Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

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Mars 2001

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"Il ne suffit pas de former les hommes, il faut aussi les informer complètement, c'est-à-dire contradictoirement."
M. Chaban-Delmas (Assemblée Nationale - 16 sept. 1989)

 
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mis en ligne le 15/12/2006

Message du Président

Chers adhérents, merci de votre participation à la campagne de courrier, vous avez été formidables.

Les élus, avec les centaines de lettres qu'ils reçoivent, se rendent compte qu'il se passe quelque chose, que le gouvernement est allé trop loin et que désormais il va falloir tenir compte de notre existence.

Le gouvernement, lui, s'est aperçu que nous avions découvert son stratagème que nous n'étions pas dupes (lisez attentivement comment on essaye de faire adopter le CSP sans débat).

Comment pouvait réagir le gouvernement ?

Le plus simple eût été de dire : nous avons fait une erreur, ce texte sera rectifié lors du vote par le Parlement. Le plus risqué c'était d'essayer de prouver que nous n'avions rien compris à ce qui était écrit et que notre interprétation était fausse. Le ministre dit : « le refus de vaccinations DTP » n'est pas puni de 25 000 F d'amende et 3 mois de prison. Non, c'est lorsqu'on empêche les inspecteurs de santé de faire leur travail qu'on risque cette peine, pour refus simple rien n'a changé. Nous verrons ce que dit le Conseil d'État.

Pour le refus du BCG c'est bien 25 000F d'amende et 6 mois de prison, on ne peut pas nier, c'est écrit tel quel. Le gouvernement dit : « c'était déjà comme ça avant ». Là aussi nous verrons ce que dit le Conseil d'État.

Nous n'avons de nouveau rien compris, nos avocats non plus, l'éditeur de tous les codes de France non plus, tous les gens qui ont pris le temps d'analyser le texte non plus. Donc la secrétaire d'État à la Santé aurait raison face à tout ce que le monde du droit comprend. Mieux que cela, le ministère lui-même publiait le texte des sanctions en 1997, dans le “BEH” (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire) dans le titre duquel il est écrit : (République Française, ministère de l'Emploi et de la Solidarité, Direction générale de la santé). Les fonctionnaires qui rédigent les réponses aux questions de nos élus ne se souviennent même plus de ce qu'ils ont eux-mêmes publié, mais nous, nous nous souvenons qu'à l'époque ils disaient la même chose que nous. Qu'écrivaient-ils exactement ? (toujours visible sur http://www.rnsp-sante.fr/)

 

BEH Numéro spécial - Janvier 1997 : Tuberculose : Traitement et Prévention

Synthèse et recommandations des groupes de travail du Conseil supérieur d'Hygiène publique de France (1995-1996)

LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE

(Livre III - Titre 1er du Code de la santé publique) CHAPITRE PREMIER - PROPHYLAXIE

Art. L. 217. - Sera puni des sanctions prévues à l'article 417 du Code pénal (art. R. 26) quiconque refuse de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels il exerce l'autorité parentale ou dont il assure la tutelle aux prescriptions des articles (décret du 11 mai 1955) "de la présente section" ou qui en aura entravé l'exécution. En cas de récidive, les sanctions applicables seront celles prévues par l'article 475 du même code (art. R. 30). - Ancien article L. 218.

Pourquoi recevez vous de telles réponses de vos élus ?

Que font les élus à qui vous écrivez ? La plupart demandent aux membres influents de leur groupe ce qu'il faut répondre, et ceux qui sont dans la majorité demandent au ministère. Quelques élus nous ont répondu des choses intéressantes et les autres nous font presque la même réponse : « la réforme a été faite à droit constant », car ils se fient à la réponse ministérielle. Nous allons donc vous renvoyer une réponse circonstanciée pour chacun de vos élus. Nous ferons un numéro spécial sur ce sujet.

Et vous, chers adhérents, qu'avez-vous fait ?

Vous avez écrit à vos élus, quelquefois à des dizaines d'élus, la plupart répondent, ces réponses que vous nous transmettez et qui nous sont indispensables se comptent en kilos. Non contents de nous renvoyer les coupons réponse et les lettres de vos élus, vous en avez profité pour nous questionner par courrier. Aujourd'hui ce sont des dizaines de lettres qui nous arrivent chaque jour, nous sommes complètement submergés.

