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Accueil Page mise à jour le 15/03/2012

Conférence internationale sur les vaccinations

Extrait de "Réalités & Vaccinations" de Décembre 2000

Washington, du 8 au 10 septembre 2000

Sylvie SIMON a assisté à la conférence sur les vaccinations organisée à Washington, les 8, 9, 10 septembre 2000, par le National Vaccine Information Center (NVIC).
Le contenu des trois articles qui suivent se passe de commentaires. Une nouvelle fois les effets nocifs des vaccinations sont mis en lumière.
Combien faudra-t-il de temps encore pour que tous les accidents soient déclarés et divulgués ?
Combien faudra-t-il de temps pour que toutes les victimes prennent le chemin des tribunaux et demandent réparation ?
Combien faudra-t-il de victimes avant que nos législateurs prennent la décision de supprimer toutes les lois d'obligation et d'interdire toute propagande mensongère ?
Nous remercions Sylvie SIMON de nous avoir adressé ces textes pour publication dans Réalités & Vaccinations, et Harry CLARKE de sa traduction en anglais.

 
Du 8 au 10 septembre 2000, s’est tenue à Washington une conférence internationale sur la vaccination, organisée par le National Vaccine Information Center.

Dans ce pays, la situation est pire que celle de la France, ce qui n’est pas peu dire ! Les enfants américains reçoivent 39 doses de 12 vaccins différents avant leur entrée en classe, dont 21 injections dès la première année, et l’hépatite B est administrée dès la première semaine, souvent le premier jour !

En 1995, la Secrétaire du Ministère de la Santé a donné à plus de la moitié des états le pouvoir de gratifier les nouveau-nés d’un “numéro unique d’identification électronique de services médicaux”, assigné aux citoyens dès la naissance avec contrôle électronique de leur dossier médical, incluant les rapports de vaccination. L’objectif du CDC est de mettre en place une base de données électroniques centralisées contenant le dossier médical de chaque individu du pays.

On comprend ainsi que de nombreux parents et médecins s’élèvent contre d’aussi monstrueux abus et s’unissent pour faire front à ce totalitarisme.

Durant trois jours, des médecins et professeurs d’immunologie, de virologie, neurologie, biologie, de réputation internationale, ont présenté leurs travaux et communiqué des informations aux représentants d’associations de victimes présents dans la salle. Des avocats ont dénoncé les graves atteintes à la démocratie entraînées par la désinformation.

Nous n’avons pas ici la place de citer tous les intervenants (plus de trente), venus de Grande-Bretagne, du Canada et de toute part d’Amérique du Nord. Leurs discours convergeaient sur de nombreux points : les effets secondaires graves à court et à long terme existent mais sont délibérément occultés, la désinformation est bien orchestrée, les droits des citoyens sur leur corps et leur santé sont bafoués, les générations futures seront de plus en plus malades avec de graves désordres neurologiques et auto-immuns.

La première journée fut quasiment consacrée à l’autisme avec l’intervention du Dr Paul SHATTOCK, O.B.E. (Ordre de l’Empire britannique), membre de la Société royale de pharmacie, directeur de l’Unité de recherche sur l’autisme depuis sa fondation en 1980, et vice-président de l’Association mondiale des autistes. Il a ouvert les débats en établissant des liens très étroits entre les vaccinations et l’autisme, sujet qu’il a particulièrement étudié car l’un de ses enfants est atteint de ce mal (après vaccination).

Le Dr Vijendra SINGH, professeur d’immunologie, internationalement reconnu comme autorité dans la relation entre l’autisme et l’auto-immunité et les approches immuno-thérapeutiques pour le traitement de l’autisme, confirma ses propos. Tout comme le Dr Mary MEGSON, professeur de pédiatrie et Directeur du Pediatric and Adolescent Ability Center à Richmond en Virginie, qui a émis l’hypothèse qu’un manque de protéine G-alpha présente un facteur de grand risque d’autisme après toute vaccination.

Le Dr Andrew WAKEFIELD, directeur d’un groupe de recherche au Royal Free Hospital de l’Ecole de médecine de Londres est une autorité internationale pour les maladies intestinales induites par des médicaments, les désordres de développement des enfants et le virus de la rougeole. Avec treize de ses collègues anglais il a publié, dans The Lancet du 27 février 1998, une étude sur huit enfants qui furent atteints de graves affections intestinales puis devinrent autistes tout de suite après la vaccination ROR. Cinq d’entre eux avaient eu des réactions fâcheuses à de précédentes vaccinations. Ses propos furent confirmés par l’épidémiologiste Scott MONTGOMERY qui a fait un constat identique.

