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Août 2000

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"Les multiples affaires de sécurité du consommateur qui défraient la chronique démontrent que la question de la qualité et de la sincérité de l'information est devenue centrale." Objectif Risk Zéro, mars 2000

 
 

 


 

Le mot du Président

La France, un pays de droit ?


Nous, le pays des droits de l'Homme, mais de plus en plus souvent épinglé par la Cour européenne des droits de l'Homme.

Nous qui avons une organisation juridique digne des pays les plus respectueux du droit, et notre droit est écrit, contrairement à certains pays anglo-saxons.

Nous qui avons presque 50 codes qui sont modifiés, par nos députés , ministres, hauts fonctionnaires par délégation, par décrets, arrêtés, ordonnances. Les textes sont tellement nombreux que les spécialistes du droit se spécialisent dans une partie du droit.

Au fil des ans, certains codes sont devenus si complexes que le besoin se fait sentir de reprendre un code et de le réordonner, une loi est alors votée pour le permettre.

La loi d'habilitation n°99-1071 du 16 décembre 1999 précise que cette nouvelle codification se fait "à droit constant" c'est-à-dire par rassemblement des dispositions déjà en vigueur, qui ne peuvent être modifiées, etc...

Le C.S.P. ou Code de Santé Publique a donc fait l'objet d'une ordonnance N° 2000-548 du 15 juin 2000, publiée au journal officiel du 22 juin et dont l'annexe est le nouveau CSP.

POURQUOI CETTE INTRODUCTION

Tout simplement parce que dans notre bon état de droit, subrepticement en modifiant complètement le texte des dispositions pénales et leur valeur, on a fait passer l'amende contraventionnelle qui était de 10 000 F au plus, à 25 000 F et on l'a assortie d'une peine de prison de 3 mois pour le refus de vaccination D.T.P. et 6 mois pour le refus de BCG.

On ne peut même plus dire : « il suffit de lire le JO », ce n'est plus suffisant il faut piocher chaque ligne des 1 630 pages du code pour être sûr de ne pas nous faire berner par ceux qui sont censés écrire le droit.

Et la contestation n'est possible que pendant les deux mois qui suivent la publication.

Pourquoi tout ceci ?

Tout simplement parce qu'il faut museler toute velléité d'indépendance, la pensée unique prévaut et gare à ceux qui pensent autrement.

Et pour compléter le tout, sous prétexte de protéger les citoyens contre les sectes, on crée le délit de manipulation mentale dont une des définitions est : exercer sur une personne des pressions graves et réitérées afin de créer un état de dépendance et de la conduire, y compris à son gré, à un acte ou une abstention qui lui est gravement préjudiciable.

Vous soignez vos enfants par homéopathie (qui d'après J.M. ABGRAL expert auprès des tribunaux, dans une conférence au Grand Orient est un grigri dangereux) pour une angine, par exemple, vous mettez sa vie en danger. Vous conseillez à une amie d'utiliser telle méthode de soin, vous pouvez mettre sa vie en danger. Vous demandez la liberté de ne pas vacciner votre enfant, vous mettez la vie de votre enfant en danger et si d'autres personnes vous imitent vous créez un trouble à l'ordre public.

Ou bien comme cela m'est arrivé, vous faites un papier sur le Solvarome, en publiant les informations reprises sur la notice de ce produit d'hygiène, vous faites l'objet d'une enquête préliminaire, avant éventuellement une mise en examen, pour exercice illégal de la pharmacie. Tout cela parce que dans votre ville vous faites au grand jour des choses qui dérangent et, certains n'appréciant pas, ils vont porter plainte et tenter de vous faire condamner, et après 2 condamnations les associations que vous présidez sont dissoutes. C'est la proposition de loi de Catherine PICARD.

 Jean-Marie MORA, Président

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Assemblée générale du 13 mai 2000

Rapport moral

 

Chers adhérents

Nous arrivons à cette année 2000 où, lorsque quelqu'un pense aux vaccinations, il pense à la Ligue. Et quand on pense à la manipulation de l'information, nous pensons vaccinations mais tous les domaines sont concernés. L’exemple malencontreux de la pollution par l’ERIKA vient de nous prouver que l’information de la dangerosité potentielle du produit ramassé par les bénévoles leur avait été cachée pendant plus de deux mois afin de ne pas les dissuader de fournir leur aide. Soyons convaincus que, de la même manière, on peut nous faire prendre des risques inutiles, sans que nous le sachions, pour des raisons qui ne concernent pas notre intérêt propre.

Nous devons rester vigilants et accéder à l’information la plus complète afin de préserver notre LIBERTÉ et informés, préserver notre SANTÉ sans faire davantage confiance à ceux qui prétendent s’en occuper. Notre lutte reste d’actualité.

Les grandes actions des 12 mois écoulés :

  • Par deux fois nous avons devant le TA attaqué pour que soit reconnu le certificat de contre-indication. Affaires en cours pour l'instant.
     
  • Deux livres sur le sujet des vaccinations après celui de Sylvie SIMON l'année dernière : Vaccinations l'overdose.
    - La griffe du loup par Jacqueline LARDY. Ce livre qui est un témoignage nous emmène suite à une série de vaccinations, dans l'univers médical qui peut devenir fou. Je disais qu'il était tellement insoutenable à certains moments, que seul le fait de savoir que l'auteur avait pu s'en sortir puisqu'elle l'avait écrit permettait de poursuivre la lecture de certains passages.
    - Vaccinations les vérités indésirables  par Michel GEORGET. C'est le livre qui manquait à notre mouvement, la démonstration scientifique appuyée de 700 ref. d'articles scientifiques. Le système immunitaire mis à la portée de notre compréhension, un peu plus développé pour nos médecins et les sources pour ceux qui veulent tout comprendre. La démonstration irréfutable de notre droit au doute. Offrez-le à votre médecin et demandez-lui de vous expliquer certains passages. Lorsqu'il l'aura lu, il ne pourra qu'épouser notre point de vue, nous doutons et nous avons raison, il se mettra à douter c'est sûr. Pierre CORNILLOT, le doyen de la faculté de médecine de Bobigny qui l'a préfacé, écrit : “Démystificateur, ce livre anéantit le mythe de la vaccination sûre et sans danger pour en faire une pratique à risque dont les avantages et les dangers doivent être parfaitement maîtrisés par les médecins prescripteurs. Les usagers doivent pouvoir revendiquer leur droit à une information éclairante, au bénéfice du principe de précaution etc.”
     
  • Nous avons attaqué l'article L10 du CSP Nous avons confié à notre avocat en conseil d'état J.M. DEFRENOIS le soin de demander l'annulation dans l'article L10 du CSP l'obligation de fournir en plus du certificat de vaccination hépatite B un titrage d'anticorps anti-Hbs pour le personnel médical de plus de 25 ans. Nous avions bon espoir puisque nous invoquions le secret médical, malheureusement le commissaire du gouvernement a estimé que c'était une disposition légale. L'arrêt du Conseil d'état est du 2 mai 2000 et nous avions engagé la procédure en juillet 1999 cette procédure a été particulièrement rapide. Notre avocat avait basé au principal, son argumentation sur le secret médical. “Le secret médical s'impose à tout médecin dans les conditions prévues par la loi”. Le commissaire du gouvernement a interprété le terme “par la loi” au sens large et donc l'article L10 c'était la loi et il s'applique.
     
  •  Nous nous sommes attachés deux avocates. Nous avons besoin d'avocats et maître DEFRENOIS nous a conseillé d'avoir un ou deux autres avocats en dehors de lui pour les affaires qui se traitent aux tribunaux administratifs. Nous avons donc rencontré une jeune avocate qui travaille à Lille dans le cabinet de notre intervenant d'il y a deux ans, avocat de la Ligue des Droits de l'Homme. Une autre habitant dans le sud de la France, nous lui avons demandé de nous aider ce qu'elle a accepté. L'intérêt dans les deux cas c'est que ces deux personnes connaissent la position de nos adhérents et leurs problèmes pour les avoir déjà vécus.
     
  • Nous avons été co-organisateurs du colloque : “Faut-il avoir peur des vaccinations” qui a eu lieu en octobre 1999. Le colloque a réuni 500 personnes toute une journée avec un grand nombre d'interventions de très haut niveau. La journée a été un succès, malheureusement les minutes du colloque qui devaient sortir dans la foulée ont mis plus de 6 mois avant d'être éditées et c'est très dommage. Ce colloque a suscité beaucoup d’intérêt et de questionnement puisque, parmi les participants, se trouvaient des personnes actives en milieu médical et des journalistes. La présence de ces derniers s’est traduite par un excellent article sur “les vaccinations obligatoires et les autres” dans “Avantages” du mois d’avril. Nous caressons le projet de pouvoir participer à un colloque similaire au niveau européen.
     
  • Nous avons participé à la campagne pour les élections européennes et par deux fois pendant 20 secondes nous avons revendiqué la liberté et la médicalisation des vaccinations comme dans les autres pays européens. C'est une première en France de voir lors de la campagne des européennes le président de la Ligue réclamer la liberté comme dans les autres pays d'Europe et ce, grâce au MEI parti écologiste qui renaît doucement qui est le seul parti à avoir répondu favorablement et totalement à notre demande ainsi qu'à celle des homéopathes et des praticiens de médecines alternatives en cours d'évaluation au Parlement européen.
     
  • Nous avons fait réaliser une étude juridique sur le certificat de vaccination et le secret médical. Les certificats de contre-indication sont de plus en plus contestés et nous devons nous battre pas à pas pour qu'ils soient maintenus, nous avions besoin d'arguments et d'une étude pour aider nos deux avocates et c'est maître J.M. DEFRENOIS qui a réalisé cette étude. Elle nous permet de savoir les limites du droit en ce qui concerne les certificats de contre-indication et le secret médical.
     
  • Et comme toujours, répondu à des milliers de demandes et continué le bulletin qui s’appelle désormais “Réalités et Vaccinations”.
     
  • Les activités dans l’agglomération lilloise ont consisté, cette année, en une conférence de Sylvie SIMON où elle a reposé la question : “Faut-il avoir peur des Vaccinations ?”. Notre avocate, Maître MARCHAND, a répondu à certaines questions juridiques. La grande librairie du Furet du Nord, avait accepté de nous prêter en dépôt un certain nombre d’exemplaires du livre de S. SIMON : “Vaccination, l’overdose”.
     