Je vous fais donc la proposition suivante : je mets à votre disposition, dés réception du journal, un numéro de téléphone pour les affaires urgentes que vous obtiendrez au secrétariat. Je serai au bout du fil de 18 h à 19 h lundi, mercredi, vendredi. En dehors de ces heures il y aura un répondeur. Si cela est possible n'attendez pas la dernière minute pour nous appeler ou nous écrire et dans les cas compliqués interrogez-nous dès le début de l'affaire. Indiquez-nous un numéro de téléphone et le moment où on peut vous joindre. Lisez attentivement ce numéro et vous verrez que notre action est en train de porter ses fruits.

Venez nombreux à l'Assemblée Générale, nous pourrons échanger sur tous ces sujets, invitez vos amis et connaissances pour la conférence qui suivra.

 Jean-Marie MORA, Président

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Assemblée Générale 2001

Convocation

La prochaine Assemblée Générale se tiendra le :

SAMEDI 28 AVRIL 2001 à 14 H 00 précises
Espace Saint-Martin
199 bis rue Saint-Martin – 75003 PARIS
Métro : Rambuteau, Etienne Marcel, Réaumur-Sébastopol
Autobus : 20 – 29 – 38 – 47
RER : Châtelet-Halles

ORDRE DU JOUR

Rapport moral
Rapport financier
Approbation des rapports et quitus
Questions diverses

Pour que l’Assemblée Générale puisse valablement délibérer le quorum doit être atteint.
Si vous ne pouvez pas être présent, vous devez compléter le pouvoir (que vous trouverez encarté dans ce bulletin) et nous le renvoyer par retour du courrier.
Seuls les membres à jour de cotisation peuvent renvoyer leur pouvoir.
Pour ceux qui n’auraient pas encore renouvelé leur cotisation 2001 il est encore temps de le faire en renvoyant le pouvoir.

Qui peut vous représenter ?

Tout adhérent de votre choix ayant réglé sa cotisation de 2001 et présent à l’Assemblée Générale.
Assurez-vous-en car à défaut, votre pouvoir ne pourrait pas être pris en compte.
Si vous ne connaissez aucun adhérent qui se rende à l’Assemblée Générale, vous pouvez libeller votre pouvoir au nom de l’un des membres du Comité : Mme GÉRARD, M. JOURJON, M. LAZZAROTTO, M. MORA.

Dans le but de faciliter le comptage des votants, les personnes munies de pouvoirs et participant à l’Assemblée Générale, sont priées de les remettre au secrétariat à l’entrée de la salle dès leur arrivée.
Elles recevront en échange une feuille portant l’indication du nombre de leurs pouvoirs.
L’Assemblée générale se terminera à 16 h 00.
Elle sera suivie par la conférence du Docteur Michel ODENT. “ANNÉE 2000, UN TOURNANT DANS L’HISTOIRE DES VACCINATIONS”.
La prévention des maladies peut être une cause de “maladies de santé”.

Cette deuxième partie sera également ouverte aux non adhérents à la Ligue et se terminera à 18 h 30. Nous espérons vous retrouver nombreux à cette réunion annuelle.

Nous vous prions de croire, Chers Adhérents, en nos sentiments les meilleurs et les plus dévoués.

Jean-Marie MORA - Président

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ANNEE 2000, UN TOURNANT DANS L'HISTOIRE DES VACCINATIONS

La prévention des maladies peut être une cause de “maladies de santé”.

Le tournant dont il est question provient de la prise en compte de concepts nouvellement admis par la recherche médicale, groupés par le Docteur ODENT, sous le nom de “maladies de santé”. Terme qui veut exprimer les désordres et syndromes divers provoqués par les traitements médicaux sensés prévenir le plus grand nombre de maladies possibles. Actuellement chaque vaccin est considéré séparément et uniquement sous ses aspects d’efficacité, et d’effets indésirables.

Cependant devant la multiplication des vaccinations il faut se poser la question de leurs interactions, démarche difficile tant l’opinion est inconditionnellement favorable aux vaccins dans leur ensemble.

Chercher à prévenir les maladies est en soi, une bonne démarche, mais la prévention par la seule vaccination n’entraîne-t-elle pas l’apparition de syndromes nouveaux ? (Ex. : syndrome de la guerre du Golfe).

Il est prouvé que les vaccinations multiples et répétées sont un facteur de stress pour l’organisme et de déséquilibre du système immunitaire.