Après ces rapports sur l’autisme, intervint le docteur Philip INCAO, souvent cité comme expert dans des procès concernant des vaccinations, et signataire de la lettre de couverture du rapport spécial de 16 pages “Le Vaccin contre l'hépatite B : l’Histoire Indicible” que le NVIC a fait distribuer récemment à 55 000 pédiatres américains. Ce rapport a été aussi envoyé à 8 000 législateurs et à 1 500 médias aux Etats-Unis. Critiquant la vaccination Hépatite B, il a répété à Washington ce qu’il avait déclaré devant le Comité de la Santé de la Chambre des députés de l’Ohio en mars 1999 :

La voix de la raison est noyée parmi l’hystérie entourant l'apparition “des infections tueuses” qui est un des sujets préférés des médias (...) Cette propagation de la crainte par les médias et par leurs informateurs dans l'industrie de santé publique a abouti à une croissance du pouvoir de cette industrie bien au-delà des contrôles habituels et des équilibres de notre démocratie.”

Pour lui, le développement actuel de la méfiance des parents concernés par les vaccinations à travers tout le pays est un mouvement populaire qui repose sur la fréquence des effets aigus et chroniques défavorables beaucoup plus grande qu'officiellement reconnue.

Pendant 23 ans j'ai observé que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. Les allergies, l'asthme et des perturbations comportementales étaient clairement plus fréquentes chez mes jeunes patients vaccinés. D'autre part, les premiers n'ont pas souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres”.

Le Dr Walter SPITZER, professeur émérite d’épidémiologie à l’université McGill au Canada et professeur de médecine clinique à l’université de Stanford en Californie, membre du College royal de médecine au Canada, de l’American College of epidemiology et de l’Institut de médecine de l’Académie nationale des Sciences, estime très vraisemblable qu’il existe un lien entre les vaccins et les maladies chroniques En 1981, ses travaux ont été récompensés par le National Health Scientist of Canada award..

Le Dr Marcel KINSBOURNE, spécialiste en psychologie et neurologie infantiles, mondialement reconnu pour ses recherches sur le manque d’attention et les difficultés scolaires et l’hyperactivité, a enseigné la neurologie dans les universités de Oxford, Duke, Harvard, Waterloo et Toronto. Il a consacré son intervention aux désordres du comportement et oedèmes du cerveau après vaccination.

Le Dr John MENKES, professeur émérite de neurologie et pédiatrie de UCLA, dont les travaux sur les maladies métaboliques du système nerveux font autorité dans le monde au point qu’on a donné son nom à une maladie neurologique, a dénoncé les effets adverses neurologiques qui adviennent après la vaccination contre la coqueluche, et critiqué avec vigueur ceux qui affirment que ces effets ne relèvent que de coïncidences.

Candace PERT, neurologue, professeur de physiologie et biophysique, experte en maladies virales auto-immunes, a démontré comment le cerveau et le système immunitaire contiennent les mêmes récepteurs que ceux utilisés par les virus pour entrer et infecter les cellules.

Le Pr Barthelow CLASSEN, connu pour ses travaux sur le diabète de type 1, a démontré qu’il existe bien un lien entre la vaccination, particulièrement anti-hépatite B, et le diabète insulino-dépendant. Il a constaté une augmentation de 60% de diabète juvénile après une campagne de vaccination massive contre l’hépatite B entre 1988 et 1991.

Les avocats étaient représentés, entre autres, par Clifford SHOEMAKER, spécialiste des effets secondaires de médicaments et de divers vaccins, (particulièrement Diphtérie-tétanos- coqueluche, ROR et polio), par Walter KYLE, plus spécialisé dans les problèmes dus au vaccin contre la polio. Son hypothèse que le HIV (virus du sida) s’est développé chez l’homme après la contamination du vaccin à virus vivant par le virus simien SIV, a été publiée dans The Lancet en 1992. James TURNER a défendu les victimes après la campagne de vaccination contre la grippe porcine qui causa en 1986 des centaines de décès et d’invalidité et Stanley KOPS, membre de la Court of Federal Claims, a obtenu des dommages pour de nombreuses victimes, paralysées après le vaccin polio oral.

Les témoignages

Michael BELKIN, Président de Belkin Limited, une firme qui s’occupe d’investissements en Amérique du Nord, Europe et Asie est un personnage important dans son pays :

“Ma petite fille Lyla Rose est morte le 16 septembre 1998 à l’âge de cinq semaines, 15 heures après avoir reçu sa deuxième injection du vaccin anti-hépatite B. Lyla était un bébé plein de vie et de santé. Elle n’avait jamais été malade avant l’après-midi où elle reçut cette injection. Après sa dernière tétée du soir, elle devint extrêmement agitée et bruyante, puis, soudain, elle sembla s’endormir et cessa de respirer. Je fus choqué par le rapport d’autopsie. Le médecin légiste de New York décréta qu’il s’agissait du SIDS. (Syndrome de la mort subite du nourrisson). Mais ce médecin a négligé de mentionner dans son rapport que Lyla avait un œdème du cerveau et qu’elle venait de recevoir le vaccin anti-hépatite B. Le coroner, qui discuta avec ma femme, moi-même et notre pédiatre le jour de l’autopsie, a bien confirmé alors que le cerveau était hypertrophié."

