Accueil > Dossier Publications > Réalités & Vaccinations I Page mise à jour le 06/10/2009
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Décembre 2000

Sommaire

"... l'on connaît (sans pour cela qu'ils soient divulgués afin de ne pas effrayer nos concitoyens) les effets pervers et les nombreux accidents qu'entraînent parfois certaines de ces vaccinations... "
M. Lucien DEGAUCHY, député de l'Oise - Question n°51659 - J.O. du 2/10/2000

 Revues
1991-2000
2001-2007

 

 

mis en ligne le 19.12.2006



Le mot du Président


Chers Adhérents

L’année 2000 se termine et le siècle avec elle. Et si l’obligation vaccinale était seulement le fait du 20ème siècle et si le 21ème commençait en France sans obligation vaccinale et si nos dirigeants, nos élus, et tous ceux qui ont à voir dans cette affaire, tout d’un coup prenaient conscience de l’intérêt de nous laisser la liberté de choisir notre manière de nous soigner, nous et nos enfants sans nous traiter comme des parias. Avec des SI me direz-vous ! . . . Pourtant quand vous allez lire dans les pages suivantes le nombre de questions posées par les parlementaires sur ce sujet et pour nombre d’entre elles dans notre sens, vous arriverez à la même conclusion que nous, il se passe quelque chose.

Le gouvernement a tenté en vain de faire passer en catimini l’aggravation des peines pour refus de vaccinations. Il ne s’attendait pas à la réaction que cela allait provoquer et il n’est pas au bout de ses surprises. La tour des obligations vaccinales est ébranlée, et si nous y mettons du nôtre elle va vaciller.

Quand chaque député et chaque sénateur va recevoir entre 10 et 40 lettres de ses électeurs lui martelant qu’on n’apprécie pas vraiment de se faire prendre pour des imbéciles comment va-t-il réagir ? Chaque élu doit donc recevoir des dizaines de lettres de votre part. Nous vous avons préparé tout le travail. Entre Noël et Jour de l’An vous allez prendre un peu de votre temps pour qu’ensemble nous fassions pression. Déjà une toute petite minorité d’élus est prête à nous aider. Si nous nous mobilisons cette minorité se sentira soutenue et à la rentrée scolaire prochaine nous n’aurons plus à fournir ces certificats qui envoient nos médecins devant le Conseil de l’Ordre. Quel bonheur de vivre enfin sans avoir à prouver tout le temps que nous ne sommes pas des parents irresponsables mais bien au contraire que c’est notre réflexion qui nous amène à cette position.

Ce que nous vous demandons de faire est une action non violente. Mais si chacun prend quelques minutes c’est une déferlante qui va submerger les parlementaires. Vous, vos enfants majeurs, vos parents, vos amis, tout le ban et l’arrière ban doit être mobilisé, faites de bonnes photocopies de l’original, même en plusieurs feuilles, cela n’a pas d’importance. Des associations amies dont ce n’est pas le but principal s’allient avec nous, des journaux vont aussi relayer cette campagne, chaque lettre compte, soyez en persuadé et si elle est prolongée par un bulletin de vote dans 15 ou 16 mois alors nous allons gagner.

C’est le vœu que je formule pour cette nouvelle année, elle nous apportera à chacun ce que nous nous serons offert et si c’est la liberté quel bonheur !

Jean-Marie MORA, Président

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Conférence internationale sur les vaccinations


Sylvie SIMON a assisté à la conférence sur les vaccinations organisée à Washington, les 8, 9, 10 septembre 2000, par le National Vaccine Information Center (NVIC).
Le contenu des trois articles qui suivent se passe de commentaires. Une nouvelle fois les effets nocifs des vaccinations sont mis en lumière.
Combien faudra-t-il de temps encore pour que tous les accidents soient déclarés et divulgués ?
Combien faudra-t-il de temps pour que toutes les victimes prennent le chemin des tribunaux et demandent réparation ?
Combien faudra-t-il de victimes avant que nos législateurs prennent la décision de supprimer toutes les lois d'obligation et d' interdire toute propagande mensongère ?
Nous remercions Sylvie SIMON de nous avoir adressé ces textes pour publication dans Réalités & Vaccinations, et Harry CLARKE de sa traduction en anglais.

 

Du 8 au 10 septembre 2000, s’est tenue à Washington une conférence internationale sur la vaccination, organisée par le National Vaccine Information Center.

Dans ce pays, la situation est pire que celle de la France, ce qui n’est pas peu dire ! Les enfants américains reçoivent 39 doses de 12 vaccins différents avant leur entrée en classe, dont 21 injections dès la première année, et l’hépatite B est administrée dès la première semaine, souvent le premier jour !

En 1995, la Secrétaire du Ministère de la Santé a donné à plus de la moitié des états le pouvoir de gratifier les nouveau-nés d’un “numéro unique d’identification électronique de services médicaux”, assigné aux citoyens dès la naissance avec contrôle électronique de leur dossier médical, incluant les rapports de vaccination. L’objectif du CDC est de mettre en place une base de données électroniques centralisées contenant le dossier médical de chaque individu du pays.

On comprend ainsi que de nombreux parents et médecins s’élèvent contre d’aussi monstrueux abus et s’unissent pour faire front à ce totalitarisme.

Durant trois jours, des médecins et professeurs d’immunologie, de virologie, neurologie, biologie, de réputation internationale, ont présenté leurs travaux et communiqué des informations aux représentants d’associations de victimes présents dans la salle. Des avocats ont dénoncé les graves atteintes à la démocratie entraînées par la désinformation.

Nous n’avons pas ici la place de citer tous les intervenants (plus de trente), venus de Grande-Bretagne, du Canada et de toute part d’Amérique du Nord. Leurs discours convergeaient sur de nombreux points : les effets secondaires graves à court et à long terme existent mais sont délibérément occultés, la désinformation est bien orchestrée, les droits des citoyens sur leur corps et leur santé sont bafoués, les générations futures seront de plus en plus malades avec de graves désordres neurologiques et auto-immuns.

La première journée fut quasiment consacrée à l’autisme avec l’intervention du Dr Paul SHATTOCK, O.B.E. (Ordre de l’Empire britannique), membre de la Société royale de pharmacie, directeur de l’Unité de recherche sur l’autisme depuis sa fondation en 1980, et vice-président de l’Association mondiale des autistes. Il a ouvert les débats en établissant des liens très étroits entre les vaccinations et l’autisme, sujet qu’il a particulièrement étudié car l’un de ses enfants est atteint de ce mal (après vaccination).