La comparaison des résultats d’études faites dans les pays du Tiers-Monde et celles réalisées dans les pays développés est des plus instructives. Par exemple les études sur l’asthme et le diabète pour déterminer les facteurs de risque ne tiennent jamais compte du statut vaccinal. La vaccination contre la coqueluche apparaît comme particulièrement négative en termes d’effets secondaires indésirables, allergies et troubles respiratoires en particulier.

Tenter de se faire une opinion objective est une tâche difficile pour les parents. Leur choix personnel est souvent influencé par le battage médiatique vantant les seuls bienfaits, voire rendu impossible par les lois d’obligation, en France notamment. L’examen critique et serein des vaccinations les plus courantes D.T.P. – B.C.G. – coqueluche, ROR – HIB – HB permet de mesurer leur rôle dans l’absence de maladies, dans la survenance d’effets secondaires plus ou moins graves et de mettre en lumière les doutes et les zones d’ombre toujours occultés par les promoteurs des vaccinations.

Qui s’est préoccupé d’évaluer non seulement la santé globale, qui, rappelons-le, ne consiste pas uniquement en l’absence de maladie, mais également l’espérance de vie entre un enfant qui a reçu une dizaine de vaccinations, voire davantage et celui qui n’en aura reçu qu’une ou deux ? Personne.

En l’absence d’une telle étude il est éthiquement incorrect (immoral ?) de continuer les vaccinations de masse et scientifiquement erroné d’attribuer aux seules vaccinations les améliorations constatées sans mettre à leur charge le déplacement vers les “maladies de santé”, génératrices de dépenses durant toute la vie.

La conférence du 28 avril 2001 tentera d’apporter une réponse à ces interrogations.

Le Docteur Michel ODENT est chirurgien, il a exercé l’obstétrique à la maternité de Pithiviers jusqu’en 1985, puis a fondé à Londres le “Centre de Recherche sur la Santé Primale”, dont le but est d’étudier l’influence des divers événements intervenant avant la naissance et dans la première enfance, et leurs effets sur l’état de santé ultérieur. Il est l’auteur de 10 livres et d’une cinquantaine d’articles publiés dans la littérature médicale.

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Action C.S.P.

Dans notre bulletin de décembre 2000 nous vous avions demandé d'écrire à vos élus et vous avez répondu avec enthousiasme à notre appel.

À l‘heure de mettre en page ce bulletin nous avons totalisé 15 000 envois et les talons-réponse continuent à nous parvenir. Le compte rendu des réponses sera publié dans le prochain numéro.

D’autres associations et revues ont demandé à leurs adhérents et lecteurs d’alerter les Parlementaires sur l’alourdissement des peines prévu par la nouvelle version du Code de la Santé Publique. Nos élus ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas au courant de l’opinion d’une partie de la population et de son désir de liberté vaccinale.

Les pouvoirs publics parlent beaucoup de liberté, à les entendre la France est un pays libre. La réalité est tout autre.

Notre pays qui se targue d’être à la pointe du combat pour les droits de l’homme, qui envoie ses militaires défendre les faibles et les opprimés, refuse à ses citoyens le droit le plus élémentaire, celui de disposer de son corps, refuse la liberté de choix, maintient des obligations, qui n’ont pas de fondement scientifique ou médical, et qui ont disparu depuis longtemps dans les autres pays d’Europe, sans que les épidémies dont on nous menace ne réapparaissent.

Il est beaucoup question de harcèlement moral, mais nous sommes soumis à un harcèlement vaccinal. (Encore heureux qu’on ne nous attende pas au coin de l’hypermarché ou à la sortie du métro, pour mettre à jour nos vaccinations !).

Alors il faudra continuer l’action, nous devons obtenir la liberté , comme les autres pays. La liberté pour ceux qui veulent se faire vacciner, et la liberté pour ceux qui ne veulent pas, comme cela se passe dans les autres pays de l’U.E.
Des millions d’étrangers visitent la France chaque année, parmi eux des centaines de milliers ne sont pas vaccinés. Nous réclamons que l’entrée du territoire leur soit interdite, ils sont porteurs de virus et microbes et peuvent contaminer notre population !
Ridicule n’est-ce-pas ? Et pourtant, pensez à notre BCG sans lequel point de salut, sans lequel la tuberculose nous guette… les pays étrangers ne le pratiquent pas !

