIVAT ARNETTE
    2 rue Casimir Delavigne
    75006 PARIS
    TEL. 01 55 42 87 87

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    VACCINATIONS OBLIGATOIRES POUR LES PERSONNELS VISÉS PAR L'ARTICLE L 10

    du Code de la Santé Publique
    (Loi n° 91-73 du 18 Janvier 1991)

    Il s'agit des personnels exerçant une activité professionnelle les exposant à des risques de contamination :

    1. Des professions médicales : médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes.
    2. Des autres professions de santé : infirmiers, pharmaciens, laborantins, etc... (en tout 16 professions).
    3. De tout élève ou étudiant se préparant à l'exercice de ces professions. (La liste complète est donnée par l'arrêté du 23 août 1991).
    4. Du personnel exposé à des risques exerçant dans des établissements de prévention ou de soins : hôpitaux, dispensaires, P.M.I., etc... (en tout 23 sortes d'établissements dont la liste complète est donnée par l'arrêté du 15 mars 1991).

    Vaccinations exigées :

    • Tétanos-Polio : rappel tous les 10 ans.
    • Diphtérie : rappel tous les 10 ans avec un vaccin contenant une dose réduite d'anatoxine.
    • Typhoïde : rappel tous les 3 ans pour les personnels de laboratoire.
    • B.C.G. : après deux vaccinations, les sujets qui ont une intradermo à la tuberculine négative sont considérés comme ayant satisfait aux obligations légales.
      Pour certains professionnels, visés par l'article R 215- 2 du Code de la Santé Publique, c'est le médecin du travail qui juge de l'opportunité d'une nouvelle injection en fonction du risque.
    • Hépatite B :
      a) primovaccination avant 25 ans : 3 injections selon schéma 0.1.6. Pas de rappel ni de dosage d'anti-corps à prévoir.
      b) primovaccination après 25 ans : 3 injections selon schéma 0.1.6. Si le dosage d'anticorps anti-HBs est inférieur à 10 m Ul/ml, un rappel à 5 ans doit être effectué, avec contrôle sérologique 1 à 2 mois plus tard. Si le taux d'anticorps est supérieur au seuil, aucun autre rappel n'est à prévoir. Si le taux est inférieur au seuil, le médecin du travail procédera à l'évaluation de l'opportunité de doses additionnelles sans excéder un nombre de 6, y compris les 3 injections de la primovaccination. (Arrêté du 26 avril 1999 et B.E.H. n° 22/1999).

    Sont exemptées de l'obligation de vaccination les personnes qui justifient par la présentation d'un certificat médical, d'une contre-indication à une ou plusieurs vaccinations. Le médecin du travail apprécie le caractère temporaire ou non de la contre-indication et détermine s'il y a lieu de proposer un changement d'affectation pour les personnes concernées. (Arrêté du 26 avril 1999, art. 6).

    NDLR : L'interprétation de ces textes se révèle difficile puisqu'elle met en jeu la notion, souvent subjective, d'exposition à un risque de contamination, car la présence d'un risque sur un lieu de travail ne signifie pas nécessairement que les employés y soient exposés.

    De plus, l'arrêté du 26 avril 1999 a donné au médecin du travail la mission "d'apprécier individuellement le risque en fonction des caractéristiques du poste et de recommander les vaccinations nécessaires". Il ne s'agit plus d'une réglementation qui s'impose en égale mesure à tous, mais de décisions individuelles pouvant conduire, soit à des erreurs de jugement, soit à des distorsions de traitement au gré du médecin ou de l'employeur.

    Cette "délégation de pouvoir" accordée au médecin du travail, remonte à l'employeur, ou au chef d'établissement, dont la responsabilité pourrait être invoquée en cas de problème. Dans ces conditions, il paraît évident que tous se contentent de vacciner largement pour se prémunir de toute mise en cause. Les nombreux commentaires explicatifs et lettres circulaires, exprimant souvent des positions nuancées, voire divergentes, soulignent la pauvreté des arguments scientifiques avancés, et la preuve que les autorités sanitaires, échaudées par les récentes affaires, se sont débarrassées d'un problème encombrant en le mettant à la charge des exécutants.

    (Pour un complément d'information, se reporter à notre brochure "Réflexions sur le vaccin anti-hépatite B).