  • Nous avons également invité le Dr VUE-DESINGUE à une de nos réunions. Elle a pu nous exposer ses conclusions sur la détérioration de l’état de santé des Français, mise en évidence par l’exploitation des travaux du CREDES (Centre de Recherches Etude Documentation en Economie Santé). Un second médecin a témoigné de ses observations quant à l’immunité naturelle intestinale mise à mal par notre style de vie actuel.
     
  • Nous entretenons des relations de coopération amicale avec diverses associations. Ainsi l’association “L’Enfant et la Vie” a demandé à publier notre article sur l’autisme, en relation possible avec les vaccinations. (paru dans notre bulletin d’août 1999).
     
  • Nous avons des contacts avec une association belge car nos amis wallons rencontrent les mêmes difficultés que nous, avec un petit décalage dans le temps, pour la vaccination anti-hépatite B par exemple. Des parents viennent d’y être condamnés, non pour avoir refusé une vaccination obligatoire, mais pour avoir demandé des examens et assurances quant à l’innocuité de la dite vaccination...
    Les pressions sont aussi importantes que chez nous.
     
  • Nous avons pu continuer à participer, dans le cadre des ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA SANTÉ, à une conférence régionale de santé à Arras (le 9/12), mais ce qui nous a semblé le plus intéressant, car probablement avec une concrétisation possible, fut la participation à une réunion sur “Les Enjeux de la Santé dans le Nord-Pas-de-Calais”, organisée à Lille le 29 novembre par les cliniques privées. Effectivement, au nom peut-être de la concurrence avec le “public”, il y fut entériné l’idée de la possibilité de recourir aux médecines douces si le patient le souhaitait.
     
  • Nous continuons nos démarches auprès d’hommes politiques : - André ASCHIERI, député, vient de publier un livre intitulé “La France Toxique” où il s’émeut de la pollution cachée à l’origine de l’accroissement d’un certain nombre de maladies environnementales. Il signale notamment la pollution de l’eau, dite potable, par l’aluminium (pouvant intervenir, peut-être, dans la maladie d’Alzheimer). Nous avons "rebondi" sur le problème en lui signalant la pollution "interne" dont sont victimes les jeunes enfants par le biais des vaccins, dont certains contiennent ce métal. Ce dossier sera remis à d’autres députés.
     
  • Nous avons, en préparation, un travail sur le BCG pour alerter les hommes politiques.
     
  • Des informations contradictoires concernant les risques de la vaccination anti-hépatite B sont diffusées sur différents médias. Si certains comme le journal “Le Monde” concluent à son innocuité, d’autres comme “Libération” donnent une information opposée. “Alternative-Santé” titre sur la couverture du journal d’avril : “Scandale du vaccin hépatite B, Premiers aveux officiels.” !..
     
  • Nous nous sommes intéressés à l’initiative des Verts qui organisent cette année les Etats Généraux de l’Ecologie Politique (EGEP) et dont la séance de lancement a eu lieu le 26 février ; elle devrait être prolongée par des réunions locales abordant plusieurs thèmes jusqu’en novembre, puis une récollection des discussions devrait se faire sur le plan national durant le 1er trimestre 2001 puis être suivie d’une synthèse afin de clôturer ces Etats Généraux en Juin 2001 par une journée nationale.
     
     Plusieurs thèmes abordés nous intéressent vivement comme ceux du “pluralisme thérapeutique” ou “santé et environnement” et enfin “associations et contre-pouvoirs” afin de dénoncer l’information à sens unique sans pour autant être inculpé pour diffamation ou autre motif, mais le peu de retentissement donné à la première journée par les médias “classiques” nous laissent interrogateurs sur la portée éventuelle de cet événement... nous suivons cette activité de près.
     
  • Nous avons commencé un travail pour prendre contact avec les éditions scolaires qui publient parfois des contre-vérités.
     
  • Vous avez peut-être vu une émission de Arte (le 09/09/99 à 20 h 45) sur “L’attaque des virus tueurs” ? La présence du Professeur CORNILLOT tempérait bien l’enthousiasme inconditionnel de l’intervenant de l’Institut Pasteur...  

Nous avons besoin de votre aide. Nous n’existons que par vous et pour vous et devons œuvrer ensemble. Continuez à nous envoyer vos informations et à nous tenir au courant du résultat de vos démarches. A ce propos, est vivement conseillée une démarche de chacun des adhérents auprès de son député. En effet, les courriers qu’envoie la ligue ne sont lus que par les assistants parlementaires, tandis qu’une intervention orale dans une permanence a plus de portée.

Il est également demandé aux adhérents d’utiliser le livre de M. GEORGET en le prêtant à leur médecin et en lui demandant une explication sur l’un ou l’autre des paragraphes par exemple, afin d’inciter ceux-ci à en prendre connaissance. Enfin, si vous êtes obligés de vous faire vacciner, faites établir un certificat de bonne santé avant la vaccination, et, en cas de problème consécutif, faire une démarche auprès de son Député Local. Plus les élus seront informés, plus efficace sera notre tâche.

Le quorum ayant été atteint, le rapport moral a été adopté à l’unanimité.

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Conférence données par M. GEORGET et Mme LARDY

Voir conférence donnée par Mme LARDY 

CONFÉRENCE DONNÉE PAR M. GEORGET

lors de l’Assemblée Générale du 13/05/2000

VACCINATIONS - Les vérités indésirables par M. Michel GEORGET

Ce livre, que l'on m'a demandé de vous présenter aujourd'hui, est la concrétisation d'un projet que j'avais en tête depuis des années, mais il m'était impossible de mener de front mon activité professionnelle d'enseignant et la nécessaire recherche des documents sur lesquels je devais m'appuyer pour traiter d'un sujet aussi sensible et controversé.

L'arrivée de la retraite m'apportait l'opportunité de mettre ce projet à exécution. Le plus gros du travail fut la recherche et le dépouillement des articles médicaux, la plupart, de surcroît, rédigés en anglais.

Trouver un éditeur qui accepte de publier un livre sur un sujet aussi tabou ne fut pas non plus évident et je remercie les éditions Dangles d'avoir pris ce risque. Cette maison d'édition est d'ailleurs bien connue de vous puisqu'elle avait édité, voilà bien longtemps maintenant, l'opuscule du Docteur NEVEU sur le traitement de la poliomyélite par le chlorure de magnésium. Je suis également très reconnaissant envers le Professeur CORNILLOT qui a accepté de m'écrire la préface.

Je souhaitais que ce livre soit une nouveauté de par sa conception. Nous nous sommes longtemps appuyés, et peut-être êtes-vous encore tentés de le faire, sur les travaux de BÉCHAMP, BOCHIAN, TISSOT, GRIGORAKI, etc… A tort et à raison. A tort, parce que les travaux de ces chercheurs n'ont jamais été poursuivis et ne sont pas actuellement admis par la science. A raison, parce que ces auteurs ont probablement mis le doigt sur des points qui permettraient d'expliquer des faits qui, aujourd'hui encore, échappent complètement à la science médicale.

Mais tout d'abord la médecine est-elle une science ? Oui sans doute si l'on se réfère au dictionnaire qui définit une science comme un domaine du savoir, un ensemble de connaissances. Toutefois, ce n'est pas une science exacte comme les mathématiques mais une science qui fait appel à l'observation et à l'expérience. Quant à la vaccination, ce n'est pas davantage une science mais une technique qui découle d'une partie des connaissances de la médecine constituant l'immunologie.

C'est la raison pour laquelle le premier chapitre de mon livre est consacré à un exposé rapide des connaissances immunologiques sur lesquelles s'appuie la pratique des vaccinations.

Certains trouveront ce passage un peu technique mais sa compréhension dans le détail, si elle aide à bien comprendre l'action des vaccinations sur le système immunitaire, n'est pas indispensable à la compréhension des autres chapitres. Je suis resté volontairement en dehors des théories de BÉCHAMP et TISSOT car il existe suffisamment de données scientifiques actuellement admises officiellement pour contester l'innocuité et souvent même l'efficacité des vaccinations.

Le deuxième chapitre est consacré à la description des différents types de vaccins et à leur mode de fabrication, en particulier les vaccins obtenus par génie génétique qui sont parés de toutes les vertus par les laboratoires mais qui présentent en fait des risques potentiels très inquiétants tant par le matériel utilisé pour les fabriquer que par des contaminations, connues ou insoupçonnées, dont ils peuvent être l'objet. Verrons-nous de nouvelles pathologies liées à ces contaminations, comme le sida qui est certainement issu d'une contamination des premiers vaccins antipolio ?

Les deux chapitres suivants sont de loin les plus étoffés (une centaine de pages chacun).

Le troisième chapitre traite des risques liés aux vaccinations et tout d'abord de l'origine de ces risques, quel que soit le vaccin considéré. En premier lieu, les vaccinations standards ne tiennent aucun compte de la diversité génétique des individus, qui confère à chacun d'entre nous des capacités de défense différentes de celles du voisin. Mis à part les vrais jumeaux, nous sommes tous différents. C'est la première cause de risque. De plus, le système immunitaire n'est pas indépendant mais s'inscrit dans un tout. C'est ce que démontre de plus en plus une science en plein essor, mais que semble ignorer la médecine moderne : la psycho-neuro immunologie qui étudie l'influence du psychisme et du système nerveux sur le système immunitaire.  

L'origine des risques est également à rechercher dans la réponse immunitaire elle-même, réponse qui n'est pas toujours protectrice mais peut conduire aux états d'hypersensibilité et aux maladies auto-immunes. Ces risques se manifestent dans un délai relativement court, de quelques heures à quelques mois au maximum. Il n'en est pas de même pour ceux qui sont liés aux diverses contaminations dont les vaccins peuvent être l'objet. Ces risques, en particulier le risque de cancer, sont particulièrement insidieux car, dans ce cas, le délai d'apparition des troubles sera souvent de plusieurs années, voire dizaines d'années. Les causes pouvant conduire au cancer étant nombreuses, qui soupçonnera, après un tel délai, le rôle des vaccins dans son développement ?

Ce troisième chapitre se termine par les accidents qui sont liés aux différents vaccins et que l'on peut relever dans la littérature médicale.

Compte-tenu de tous ces risques potentiels, faut-il les faire courir à nos enfants (ou les courir nous-mêmes) pour éviter des maladies bénignes (rougeole par exemple) ou devenues rares (comme la diphtérie ou la polio) ou que l'on a très peu de chances de contracter en raison de son mode de vie (hépatite B par exemple) ? C'est l'objet du quatrième chapitre.