Il appartient à chaque adhérent de prolonger cette action en direction de son entourage, des médias.

Ceux qui sont abonnés, ou lisent régulièrement un journal ou une revue doivent écrire au rédacteur leur désaccord chaque fois qu’une information fausse ou partiale est publiée. Ils doivent annoncer clairement leur volonté de résilier leur abonnement si un pluralisme d’information n’est pas institué.

Depuis que l’homme est sur terre aucune liberté ne lui a été donnée, il a toujours fallu la conquérir.

Ceux qui n’ont pas lutté pour cet idéal sont morts en esclavage. Nous ne voulons pas prendre un risque non assumé, nous ne voulons pas soumettre nos enfants au “jeu” de la roulette russe, nous voulons une information juste, complète, transparente.

La Ligue n’est pas anti-vaccinaliste, que ceux qui le disent et l’écrivent nous le démontrent. Ils emploient une expression éculée, sans fondement, nos statuts et notre comportement sont clairs, mais il n’y à pas plus sourd ou aveugle que celui qui ne veut pas entendre ou voir. A moins d’être manipulé, ou malveillant.

Les parlementaires ont été très nombreux à répondre, on peut les classer en gros en trois catégories.
- pour l’obligation
- pour la liberté
- sans opinion

Dans chaque catégorie il y a des nuances, mais à part exceptions, on s’aperçoit qu’il leur manque une partie de l’information et qu’ils n’ont qu’un son de cloche.

Faut-il leur en tenir rigueur ? Non. Ils sont comme la majorité de la population, victimes du mur du silence qui empêche la diffusion de toute information allant à l’encontre du vaccinalement correct.

Ce qui est important c’est de leur avoir fait connaître votre opinion, de leur avoir dit que vous voulez exister en citoyen libre et responsable de vos choix. Il ne faut pas s’attendre à un revirement spectaculaire ou immédiat, le pouvoir se raidit, renforce les contrôles, resserre les mailles du filet. Peu importe, il faut continuer, souvenez-vous d’un “certain mur” qui est tombé en 1989 alors que personne ne s’y attendait vraiment.

Le mur du silence tombera lui aussi, de l’autre côté il y a la liberté de choisir sa vaccination ou de s’abstenir en toute connaissance de cause.

Courage, ne craignons pas les coups, même les tordus (lisez en page 5 le compte rendu des débats de l’Assemblée Nationale du 10 janvier 2001) nous finirons par gagner. En réalité tout le monde sera gagnant, même ceux qui veulent se faire vacciner auront la liberté de le faire, alors qu’actuellement ils ne l’ont pas, ils sont obligés.

Nota : Vous êtes nombreux à nous avoir demandé comment répondre aux élus, vous aurez les éléments en temps voulu. Mais si vous décidez d’écrire ou de téléphoner pour exprimer votre opinion restez toujours corrects et courtois. Les adhérents de la Ligue ne sont pas des extrémistes, mais des personnes respectables et honnêtes, soucieuses de leur santé et de celle de leurs enfants.

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A propos du nouveau C.S.P.

Texte de l’Assemblée Nationale du 10 Janvier 2001


Vous le savez, le nouveau code de la Santé Publique devait être la réorganisation à droit constant de l’ancien. Le Président de la République avait autorisé le Gouvernement à procéder par ordonnance sous condition qu’une loi de ratification soit déposée et discutée par le Parlement.

La loi a bien été déposée mais la discussion a bien failli ne jamais avoir lieu. Des indices nous faisaient craindre une procédure subterfuge destinée à éviter la discussion. Et cela n’a pas manqué.

Le 10 janvier, lors de la discussion à l’Assemblée Nationale du projet de loi de modernisation sociale, le député Philippe NAUCHE, rapporteur, a présenté un amendement, n° 33, qui n’avait aucun rapport avec la loi en question, mais qui, s’il avait été voté, ratifiait l’ordonnance et entérinait les dispositions du nouveau Code de la Santé Publique. Exit la loi de ratification et les débats parlementaires à son sujet.

Cette tentative, soutenue par M. Bernard ACCOYER, témoigne d’un mépris total du débat parlementaire et d’une volonté de faire passer par tous les moyens une disposition contestée.