Le Dr Vijendra SINGH, professeur d’immunologie, internationalement reconnu comme autorité dans la relation entre l’autisme et l’auto-immunité et les approches immuno-thérapeutiques pour le traitement de l’autisme, confirma ses propos. Tout comme le Dr Mary MEGSON, professeur de pédiatrie et Directeur du Pediatric and Adolescent Ability Center à Richmond en Virginie, qui a émis l’hypothèse qu’un manque de protéine G-alpha présente un facteur de grand risque d’autisme après toute vaccination.

Le Dr Andrew WAKEFIELD, directeur d’un groupe de recherche au Royal Free Hospital de l’Ecole de médecine de Londres est une autorité internationale pour les maladies intestinales induites par des médicaments, les désordres de développement des enfants et le virus de la rougeole. Avec 13 de ses collègues anglais il a publié, dans le Lancet du 27 février 1998, une étude sur huit enfants qui furent atteints de graves affections intestinales puis devinrent autistes tout de suite après la vaccination ROR. Cinq d’entre eux avaient eu des réactions fâcheuses à de précédentes vaccinations. Ses propos furent confirmés par l’épidémiologiste Scott MONTGOMERY qui a fait un constat identique.

Après ces rapports sur l’autisme, intervint le docteur Philip INCAO, souvent cité comme expert dans des procès concernant des vaccinations, et signataire de la lettre de couverture du rapport spécial de 16 pages “Le Vaccin contre l'hépatite B : l’Histoire Indicible” que le NVIC a fait distribuer récemment à 55 000 pédiatres américains. Ce rapport a été aussi envoyé à 8 000 législateurs et à 1 500 médias aux Etats-Unis. Critiquant la vaccination Hépatite B, il a répété à Washington ce qu’il avait déclaré devant le Comité de la Santé de la Chambre des députés de l’Ohio en mars 1999 : “La voix de la raison est noyée parmi l’hystérie entourant l'apparition “des infections tueuses” qui est un des sujets préférés des médias (...) Cette propagation de la crainte par les médias et par leurs informateurs dans l'industrie de santé publique a abouti à une croissance du pouvoir de cette industrie bien au-delà des contrôles habituels et des équilibres de notre démocratie.”

Pour lui, le développement actuel de la méfiance des parents concernés par les vaccinations à travers tout le pays est un mouvement populaire qui repose sur la fréquence des effets aigus et chroniques défavorables beaucoup plus grande qu'officiellement reconnue.

Pendant 23 ans j'ai observé que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. Les allergies, l'asthme et des perturbations comportementales étaient clairement plus fréquentes chez mes jeunes patients vaccinés. D'autre part, les premiers n'ont pas souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres”.

Le Dr Walter SPITZER, professeur émérite d’épidémiologie à l’université McGill au Canada et professeur de médecine clinique à l’université de Stanford en Californie, membre du College royal de médecine au Canada, de l’American College of epidemiology et de l’Institut de médecine de l’Académie nationale des Sciences, estime très vraisemblable qu’il existe un lien entre les vaccins et les maladies chroniques En 1981, ses travaux ont été récompensés par le National Health Scientist of Canada award..

Le Dr Marcel KINSBOURNE, spécialiste en psychologie et neurologie infantiles, mondialement reconnu pour ses recherches sur le manque d’attention et les difficultés scolaires et l’hyperactivité, a enseigné la neurologie dans les universités de Oxford, Duke, Harvard, Waterloo et Toronto. Il a consacré son intervention aux désordres du comportement et oedèmes du cerveau après vaccination.

Le Dr John MENKES, professeur émérite de neurologie et pédiatrie de UCLA, dont les travaux sur les maladies métaboliques du système nerveux font autorité dans le monde au point qu’on a donné son nom à une maladie neurologique, a dénoncé les effets adverses neurologiques qui adviennent après la vaccination contre la coqueluche, et critiqué avec vigueur ceux qui affirment que ces effets ne relèvent que de coïncidences.

Candace PERT, neurologue, professeur de physiologie et biophysique, experte en maladies virales auto-immunes, a démontré comment le cerveau et le système immunitaire contiennent les mêmes récepteurs que ceux utilisés par les virus pour entrer et infecter les cellules.

Le Pr Barthelow CLASSEN, connu pour ses travaux sur le diabète de type 1, a démontré qu’il existe bien un lien entre la vaccination, particulièrement anti-hépatite B, et le diabète insulino-dépendant. Il a constaté une augmentation de 60% de diabète juvénile après une campagne de vaccination massive contre l’hépatite B entre 1988 et 1991.

Les avocats étaient représentés, entre autres, par Clifford SHOEMAKER, spécialiste des effets secondaires de médicaments et de divers vaccins, (particulièrement Diphtérie-tétanos- coqueluche, ROR et polio), par Walter KYLE, plus spécialisé dans les problèmes dus au vaccin contre la polio. Son hypothèse que le HIV (virus du sida) s’est développé chez l’homme après la contamination du vaccin à virus vivant par le virus simien SIV, a été publiée dans le Lancet en 1992. James TURNER a défendu les victimes après la campagne de vaccination contre la grippe porcine qui causa en 1986 des centaines de décès et d’invalidité et Stanley KOPS, membre de la Court of Federal Claims, a obtenu des dommages pour de nombreuses victimes, paralysées après le vaccin polio oral.

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Les témoignages

Michael BELKIN, Président de Belkin Limited, une firme qui s’occupe d’investissements en Amérique du Nord, Europe et Asie est un personnage important dans son pays : “Ma petite fille Lyla Rose est morte de 16 septembre 1998 à l’âge de cinq semaines, 15 heures après avoir reçu sa deuxième injection du vaccin anti-hépatite B. Lyla était un bébé plein de vie et de santé. Elle n’avait jamais été malade avant l’après-midi où elle reçut cette injection. Après sa dernière tétée du soir, elle devint extrêmement agitée et bruyante, puis, soudain, elle sembla s’endormir et cessa de respirer. Je fus choqué par le rapport d’autopsie. Le médecin légiste de New York décréta qu’il s’agissait du SIDS. (Syndrome de la mort subite du nourrisson). Mais ce médecin a négligé de mentionner dans son rapport que Lyla avait un œdème du cerveau et qu’elle venait de recevoir le vaccin anti-hépatite B. Le coroner, qui discuta avec ma femme, moi-même et notre pédiatre le jour de l’autopsie, a bien confirmé alors que le cerveau était hypertrophié."