    AVERTISSEMENT

    Nous recevons de nombreuses demandes de la part de jeunes désireux d'entreprendre des études médicales ou para-médicales, ou de s'engager dans l'armée.
    Ils doivent savoir que pour ces deux types de professions, il est impossible d'éviter les vaccinations supplémentaires (hépatite B, typhoïde, grippe, etc…) et les rappels périodiques.
    Ce sont deux mondes fermés qui ont leurs propres règlements et dans lesquels il faut se soumettre (à ses risques et périls) ou se démettre.

    Renseignez-vous afin de choisir en connaissance de cause.

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    Nouvelles brèves


    "UNE ORDONNANCE SUR 50 EST DANGEREUSE"

    Pour la première fois en France, une étude passe au crible les prescriptions de médecins. Menée sur 150 000 ordonnances, elle livre des chiffres inquiétants : 10 700 prescriptions inutiles ou erronées, 2 800 à risques, voire dangereuses.
    (Source SCIENCES ET AVENIR - Juillet 99)

    NDLR : Gageons qu'aucune des 13 500 prescriptions en question ne concernait des vaccins. Pourtant les témoignages reçus prouvent que certaines sont dangereuses.

    OÙ L'ON REPARLE DU SYNDROME DE LA GUERRE DU GOLFE ET DE L'INTERVENTION POSSIBLE DES VACCINS...

    Les 100 000 combattants environ, revenus avec une mystérieuse maladie présentent presque tous (95 %) des taux élevés d'anticorps antisqualène (substance extraite de requin et utilisée comme adjuvant dans les vaccins animaux mais interdite chez l'humain).

    Administré aux soldats dans des vaccins censés les prémunir contre les armes biologiques, le squalène aurait pu déclencher des réactions immunitaires violentes chez certains. Bien entendu, l'armée américaine nie avoir testé de tels vaccins expérimentaux chez ses soldats et incrimine plutôt les armes chimiques irakiennes.

    Pourtant, le virologue à l'origine de ces travaux affirme avoir décelé le même " syndrome de la guerre du Golfe " chez six soldats américains vaccinés mais qui ne furent pas envoyés sur le terrain des opérations....
    (Source SCIENCES ET AVENIR - Juin 99)

    VACCINS ALLERGISANTS ?

    "De nombreux vaccins contiennent de l'aluminium. Sa présence est de plus en plus souvent mise en relation avec l'augmentation des allergies dans le monde."

    "L'aluminium entre dans la composition des principaux vaccins destinés aux enfants : diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, polio, auxquels il faut ajouter celui de l'hépatite A, conseillé aux voyageurs".

    NDLR : Voici déjà longtemps que nous dénonçons l'utilisation de l'aluminium (cf. " Réflexions sur la vaccination anti-hépatite B " où nous dénoncions le risque possible d'intervention dans la maladie d'Alzheimer).

    DE LA VACHE FOLLE AU PRINCIPE DE PRÉCAUTION

    Fin septembre 1999, la Commission de BRUXELLES autorisait la reprise des exportations de viande bovine britannique vers l'Union Européenne. La France refusait d'accepter cette décision, ses experts scientifiques estimant que tout risque n'était pas écarté.

    Voilà enfin des experts qui se préoccupent de la santé de leurs concitoyens.
    Notre Ministre de l'Agriculture, M. Jean GLAVANY, déclarait : "Quand il y a un risque il faut s'abstenir".

    Bravo M. le Ministre ! Nous suggérons à M. L. JOSPIN, Premier Ministre, de nommer M. GLAVANY, au poste de Ministre de la Santé, afin qu'il applique "le principe de précaution" aux vaccinations.

    ANGOLA

    En 1998 ce pays a fait l'objet d'une vaste campagne de vaccination contre la poliomyélite. Au cours du 1er trimestre 1999 des centaines de cas de paralysie sont enregistrés, dont une dizaine de décès, tant parmi les enfants que les adultes, a indiqué le Ministère de la Santé. Le virus n'a pas été identifié, des échantillons ont été envoyés en Afrique du Sud pour analyse. Mais avant de recevoir les résultats, les spécialistes angolais ont déclaré qu'il ne s'agissait pas de polio.
    (Source USA)