Pour toute une série de maladies, depuis la variole jusqu'à la polio en passant par la diphtérie ou le tétanos, il est à peu près certain que les vaccinations n'ont joué qu'un rôle minime dans leur régression. Au contraire, ce sont souvent les pratiques médicales qui ont été la cause de ces maladies, notamment dans le tiers-monde. C'est le cas pour la polio dont l'extension s'est trouvée liée à la pratique d'injections intramusculaires et de vaccinations par le DTCoq.

On peut admettre que la régression rapide de la rougeole, de la rubéole et des oreillons est due aux vaccinations mais faut-il s'en réjouir dans la mesure où, aujourd'hui, ces maladies (en particulier la rougeole) atteignent les très jeunes nourrissons et les adultes pour lesquels elles sont beaucoup plus graves ? De plus, il semble bien que des maladies auto-immunes se développent en relation directe avec les vaccinations. C'est le cas du diabète juvénile insulinodépendant dont l'augmentation apparaît clairement liée à la vaccination contre la rougeole, sans parler du vaccin contre l'hépatite B avec son cortège de manifestations auto-immunes (nerveuses, sanguines et autres).

Vous ne serez pas insensibles, je pense, au contenu du cinquième chapitre qui traite du marché du vaccin et de toutes les manœuvres utilisées pour les imposer à travers le monde : manipulation de l'information dans les milieux médicaux, enseignants et journalistiques, absence d'une véritable vaccinovigilance qui devrait recenser les accidents, recours au mensonge pur (si l'on peut dire !) et simple…

On s'est complètement trompé sur les priorités sanitaires : savez-vous par exemple que le tabac et l'alcool provoquent annuellement un nombre de décès équivalent à celui causé il y a un siècle par l'ensemble des maladies infectieuses (tuberculose, typhoïde, diphtérie, coqueluche, rougeole, scarlatine, tétanos, polio, syphilis, grippe, variole) ? Seulement voilà, le malheur c'est que le tabac, l'alcool et les vaccins sont commercialement très rentables !

Enfin, j'ai réservé le petit chapitre final pour évoquer les situations qui ne cadrent pas avec les théories pastoriennes : on vaccine par exemple contre des maladies qui ne sont pas elles-mêmes immunisantes (tétanos, tuberculose), comment peut-on faire mieux que la nature ?

La plupart des végétaux et des animaux sont incapables de vivre sans se servir de bactéries ou de champignons. Qu'en est-il pour l'homme ? Les bactéries et les virus ne sont peut-être pas les ennemis que nous croyons et tenter d'obtenir leur disparition, véritable utopie, n'est pas forcément la meilleure solution à nos problèmes.

J'ai tenu à répertorier, pour chaque chapitre toutes les références des articles médicaux analysés afin que les plus curieux (voire les sceptiques) puissent remonter aux sources s'ils en ont le désir et la possibilité. Je me suis trouvé, en effet, trop souvent confronté à des affirmations invérifiables, et par conséquent sans valeur, pour essayer de ne pas tomber dans le même travers. Ces références vous permettront de montrer à votre médecin que les vaccinations posent de véritables problèmes publiés dans des revues médicales de renommée internationale. Il ne pourra plus dire “je ne savais pas”. N'oublions pas que les praticiens sont maintenant dans l'obligation d'informer leurs patients sur les risques qu'ils encourent du fait du traitement proposé. Un médecin qui ne le ferait pas, soit par ignorance, verrait sa responsabilité engagée en cas d'accident. Cela devrait en faire réfléchir plus d'un.

 


 

CONFÉRENCE DONNÉE PAR Mme LARDY

lors de l’Assemblée Générale du 13/05/2000

Jacqueline LARDY, auteur du livre “La griffe du loup-garou” est venue à l'Assemblée Générale pour nous relater de vive voix son expérience de la maladie et de sa guérison.

Témoignage d'une rare intensité que celui de cette frêle femme qui cache en son corps meurtri une énergie extraordinaire et une rage de vivre hors du commun. Avec des mots simples elle a su décrire son long cheminement, ses essais, ses échecs, ses espoirs, ses moments de crise, face au monstre auto-destructeur.

Elle avait 32 ans lorsqu’à la suite d'une série d'injections de vaccins, la maladie auto-immune s'est déclarée : Lupus Erythémateux aigu disséminé. Le corps médical, impuissant face à cette pathologie qu'il considère incurable, ne lui donnait au maximum que quelques années à vivre.

Mais Jacqueline en décida autrement, elle voulait combattre, vaincre, et continuer à vivre. Il lui fallut 10 ans de douleurs, de tourments, d'hospitalisations, de traitements divers, pour y arriver enfin avec l'aide d'un médecin praticien des médecines différentes.

Les auditeurs l'ont écoutée dans un profond silence. Ils ont appris qu'un combat n'est jamais perdu d'avance et que, pour guérir, il faut parfois savoir sortir des sentiers battus et abandonner un certain conformisme. (il en est de même pour la prévention des maladies). Le plus admirable c'est qu'elle ne garde aucune rancœur envers ceux qui voulaient la contraindre à se soigner, et à mourir, selon les normes officielles. Le sentiment de révolte a fait place à la sérénité.

C'est le signe d'un grand cœur, d'une ouverture d'esprit que seul peut avoir celui qui a longtemps côtoyé la mort. Elle est, dit-elle, plus riche qu'avant. Seule perce une pointe de tristesse en pensant à toutes les victimes de ces hommes fiers de leur savoir, enfermés dans leurs certitudes jamais révisées, prisonniers d'un enseignement et d'un système qui les réduit au rang d'exécutants.

Au terme de son exposé elle a été longuement applaudie, puis a répondu aux questions.

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Pourquoi l'agriculture biologique

est-elle un facteur de survie

Il va bien falloir se rendre à l’évidence : le vivant ne reconnaît que le vivant. Même les plantes – dont on nous dit qu’elles peuvent transformer le minéral – ont en fait besoin d’une vie organique : celle que leur procurent les formes en décomposition, qui constituent le compost. C’est de là que provient la fertilité des sols. Cette fécondité tend à disparaître de notre planète par la faute des techniciens de la Science, qui ont toujours confondu quantité et profits faciles avec qualité. Ce qui nous a conduit, entre autres, à la vache folle et à l’état déplorable des animaux de batterie. Là aussi, lorsque nous ouvrirons les yeux, la note à payer sera bien plus lourde que celle due au Creutzfeldt-Jacob. 

Le vivant se nourrit de ce que l’on appelle décomposition ou, mieux encore, de déformations. En effet, lorsque nous mangeons, dans un premier temps nous écrasons les aliments avec nos dents ; ce qui libère l’information subtile de la forme. Au cours d’une deuxième étape, une déformation plus poussée permet l’accès à d’autres informations plus enfouies, moins subtiles. Une troisième phase est liée au processus de fermentation dans les intestins.

Nous nous nourrissons surtout d’informations

Comment ces informations nous sont-elles accessibles ? Par la connaissance et l'application des lois de la physique à la biologie, à savoir :
Si l’on extrait un signe +, le signe - se met dans la courbure. Nous avons ainsi une forme. Or, si à une forme correspond une vibration et vice versa, toute déformation sera le témoin d’un transfert d’information
- soit dans le sens d’un gain : la forme se déploie,
- soit dans celui d’une perte : la forme alors se défait (entropie).

 Nous pouvons illustrer ces deux éventualités en considérant ce qui se passe, lorsqu’on extrait un neutron d’un noyau. Dans le quart d’heure qui suit, il se transforme en un proton, un électron et un anti neutrino. A l’inverse, dans les réacteurs atomiques, on casse les atomes et l’on récupère des neutrinos. Cela signifie bien que le porteur de l’information n’est pas seulement la vibration, la fameuse onde vide, mais le neutrino, cette énigmatique entité dont jusqu’à maintenant nous pensions qu’elle était sans charge ni masse. Ce neutrino accompagne le photon et, paraît-il, est capable d’avoir des effets physiques ! On affirme aussi que le cerveau serait sensible à ces ondes d’espace. Cette particule, dont on nous dit qu’elle n’interagit pratiquement pas avec la matière, est cependant capable de transformer un corps en un autre ; par exemple, de transformer un atome de chlore en argon radioactif ! En l’occurrence, il s'agit d’une transmutation.

Cela se peut-il sans énergie ? Oui, si nous considérons que seule compte l'information immatérielle portée par les vibrations. Une série de faits nous conduit à accepter cette approche.

En biologie, la notion de “terrain” devrait être le seul critère pris en considération dans tous les cas de pathologie

Toute réalité existante est caractérisée – nous venons de le voir – par son “taux vibratoire” ou niveau d’énergie. Celui-ci varie au cours du temps, qui joue le rôle d’une pression sur les formes (entropie). Le vieillissement résulte d’une lente déformation au cours du temps. Une information est donc constamment libérée sous forme de neutrinos (les émissions dues aux formes, dont J. RAVATIN souligne l’importance).

Les travaux du physicien J. CHARON nous ont révélé qu’il existe un espace néguentropique dans les électrons. Ils sont constitués d’un gaz de photons et de neutrinos. Si l’information s’accroît sans arrêt dans ces structures, compte tenu de ce que nous avons dit précédemment, elle ne peut se trouver que dans les neutrinos.

Puis, dans le vivant, nous avons vu l’impérative nécessité pour les protéines de se déformer, faute de quoi il n’y aurait pas de biologie possible. Nous savons aussi qu’au-delà de la formule chimique, la structure spatiale ou – mieux – la stéréochimie est essentielle.

Tout ce qui est obtenu à partir de la chimie de synthèse ou de l’agriculture intensive est toxique

En effet, les experts, qui nous garantissent la teneur d’un produit en vitamines, oligo-éléments ou autres, se basent uniquement sur la présence chimique de l’ingrédient. Selon toute évidence, cela ne garantit pas l’activité biologique, dont nous venons de voir qu’elle est liée à la forme active.

C’est ainsi que la vitamine C de synthèse doit être donnée à des doses non physiologiques pour avoir un peu d’activité ; mais, dans ces conditions, elle devient toxique, ce qui n’est jamais le cas avec la vitamine naturelle. Il en est ainsi de tout ce qui est obtenu à partir de la chimie de synthèse ou de l’agriculture intensive.

Cette dernière est ruineuse sur tous les plans. Entre autres, elle dénature la terre qui n’est plus nourrie de “formes qui se déforment”, ce qui nous conduit – de manière inéluctable– vers des famines sans précédent par désertification des sols. En outre, elle donne des produits sans aucune valeur nutritive.