“À travers de multiples discussions avec d’autres pathologistes expérimentés, j’ai découvert ultérieurement qu’un oedème du cerveau est un effet secondaire classique de la vaccination (avec n’importe quel vaccin) dans la littérature médicale”.

Cette attribution systématique du décès des tout jeunes bébés au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson semble donc être une pratique courante dans ce pays, comme dans le nôtre.

C’est à la suite de ce drame que Michael BELKIN s’est lancé dans de longues investigations concernant ce vaccin. Il a accusé le CDC qui continue à recommander des vaccins qui n’ont pas fait leurs preuves scientifiques de sécurité. Enfin, il a dénoncé les conflits d’intérêts entre le fabricant de vaccins, l’Académie des pédiatres américains et le CDC. Au fil de sa longue et minutieuse enquête, Michael BELKIN a appris qu’aucune étude n’avait été réalisée à partir des données du VAERS (Bureau de report des effets adverses des vaccins).

“Les 25 000 cas ont été mis dans un tiroir et oubliés. Combien faut-il de cas pour montrer qu’une drogue ou un vaccin sont dangereux : 2 500 ? 25 000 ? 250 000 ? Les autorités de la santé continuent de minimiser négligemment le torrent continu de sérieuses réactions adverses de ce vaccin et de plus en plus d’enfants et d’adultes continuent de mourir et de souffrir de troubles neurologiques centraux et hépatiques après cette vaccination."

“Dans le monde de la finance, de telles tromperies aboutiraient à des poursuites judiciaires. Si une compagnie sous-évaluait ses sources de revenus de 300 % (comme le fait le CDC avec les statistiques des cas d’hépatite B) et présentait ces chiffres comme des données officielles, une telle compagnie ferait l’objet d’une enquête par le SEC et serait traduite en justice par les actionnaires. Mais cela ne se produit guère dans le monde médical. Il n’y a aucun règlement imposant l’intégrité du CDC."

“J’assistais à la réunion de l’ACIP en février à Atlanta et j’ai été absolument atterré. Chaque vote du Comité pour une nouvelle recommandation vaccinale fut obtenu à l’unanimité (excepté pour un vote discordant sur la vaccination contre les rotavirus chez les petits prématurés). Il n’y eut quasiment pas de discussion sur les réactions adverses, l’ACIP se contentant d’apposer chaque proposition sur le registre. J’appelle cela vaccination sans représentation."

Michael BELKIN a réuni de volumineux dossiers qu’il a remis au Congrès afin de l’aider à comprendre l’ampleur des problèmes posés par la vaccination hépatite B.

Le Dr Bonnie DUNBAR, professeur de biologie cellulaire au Baylor College de médecine de Houston a été récompensée par le NIH (National Institute of Health) pour son travail de pionnier dans le développement des vaccins. Son témoignage est particulièrement intéressant car il émane d’une vaccinaliste confirmée qui a passé vingt-cinq ans de sa vie à mettre au point des vaccins. Personne ne pourra ainsi l’accuser d’être sectaire à ce sujet.

“Mon frère, géologue et agronome avec quatre diplômes universitaires, vint travailler avec moi au Baylor College sur un projet de manipulation génétique de protéines de blé. On lui demanda de se faire vacciner contre l’hépatite B. Entre le lendemain qui suivit l’injection et les trois jours suivants, il eut de la fièvre et ressentit une grande fatigue. Entre la deuxième et la quatrième semaine suivant l’injection, il développa une telle série de symptômes que quinze médecins déclarèrent qu’il s’agissait d’une réaction à la vaccination.(... )

“A peu près à la même époque, une jeune femme de vingt et un ans, étudiante en médecine, vint travailler à mon laboratoire pendant l’été. Elle aussi dut se faire vacciner contre l’hépatite B. Dès la première injection elle eut de la fièvre et fut très fatiguée. Trois semaines après la seconde injection, elle perdit la vue d’un oeil mais elle la retrouva presque entièrement six mois plus tard. Elle hésitait à recevoir la troisième injection mais son médecin lui affirma que ce vaccin était très sûr, qu’il n’y avait aucun problème. Après la troisième injection, elle fut hospitalisée pendant deux mois, très gravement malade et perdit définitivement la vue d’un œil.”

Le Dr DUNBAR a entrepris une recherche systématique des causes de ces accidents Pendant trois ans d’investigations sur le vaccin de l’hépatite B, elle a rencontré des centaines de médecins et de patients à travers le monde qui lui ont confirmé de très sévères complications auto-immunes et neurologiques. “Il faut des semaines et parfois des mois avant que les désordres auto-immuns, comme l’arthrite rhumatoïde, se manifestent après la vaccination. Aucune recherche scientifique contrôlée, sur le long terme, n’a été menée sur les bébés, enfants ou adultes américains au sujet des effets de ce vaccin.”

L'état du Texas a octroyé à son frère Bohn, qui est dans un fauteuil roulant depuis cinq ans, une indemnité de 300 000 $ pour ses dépenses médicales. Son avocat a attaqué la firme SmithKline Beecham.

Après avoir analysé les centaines de dossiers qu’elle a accumulés, en collaboration avec des collègues d’autres universités et institutions médicales, le Dr DUNBAR a introduit une demandé auprès du NIH pour étudier le rôle que peuvent jouer les facteurs génétiques dans les réactions au vaccin dans le but d’identifier les marqueurs génétiques d’enfants et d’adultes à hauts risques afin de les exclure des vaccinations et de leur épargner des risques mortels.

Par deux fois cette demande a été refusée par le gouvernement américain en juillet 1997 et juillet 1998 mais, devant les cas qui se multiplient, le Dr DUNBAR et ses collègues préparent une nouvelle demande.