“À travers de multiples discussions avec d’autres pathologistes expérimentés, j’ai découvert ultérieurement qu’un œdème du cerveau est un effet secondaire classique de la vaccination (avec n’importe quel vaccin) dans la littérature médicale”.

Cette attribution systématique du décès des tout jeunes bébés au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson semble donc être une pratique courante dans ce pays, comme dans le nôtre.

C’est à la suite de ce drame que Michael BELKIN s’est lancé dans de longues investigations concernant ce vaccin. Il a accusé le CDC qui continue à recommander des vaccins qui n’ont pas fait leurs preuves scientifiques de sécurité. Enfin, il a dénoncé les conflits d’intérêts entre le fabricant de vaccins, l’Académie des pédiatres américains et le CDC. Au fil de sa longue et minutieuse enquête, Michael BELKIN a appris qu’aucune étude n’avait été réalisée à partir des données du VAERS (Bureau de report des effets adverses des vaccins).

“Les 25 000 cas ont été mis dans un tiroir et oubliés. Combien faut-il de cas pour montrer qu’une drogue ou un vaccin sont dangereux : 2 500 ? 25 000 ? 250 000 ? Les autorités de la santé continuent de minimiser négligemment le torrent continu de sérieuses réactions adverses de ce vaccin et de plus en plus d’enfants et d’adultes continuent de mourir et de souffrir de troubles neurologiques centraux et hépatiques après cette vaccination."

“Dans le monde de la finance, de telles tromperies aboutiraient à des poursuites judiciaires. Si une compagnie sous-évaluait ses sources de revenus de 300 % (comme le fait le CDC avec les statistiques des cas d’hépatite B) et présentait ces chiffres comme des données officielles, une telle compagnie ferait l’objet d’une enquête par le SEC et serait traduite en justice par les actionnaires. Mais cela ne se produit guère dans le monde médical. Il n’y a aucun règlement imposant l’intégrité du CDC."

“J’assistais à la réunion de l’ACIP en février à Atlanta et j’ai été absolument atterré. Chaque vote du Comité pour une nouvelle recommandation vaccinale fut obtenu à l’unanimité (excepté pour un vote discordant sur la vaccination contre les rotavirus chez les petits prématurés). Il n’y eut quasiment pas de discussion sur les réactions adverses, l’ACIP se contentant d’apposer chaque proposition sur le registre. J’appelle cela vaccination sans représentation."

Michael BELKIN a réuni de volumineux dossiers qu’il a remis au Congrès afin de l’aider à comprendre l’ampleur des problèmes posés par la vaccination hépatite B.

Le Dr Bonnie DUNBAR, professeur de biologie cellulaire au Baylor College de médecine de Houston a été récompensée par le NIH (National Institute of Health) pour son travail de pionnier dans le développement des vaccins. Son témoignage est particulièrement intéressant car il émane d’une vaccinaliste confirmée qui a passé vingt-cinq ans de sa vie à mettre au point des vaccins. Personne ne pourra ainsi l’accuser d’être sectaire à ce sujet.

“Mon frère, géologue et agronome avec quatre diplômes universitaires, vint travailler avec moi au Baylor College sur un projet de manipulation génétique de protéines de blé. On lui demanda de se faire vacciner contre l’hépatite B. Entre le lendemain qui suivit l’injection et les trois jours suivants, il eut de la fièvre et ressentit une grande fatigue. Entre la deuxième et la quatrième semaine suivant l’injection, il développa une telle série de symptômes que quinze médecins déclarèrent qu’il s’agissait d’une réaction à la vaccination.(... )

“A peu près à la même époque, une jeune femme de vingt et un ans, étudiante en médecine, vint travailler à mon laboratoire pendant l’été. Elle aussi dut se faire vacciner contre l’hépatite B. Dès la première injection elle eut de la fièvre et fut très fatiguée. Trois semaines après la seconde injection, elle perdit la vue d’un oeil mais elle la retrouva presque entièrement six mois plus tard. Elle hésitait à recevoir la troisième injection mais son médecin lui affirma que ce vaccin était très sûr, qu’il n’y avait aucun problème. Après la troisième injection, elle fut hospitalisée pendant deux mois, très gravement malade et perdit définitivement la vue d’un œil.”

Le Dr DUNBAR a entrepris une recherche systématique des causes de ces accidents Pendant trois ans d’investigations sur le vaccin de l’hépatite B, elle a rencontré des centaines de médecins et de patients à travers le monde qui lui ont confirmé de très sévères complications auto-immunes et neurologiques.