Dans le monde des nantis, elle est responsable de l’obésité ainsi que de nombreuses maladies, carences et allergies. En effet, nos corps ne trouvent plus suffisamment d’informations utilisables et nous demandent sans cesse des produits de substitution tels que le sucre raffiné, omniprésent dans notre nourriture. Les maladies dites de civilisation sont, dans leur majorité, causées par la mauvaise qualité de l’alimentation.

C’est la plante qui fait le sol

En effet, le sol se nourrit du végétal et de formes qui se déforment ; donc, le terrain s’entretient de lui-même. C’est ainsi que, dans la Tradition, “le divin demande le dixième des récoltes”.

Nous avons détruit les haies et les talus servant d’abris aux animaux insectivores, qui préservaient nos récoltes et retenaient l’eau indispensable aux cultures. Nous sommes maintenant condamnés à utiliser des poisons toujours plus violents, au lieu d’avoir l’humilité de reconnaître nos erreurs et de revenir à des modes de culture - en bonne intelligence avec la nature - qui auraient un impact harmonieux sur notre santé.

Les insecticides tuent les oiseaux : c’est un non-sens ! Ils polluent les nappes phréatiques, autre aberration. Les insectes mutent et résistent. La guerre est perdue d’avance et se retourne systématiquement contre nous. Il en va de même pour la chasse aux virus !

Jean-Marie PELT a montré que les plantes sont capables de s’adapter si elles sont en bonne santé

Au zoo, des impalas sont morts, car les acacias dont ils se nourrissaient dans leur parc sont devenus toxiques. Dans la nature, ces animaux se déplacent, ne laissant pas aux arbres le temps de sécréter leurs “poisons-défenses” pour se protéger des prédateurs. Inutile de greffer à ces végétaux un gène de résistance.

Il y a de plus en plus de produits toxiques, et les plantes deviennent de plus en plus malades. Evidemment, cela se répercute sur notre santé. 

Les anciennes variétés de pommes, en culture biologique, possèdent des taux de vitamines cent fois plus élevés que la Golden, qui subit jusqu’à vingt-trois traitements toxiques. Où réside l’intérêt ? Après épandage de lisier, le sol et les pommes récupèrent l’“information” correspondante.

Résultat : puisque nous sommes en bout de chaîne alimentaire, les polluants se concentrent dans nos organismes. Il est impensable, dans le débat actuel sur les OGM, de faire l’amalgame entre sélection, greffe ou croisement et l’introduction – en force – d’un ou plusieurs gènes étrangers n’appartenant pas, le plus souvent, à la même espèce !

Sur l’opportunité des OGM, il est inimaginable également de demander leur avis à des cuisiniers, pour lesquels seule compte la saveur des plats ! (cf D’un monde à l’autre, émission de France 2, le 8 juin 1998). De telles émissions désinforment le public et ne permettent pas à des gens compétents, tels que J.-M. PELT, Ph. DESBROSSES et bien d’autres, d’être entendus sans être sans cesse interrompus par des intervenants dont on se demande ce qui les motive, n’étant pas qualifiés en la matière.

Il n’y a qu’à lire Des poubelles dans nos assiettes pour réaliser que la saveur est souvent due à l’addition de produits chimiques de synthèse, donc à de véritables poisons pour le vivant ! Dans cet ouvrage, vous découvrirez avec effarement que vous pouvez boire à votre insu, entre autres, de l’hémoglobine de boeuf dans votre vin et en absorber dans vos biscottes ! Vous y apprendrez aussi que le parc enchanteur Disney World est construit avec du sang de bovin, comme liant avec le ciment !

Les saveurs doivent être jugées sur des produits non transformés et la comparaison faite entre des denrées issues de culture biologique et intensive

Quant à l’argument scientifique selon lequel la teneur en vitamine C est sensiblement la même dans les deux cas, il est faux, car il ne fait référence qu’au dosage chimique et ne tient pas compte de l’activité biologique.

Il suffit de comparer les images données par les cristallisations sensibles ou les photos Kirlian, entre un produit biologique et un produit industriel, pour attester, sans nul doute possible, de la vitalité d’un produit sain (bio) et du manque “d’information” d’un produit issu de la culture chimique et intensive.

Ajouter un gène, c’est adjoindre une information qui peut être nuisible dans un avenir plus ou moins proche. Dans nos sociétés contemporaines, seul le profit est prioritaire. Là réside notre malheur. Tous les scandales actuels ne cessent de le démontrer : amiante, sang contaminé, vaches folles, maladie de Creutzfeldt-Jacob, hormones de croissance, vaccinations de masse, etc. Nul ne songe au long terme !

Les experts sont souvent incompétents et surtout payés par les lobbies qui désirent, pour mieux tromper le consommateur, avoir l’aval scientifique pour inonder les marchés !

A ce sujet, le livre de Corinne LEPAGE, On ne peut rien faire Madame le ministre se révèle très éloquent. Et nous voyons le résultat ! Sans vouloir se montrer pessimiste, le pire est certainement à venir.

Sur l’environnement, la santé humaine et animale, quelles seront les conséquences des mélanges de gènes dans des aliments tels que :

  • du maïs, avec des gènes de luciole, pétunia, blé, scorpion !
  • des pommes de terre, avec des gènes de poulet, phalène, virus, bactérie, et humains !
  • du riz, avec des gènes de haricot, pois, bactérie, et humains !
  • des tomates, avec des gènes de poisson, virus, bactérie, scorpion, et humains !  (Source : Greenpeace et Des inconnus dans nos assiettes, à lire absolument pour avoir la suite des nombreuses “festivités gastronomiques” concoctées à grands frais dans nos laboratoires !)

Hormis les pires horreurs, que pouvons-nous attendre de ces mélanges de champs énergétiques et de la disparition des fameuses “barrières d’espèces”, autrefois infranchissables et si précieuses, garantes de l’intégrité des natures ?

Nul besoin d’être scientifique pour en comprendre l’aberration et l’abomination !

Maîtres à penser des dernières décennies, nos dirigeants, industriels et scientifiques ont-ils perdu la raison ? Car, en cette fin du XXe siècle prétendu civilisé, nous voici – au nom du “progrès” et de la “science” – cannibales involontaires et ignorants !

D’ores et déjà vous mangez des céréales transgéniques par animaux interposés

La France importe 75 % des tourteaux de soja destinés à nourrir les cheptels (volailles, bovins, ovins, poissons d’élevage, caprins, etc.! Sauf, bien sûr, ceux élevés sous le label AB : agriculture biologique, laquelle respecte l’animal et la nature).

Depuis près de deux ans, vous mangez des organismes génétiquement modifiés dans les produits contenant de la lécithine (soja), dans le pain et la bière (levures), l’huile de colza, les pétales de maïs, le chocolat, les tomates, etc., sans jamais en avoir été avertis ! (Cf Télérama n° 2528, du 24 juin 1998). Et ce pratiquement sans qu’aucun test de sécurité n’ait été effectué !

Nous voyons que la loi du feed-back est à l’œuvre : “Ce que tu crois bon pour les autres est bon pour toi-même !” Puisque nous acceptons que les animaux soient sacrifiés dans d’atroces souffrances sur l’autel de la science, il est normal que nous soyons, de même, actuellement utilisés à grande échelle comme rats de laboratoires pour les OGM, mais aussi pour les vaccins, les médicaments, etc. !

Le chercheur mathématicien Jean-CIaude PEREZ a mis en évidence “un ordre caché dans l’organisation des bases qui constituent l’ADN en rapport avec le nombre d’or”. “La découverte de cette harmonie secrète qui gouverne le plus infime des éléments codant la vie” lui a permis de “déceler les effets potentiellement pervers de toute modification de l’ADN”.

Par ailleurs, si nous continuons la chasse aux microbes et aux virus, il est probable que nous verrons apparaître de nouvelles formes de prions et autres molécules “déformées”, résultant de l’affaiblissement des terrains fragilisés par une nourriture dévoyée et une médecine purement symptomatique basée sur la chimie.

Les “bienfaits” de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance

Cela nous amène à parler un peu des vaccinations. Il est aujourd’hui reconnu que Louis PASTEUR fut un faussaire. BÉCHAMP, TISSOT et d’autres l’avaient en leur temps dénoncé. Leurs expériences irréfutables ont montré que l’approche dudit Pasteur concernant les microbes était fausse, lui-même l’ayant reconnu sur son lit de mort !

Contrairement à ce que nous croyons – à savoir que les anticorps protègent – il est clair dans ce contexte que leur pré sence est la marque d’une impossibilité d’adaptation, signe qu’il s’agit là d’une maladie latente ! Voici pourquoi les “bienfaits” de la vaccination ne sont jamais transmis à la descendance, contrairement à la victoire naturelle sur la maladie, qui constitue l’“adaptation”.

Comment expliquer l’absence de critiques depuis cent ans ? La communauté scientifique, une fois de plus, s’est satisfaite de vues à court terme : la disparition du “microbe ou du virus” et l’apparente “éradication” de la maladie. Cela se traduit de nos jours par la non-reconnaissance de la qualité des protéines, par exemple dans l’encéphalite spongiforme bovine, du fait : 
- que nous avons “des poubelles dans nos assiettes”,
- d’un taux “admissible” de contaminants (pollution) toujours officiellement minimisé de façon drastique !

Personne n’a voulu prendre en compte le danger de ces faibles taux, dont on commence seulement à entrevoir la dangerosité. C’est bien regrettable pour ceux et celles qui - ayant été prévenus - en ont ingurgité néanmoins un maximum avec la bénédiction des “autorités” ! Ce n’est pas faute d’avoir essayé d’attirer l’attention, il y a bien des années, sur le danger des faibles doses en la matière ! La liste des incuries est sans limite.

S’il est possible de faire apparaître tel ou tel microbe ou virus en fonction de la composition et des trois facteurs bio-électroniques pH, rH2 et rô du milieu de culture (cf les travaux de L.-CI. VINCENT), il faut bien admettre qu’il était déjà présent dans les cellules et que, seule, la nature du terrain lui permettait ou non de se manifester.

Louis PASTEUR l’avait d’ailleurs lui-même prouvé dans une communication à l’Académie des sciences. En présentant deux poules inoculées, il a démontré le rôle du stress sur le résultat de l’inoculation du bacille du charbon. Seule est morte celle qui avait été soumise à une exposition au froid avant l’injection.

Cela n’a pas empêché nos grands scientifiques de recommencer le test récemment, pour montrer le rôle de l’exposition à la chaleur dans la résistance ou non à une agression.

La souffrance des animaux importe peu à ces savants qui, depuis des lustres, font et refont les mêmes expériences sans aucune éthique : ils ne souffrent pas, eux !

Pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps avant d’avoir accès à ces informations ? Pourquoi le point de vue d’un savant comme Antoine BÉCHAMP n’est-il pas enseigné dans les facultés ? Cela permettrait à des chercheurs de vérifier la véracité de ses travaux. Ainsi, le scandale des vaccinations – erreur médicale s’il en est – ne serait pas perpétué.

Or il se poursuit à cause d’un matraquage médiatique de manipulation et de publicité abusive, afin de préserver les énormes intérêts financiers liés aux vaccinations massives, lesquelles contribuent – notamment – au déficit majeur de la Sécurité sociale. Aujourd’hui, il est temps d’arrêter ces mensonges.

La nouvelle médecine, celle de l’information, nous permet une approche de la maladie totalement différente

Elle nous fait considérer les vaccinations comme l’une des plus grandes erreurs de notre temps, le vestige médiéval d’une approche antiscientifique qui refuse de prendre en compte le terrain. Et pourtant, que n’a-t-on rabâché “le microbe n’est rien, le terrain est tout” ! Ce dernier se caractérise, entre autres, par le taux vibratoire de nos cellules et de nos organes.

Comme nous l’avons vu, la physique nous apprend qu’à une vibration correspond toujours une forme, et vice-versa. C’est ainsi qu’un terrain affaibli laisse émerger des constituants qui, normalement, ne se manifestent pas. Les prétendus “agresseurs” : “microbes”, “virus” et autres “prions” ne sont rien d’autres que des constituants cellulaires. Ils sont donc des éléments endogènes, et non des “agresseurs venus d’ailleurs” ! Il devient alors aberrant de vouloir immuniser un organisme contre ses propres constituants ! En faisant cela, on change la nature du terrain, donc la vibration, et le virus ou microbe ne se manifeste plus. Divine science !

La conséquence en est qu’une autre maladie aura bien des chances de faire son apparition. Peu de personnes auront alors l’idée d’établir une relation entre elle et cet acte barbare, contre nature, qui consiste à introduire dans l’organisme :

  • une infâme mixture à base de cellules immortelles (cancéreuses), obtenue à partir d’un sérum de veau fœtal (vive les prions) ;
  • le fameux adjuvant de Freund, puissant oxydant sans lequel il n’y aurait pas “d’immunisation” – et pour cause !

On prétend éradiquer des maladies, alors qu’on en fait émerger de nouvelles pires encore, en refusant – par méconnaissance des mécanismes du vivant – de reconnaître les conséquences néfastes du déplacement de terrain. Dès lors, comment s’étonner de la montée en flèche des maladies nosocomiales (relatives à l’hôpital) ? A l’ère de l’asepsie recherchée à grands frais dans ces établissements, le combat est perdu d’avance, comme tous ceux de la médecine issue de l’expérimentation animale d’ailleurs, puisque c’est uniquement le taux vibratoire cellulaire qui permet – ou non – l’émergence des fameux “agresseurs” !

L’état de délabrement de certains malades, ajouté à l’agression des traitements médicaux, permet de comprendre le surgissement de ces pathologies. Et ce ne sont pas les techniques de stérilisation de plus en plus sophistiquées, coûteuses et agressives, qui permettront d’enrayer ce fléau.

Où trouve-t-on des “bacilles” chez les individus sains ? Partout où des cellules meurent, libérant leurs constituants : sur la peau, dans les cavités naturelles, le maximum se retrouvant dans l’intestin, car il est le lieu d’aboutissement d’un processus de déstructuration du bol alimentaire.

Evidemment, ces bacilles ne sont pas pathogènes. Ils ne sont que les “témoins” d’un processus vital nommé catabolisme. Partout où des cellules meurent – lors d’une injection par exemple – elles libèrent ces fameux “agresseurs” que certains s’obstinent à rendre responsables des maladies, alors qu’ils n’en sont que les témoins !

Tout cela devrait autoriser ceux qui voudront se donner la peine de réfléchir :

  • à réclamer la juste liberté pour eux-mêmes ; 
  • à ne pas subir des agressions obligatoires, soutenues et perpétuées par l’inqualifiable comportement des “experts”, dont l’information archaïque signe l’inadaptation à l’évolution des sciences.

La motivation n’est plus – loin s’en faut – la santé des peuples, mais la rentabilité et la fortune des laboratoires pharmaceutiques !

Sylvie SIMON, journaliste, écrivain, a fait une remarquable enquête sur les absurdités, les folies et les dessous de la médecine actuelle dans la Dictature médico-scientifique. Par ailleurs, l’ouvrage les Victimes de la médecine nous révèle les incroyables dérapages de “l’art médical” actuel !

Les médecins, ces “derniers intouchables de notre société”, protégés par leur Ordre qui préfère poursuivre ceux qui respectent leur serment d’Hippocrate (“Avant tout ne pas nuire”), sont officiellement responsables de 35 000 morts par an et de 2 000 pour “bavure médicale”, sans compter les 8 000 patients définitivement handicapés ! Toutes ces gabegies débouchent sur des scandales qui nuisent à la qualité de notre vie quotidienne et ruinent notre économie. Ils sont pourtant régulièrement dénoncés par la science et même par certains hommes politiques. C’est grâce au soutien des puissances financières auxquelles ils sont asservis qu’ils ne sont jamais inquiétés.

Citoyens consommateurs, il faut que nous prenions notre sort en main et arrêtions ces dérives. Nous ne pouvons plus accepter que toutes ces “erreurs” se perpétuent, ni faire les frais exorbitants - par la dégradation de notre santé et l’augmentation permanente de nos impôts - de “dérapages” conduisant à l’indemnisation des victimes, par Sécurité sociale interposée. Seuls les aliments sains issus de l’agriculture biologique, cultivés sans chimie et sans modifications intempestives, peuvent contribuer à la conservation de notre santé et à notre adaptation. Halte à l’inconscience, ce “mal du siècle” ! Nous seuls avons le pouvoir de nous prendre en charge et de tout changer.

Respectons la nature, les animaux, tous les écosystèmes et nous serons respectés !

Jacqueline BOUSQUET   

Jacqueline BOUSQUET, docteur ès Sciences biologie-biophysique, chercheur honoraire au CNRS, est l’auteur de deux ouvrages : Science dans la lumière et Au coeur du vivant.
Les 2 : 158 F TTC (port inclus).
Tél.- fax : 05 56 46 02 34. E-mail : f.mn@accesinter.com

R&V : Cet article est reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur et du magazine "Votre Santé", 44 bd de Magenta, 75010 Paris, que nous remercions.

La santé est un tout et l’immunité naturelle passe par une alimentation de qualité. C’est la raison d’être de cet article dans notre bulletin.

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Les méningites


“La” méningite fait peur. Quantitativement, elle ne mérite pas cette crainte puisque, en 1994, seuls 1 000 cas ont été recensés dont 100 ont malheureusement conduit à la mort, mais comparés aux 1 600 M.S.N (morts subites du nourrisson répertoriées avant 1995) cela permet de relativiser. Pour mémoire, depuis 1995 les M.S.N ont chuté de moitié (soit 800 vies sauvées) depuis que l’on couche les nourrissons sur le dos... Il n’en reste que la M.S.N. tue 8 fois plus que “la” méningite...

En fait, “la” méningite n’existe pas car il en existe plusieurs formes liées aux divers microbes pouvant être à l’origine d’une infection des méninges. Ce sont les méningites bactériennes les plus dangereuses.

Les microbes concernés sont Escherichia coli, le Bacille de Koch (tuberculose), Listeria etc... mais les plus fréquemment retrouvés sont :

Haemophilus influenzae type B, bien connu grâce au vaccin HiB ( de son vrai nom : vaccin PRP-T) conseillé dans le calendrier vaccinal. C’est un germe très répandu, présent naturellement dans les voies respiratoires. Ce vaccin a été utilisé lorsque l’incidence des infections à Haemophilus commençait déjà à diminuer et la revue médicale “Prescrire” (1995 ; 15 (147) : 12-14) écrivait : “l’efficacité du vaccin PRP-T, dans la prévention des méningites et des autres infections invasives à Haemophilus influenza de type B n’a pas été démontrée par des essais cliniques comparatifs randomisés et ceux-ci ne seront probablement jamais réalisés.”

Pour 1987, le taux recensé était de 17,4 cas pour 100 000, en 1994 il est tombé à 3,1 cas pour 100 000. La mortalité est de 3,4%, les séquelles (surdité) sont de 10%. Les méningites à H.i.B représentent 4% des méningites des moins de quinze ans ! Le tableau 3, présenté ci-dessous, montre bien la relative importance qu’il faut accorder au vaccin HiB dans la diminution des méningites chez le jeune enfant puisque, les méningites liées à ce germe ont un taux de fréquence peu élevé (4% jusqu’à l’âge de deux ans) comparé à ceux liés à N.meningitidis (30%), S.pneumoniae (33%), S.groupe B (32%). Par ailleurs, le vaccin PRP-T a été fabriqué pour lutter contre la forme B d’Haemophilus, or il existe six formes de cette bactérie dans cette “famille” (famille “capsulée” avec sérotypes A, B, C, D, E, F), plus une autre famille ( forme non capsulée) contre laquelle le vaccin est inefficace.

 Neisseria meningitidis (méningocoque à l’origine de la méningite cérébro-spinale très épidémiogène, c’est celle des " pélerins " de la Mecque en mars dernier, mais seuls 18 cas ont été confirmé sur 18 000 pélerins) dont 6 souches au moins sont actuellement répertoriées. Ce microbe peut être retrouvé dans le pharynx sans conséquence. Les souches A, B et C sont rencontrées, il n’existe un vaccin que contre les souches A et C qui ne donne pas suffisamment satisfaction encore ; c’est le sérogroupe B qui prédomine en France (dans 74% des cas environ) mais c’est dans le groupe C que la mortalité est la plus forte.

En 1997 (B.E.annuel 97 p.141), on a répertorié 361 cas en France dont 4,7% ( soit 17) ont conduit à la mort et 6% (soit environ 22) ont présenté des séquelles. Le taux est estimé à 0,66 cas pour 100 000 (contre 0,60 en 1996), ce qui permet d’affoler les populations en affirmant une recrudescence de 10%, ce qui est vrai, mais vu la faiblesse des chiffres cela signifie que l’on est passé à 34 cas supplémentaires ayant entraîné le décès de 5 personnes en plus, pour toute la France.