Enfin, l’un des témoignages très importants fut celui de Michael HORWIN. Son fils Alexander a reçu 16 injections de vaccins avant l’âge de 15 mois, âge où l’on a découvert qu’il était atteint d’un cancer au cerveau (medulloblastome). Après deux opérations qui ont duré 16 heures, ses parents furent contraints par le gouvernement de le soumettre à la chimiothérapie. Trois mois plus tard, encore sous chimio, l’enfant décédait d’un sarcome leptoméningé. “Comment un cancer opéré a-t-il pu céder la place à un autre cancer ?”  Une analyse du tissu tumoral prélevé dans le cerveau de l’enfant a révélé la présence du virus simien SV 40. Il est évident qu’on ne peut plus évoquer une “coïncidence” entre la vaccination et le cancer. Le SV 40 n’est pas arrivé “par hasard” dans le cerveau de leur enfant !

Raphaele, la femme de Michael, qui est française, précise qu’il n’existe aucun antécédent de cancer dans leurs deux familles qui ont toujours bénéficié d’une grande longévité. En dépit de leur désespoir, les HORWIN se sont lancés dans une enquête quasiment policière, lisant des milliers d’articles de la littérature médicale. Ils ont découvert qu’aucun des vaccins administrés aux enfants n’a fait l’objet d’études sur leurs risques carcinogènes. Les HORWIN sont décidés à aller aussi loin qu’il le faudra pour prouver la responsabilité des autorités vaccinales et le danger réel et bien caché des vaccins et ils en ont les moyens, financiers et intellectuels, ce qui n’est pas courant. Ce cas dramatique risque d’ébranler les certitudes de nos vaccinateurs “à tout va”.

Le Sénateur Dan BURTON, Président du House Government Reform Committee, a pris à son tour la parole : “Ce n’est pas que nous refusions les vaccins mais nous désirons informer le public”. Il a commencé à se poser des questions après que deux de ses petits enfants ont manifesté de très graves effets secondaires. Sa petite fille a failli mourir à la suite du vaccin anti-Hépatite B et son petit-fils est devenu autiste à l’âge de 14 mois après avoir reçu 9 vaccins différents le même jour. L’enfant d’une amie de sa fille est aussi mort des suites d’une vaccination et il ne peut croire que les trois événements relèvent d’une simple coïncidence.

Dawn Richardson, une jeune mère de famille du Texas diplômée en Sciences, a créé l’association PROVE pour réclamer la sécurité des vaccins, le secret médical et l'obligation du consentement écrit d'un parent avant d'inscrire un enfant dans un registre de vaccin. “12 à 14 000 rapports d’hospitalisations, maladie et décès sont annuellement enregistrés par le VAERS, ce qui représente seulement 10 % des accidents. Plus d’un milliard de dollars ont déjà été payés en réparation de ces accidents alors que les trois-quarts des plaignants ne sont pas pris en compte et doivent se débrouiller tout seuls.”

Comme on peut le voir, les mensonges ne sont pas réservés à la France. “Il n’existe aucune loi pour exiger l’honnêteté du CDC. Ils ne disent jamais que leurs chiffres relèvent d’hypothétiques estimations, ignorant délibérément les observations. Essayez donc d’interviewer ces 320 000 cas supposés (hépatite B). Vous ne les trouverez jamais. Ces affirmations sont faites pour accentuer l’angoisse du public devant une maladie à faibles risques afin que le CDC puisse accroître son influence et Merck pourra ainsi augmenter ses revenus vaccinaux de 900 millions de dollars par an.”, a déclaré Michael BELKIN.

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La mort subite et inexpliquée du nourisson aux États-Unis


La mort subite et inexpliquée du nourrisson, qui touche des milliers d’enfants chaque année (un sur cinq cents aux Etats-Unis) est toujours niée par les organisations de santé qui rejettent l’éventualité d’un lien entre la MSIN et l’encéphalite causée par le vaccin.

Entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le VAERS (VaccinVaccine Adverse Event Reporting System) a dénombré 24 775 effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, dont 9 673 cas très graves et 439 décès parmi lesquels 180 étaient classés Mort subite et inexpliquée du Nourrisson.

Philip INCAO, professeur de médecine à Denver, a bien étudié le Syndrome de la Mort subite et inexpliquée du Nourrisson (MSIN) : “Chez ces enfants de moins d'un mois qui sont morts, la plupart des décès ont été classifiées comme MSIN Cependant, dans le passé, ce syndrome n'a jamais frappé d'enfants aussi jeunes et la MSIN est officiellement observée seulement après un mois d'âge."

“Avec 6 000 enfants décédés ainsi chaque année, nous n'avons aucune idée du pourcentage des morts qui sont en réalité causées par la vaccination hépatite B. Quoique le VAERS ait été créé selon la loi fédérale pour permettre une évaluation plus précise des risques de vaccination et bien que les données brutes soient analysées, les rapports individuels d’accident ou de décès sont rarement, s'ils le sont, examinés.” 

Il estime que la santé des enfants de son pays s’est beaucoup détériorée depuis 1960 avec la large utilisation des vaccins, et suggère de comparer la santé d’un groupe d’enfants vaccinés avec celle d’un groupe correspondant d'enfants non vaccinés, étude qui n'a jamais été faite en Amérique : “Pendant 23 ans j'ai observé que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. D'autre part, les premiers n'ont pas souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres”.

Michael BELKIN, président de Belkin Limited, firme qui s’occupe d’investissements en Amérique du Nord, Europe et Asie, est un homme d’affaires important dans son pays. Depuis le décès de sa petite fille à l’âge de cinq semaines, 15 heures après avoir reçu sa deuxième injection du vaccin anti-hépatite B en septembre 1998, il s’est investi dans la recherche des causes réelles de sa mort et des mensonges des organismes de santé dans son pays.

Il a été choqué par le rapport d’autopsie. Le médecin légiste de New York décréta qu’il s’agissait du MSIN. Il a négligé de mentionner dans son rapport que Lyla avait un œdème du cerveau et qu’elle venait de recevoir le vaccin anti-hépatite B. Le jour de l’autopsie, le coroner, avait bien confirmé que le cerveau était hypertrophié.

“A travers de multiples discussions avec d’autres pathologistes expérimentés, j’ai découvert ultérieurement qu’un oedème du cerveau est un effet secondaire classique de la vaccination (avec n’importe quel vaccin) dans la littérature médicale.”

De son côté, le Docteur Jane ORIENT, spécialiste de médecine interne à Tucson, Arizona et directeur de l'Association de Médecins américains et des Chirurgiens, a déclaré : “La présence de découvertes comme l'œdème cérébral chez les enfants en bas âge sains qui meurent très peu de temps après la réception du vaccin contre l'hépatite B est inquiétante, particulièrement en vue de la fréquence de symptômes neurologiques dans le VAERS.”