Heureusement il s’est trouvé trois députés, auxquels nous rendons hommage, Madame Christine BOUTIN, Monsieur Jean-Pierre FOUCHER, Monsieur François GOULARD, pour s’opposer à cette basse manœuvre. Grâce à eux l’amendement a été retiré. Rendons aussi justice à Madame Dominique GILLOT, secrétaire d’Etat à la Santé, qui a donné un avis négatif à cet amendement, tout en précisant que “les services du Ministère de la Santé restent vigilants pour empêcher que des associations se mettent en travers de la politique vaccinale, et le Ministère veille à mettre un terme à leurs procédures et à leur prosélytisme”. Nous voilà prévenus, mais nous le savions depuis longtemps. Nous reproduisons ci-dessous le texte intégral de la discussion à l’Assemblée Nationale.

(Notons que MM. NAUCHE et ACCOYER sont tous deux médecins).

Séance du 10 Janvier 2001

Mme la Présidente.

M. NAUCHE, rapporteur, a présenté un amendement, n° 33, ainsi rédigé : “Après l’article 6, insérer l’article suivant : “Est ratifiée l’ordonnance n° 2000-548 du 15 juin 2000 relative à la partie législative du Code de la santé publique, prise en application de la loi n° 99-1071 du 16 décembre 1999 portant habilitation du Gouvernement à procéder, par ordonnances, à l’adoption de la partie législative de certains codes.”

Sur cet amendement, M. ACCOYER a présenté un sous-amendement, n° 248, ainsi rédigé : “Compléter l’amendement n° 33 par l’alinéa suivant : “Le Gouvernement veillera à la bonne information du grand public sur les dispositions vaccinales légales et réglementaires, ainsi que leurs fondements (prévention des maladies infectieuses aux complications redoutables).” La parole est à Monsieur le rapporteur, pour soutenir l’amendement n° 33.

M. Philippe NAUCHE, rapporteur.

Cet amendement a simplement pour objet de ratifier l’ordonnance relative à la partie législative du code de la santé publique que le projet de loi amène à modifier sur de nombreux points.

Mme la présidente.

La parole est à M. Bernard ACCOYER, pour soutenir le sous-amendement n° 248.

M. Bernard ACCOYER.

J’ai rattaché ce sous-amendement à l’amendement n° 33 puisqu’il concerne le code de la santé publique et que l’on traduit dans la loi un certain nombre de dispositions ayant trait aux vaccinations obligatoires. Madame la secrétaire d’Etat, il se développe actuellement en France des campagnes contestant l’intérêt en termes de santé publique des vaccinations et, de manière encore plus véhémente, l’obligation d’être vacciné. Il n’y a pas de politique de santé publique sans que l’on puisse se prémunir contre les grands fléaux infectieux, et les maladies émergentes que nous redoutons sont, par définition, des maladies contre lesquelles aucun vaccin n’a encore été mis au point – je pense aux maladies telles que le sida ou les maladies à prions mais on pourrait aussi évoquer une autre maladie émergente qui est apparue il y a une quinzaine d’années, la légionellose, qu’on ne connaît maintenant, hélas ! que trop, ou un certain nombre d’épidémies liées aux arbovirus qui nous font craindre de redoutables conséquences.

Avez-vous l’intention de prendre la mesure de cette campagne qui se développe en France, contestant l’utilité des vaccinations, et de faire savoir au grand public que les vaccinations représentent pour la population un immense bénéfice même si, comme tout procédé médical, il n’est pas exempt de complications qui restent exceptionnelles et excessivement faibles au regard des bénéfices obtenus ? Il s’agit d’un problème de santé publique, sur lequel je vous demande de rassurer la représentation nationale.

Mme la présidente.

Quel est l’avis du Gouvernement sur l’amendement n° 33 et le sous-amendement n° 248.

Mme la secrétaire d’Etat à la santé et aux handicapés.

 Le Gouvernement partage votre souci, monsieur ACCOYER, que le public soit bien éclairé sur la politique vaccinale, sur l’intérêt des vaccinations. Cette information est déjà assurée par de nombreux et divers moyens qui sont réactivés très régulièrement en fonction des travaux de la CNAM ou du CFES, qui édite par ailleurs des guides sur la politique vaccinale à l’usage des médecins généralistes, des pédiatres, des infectiologues, des médecins de PMI, des médecins chargés de la santé des élèves, des médecins du travail du secteur public comme du secteur privé. Par ailleurs, les travaux du Conseil supérieur d’hygiène publique sur cette question font aussi l’objet d’une publication. C’est vrai qu’il y a un certain nombre d’associations et d’organisations qui essaient de contrecarrer cet intérêt pour la politique vaccinale, et le ministère de l’emploi et de la solidarité veille à mettre un terme à leurs procédures et à leur prosélytisme.