Il est à remarquer que la méningite à méningocoque a été une préoccupation de l’armée car l’incidence de cette affection y était de 5 à 10 fois plus élevée que dans la population générale. Depuis 1992, une nouvelle stratégie consistant en la vaccination systématique (A+C) de tous les appelés a donné les résultats suivants (B.E.H 11/99) :

TABLEAU 1
Incidence annuelle des cas d’infection à méningocoque et pourcentage de sérogroupe C de 1990 à 1997
  1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997
Population française
Nb total de cas 428 432 452 418 367 310 346 180*
(% de C) (30) (33) (44) (35) (28) (22) (22) (21)
Armée
Nb total de cas 24 24 32 6 2 6 10 3
(% de C) (33) (50) (21) (0) (50) (0) (20) (0)
* données partielles

 Or :
 
TABLEAU 2
Comparaison avec les cas de méningite à méningocoques dans les armées et des décès imputables selon le cas
Sérogroupe A 0 0 0 0 0 0 0 0
Sérogroupe C 8 12 7 0 1 0 2 0
Sérogroupe B 12 8 22 3 1 5 8 3
autres 4 4 3 3 0 1 0 0
mortalité (%) 4,2 33,3 7,7 16,7 0 16,7 20 0

On peut donc conclure que si la stratégie vaccinale coïncide avec la diminution des méningites A et C, ce qui était le but recherché, on observe simultanément une diminution des méningites B, sans vaccination, grâce, sans doute, à “l’amélioration des conditions de vie des jeunes recrues; en effet le casernement est devenu plus confortable, mieux chauffé et mieux ventilé. De plus, le remplacement des dortoirs par des chambres a diminué la promiscuité favorable à la transmission aérienne des bactéries de la flore oro-pharyngée.”

Quand nous vous disions que ce n’était pas les vaccinations qui avaient fait disparaître les épidémies, mais les conditions d’hygiène, cette fois c’est la Direction Générale de la Santé qui le dit !

Signalons que le Nigéria et le Burkina-Faso ont connu de graves épidémies dans le courant de l’année 1996 alors que des campagnes de vaccination avaient été faites. (cf  “Le Monde” des 23-24 janvier 2000). Comment conclure, dans ces conditions, à une efficacité de cette vaccination pour ces deux pays ? Pour l’Afrique de l’Ouest, Médecins Sans Frontières (M.S.F) a qualifié “d’épidémie du siècle” ces nombreux cas et morts ( 250 000 personnes atteintes et 25 000 morts pour 1996 alors que la moyenne MONDIALE de mortalité est généralement de 30 000 morts !). L’O.M.S reconnaît que l’efficacité du vaccin du groupe A, chez les enfants de moins d’un an, n’est pas nette et que le pouvoir immunogène des vaccins du groupe C n’est pas fiable. Qu’ajouter ? Il n’empêche qu’un honorable sénateur se sera inquiété de ce problème (cf question n°22719 du 10 février 2000) pour connaître la participation de la France à la lutte contre ces épidémies. Devinons la réponse… 

Listeria monocytogenes représente 8% des méningites bactériennes (dans la tranche d’âge des 40-64 ans) et l’on comprend l’attention portée aux “listérioses” des fromages crus. Néanmoins, comme nous l’avons déjà signalé plus haut, il suffit de se rappeler que chez un individu sain la plupart de ces microbes sont des commensaux qui ne nous gênent guère, le seul bon sens est de savoir qu’il faut prendre des précautions en cas de fragilité, exemples: personnes immunodéprimées parce que sous médicaments immunosuppresseurs (après greffe par ex.), femmes enceintes, jeunes enfants. Comme le dit Cécile Lahellec (directeur de recherche au Centre National d’Etudes Vétérinaires et Alimentaires. cf Sciences et Avenir de mai 99 p.18): “Si l’on doit donner un conseil, enlevez la croûte des fromages au lait cru et ne cédez pas à la panique.”

Streptococcus pneumoniae (pneumocoque). Il reste, depuis 1994, l’agent principal des méningites bactériennes (32% avant 2 ans ; B.E. annuel de 1997, p.156) pour lequel existe un vaccin mais inefficace avant l’âge de 2 ans... Il n’est pas transmissible entre individus et sa mortalité avoisine 12%. On constate sa recrudescence en même temps que la diminution du H.i.B (pour lequel existe un vaccin administré aux nourrissons), un microbe relayant l’autre... Sa recrudescence (47% des méningites bactériennes, tous âges confondus, en 1996 contre 32% en 1991) est d’autant plus regrettable que le Pneumocoque a développé un phénomène de résistance à la pénicilline et autres médicaments, d’une manière “spectaculaire” (B.E.H 16/2000).

 
TABLEAU 3
FRÉQUENCES RELATIVES (%) DES DIFFÉRENTES BACTÉRIES À L'ORIGINE DES MÉNINGITES SELON ÂGE
. < 2 mois 2-11 mois 1-2 ans 3-14 ans 15-24 ans 25-39 ans 40-64 ans >64 ans
H.influenzae B 2 6 5 4 2 6 7 6
N.meningitidis 6 24 60 53 79 18 8 4
Listeria mono 1 0 0 0 0 2 8 18
S.pneumoniae 7 60 33 42 14 71 68 67
S.groupe B. 84 9 2 1 5 3 9 5
TOTAL 100 100 100 100 100 100 100 100

Pour mémoire, rappelons que la méningite tuberculeuse liée au Bacille de Koch (B.K.) et pour laquelle on préconise le B.C.G, tue encore, c’est vrai.

On déplore le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans pour l’année 1995, mais on oublie toujours de dire que sur les 6 enfants 3 étaient correctement vaccinés par ledit B.C.G...

On pourrait également signaler les méningites dites aseptiques, après les oreillons ou d’autres vaccinations…( le Bulletin de liaison de mars 1999 de la Ligue signale, p. 8 que “les méningites provoquées par le R.O.R., ont entraîné le retrait du vaccin en 1993” ; il s'agissait du Japon…)

Il est connu que le vaccin contre les oreillons, souche Urabe, a été retiré des marchés britannique et suisse dans les années 93 en raison d’une fréquence inattendue de méningites vaccinales ! Les Britanniques en dénombraient UNE pour 4 000 vaccinations tandis que la France n’en comptait qu’UNE pour 9 200… Le vaccin n’y a été remplacé qu’en 1994 (après une opportune rupture de stock) par la souche Jeryl Lynn.  

Si les méningites bactériennes que nous venons de voir sont parmi les plus dangereuses, il est bon de savoir que la majorité des méningites est d’origine virale. (94% des méningites sont d’origine virale).

Notre conviction reste qu’un enfant sain dans un environnement sain doit pouvoir affronter des microbes, somme toute anodins, d’une manière “naturelle” sans problème majeur. Plus on multiplie les interventions, plus on prend de risques.

Faut-il rappeler que l’“épidémie d’hépatites B et C” en France, est liée à des interventions médicales ? (examens médicaux invasifs pour la B ; transfusion sanguine et même campagne de vaccination pour la C qualifiée “d’hépatite de la seringue”.)

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Nouvelles brèves


HÉPATITE B : OÙ EN EST-ON ? (suite)

Pour que vous vous fassiez vous-même votre jugement, voici quelques extraits :

Rapport de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des PRODUITS DE SANTÉ publié en février 2000 : concernant la comparaison du nombre de cas observés au nombre de cas attendus (atteintes démyélinisantes du système nerveux central) : “Ces résultats montrent que le nombre de cas observés est très légérement supérieur au nombre de cas attendus, sans que cet excès atteigne le niveau de signification statistique. Cependant peu de cas supplémentaires seraient nécessaires pour que l’excès devienne statistiquement significatif: une multiplication du nombre de cas par seulement 1,1 suffirait pour atteindre le seuil de signification statistique.”

LNPLV : sachant que les sous-notifications * sont notoires, d’une part, et que l’observation ne s’est faite que sur un délai maximal de 60 jours, d’autre part, on peut se demander si la conclusion est aussi infaillible que le prétendent les commentateurs cités ci-dessus. Eh bien, non, puisque les spécialistes pour " interpréter valablement les résultats " (en éliminant la sous-notification entre autre) se sont livrés à une “approche capture-recapture” :
la conclusion devient alors : “L’estimation du taux de sous-notification par l’approche capture-recapture montre que le nombre de cas notifiés doit être multiplié par un facteur d’au moins 1,66 (valeur la plus faible des bornes inférieures des intervalles de confiance) pour obtenir une estimation du nombre réel de cas. Ainsi, la combinaison de ces deux études suggère un nombre réel de cas significativement supérieur au nombre de cas attendus.” 
* L’Expertive Collective de l’INSERM “Vaccinations, Activités et Perspectives” (avril 99) cite, p.61 une analyse qui “a permis d’estimer le facteur de sous-notification au système national entre 2 et 5.”

Bien évidemment d’autres travaux sont moins affirmatifs, ainsi on peut apprendre également que “les résultats d’analyses par sous-groupes suggèrent la possibilité d’une élévation du risque pour le lupus chez les patients âgés de plus de quarante ans vaccinés contre l’hépatite B, et une élévation du risque de maladie de Basedow associée à la vaccination contre l’hépatite lorsque la fenêtre de temps considérée est supérieure à 12 mois”, mais la conclusion sera plus nuancée : “L’existence d’un risque faible d’atteintes démyélinisantes ou d’affections auto-immunes associé au vaccin contre l’hépatite B ne peut pas être exclu, ni l’existence de certaines sous-populations présentant des facteurs de sensibilité particuliers'.

Notons, par ailleurs, que nous n’avons toujours pas les résultats des travaux (promis par B. KOUCHNER) et concernant l’éventuelle liaison vaccination antihépatite B/diabète insulino dépendant. Or, si on se reporte au livre de Michel GEORGET : “Vaccinations, les vérités indésirables” , vous pourrez trouver p.155 et 156 les références à des travaux étrangers qui mettent en évidence cette liaison.

LA RECHERCHE de mars 2000, publie un long article de Claire-Anne SIEGRIST refaisant l’historique de cette polémique depuis 1996 jusqu’à aujourd’hui. Elle est totalement convaincue de l’intérêt de la vaccination et de son innocuité et nous respectons son point de vue tout en regrettant qu’elle conclue en soulignant : “La polémique profite essentiellement aux Ligues antivaccinales et aux médias qui leur servent de relais.” (Parmi les ligues antivaccinales, elle n’omet pas de citer La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations, vous jugerez vous-même du “profit” que nous en tirons et apprécierez comment de Liberté on vous bascule à Anti-...).  