Certains rapports font état de la mort de plusieurs nourrissons de moins d'un mois. L’un de ces cas concerne un bébé de quinze jours, né en parfaite santé, qui décéda deux jours après la première injection du vaccin. Après qu’il eut crié toute une nuit, sa mère le retrouva mort dans son berceau le lendemain matin. Une autopsie fut ordonnée et on attribua le décès au syndrome de la mort subite du nourrisson. Après avoir lu dans le Washington Post un article sur les effets secondaires des vaccinations, le père prit contact avec le National Vaccine Information Center et rencontra des experts en la matière. Un professeur de pathologie clinique qui étudia alors le dossier de l’enfant et le rapport d’autopsie déclara que le petit Nicholas n’était pas mort du syndrome de mort subite mais d’un arrêt cardiaque avec œdème pulmonaire causé par le vaccin. Il déclara : “Je ne crois pas qu’il s’agisse du syndrome de la mort subite du nourrisson, diagnostic dont on a le plus abusé en pathologie pédiatrique. Dans ce cas particulier, le bébé était âgé de deux semaines. La mort subite du nourrisson à cet âge est tellement rare que je n’en ai jamais entendu parler”.

Au cours de son témoignage devant l’Institut de médecine, le père de Nicholas demanda : “Combien d’autres nouveau-nés sont morts de la vaccination contre l’hépatite B mais sont diagnostiqués comme mort subite du nourrisson et personne ne voit la différence ? J’ai vérifié les rapports de VAERS au Centre d’Information national des vaccins et j’ai constaté qu’il existait d’autres cas de bébés de quelques jours ou quelques semaines morts tout de suite après cette vaccination. Nombreux sont ceux dont le décès a été attribué à la mort subie du nourrisson, mais l’étaient-ils vraiment ?” (cf.  The Vaccine Reaction (numéro spécial) septembre 1998).

Nathalie et Deven KORZINE, de Cincinnati, ont eu un bébé, Sarah Frances, née prématurément de deux mois en février. Bien que pesant moins de deux kilos, elle reçut avant de quitter l’hôpital, trois semaines plus tard, une injection du vaccin hépatite B ainsi que le RSV. Lorsqu’elle fut âgée de 9 semaines – elle pesait alors 3 kilos –, malgré les réticences de ses parents, le médecin lui administra 6 vaccins, Hib, diphtérie, tétanos, coqueluche, polio et rotavirus. Douze heures plus tard, le bébé mourait. Sa mère déclare : “Nous pensons qu’elle a eu une attaque. Ses petits poings étaient crispés, ses petits yeux entrouverts, sa langue rétractée.”  La cause de la mort fut qualifiée de “indéterminée” mais Nathalie a déclaré qu’un médecin lui a bien confirmé la responsabilité des vaccins car son système immunitaire a été trop agressé.

Un rapport de l'OMS signale qu'aucune étude d'observations ou d'expérimentations cliniques contrôlées n'a été menée pour évaluer les rapports réitérés impliquant le vaccin contre l'hépatite B dans la MSIN (Mort subite et inexpliquée du nourrisson). Cette lacune entraîne l’attribution systématique du décès des tout jeunes bébés au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson qui semble être une pratique courante dans ce pays.

Mais le vaccin anti-hépatite B n’est pas le seul vaccin incriminé. Les laboratoires Connaught, fabricants de vaccin, la citent dans la notice du vaccin DTCoq (Diphtérie-tétanos-coqueluche). Dans ce triple vaccin, il s’agirait plutôt de la responsabilité du vaccin anti-coquelucheux.

En 1970, le Dr Archie KALOKERINOS du Biological Research Institute d’Australie avait réussi à inverser la mortalité infantile de la population aborigène dans le bush australien en différant les vaccinations. Avec son confrère le Dr Glen DETTMANN, le Dr KALOKERINOS a découvert un lien évident entre la déficience immunologique provoquée par la vaccination et le syndrome de la mort subite et inexpliquée du nourrisson.

Les deux médecins sont même parvenus à faire sortir des enfants du coma “inexpliqué” après vaccination en administrant un complément de vitamine C naturelle aux enfants mal nourris qui présentaient un grave déficit de cette vitamine, aggravé par toute vaccination. Pendant deux années de soins attentifs, aucun enfant ne mourut et le taux record de mortalité infantile s’effondra.

Le 24 mai 1987, le Dr KALOKERINOS a lancé un cri d’alarme dans le journal Sunwell Tops au sujet de ce vaccin : “Le pire vaccin de tous est celui contre la coqueluche. (...) Il est responsable d’un grand nombre de mortalités et d’un grand nombre de dommages cérébraux irréversibles chez les nouveaux-nés.”

Après des années d'observation, l’australienne Viera SCHEIBNER a mis au point, avec l’aide de son mari ingénieur, un appareil de monitoring capable de surveiller la respiration des nourrissons afin de prévenir la mort subite. Dans son livre Vaccination, publié en 1993, elle a apporté la preuve de la responsabilité du vaccin DTCoq dans ce syndrome.

En France, ce vaccin est systématiquement innocenté. On se souvient de l’émoi provoqué, en 1986, par le décès le même jour de cinq bébés, peu après la première injection de Tétracoq. Les lots avaient été incriminés et ensuite retirés du marché, mais le vaccin était sorti blanchi. Il est indéniable que l'acte vaccinal représente un facteur primordial de déclenchement de l’arrêt respiratoire. A ce sujet, le Pr R. BASTIN écrivit dans Le Concours médical  du 1er février 1986 : “Nous retrouvons toujours les mêmes remarques concernant les effets défavorables des vaccinations. Une vaccination, quelle qu’elle soit, est toujours, biologiquement et immunitairement parlant, une offense pour l’organisme.”  

En réponse à la demande d’un confrère concernant les vaccins et la mort subite du nourrisson, le Dr P. TOUZE osa cependant écrire : “(...) je crois qu’il faut cesser d’incriminer les vaccins dans la survenue de la mort subite inexpliquée du nourrisson. C’est mauvais pour le moral de la population vaccinée... et pour celui des vaccinateurs.” Cette lettre, publiée dans Le Concours médical du 25 mars 1995, montre bien l’état d’esprit qui règne chez certains médecins, pour lesquels il est sans doute préférable de laisser mourir quelques nourrissons plutôt que de saper le moral des vaccinateurs !