Pour l’information du public, des campagnes annuelles d’information utilisant les différents médias sont réalisées par le Comité d’éducation pour la santé. Elles sont financées sur le Fonds national de prévention, d’éducation et d’information pour la santé de la CNAM. Il ne me semble donc pas nécessaire d’ajouter une précision, comme vous le proposez dans votre sous-amendement, car ce serait redondant par rapport à la politique vaccinale qui est développée par les services sanitaires, mais nous sommes très vigilants pour empêcher que des associations se mettent en travers de cette politique. Quant à l’amendement que vous avez présenté, monsieur Nauche, le Gouvernement a déposé au Sénat un projet de loi visant justement à ratifier l’ordonnance du 15 juin 2000 relative à la partie législative du code de la santé publique. Nous partageons donc bien évidemment votre attachement à la ratification effective de cette ordonnance, mais, étant donné qu’une procédure est engagée, qui va permettre d’instaurer une discussion parlementaire, je vous demande de bien vouloir retirer votre amendement.

Mme la présidente.

La parole est à Mme Christine BOUTIN.

Mme Christine BOUTIN.

Le sous-amendement de M. ACCOYER, bien qu’il ne me semble pas directement lié au texte que nous étudions, est suffisamment important pour que je réagisse. Il est rare que je ne sois pas d’accord avec M. Accoyer, mais je voudrais savoir pour quelle raison la France, pays membre de l’Union européenne, applique l’obligation vaccinale,...

M. Claude EVIN.

Parce que c’est une question de santé publique !

Mme Christine BOUTIN.

... alors que la plupart de nos partenaires laissent la liberté de choix.

M. Bernard ACCOYER.

Je ne suis pas d’accord !

Mme Martine DAVID.

La rupture est consommée entre Mme BOUTIN et M. ACCOYER !

Mme la présidente.

La parole est à M. Jean-Pierre FOUCHER.

M. Jean-Pierre FOUCHER.

J’aurais voulu intervenir avant d’avoir entendu l’avis du Gouvernement sur l’amendement de M. NAUCHE. Je trouve en effet regrettable que l’on ait recours à un amendement pour valider une révision des codes, qui, d’ailleurs, contrairement à ce qui a été dit, n’est pas opérée à droit constant.

M. Bernard ACCOYER.

Absolument !

M. Jean-Pierre FOUCHER.

Par conséquent, je vous remercie, madame la secrétaire d’Etat, de la précision que vous venez d’apporter. Il est important qu’une discussion puisse avoir lieu, car des points ont été modifiés lors de cette révision.

J’espère donc que cet amendement ne sera pas adopté et qu’une discussion pourra s’engager lorsqu’une véritable loi de ratification sera proposée à notre assemblée.

Mme la présidente.

La parole est à M. François GOULARD.

M. François GOULARD.

Je soupçonnais l’existence d’une connivence entre le rapporteur et le Gouvernement...

M. Bernard ACCOYER.

Oh ! C’est un préjugé !

M. François GOULARD.

... pour faire adopter l’amendement n° 33. Et j’allais m’insurger contre celle-ci, dans la mesure où la procédure proposée était parfaitement incorrecte vis-à-vis du Parlement, tant il est vrai qu’il appartient au Gouvernement, et non à un rapporteur, de demander au Parlement la ratification d’une ordonnance. J’ai heureusement été détrompé et rassuré par Mme la secrétaire d’Etat. Je rappelle que nous avions protesté contre le recours aux ordonnances pour l’adoption du code de la santé publique, dont notre collègue FOUCHER a rappelé opportunément qu’il ne s’opérait pas à droit constant, mais qu’il comportait des modifications de nature législative.

Mme la présidente.

L’amendement n° 33 est-il maintenu ?

M. Philippe NAUCHE, rapporteur.

Je le retire, madame la présidente.

Mme la présidente.

L’amendement n° 33 est retiré. En conséquence, le sous-amendement n° 248 n’a plus d’objet.

L’article 7 a été retiré.