LIBÉRATION du 10 mars 2000 publie une interview du Professeur Bernard BEGAUD, directeur du laboratoire de pharmacovigilance de l’université de Bordeaux et vice-président de la commisssion nationale de pharmaco- vigilance de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, il n’hésite pas à dire :
“La France s’est lancée dans une politique de vaccination massive. Mais le problème, c’est que la décision a été prise, certes pour de bonnes raisons, mais sur des bases épidémiologiques assez floues.”
“C’est surprenant, nous disposons de très peu d’études indépendantes”
“Si on appliquait ce qui avait été fait au début de 1994, c’est à dire un rappel tous les cinq ans à un adulte qui n’est pas à haut risque, le risque cumulé de la vaccination pouvait être supérieur à celui d’une hépatite B.”
“Et, au final, les laboratoires pharmaceutiques ont eu toute latitude pour faire leur promotion.” “certains arguments avancés étaient inexacts”...
“C’est une vraie manipulation.”
“De même, quelques mois plus tard, il y a eu un article dans Nature Médecine, financée par des industriels, avec des données scientifiquement non acceptables.”

Devant ces contradictions, vous comprendrez mieux les “contorsions” auxquelles a dû se plier le Dr FLAYSAKIER le 25 mai sur France 2 à 20h. pour commenter la décision prise par le Ministère de la Santé d’indemniser 8 personnes soumises obligatoirement à cette vaccination pour des raisons professionnelles et ayant développé des problèmes de santé depuis (trois personnes atteintes de sclérose en plaques) . Il a expliqué que scientifiquement aucun lien de causalité n’avait été démontré et qu’il ne s’agissait que “d’un artifice juridique” pour que ces personnes soient indemnisées. Depuis quand l’Etat, dans sa grande générosité, indemnise-t-il des faits dont il n’est pas responsable ? Qu’en pensent les victimes de l’amiante ? du sang contaminé ? etc...

Ce genre d’explication est reprise par le POINT n°1446 du 2 juin 2000, p.56 ; après avoir écrit : “Le ministère de la Santé vient d’accepter d’indemniser huit patients qui ont développé des problèmes de santé après avoir été vaccinés contre l’hépatite B (dont trois personnes atteintes de sclérose en plaques), dans le cadre de la procédure concernant les dommages liés aux vaccinations obligatoires. Dans le courrier qu’il leur a adressé, le directeur général de la Santé mentionne l’existence d’un “lien de causalité” entre la vaccination et leur état de santé.” La journaliste commente : “Pourtant, il ne faut pas se tromper d’ennemi. Les conséquences de l’hépatite B sont bien plus redoutables que celles de la vaccination...”, les “ratés” des vaccinations apprécieront car pour eux, c’est à 100% qu’ils sont victimes.

 C’est pourquoi nous ne pouvons conclure qu’en répétant ce que nous disions sur notre présentation du dossier “Réflexions/Vaccin anti-hépatite B” (3° édition remise à jour en décembre 99) :
“Le “matraquage publicitaire” qui a accompagné la mise sur le marché du vaccin, ne peut, en aucun cas, constituer une source d’information ; c’est cette lacune que nous essayons de combler, afin que vous puissiez librement choisir votre décision si, pour vous, il s’agit d’une vaccination facultative, quant aux autres, ils pourront vérifier grâce aux textes officiels adjoints, qu’ils relèvent bien de l’obligation, et, éventuellement, prendre un certain nombre de précautions.”

 “LA SANTÉ, PARLONS-EN.”

A propos de LA MARCHE DU SIÈCLE du 8 juin 2000 qui a préparé cette émission par des enquêtes régionales, on peut lire dans " Le Bien Public " du 26 mai (journal de la Côte-d’Or) que “pour rester en bonne santé” il faut :

- dormir suffisamment pour 56% des Français
- manger de façon équilibrée   55%  
- se faire vacciner régulièrement   53%  
- prendre des moments de vrais repos   49%  
- éviter les situations de stress   43%  
- surveiller au quotidien      
     - sa consommation d’alcool   43%  
     - sa consommation de tabac   42%  
- avoir une activité physique et sportive   39%  
- se tenir informé sur les risques liés à certaines pratiques   34%  
- manger naturel, bio   20%  

 Sachant que la France est un pays particulièrement “vaccinateur” puisque :

- il impose 4 obligations vaccinales (le plus fort taux européen)
- il a été le dernier à supprimer l’obligation de la vaccination anti-variolique (13 ans après les U.S.A et la Grande Bretagne, 7 ans après l’Italie.)
- il a été, encore récemment, le dernier à remplacer le vaccin de souche Urabe contre les oreillons (réputé à risques et suspendu par les Britanniques dès 1992) par le vaccin de souche Jeryl Lynn en 1994. (Les U.S.A utilisent cette souche depuis 1967...)
- les vaccinations obligatoires et les vaccinations recommandées sont gratuites.
- il est officiellement reconnu que, pour les années 96-97, le taux de couverture vaccinale pour les enfants de 6 ans est de :
       94,8% pour le B.C.G
       82 à 100% pour le D.T.polio.Coqueluche
       89% pour la rougeole
       88% pour la rubéole
       88% pour les oreillons
et pour les enfants de 14 ans :
       92% pour le vaccin anti-hépatite B,

on ne peut que s’étonner de voir dans ces conditions de “conditionnement” où l’information est à sens unique, que 53% seulement de la population pensent à ne mettre les vaccinations qu’en 3° position ! C’est plutôt encourageant : 47% ne sont pas convaincus de leur nécessité dans les conditions d’embrigadement que nous venons de rappeler...

A rapprocher de l’émission “Capital” de M6 du 4 avril 1996 d’où il ressortait que 22% des Français refusait les vaccinations obligatoires (cf Les 4 Vérités Santé n° 9 de décembre 1997.)

Pour quelle raison, cette résistance ? Que deviendrait-elle avec une information plus transparente ?

On peut prolonger ce constat après la lecture du dossier “la vaccination” annexé au Figaro Magazine du 24/06/2000 (dossier pompeusement intitulé “le rendez- vous de la connaissance”).

L’éditorial fait état d’un sondage IFOP réalisé pour le dernier festival des sciences de Chamonix pour la revue Eurêka : 33% des français estiment que de toutes les inventions ayant contribué à notre bonheur, ce sont les vaccins qui arrivent largement en tête.

Apparemment sponsorisé par Pasteur Vaccins Aventis (qui bénéficie de deux pleines pages de publicité alors qu’aucun autre fabricant n’est cité) cette auto-satisfaction cache mal que 2 personnes sur 3 n’ont pas la même opinion. Pourtant avec une “information” à sens unique telle qu’elle est pratiquée, le % devrait être inversé. Il faut donc dépenser beaucoup d’argent pour conformer la population. Oui, quelle serait l’opinion des Français si l’information était vraiment complète et transparente ? Si tout ce qui tente de mettre en lumière certains aspects des vaccinations n’était pas systématiquement boycotté ?

RISQUE ZÉRO

Un nouveau mensuel vient de voir le jour, il s’agit de “Objectif Risk Zéro”. Son but, la sécurité du consommateur.

L’éditorial du N° 0 de mars 2000 est particulièrement instructif et convient tout à fait à notre objectif et préoccupations.

Deux enquêtes ont été menées suite à l’annonce faite par Monsieur Jospin d’organiser l’accès libre des malades à leur dossier médical.

  • Dans le sondage “Sofres-Libération” 88 % des Français sont favorables à cette mesure.
  • Dans le sondage fait par “Le Quotidien du Médecin” parmi ses lecteurs 59,5 % y sont opposés.

Le rédacteur en chef de Risk Zéro, M. J.-P. Gaudard relève que “ce décalage des opinions mérite que l’on s’interroge” et poursuit en faisant remarquer que “la question de la qualité et de la sincérité de l’information est devenue centrale”. Il relève que les médecins ont tendance à penser qu’ils sont les meilleurs juges pour savoir ce que l’on doit dire ou pas. Mais sont-ils vraiment complètement et objectivement informés pour ce qui est des vaccinations ?

Constatant que “le consommateur ne donne plus sa confiance les yeux fermés et se méfie de ceux qui ne jouent pas cartes sur table”, il fait opportunément remarquer que “les entreprises sont plus que jamais confrontées à une exigence de sécurité totale de la part des consommateurs” et que “leur responsabilité est en jeu dans chacun de leurs produits”.

Il termine en disant que “dans un pays comme la France, où détention de l’information et exercice du pouvoir ont tendance à se confondre, il y a un effort d’adaptation à prévoir”.

La conclusion est limpide : détention (rétention ?) de l’information = exercice du pouvoir.

On comprend pourquoi l’information vraie ne passe pas dans le grand public ! Au lieu d’information, on nous rebat les oreilles en disant que le risque zéro n’existe pas, surtout pas en médecine. Fort bien, alors qu’on laisse au citoyen la possibilité de choisir le niveau du risque qu’il veut courir, sans l’obliger à jouer à la roulette russe. Cela se fait bien à l’étranger, pourquoi pas en France ?

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Les livres : Nous avons lu et vous proposons

A propos du livre :

LES POULES PRÉFÈRENT LES CAGES

sous-titré : “Quand la science et l’industrie nous font croire n’importe quoi.”

de Armand FARRACHI chez Albin Michel ; collection Science Frontières; Janvier 2000.

Armand Farrachi dénonce, à partir d’une étude scientifique réelle, comment les scientifiques peuvent, à la demande des industriels, faire des travaux très sérieux qui justifieront les techniques utilisées pour commercialiser des produits, avec le consentement des consommateurs. Ces mêmes consommateurs qui, s’ils n’avaient pas, en quelque sorte été conditionnés par les dits travaux, auraient exprimé l’avis totalement opposé !

Le choix de la nouvelle économie est jugé, par l’auteur, comme étant “totalitaire” et il craint qu’après l’oppression du nazisme et du stalinisme, ne survienne une “tyrannie économique et scientifique d’un type résolument nouveau” mais qui, de la même manière, menace “la liberté individuelle et les libertés collectives” (p.76). C’est au nom des normes officielles et des travaux scientifiques que “tous les enfants victimes de l’industrie l’ont été avec le consentement de l’Etat et de la Science” (p.102) se révolte-t-il.

Pour revenir à l’exemple proposé par le titre de son ouvrage il nous apprend qu’en dépit d’un sondage de la SOFRES des 25 et 26 février 1999 (p.42) où les Français, à 90%, “se déclarent prêts à payer 15 centimes de plus un œuf de poule libre, que 83% jugent la batterie cruelle, et que 78% souhaitent son interdiction”, c’est une autre réalité qui perdure et qui est justifiée scientifiquement.