Il suffit de rappeler l’attitude des autres pays face à la vaccination anticoquelucheuse pour comprendre le danger de ce vaccin. Le 3 novembre 1973, la revue française La Gazette médicale avouait : “C’est parce que le risque d’accident neurologique post-vaccinal est plus élevé que celui de mort ou de dommages encéphalopathiques dus à la coqueluche elle-même, que les Suédois et les Allemands ne préconisent plus cette vaccination et que le Pr Gordon STEWARD multiplie les communications et les interventions pour qu’on n’y expose plus les bébés anglais.”

Mais les bébés français n’ont pas la chance de bénéficier des mêmes mesures de protection !

Les allemands ont finalement supprimé de leur calendrier vaccinal la vaccination généralisée contre la coqueluche. Pour eux, la régression de la coqueluche n'a rien à voir avec la vaccination qui présente plus de dangers que la non vaccination. Le professeur EHRENGUT qui étudie les complications de la vaccination depuis 35 ans pense qu'elles sont largement sous-estimées (cf. Quick-Nachrichten n° 51 du 11 décembre 1975).

En Grande Bretagne, en 1976, les parents d'enfants gravement handicapés par le vaccin, menèrent des procès retentissants pour réclamer des indemnisations. Le gouvernement accorda une indemnité forfaitaire de 10 000 livres aux victimes invalides à plus de 80 %, indemnité à laquelle devait succéder un versement d’indemnités régulières. Mais, comme le signale The Sunday Times du 21 juillet 1985, Mme THATCHER, alors premier Ministre, ne donna pas suite au projet et la Cour Suprême estima que les pressions des parents n’étaient pas justifiées.

Au Japon, l'introduction en 1947 du vaccin anticoquelucheux avait induit un tel nombre d'accidents qu'il fallut créer un fonds spécial d'indemnisation, ce qui porta atteinte au crédit de la vaccination, laquelle fut suspendue en 1975 (cf. Pediatr. Infect. Dis. J. - vol 9 - n° 10 - 1990). L’acceptabilité du vaccin avait tellement diminué qu'il fut jugé nécessaire d'introduire un nouveau vaccin, dit “amélioré”, pour rassurer les parents. Un vaccin “acellulaire” est aujourd'hui administré aux enfants entre 2 et 4 ans. Néanmoins, les demandes d'indemnisation qui ont été signalées (11 demandes en 9 ans), sans compter les cas non déclarés, prouvent que le vaccin acellulaire n'est pas plus sûr que l'autre. Cependant, en différant la vaccination contre la coqueluche après l’âge de deux ans, les japonais ont constaté une baisse très importante de la mort subite et inexpliquée du nourrisson, ce qui prouverait bien que le vaccin joue effectivement un rôle dans le syndrome (cf. J. D. Cherry “Pertussis vaccine encephalopathy” Jama - 1990).

Aux Etats-Unis, les premières observations d'effets secondaires graves ont été publiées en 1947. En 1982, le programme de vaccination a connu une crise, à la suite de la publication du livre A shot in the dark et d'une série d’émissions de télévision intitulées : “DTcoq : la roulette”. Ces émissions eurent un fort impact sur le public qui découvrait l'envers du décor. Des centaines de plaignants allaient réclamer des indemnités aux fabricants de vaccins. C’est alors que le gouvernement décida de voter un décret d’indemnisation, aujourd'hui très imparfaitement appliquée.

Des publications, la plupart en anglais, ont évoqué les effets nocifs du vaccin anticoquelucheux : elles sont suffisamment nombreuses pour que le lecteur s’interroge sérieusement sur la validité d'une telle vaccination face à une maladie infantile bénigne.

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L'autisme aux États-Unis


L'autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un de ces curieux « hasards » ?

Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années. Alors qu’aux États-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas dans les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et l’introduction du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquentes. Le Département de l’Éducation des Etats-Unis a relevé 173 % d’augmentation de l’autisme chez les enfants suivis par le Individuals with Disabilities Education Act durant la période scolaire 1992-93 au cours de laquelle 15 580 enfants furent répertoriés et en 1997-98, on signalait 42 500 enfants. Dernièrement, on estimait qu’un enfant sur mille est autiste dans ce pays, mais une étude californienne très récente a corrigé ces chiffres, considérant qu’il faut compter un enfant autiste sur 312, soit une augmentation de 273% entre 1987 et 1998. La Société américaine des autistes estime que « Plus d’un demi million de personnes aux Etats-Unis sont autistes ou atteints de désordres du développement ». En 1998, les données du Maryland Special Education révélaient qu’il existait : « 513% d’augmentation de l’autisme entre 1993 et 1998, alors que la population globale du Maryland avait augmenté de 7% exactement ». Une étude comparable, menée par Ray GALLUP, a démontré une augmentation de plus de 300 % d’autisme entre 1992 et 1997 dans vingt-cinq états.

Un groupe de sénateurs a réclamé au Congrès américain une enquête afin de découvrir pourquoi l’autisme chez l’enfant avait ainsi augmenté dans ces proportions.

Evidemment, ne pouvant nier ces chiffres, les partisans de la vaccination à outrance prétendent qu’avant 1991, on ne tenait pas une comptabilité précise des cas. Mais la plupart des scientifiques sont très inquiets. Le magazine Life du 16 août 1999 signale que Martin BABAYCO, directeur de l’Unified School District de Californie a constitué une section spéciale pour l’autisme : « Durant les deux dernières années, le nombre a régulièrement augmenté... J’en ai parlé à d’autres éducateurs qui ont fait le même constat ».

« Je pense que l’augmentation est indéniable et ne peut être contestée », déclare Marie BRISTOL-POWER, coordinateur du Network on Neurobiology and Genetics in Autism à l’Institut national de la santé infantile et du développement humain, qui a lancé une vaste enquête sur le sujet.

Certains scientifiques prétendent que la pollution et les pesticides peuvent être responsables, mais nombre de parents d’enfants autistes sont persuadés que certains cas relèvent essentiellement de la vaccination intensive des enfants et particulièrement du vaccin anti-hépatite B ou des vaccins combinés tel le ROR.