    PASTEUR MÉRIEUX FOURNIT 50 MILLIONS DE VACCINS POUR CINQ PAYS AFRICAINS

    Les Laboratoires PASTEUR-MERIEUX CONNAUGHT (Groupe RHONE POULENC) ont décidé de fournir 50 millions de doses de vaccin antipolio, destinées aux enfants de cinq pays africains qui sont ou ont été ravagés par la guerre, a annoncé l'O.M.S. PASTEUR MERIEUX CONNAUGHT se joint à la campagne d'éradication de la polio mise en oeuvre par l'Organisation Mondiale de la Santé, en collaboration avec l'UNICEF. Les doses de vaccins seront fournies entre 2000 et 2002 à l'Angola, au Libéria, à la Sierra Léone, à la Somalie et au Soudan du sud, où la maladie est endémique. Elles seront administrées lors de journées nationales de vaccination organisées dans ces pays sous l'égide de ces deux organisations de l'O.N.U. L'O.M.S. s'est fixé comme objectif l'éradication de la polio en l'an 2000. Cependant, elle estime que la vaccination et la surveillance de la maladie devront se poursuivre jusqu'en 2005 pour que le monde puisse être officiellement considéré comme débarrassé de ce fléau.
    (Source VOUS ET LES LIBERTÉS, nov. 1999)

    A PROPOS DE LA GRIPPE... ET DE SA VACCINATION

    Ce " problème " saisonnier mérite ces INFORMATIONS NON MÉDIATISÉES :

    1° Le vaccin de la période 1997-98 ne contenait pas la souche du virus A (H3N2), variant incriminé dans "l'épidémie" de cette année-là ! Risque qui n'est pas inimaginable puisque l'on sait que les vaccins antigrippe, préparés avant l'épidémie, sont, par obligation, prospectifs. Heureusement, l'épidémie fut modérée…
    (Source : Bulletin Epidémiologique Annuel, France 1997).

    2° Les travaux de l'équipe de Jeffrey BLUMBERG (Boston, U.S.A) montrent que seulement 25% environ des personnes âgées vaccinées contre la grippe, bénéficient d'une protection (Sciences et Avenir de Novembre 1999). Mais ce pourcentage est multiplié par deux par la prise d'un complément quotidien de …vitamine E !

    3° Le dépliant 1999 de la C.N.A.M. a reçu le renfort de M. Pierre TCHERNIA. Distribué à des millions d'exemplaires (et payé par nos cotisations) il vante les mérites du vaccin. L'un des volets est consacré au jeu "vrai ou faux ?". La dernière question-réponse est la suivante : "Même vacciné, on attrape souvent la grippe. FAUX : L'efficacité sérologique est de l'ordre de 60 à 90 % selon les vaccins et les catégories de personnes".

    Conclusion : soit le vaccin américain est vraiment inefficace, soit le Pr BLUMBERG ne sait pas mener son étude.

    Souhaitons tout de même que notre sympathique Pierre TCHERNIA ne finisse pas comme Jean MARAIS.

    4° Les C.P.A.M. adressent à tous les septuagénaires un bon de prise en charge pour le vaccin "gratuit", tout en spécifiant que c'est au médecin de juger de l'opportunité de la vaccination. Façon élégante de dégager toute responsabilité en cas de problème. Le vaccin n'est pas "gratuit", le laboratoire producteur le facture et son coût est pris en charge par la collectivité des cotisants : 44,70 F TTC en pharmacie. (J.O. du 31 août 1999).

    5° Le n° 90, 3e trimestre 1999, de la revue Tonic des Hospices Civils de Lyon avoue en page 11 : "certaines études paraissent indiquer une moindre protection du vaccin chez les sujets très âgés, comme cela est chez les personnes immunodéprimées".
    Or, ce sont ces personnes qui sont fortement incitées à se faire vacciner par le dépliant de la C.N.A.M.

    6° Le " premier médicament efficace contre la grippe ", lancé par le laboratoire Glaxo, fin août 1999, est en fait le " deuxième " puisque une précédente tentative lancée en 1987 par le laboratoire Roche a déjà existé avec un médicament du même type qui a fini sa carrière, six ans plus tard, dans l'oubli le plus total. "Que Choisir " d'octobre 1999 qui donne cette information (p.5), précise par ailleurs que la modicité des résultats obtenus n'est mise en évidence que chez les adultes, par contre son utilisation est potentiellement dangereuse chez les personnes âgées et les asthmatiques… (qui sont les personnes que l'on souhaiterait protéger…). Il est clairement déconseillé durant la grossesse et l'allaitement .