Les expériences faites sont faussées dès le départ car elles se sont contentées de comparer les réactions des poules de batterie avec un groupe que l’on encageait. Et c’est vrai, dans ce cas, les poules en cage sont moins “stressées” et donc moins agressives que lorsqu’elles sont en batterie. D’où la soi-disant “préférence”. Mais en aucun cas ces poules n’ont été comparées à une population libre de courir, de gratter la terre, de faire des “nids de poule” pour prendre des bains de poussière, de battre des ailes etc.... Il s’agit donc d’une “préférence” non choisie librement !

“De telles études, entièrement déconnectées du réel, évacuent toute référence au naturel, au social, au sensible, et, bien sûr, à l’éthique” (p.28) mais permettent de justifier les conditions qui sont infligées à l’animal. Et, à partir de cet exemple, l’auteur tire la sonnette d’alarme car il en est de même pour les Humains “manipulés” pour “préférer” ce que l’on veut nous imposer dans le but du plus grand profit des industriels et au détriment des besoins élémentaires de l’Homme.

Le chapitre qu’il intitule “La volaille humaine” (p.30) en fait la démonstration :
“D’ores et déjà, les “clientèles captives” sont mises en demeure de préférer les pollutions et les nuisances à la privation de biens rendus obligatoires par le fanatisme consumériste.” écrit-il (p.15) et son pamphlet continue la démonstration tout au long du livre. Il explique comment, la tyrannie ayant été remplacée par la démocratie celle-ci “s’est condamnée à persuader” (p.62), il faut savoir obtenir le consentement du citoyen. (Ceci n’est pas sans rappeler l’article “Vaccination, soumission librement consentie ?”*).

Un des chapitres (p.35) s’appelle “L’abrutissement collectif”...., il y dénonce l’entreprise de décervèlement par une “science enrôlée, et parfois mercenaire **” afin de nous faire “admettre le caractère inoffensif ou légitime de l’oppression” (p.57).)... Le décervelage est obtenu par la “désinformation” (p.64), l’infantilisation, la régression du jugement etc... (p.64;65). La publicité “dicte des comportements, crée des besoins, ..., conditionne l’opinion” (p.67) pour “un public ignorant de ses désirs ou de ses besoins” (p.67).

Ces remarques nous laissent songeurs quand, sur un hebdomadaire médical (Médecine et Hygiène n°2294 du 29 mars 2000) nous lisons dans l’Editorial (p.707) “ces patients modernes,..., masquent derrière une façade de normalité,..., un délabrement psychique consternant. Déconnectés de tout repère intérieur, étrangers à leurs affects comme à leurs désirs, c’est dans la réalité extérieure qu’ils se propulsent.... Ils délirent dans la réalité”.

BUT ATTEINT !

* “VACCINATION, SOUMISSION LIBREMENT CONSENTIE ?”

article que nous avions fait paraître dans le Bulletin de Liaison de Mars 1998. Nous vous renvoyons à sa lecture, et si A. FARRACHIi n’envisage pas les problèmes de santé dans son livre, nul doute qu’il ne prête une oreille attentive à notre article que nous allons d’ailleurs lui faire parvenir. Effectivement, il écrit : “Tout ce qui nous est ôté de nature nous est rendu en contraintes " (p.31).

Or l’affaiblissement du système immunitaire par les diverses pollutions et conditions de vie nous est rendu sous forme de vaccinations obligatoires ou fortement recommandées par exemple.

Il déplore également le “court terme” qui régit toutes les décisions.

Nous ne continuerons pas d’avantage le parallèle et vous laissons la liberté de le faire si vous entreprenez la lecture de ce livre qui est d’ailleurs très aisée et rapide.

**c’est pourquoi l’INSERM vient de créer une “délégation à l’intégrité scientifique” qui ne concerne encore que la médecine. (P.58).

MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE 

 (atelier tenu en octobre 99 sous la direction de M. GUILLAUME)

Article concernant la prévention et la transmission du VIH extrait de Médecine et Hygiène (n°2294 du 29 mars 2000 p.710.) où l’auteur regrette que l’on ne veuille pas voir toutes les facettes de cette maladie et de sa prévention préférant entretenir les gens dans l’illusion. Ainsi une emprise se crée qui se “déploie à l’insu de sa victime et plus encore avec son consentement”. La prévention n’hésite pas à recourir “à la falsification de la réalité. D’une part, elle entretient une représentation exagérée de l’infectiosité du VIH....A l’opposé, séductrice, elle exagère l’efficacité du préservatif; bonne réponse au plan sanitaire (qui admet un certain taux d’échecs) mais réponse moins satisfaisante pour l’individu singulier pour qui la réalisation du risque se pose en tout ou rien. On citera enfin, l’abus qui consiste à revendiquer des résultats scientifiquement indéfendables : aucune relation causale ne peut être établie entre les campagnes de prévention et la baisse du nombre des nouvelles infections ; [...] Notre propos, ici n’est pas de nier la réalité du risque ni l’utilité de la réponse préservatif, il est de mettre en évidence que l’exacerbation de la peur, conjuguée à une promesse sécuritaire exagérée, suscite un formidable effet d’emprise, de sidération de la pensée qui favorise d’avantage l’allégation aux recommandations préventives qu’elle ne crée les conditions à une élaboration véritable d’une stratégie individuelle de la gestion du risque.”
“Rapporté à notre analyse de la prévention, on peut se demander si l’égalité affirmée de tous face au sida ne procède pas de cette machine décervelante”.

1° remarque : il semblerait étonnant que cette dénonciation d’une mauvaise gestion de la prévention d’une maladie infectieuse comme le sida ne concerne que celui-ci et aucune des autres maladies infectieuses puisque l’auteur écrit par ailleurs que la prévention “est un acte de nature politique” et que ce colloque s’inscrivait dans le cadre “maltraitance institutionnelle”.

Dans cette hypothèse, si nous extrapolons les réflexions ci-dessus aux vaccinations, relisez les mots mis en gras par nos soins et voyez si vous ne trouvez pas quelques analogies avec la cause que nous défendons ?

2° remarque : n’est-il pas significatif qu’à la même période (1999-2000), ces trois études :

- Les Poules préfèrent les cages
- l’Editorial de Médecine et Hygiène (n°2294)
- La prévention du sida abordée dans le cadre : maltraitance institutionnelle (Médecine et Hygiène n°2294)

dénoncent les mêmes dérives retrouvées sous le terme de décervelage ou de délire dans la réalité ?

Restons vigilants !

 


 

Comment utiliser le livre de M. Michel GEORGET :
“VACCINATIONS, LES VERITES INDESIRABLES”
auprès de votre médecin et autre autorité compétente mais... mal informée

Ce livre récent et documenté doit être connu des médecins. Nous vous proposons la stratégie suivante lors de votre prochaine visite chez votre médecin. Elle a pour but de l'obliger à l'ouvrir, à lire quelques pages, (afin de répondre à la question que vous lui aurez posée), souhaitant qu'après avoir lu ces pages, il aura envie d'en lire davantage !

1° Acheter le livre (pour pouvoir le prêter). Il faut effectivement le prêter pour inciter à sa lecture avant de vous le rendre.

2° Poser une question précise, sur un sujet de votre choix correspondant à un problème que vous vous posez. Donc avoir lu, au moins, ce chapitre ! Des suggestions de réflexions vous sont proposées à la fin de cet article.

3° Prêter le livre avec votre question et préciser une date à laquelle vous le récupérerez avec la réponse attendue.

4° Récupérer le livre et renouveler l'expérience auprès d'une autre personne.

RÉFLEXIONS POUVANT ÊTRE À L'ORIGINE DE QUESTIONS À POSER :

Nous nous limitons à deux exemples choisis parmi les vaccinations facultatives, afin de ne pas embarrasser le médecin.

1° A propos de la vaccination anti-hépatite B :

La sensibilité des individus dépend de leur système HLA (p.153).

Faites prendre connaissance à votre médecin des références bibliographiques 304 à 363 (Pages 177 et 178) soit 60 références de travaux médicaux publiés essentiellement dans la presse étrangère entre les années 1977 et 1997, et relatant des complications scientifiquement reconnues.

Ne pas omettre de dire que les travaux sur les complications possibles avec le diabète – que B. KOUCHNER avait promis de rendre publics –, ne le sont toujours pas et que Michel GEORGET signale (p. 156) l'étude conduite en Nouvelle-Zélande mettant en évidence une augmentation de plus de 60 % d'incidence du diabète après une campagne de vaccination débutée en 1988 et concernant des enfants de moins de 16 ans. (Référence bibliographique 358, publiée en 1996).

2° A propos du R.O.R.

L'exemple à suivre et toujours cité en référence, en France, est celui des pays scandinaves qui, grâce à une vaccination élevée ne connaissent plus de cas de rougeole. La Finlande est le plus probant. Elle a débuté un programme de vaccination généralisée par le R.O.R. en 1982 (p. 87).

Le livre de Michel GEORGET (p. 175) vous donne 24 références bibliographiques internationales de publications faites entre les années 1966 et 1997 où les conséquences possibles de cette vaccination (rougeole) ne sont pas aussi anodines qu'on voudrait nous le faire croire. Par exemple, il cite la thrombocytopénie (p. 150), reconnue dans certains pays comme complication vaccinale de la rougeole, mais relativisée en France (bien que signalée dans le guide des vaccinations 1999) car des recherches systématiques ne sont pas faites ! (Référence bibliographique 281, p. 175). Par contre, si vous vous intéressez aux complications liées à la vaccination contre les oreillons, vous constaterez, entre autres, que le diabète insulino- dépendant est une des complications (références bibliographique 99, p. 167). (Le guide des vaccinations se "contente" de signaler les méningites post-vaccinales…). Or, la Finlande est le pays où le diabète infantile est le plus élevé !

Puisque le médecin est chargé d'obtenir votre “consentement éclairé” et a l'obligation de renseigner (arrêt du 25 février 1997 renforcé en 1997 par un arrêt de la Cour de Cassation), il lui incombe de prouver qu'il a bien fourni cette information et il est prudent que cette information se fasse par écrit afin de dégager sa responsabilité en cas de complication. Qu'au moins, lui-même soit “éclairé” avant d'éclairer les autres…

En cas de problème, insistez pour que le médecin fasse remonter son observation à la commission nationale de pharmaco-vigilance, et n'hésitez pas à rencontrer votre député pour le sensibiliser à votre cas afin que, lorsque nous intervenons nous soyons mieux entendus.

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