C’est l’opinion de Rick ROLLENS de Granite Bay, en Californie, ex-secrétaire du Sénat de Californie, co-fondateur de FEAT (Families for Early Autism Treatment), dont le fils de huit ans, Russel, a montré les premiers signes d’autisme à sept mois, tout de suite après avoir reçu les vaccins de routine : « Je sais ce qui est arrivé dans le cas de mon fils et, après avoir conversé avec nombre d’autres parents, je suis certain qu’il existe une indéniable relation temporelle entre l’émergence de l’autisme et les vaccinations. »

Jeana et Darrell SMITH, de Bâton Rouge sont persuadés que l’autisme de leur fils Jacob n’est pas d’origine génétique car son frère jumeau Jesse n’est pas atteint. Jacob a reçu une injection du vaccin anti-hépatite B dès l’âge d’un mois, alors qu’on a attendu trois mois pour vacciner son frère. À quinze mois, tous deux ont reçu le ROR. Leur mère déclare : « À partir de ce moment, Jacob a développé de curieux comportements et n’a plus progressé en parlant. Je pense que le vaccin de l’hépatite a bouleversé son système immunitaire et le ROR a tout déclenché ».  Bien que les parents aient été de grands partisans des vaccinations, ils refusent à présent de vacciner leur petite fille de sept mois.

Portia IVERSON, fondatrice et présidente de la CAN (Cure Autism Now Fondation) de Los Angeles, estime qu’environ 50 % des parents qui l’appellent signalent que le comportement de leur enfant a changé tout de suite après la vaccination. Le Dr Bernard RIMLAND, chercheur en psychologie et père d’un enfant autiste, directeur et fondateur du Autism Research Institute de San Diego a déclaré : « C’est une véritable épidémie... Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination excepté des coïncidences... La vérité est que des enfants sont blessés par les vaccinations. »

Contrairement à Bruno BETTLEHEIM qui a toujours affirmé que l’autisme provenait d’un manque d’amour et d’attention des mères, le Dr RIMLAND, s’est penché sur les mécanismes biologiques et neurologiques et le dysfonctionnement immunitaire. Depuis 33 ans, il a étudié plus de 30 000 cas d’autisme à travers le monde et a découvert qu’avant les années 80, les parents signalaient que l’autisme de leur enfant s’est manifesté au cours de la première année. Mais à partir de cette époque l’autisme est apparu vers le dix-huitième mois. RIMLAND a aussi remarqué que les enfants autistes viennent de familles aisées et cultivées qui profitent au maximum des découvertes de la médecine, particulièrement des antibiotiques et des vaccins.

En 1965, des parents avaient déjà constaté l’apparition de l’autisme chez leur enfant après l’injection du triple vaccin Diphtérie-coqueluche- tétanos. Lorsqu’un autre triple vaccin fut introduit en 1980, le ROR,« les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative » (Los Angeles Times, 26 avril 2000).

En 1996, malgré les protestations des officiels de la santé, le National Childhood Vaccine Injury Act a accordé des dommages et intérêts à un enfant qui est devenu mentalement attardé avec un comportement autistique quatre heures après l’injection du vaccin Diphtérie-coqueluche-tétanos.

En 1998, le Dr Vijendra SINGH, professeur d’immunologie, et son équipe ont publié dans Clinical Immunology and Immunopathology une étude sur des enfants autistes qui mettait en évidence qu’une exposition au virus de la rougeole pouvait déclencher une réponse auto-immune qui interférerait avec le développement de la myéline. « Bien qu’il n’existe pas de bases de données, les parents d’enfants autistes rapportent couramment des désordres immédiatement après l’inoculation avec le ROR et le DTCoq (Diphtérie-coqueluche- tétanos) ».

La société d’avocats DAWBARNS, de Norfolk, en Grande-Bretagne, a pris en main plus de 600 cas de complications survenues après le vaccin ROR. Parmi ces complications, les dossiers, publiés le 3 juin 1997 et mis à jour régulièrement, font état de 287 cas d’autisme. Kirsten LIMB, de l’équipe de DAWBARNS, a déclaré qu’il est urgent de reconsidérer toute la question.

Aux États-Unis, la désinformation est à l’œuvre tout autant qu’en France. Le Dr Samuel KATZ de la Duke University, ardent promoteur de la politique vaccinale dans son pays, conseiller de la Immunization Action Coalition, avoue prudemment : « il y a de nombreuses données qu’on ignore sur les vaccins », cependant il n’hésite pas à imiter tous ses collègues et à se retrancher derrière le fait que « rien ne prouve la responsabilité des vaccins dans tous les cas d’autisme, de diabète, d’asthme, de sclérose et de mort subite du nourrisson ».

Ces déclarations prennent un éclairage nouveau, lorsqu’on apprend que le Dr KATZ co-dirige un groupe « d’information » mais surtout de propagande, appelé Vaccine Initiative, qui reçoit des fonds de six fabricants de vaccins, et que la Immunization Action Coalition est sponsorisée par plusieurs laboratoires tels SmithKline Beecham, Merck, Connaugh-Pasteur Merieux et Wyeth-Lederle. il en va de même pour le Dr Neal HALSEY, de l’université John Hopkins, pionnier de la vaccination qui siège, comme KATZ, dans les comités de l’ACIP et du Red Book, et qui affirme lui aussi la sécurité du vaccin anti-HB.

De son côté, le magazine American Medical News du 2 août 1999 (vol 42 N° 29) expliquait : « Les familles des victimes ont tendance à établir un lien chronologique car les symptômes peuvent se manifester au moment où l’immunisation était induite par le vaccin. Et, bien que les liens aient rarement été prouvés par des diagnostics médicaux, ils résonnent dans une population qui n’a aucune expérience des maladies infantiles et accusent les vaccins ». Est-il nécessaire d’avoir une grande expérience des maladies infantiles pour constater que les effets secondaires qui se manifestent immédiatement après la vaccination doivent avoir un rapport avec cette vaccination ? Dans ce même numéro, Samuel KATZ., renchérissait d’un ton condescendant : « De bonne foi, les parents croient que la maladie a été déclenchée par les vaccins ».