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Clause de conscience

Proposition de loi


Madame Christine BOUTIN, députée, a présenté une proposition de loi visant à introduire dans le Code de la Santé Publique une clause de conscience pour les personnes refusant les vaccinations obligatoires . Nous reproduisons le texte intégral de cette proposition et adressons à Mme BOUTIN nos plus vives félicitations.
La Ligue ne peut que se réjouir de cette nouvelle tentative destinée à assouplir la législation française, la plus coercitive d’Europe.

Pour mémoire rappelons la contribution de la Ligue à cette quête de liberté vaccinale.

♦ Proposition de loi n° 11727 du 26 octobre 1955 présentée par le Dr ARBELTIER, député PS, vice-président de la Ligue “tendant à instituer par voie légale le droit à réparation du préjudice causé aux victimes des vaccinations obligatoires”, reprise sous le n° 1445 le 17 avril 1956. Ce texte avait le soutien de 496 députés sur 595. Estimant que cela n’était pas suffisant, le député R. DUVEAU proposant le 5 décembre 1957, une loi “tendant à restituer à la pratique médicale des vaccinations un caractère facultatif”. L’effondrement de la quatrième République fit tomber dans les oubliettes parlementaires ces deux propositions de loi. Il fallut attendre les lois du 1 juillet 1964, 26 mai 1975, et 3 janvier 1985 pour que le droit à réparation soit enfin reconnu.

Nouvelle tentative de la Ligue le 17 novembre 1978 avec un projet de proposition de loi “tendant à dissocier la fréquentation scolaire et l’activité professionnelle de l’obligation vaccinale”. Projet complété le 2 avril 1979 par les sénateurs TINAUT, CAUCHON, PALMERO, SAUVAGE concernant “l’accès aux établissements d’enseignement et à l’exercice d’une profession par les personnes non vaccinées”. Mme S. VEIL alors ministre de la Santé repoussera ces propositions.

Faut-il désespérer ? Non, car les mentalités changent, l’idée fait son chemin et l’exemple de la liberté dont jouissent les autres pays de l’U.E. est contagieux. La France ne peut pas rester le mauvais élève de la classe. Les dangers potentiels et les effets indésirables des vaccins sont de plus en plus connus des populations et des parlementaires. C’est ainsi que le sénateur José BALARELLO (R.I. Alpes-Maritimes) a posé une question au secrétaire d’Etat à la Santé demandant le retrait du vaccin anti-HB qui contient du thiomersal (dérivé du mercure). La présence d’aluminium dans les vaccins pose également un grave problème. De nombreuses questions sont également posées au sujet du BCG. Il faut donc continuer l’action et la meilleure preuve en est la proposition de Mme C. BOUTIN.

 


 

N° 2641
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
ONZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 18 octobre 2000.

PROPOSITION DE LOI

visant à introduire
une clause de conscience pour les personnes refusant la vaccination obligatoire.
(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)
présentée par Mme Christine BOUTIN, Députée.

Santé.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

La France est l'un des derniers pays européens industrialisés à maintenir encore l'obligation vaccinale. Quatre vaccins sont obligatoires en France aujourd'hui : le BCG (obligatoire pour les enfants entrant en crèche, à l'école maternelle et à l'école, les personnels des crèches et maternelles étant également soumis à l'obligation), les vaccins contre la diphtérie, le tétanos ou encore la poliomyélite (ces trois derniers vaccins étant obligatoires à dix-huit mois). D'autres vaccins sont obligatoires pour certaines professions, celui contre l'hépatite B étant le plus courant (pour les professions plus exposées au risque, c'est-à-dire le personnel des établissements de prévention et de soins).

La plupart des pays d'Europe occidentale ont petit à petit renoncé à l'obligation antivariolique sans introduire de nouvelles contraintes vaccinales. A l'époque de cette obligation, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne avaient aménagé une clause de conscience. Actuellement, douze pays européens voisins n'imposent plus aucune vaccination, estimant pour des raisons d'éthique que cet acte doit résulter d'une démarche volontaire. Cette liberté n'empêche pas qu'une majorité de la population choisisse d'elle-même la vaccination. Cette situation est donc satisfaisante pour tous, les taux de couverture étant parfois supérieurs aux vœux de l'OMS.