    7° Le V.R.S (Virus Respiratoire Syncitial) à l'origine des infections respiratoires chez les tout-petits, s'appelait, lors de sa découverte en 1956, le C.C.A (Chimpanze Coryza Agent). Pourquoi des tout-petits auraient-ils été en contact avec des chimpanzés ? N'y aurait-il pas une possibilité de contamination par des vaccins viraux cultivés sur des reins de singe ? Ce fut, en tout cas, la cause reconnue de la pollution par le SV40 des premiers vaccins anti-polio.

    Eh bien, maintenant que vous avez ces informations, faites-vous une opinion sur ces deux articles :

    Médecine et Hygiène du 22 septembre 1999 annonce (p.1766) " TROIS NOUVEAUX MÉDICAMENTS ANTIVIRAUX POUR L'HIVER ", nous y retrouvons celui du laboratoire Glaxo (le " Relenza "), un autre contre le V.R.S et un en cours d'homologation des laboratoires…Roche.

    9° " Le FIGARO " du 16 octobre 1999, dans un article concernant la santé et signé Antoine-Pierre MARIANO fait remarquer que la compagnie d'assurance AXA a décidé de rembourser à ses assurés " le vaccin et un nouveau médicament contre la grippe que la Sécurité Sociale ne prend pas en charge ". Or, conclut l'auteur, " Les assureurs n'étant pas des philanthropes, on peut penser qu'ils ont pris cette décision avec l'espoir de dépenser moins en cas d'épidémie. " et de suggérer que pour faire des économies, notre Sécurité Sociale devrait s'inspirer de cet exemple. Nous vous laissons conclure vous-mêmes et vous livrons cette dernière information puisée dans " Que Choisir " de novembre 1999 pour faire " la chasse au gaspi PHARMACEUTIQUE " :

    Le rédacteur en chef, Jean-Paul GEAI s'étonne que depuis plus de vingt ans que l'on dénonce des médicaments inutiles (Pradal ; revue PRESCRIRE), que ce fait étant confirmé en 1995 par la Cour des Comptes, ces médicaments inutiles qui ne rendent aucun " service médical " restent depuis aussi longtemps remboursés par la Sécu. Et, conclut-il " …La Sécurité Sociale est devenue la vache à lait de l'industrie pharmaceutique.

    Dans ces conditions, il ne faut pas s'étonner que les Français soient devenus les premiers consommateurs de médicaments au monde. Ni que le trou de la Sécu n'ait cessé de se creuser . "

    AXA et A.P. Mariano sont-ils vraiment bien informés. ?

    10° Et pour conclure (provisoirement) : "Il n'est pas raisonnable de vacciner (contre la grippe) les enfants, les vieillards et même les adultes en bonne santé". (Pr SICARD, chef du service de médecine interne de l'hôpital Cochin).

    NDLR : Si ce n'est pas de la "cacophonie scientifico-médicale", cela y ressemble fort.

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    Les livres

    La Griffe du Loup-Garou 

    Il est terrible le sourire condescendant du médecin auquel vous tentez de confier vos inquiétudes à propos des vaccinations qu'il vient de vous conseiller.

    Il est plus dur encore le déni agacé qu'il oppose, quelques semaines plus tard, lorsque votre corps hurle sa souffrance et que vous vous entêtez à voir dans votre déroute biologique, les conséquences de vaccins mal tolérés.

    Comme est profonde alors la solitude de la patiente, livrée nue à son désarroi !

    Ainsi débute "La Griffe du Loup-Garou", récit auto-biographique de Jacqueline Lardy ; témoignage accablant sur la cécité d'allopathes rivés à leur dogme de la Sainte Pratique Vaccinale.

    Or la vaccination s'apparente à une diabolique agression, propre à bouleverser totalement la fragile économie biologique de l'être vivant. Chez l'auteur, elle déclenche un tel stress que l'ensemble de la réponse immunitaire se trouve désorientée, inversée. Elle en arrive à produire des anticorps fous dirigés contre les propres tissus et noyaux cellulaires de l'organisme. Ce syndrome d'auto-destruction, incontrôlé et incontrôlable, se nomme le Lupus Erythémateux Aigu Disséminé et il est, selon la médecine académique, incurable et fatal.

    Pourtant, l'auteur refuse le verdict. Stimulée par la rage de vivre, malgré les douleurs invalidantes, la fièvre et l'extrême fatigue, elle cherche auprès de thérapeutes non conventionnels celui qui la guidera sur la voie de la guérison. Le temps presse : elle va mourir. Enfin, elle le trouve, ce thérapeute qui accepte de lui prendre la main et de la lui tenir fermement. Longue marche en commun faite de travail, de réflexions et de remises en question où elle apprend à guérir mais plus encore à se réapproprier sa santé, pour mieux la préserver.