Le journaliste médical Nicholas REGUSH a questionné ces médecins et fait remarquer qu’ils se gardent bien de fournir les preuves de leurs assertions. Le 14 octobre 1999 dans ABC News, Regush concluait : « J’en déduis que tout cela n’est pas très beau et ressemble plus à la politique qu’à la science ». Les enfants américains reçoivent 21 injections dans leur première année et 200 nouveaux vaccins sont expérimentés actuellement, dont certains seront administrés en spray dans le nez, d’autres dans les fruits et les légumes. « J’appelle cela la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité ».

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Questions parues au Journal Officiel


Nos excuses - les détails ne sont pas disponibles sur le web.

Numéros des questions référencées :

 Députés

 Sénateurs

 51466

 51602

 27683

  51659

  52047

 28416

 54155

 52226

 28669

 52274

 52437

 28671

 52453

 52765

 28813

 53386

 52829

 29252

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"C'est mon choix "

Emission FR3 du 5 septembre 2000


Le sujet du jour était
“Je ne vaccine pas mon enfant”.

Cette émission devait être enregistrée pour passer en différé le 28.06.2000. Elle a été reportée et diffusée le 5.09.2000. La Ligue avait été pressentie et M. MORA avait accepté d’y participer. Deux jours avant l’enregistrement on apprenait qu’il n’était pas retenu, ni d’ailleurs les autres personnes proposées.

L’émission a fait une nouvelle fois la preuve que ce sujet est encore tabou et que le débat contradictoire n’a pas sa place à la T.V. L’information vraie, complète, reste interdite.

On y a entendu les habituels couplets de la propagande, sans fondement scientifique : les non-vaccinés sont protégés par les vaccinés, la couverture vaccinale, les sectes anti-vaccinalistes, les parents criminels, etc. Le médecin du CTV a dit qu’il n’y avait pas de complications après vaccination anti-HB et qu’une complication post-vaccinale relevait de la superstition. Il suffit de lire le livre de M. GEORGET “Vaccinations, les vérités indésirables” ,  mais l’organisatrice sans l’avoir lu, déclarait au téléphone qu’il ne contenait que des informations non prouvées, or il contient 700 références internationales.

Il n’a pas été évoqué la liberté chez nos voisins et l’absence d’épidémies, le principe de précaution, le fait que nous soyons tous différents et recevons pourtant la même dose, l’absence d’examens approfondis avant vaccination ce qui place les enfants dans la situation de la “roulette russe”.

Tout ce qui pouvait aller dans le sens de la vérité a été occulté, les points positifs étouffés par l’hostilité de la salle.

Encore une occasion manquée de permettre aux Français de se faire une opinion. Une émission partiale, avec des spectateurs triés pour applaudir aux thèses vaccinales, manquant de respect envers ceux qui avaient un point de vue différent. Une présentatrice incapable de répartir équitablement le temps de parole et de faire respecter une courtoisie élémentaire.

Mais un jour viendra où tous les menteurs, les obstructionnistes, les pleutres, se verront confondus, car la vérité finira par se savoir. Avec tous les scandales sanitaires actuels ce jour n’est plus très loin.

Saluons le courage des parents qui ont osé se jeter dans la fosse aux lions, pour défendre leur liberté de choix. Ils ont été piégés et ont servi de faire valoir aux théories officielles.

Précisons encore une fois que la Ligue est pour la liberté et non contre les vaccinations. Avec deux groupes il serait possible de faire d’utiles comparaisons. C’est d’ailleurs la méthode scientifique, mais en ce domaine elle n’est pas appliquée.

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Les Nouvelles brèves

VACCIN POLIO 

Fin octobre le Ministère de la Santé anglais retirait du marché le vaccin polio oral Medeva, cultivé sur sérum fœtal de veau suspecté d’être infecté par le prion de la maladie de la vache folle.

The Guardian” du 21 octobre révélait que les autorités sanitaires avaient fait confiance au fabricant qui lui même faisait confiance à son fournisseur pour garantir un sérum provenant de pays indemnes de ESB. Sir D. ACHESON, médecin chef de la santé, connaissait le problème mais était davantage concerné par le respect des programmes de vaccination. 35 millions de doses auraient été utilisées.

L’auteur de l’article termine en se demandant quel est le degré d’indépendance et d’efficacité du système de sécurité sanitaire.

R & V. Le vaccin français est aussi cultivé sur sérum fœtal veau, mais aucune mesure de précaution, ni de retrait, n’a été prise et aucune information n’a été donnée aux familles.

Le 27 septembre 2000 s’est tenu au siège des Nations Unies à New-York, le “Global Polio Partners Summit” organisé par l’OMS. Monsieur J.J. BERTRAND, Président de Aventis Pasteur, n°1 mondial des vaccins, a annoncé que sa société allait faire don de 50 millions de doses de vaccin polio oral, entre 2000 et 2002, a cinq pays d’Afrique : Angola, Libéria, Sierra Léone, Somalie, Soudan. Cette quantité suffit aux besoins en vaccins des journées nationales de vaccination qui ont été programmées.

Dans son édition du 16.3.00 la revue l’Usine Nouvelle a publié un portrait de Monsieur J.J. BERTRAND présenté comme le croisé de la vaccination qui se bat contre les blocages qui en limitent l’usage. On y apprend que la difficulté d’une campagne de vaccination c’est le contact avec le malade et la surveillance de la bonne administration du vaccin. Monsieur BERTRAND est également Président du Syndicat des Industriels de la Pharmacie.

R & V. A priori quelqu’un à vacciner n’est pas malade et on relèvera que rien n’est prévu pour le suivi après vaccination, ni avant d’ailleurs.

HORMONES et MAGOUILLES

C’est le titre de l’article paru dans France Soir le 10 octobre 2000. On y apprend que l’Institut Pasteur a importé de l’hormone de croissance en fraude de Belgique via un système de fausses factures.

L’enquête est menée par Madame le Juge d’instruction Marie-Odile BERTELLA-GEFFROY dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en 1991 pour homicide involontaire et empoisonnement à laquelle est venue s’ajouter l’enquête de 1999 pour corruption, prise illégale d’intérêts, abus de confiance, exercice illégal de la pharmacie. 800 enfants ont été traités en 1983 et 2 642 en 1988 et ce produit à usage thérapeutique n’a jamais reçu d’AMM en France.

La plainte déposée en 1999 par M. et Mme BIROLO a permis d’étendre l’investigation au plan financier de cette affaire.

R & V. Toujours l’argent au mépris de la santé.

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