“Il faut des semaines et parfois des mois avant que les désordres auto-immuns, comme l’arthrite rhumatoïde, se manifestent après la vaccination. Aucune recherche scientifique contrôlée, sur le long terme, n’a été menée sur les bébés, enfants ou adultes américains au sujet des effets de ce vaccin.”

L'état du Texas a octroyé à son frère Bohn, qui est dans un fauteuil roulant depuis cinq ans, une indemnité de 300 000 $ pour ses dépenses médicales. Son avocat a attaqué la firme SmithKline Beecham.

Après avoir analysé les centaines de dossiers qu’elle a accumulés, en collaboration avec des collègues d’autres universités et institutions médicales, le Dr DUNBAR a introduit une demandé auprès du NIH pour étudier le rôle que peuvent jouer les facteurs génétiques dans les réactions au vaccin dans le but d’identifier les marqueurs génétiques d’enfants et d’adultes à hauts risques afin de les exclure des vaccinations et de leur épargner des risques mortels.

Par deux fois cette demande a été refusée par le gouvernement américain en juillet 1997 et juillet 1998 mais, devant les cas qui se multiplient, le Dr DUNBAR et ses collègues préparent une nouvelle demande.

Enfin, l’un des témoignages très importants fut celui de Michael HORWIN. Son fils Alexander a reçu 16 injections de vaccins avant l’âge de 15 mois, âge où l’on a découvert qu’il était atteint d’un cancer au cerveau (medulloblastome). Après deux opérations qui ont duré 16 heures, ses parents furent contraints par le gouvernement de le soumettre à la chimiothérapie. Trois mois plus tard, encore sous chimio, l’enfant décédait d’un sarcome leptoméningé. “Comment un cancer opéré a-t-il pu céder la place à un autre cancer ?”  Une analyse du tissu tumoral prélevé dans le cerveau de l’enfant a révélé la présence du virus simien SV 40. Il est évident qu’on ne peut plus évoquer une “coïncidence” entre la vaccination et le cancer. Le SV 40 n’est pas arrivé “par hasard” dans le cerveau de leur enfant !

Raphaele, la femme de Michael, qui est française, précise qu’il n’existe aucun antécédent de cancer dans leurs deux familles qui ont toujours bénéficié d’une grande longévité. En dépit de leur désespoir, les HORWIN se sont lancés dans une enquête quasiment policière, lisant des milliers d’articles de la littérature médicale. Ils ont découvert qu’aucun des vaccins administrés aux enfants n’a fait l’objet d’études sur leurs risques carcinogènes. Les HORWIN sont décidés à aller aussi loin qu’il le faudra pour prouver la responsabilité des autorités vaccinales et le danger réel et bien caché des vaccins et ils en ont les moyens, financiers et intellectuels, ce qui n’est pas courant. Ce cas dramatique risque d’ébranler les certitudes de nos vaccinateurs “à tout va”.

Le Sénateur Dan BURTON, Président du House Government Reform Committee, a pris à son tour la parole :

“Ce n’est pas que nous refusions les vaccins mais nous désirons informer le public”.

Il a commencé à se poser des questions après que deux de ses petits enfants ont manifesté de très graves effets secondaires. Sa petite fille a failli mourir à la suite du vaccin anti-Hépatite B et son petit-fils est devenu autiste à l’âge de 14 mois après avoir reçu 9 vaccins différents le même jour. L’enfant d’une amie de sa fille est aussi mort des suites d’une vaccination et il ne peut croire que les trois événements relèvent d’une simple coïncidence.

Dawn Richardson, une jeune mère de famille du Texas diplômée en Sciences, a créé l’association PROVE pour réclamer la sécurité des vaccins, le secret médical et l'obligation du consentement écrit d'un parent avant d'inscrire un enfant dans un registre de vaccin.

“12 à 14 000 rapports d’hospitalisations, maladie et décès sont annuellement enregistrés par le VAERS, ce qui représente seulement 10 % des accidents. Plus d’un milliard de dollars ont déjà été payés en réparation de ces accidents alors que les trois-quarts des plaignants ne sont pas pris en compte et doivent se débrouiller tout seuls.”

Comme on peut le voir, les mensonges ne sont pas réservés à la France.

“Il n’existe aucune loi pour exiger l’honnêteté du CDC. Ils ne disent jamais que leurs chiffres relèvent d’hypothétiques estimations, ignorant délibérément les observations. Essayez donc d’interviewer ces 320 000 cas supposés (hépatite B). Vous ne les trouverez jamais. Ces affirmations sont faites pour accentuer l’angoisse du public devant une maladie à faibles risques afin que le CDC puisse accroître son influence et Merck pourra ainsi augmenter ses revenus vaccinaux de 900 millions de dollars par an.”, a déclaré Michael BELKIN.


  

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