    Cuisant échec pour la médecine scientiste, incapable d'appréhender l'être humain dans sa totalité, de sortir de son cercle de certitudes ! Très lourde responsabilité pour une méthode dite préventive qui fait délibérément fi des risques individuels !

    Avec ce livre, écrit par une adhérente, nous vous présentons un témoignage exceptionnel et bouleversant de courage et de volonté farouche de vaincre la maladie. Il constitue un immense message d'espoir pour tous ceux qui, confrontés à la maladie, l'adversité, l'ignorance ou l'arrogance, refusent de baisser les bras.

    Garder l'espoir, même aux pires moments, même lorsque les médecins n'y croient plus, quel bel exemple de foi en la Vie ! Amis ligueurs, transposons cet exemple à notre lutte pour la liberté. Malgré les difficultés, les abus, les contraintes, gardons l'espoir mais agissons : rien ne nous sera donné sans effort. La liberté, comme la santé, exige un combat permanent sans lequel il est illusoire d'espérer l'acquérir ou la conserver.

    Il faut absolument lire ce livre et le faire connaître. La Griffe du Loup-Garou de Jacqueline LARDY édité à compte d'auteur.

    (Disponible à notre Service Librairie)

    SYNTHÈSE DU COLLOQUE "FAUT-IL AVOIR PEUR DES VACCINATIONS"

    Sous la direction de Sylvie SIMON - Editions DÉJÀ

    Plus de 400 personnes, dont de nombreux médecins et personnels du corps médical, étaient présents au colloque, du 16 octobre 1999, pour écouter la vingtaine d'orateurs qui se sont succédés à la tribune.

    Ce livre reprend in extenso toutes les interventions, ainsi que les réponses apportées aux questions des auditeurs. Une brève analyse vous est donnée  ici.

    Une cassette vidéo, d'environ 2 h, reprenant les meilleurs moments du colloque est également en préparation.

    Le livre sera disponible à notre Service Librairie courant janvier 2000, et la cassette courant mars.

     LA DICTATURE MÉDICO-SCIENTIFIQUE

    De Sylvie SIMON - Editions FILIPACCHI

    Nouvelle édition revue et augmentée avec un chapitre sur les sujets les plus actuels :

    - viande et vache folle
    - les médicaments dangereux
    - le viagra
    - l'hormone de croissance
    - les antibiotiques
    - le sang contaminé
    - l'assassinat de l'homéopathie

    Voir l'analyse d'origine dans le bulletin de mars 1998.

    (Disponible à notre Service Librairie)

    DÉJÀ VACCINÉ ? COMMENT S'EN SORTIR.

    Dr. André BANOS - Sylvie SIMON - Editions DÉJÀ

    Les vaccins contiennent des germes (virus ou bactéries), mais aussi des antibiotiques, des conservateurs à base de mercure, des stabilisateurs, des excipients, des adjuvants, tels que l'hydroxyde d'aluminium, voire même des O.G.M…

    L'introduction de vaccins dans le corps peut donc générer de graves effets secondaires et affaiblir nos défenses immunitaires.

    Que faire si vous êtes déjà vacciné ?

    Comment prévenir les effets secondaires des vaccins ? Comment se protéger avant une vaccination obligatoire ?

    Ce guide présente les diverses méthodes pour se détoxiquer, stimuler la production d'anticorps et rétablir son immunité : homéopathie, phyto thérapie, morathérapie, acupuncture, élixirs minéraux, détoxication par vitamines naturelles, cataplasmes d'argile, décoctions, drainages…

    Vous trouverez les modes de préparation et la posologie à mettre en place pour chaque type de vaccination, afin de retrouver santé et vitalité.

    (Disponible à notre Service Librairie)

    LA MORT SUBITE DU NOURRISSON

    Ce petit fascicule écrit par Mme C. LEICK-WELTER, intervenante au colloque du 16 octobre 1999, sera très utile aux futures mamans.

    A côté des conseils judicieux d'une mère de 4 enfants, les études (étrangères) dont il est fait état démontrent une fois de plus le rôle des vaccinations précoces.

    (Disponible à notre Service Librairie)

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