Depuis Pasteur, les temps ont changé. L'évolution du niveau de vie et les mesures d'hygiène protègent suffisamment aujourd'hui et ont permis d'éradiquer, ou presque, certaines maladies qui autrefois faisaient peur. Des épidémies comme la tuberculose ou la diphtérie ont régressé grâce aux seules mesures sanitaires et à l'amélioration des conditions d'hygiène. La tuberculose va de pair avec la malnutrition, le stress, la misère ou encore l'habitat défectueux : les Pays-Bas l'ont bien compris et, dans ce pays, la tuberculose a quasiment disparu, les mesures d'hygiène s'étant révélées bien plus efficaces que le BCG, abandonné en 1940. Depuis 1949, qui marque la fin de l'obligation vaccinale en Grande-Bretagne, il n'y a pas eu de quelconque retour à des épidémies dans ce pays.

Aujourd'hui, la diphtérie et la poliomyélite sont pratiquement éradiquées en France et dans les pays occidentaux. La tuberculose ne touche plus que des minorités très défavorisées et très peu de personnes meurent du tétanos. Or, la France maintient encore une obligation vaccinale pour tous les enfants : celle-ci paraît donc de moins en moins justifiée, surtout par rapport à la rigidité des établissements scolaires ou préscolaires en matière de vaccination.

En effet, l'acceptation d'enfants dans ces établissements est soumise à des règles très strictes et les certificats de contre-indication ne sont pas toujours acceptés et, malgré ces certificats, des enfants sont parfois exclus de classes ou de crèches avant de pouvoir être réintégrés, pour certains seulement, après de longues procédures initiées par les parents. Les établissements du secteur médical et socio-éducatif exigent souvent dès l'embauche la vaccination contre l'hépatite B et le BCG. Les salariés déjà en fonction qui présentent un certificat de contre-indication ou refusent ouvertement d'être vaccinés s'exposent souvent à un changement de poste ou à un licenciement.

De plus, la vaccination "à outrance" n'est pas forcément bénéfique pour les individus et pour une population entière, au contraire. De nombreux esprits critiques dans la communauté scientifique commencent à s'inquiéter des effets pervers de mieux en mieux cernés des vaccinations. Nous nous limiterons aux quelques effets suivants :

  • les immunités artificielles entravent les "crises de nettoyages organiques" qui s'effectuent par l'office des maladies aiguës et elles ont simplement déplacé l'axe des déterminations morbides, favorisant l'essor des maladies chroniques. On a observé une recrudescence de la tuberculose au XIXe siècle alors que les campagnes antivarioliques s'amplifiaient ;

  • les vaccinations induisent des modifications dans l'écosystème et perturbent les équilibres bactériens et viraux ;

  • à vingt ans, l'individu qui respecte le calendrier vaccinal a reçu en moyenne trente-huit stimulations immunologiques. Quelles peuvent être ses capacités de défense quand on sait qu'une seule vaccination provoque un affaissement de l'immunité de plusieurs semaines ? Cet affaiblissement de l'immunité après vaccination a été prouvé par des travaux universitaires à Vienne, rapporté par le New England Journal of Medecine du 19 janvier 1984. La presse médicale a souvent observé lors d'épidémies passées que les populations récemment vaccinées étaient beaucoup plus touchées que les autres. Parce que l'effet du vaccin ne se produit pas tout de suite alors que l'immunodépression après vaccination est immédiate. C'est la raison pour laquelle certains médecins évitent de vacciner au moment d'une épidémie.

  • les virus vaccinaux conservent leur capital génétique et peuvent se recomposer avec des virus muets pour donner naissance à de nouveaux virus très virulents.

En outre, il est parfois bénéfique et nécessaire de contracter les maladies en bas âge car elles sont plus graves si elles se déclarent plus tard (c'est le cas de la rougeole – vaccin non obligatoire mais régulièrement pratiqué – qui est physiologiquement nécessaire pour former le système immunitaire) ; les maladies de l'enfance jouent un rôle capital dans le renforcement de nos défenses immunitaires. L'immunité conférée par beaucoup de maladies est définitive, ce qui n'est pas le cas pour la vaccination et le virus utilisé pour les vaccins vivants (même atténué) est capable d'un retour à virulence normale, voire parfois plus grave encore.

Les accidents dus à la vaccination sont parfois graves et les patients ne sont pas assez informés des dangers. Deux arrêtés et une circulaire rappellent que des précautions doivent être prises avant toute vaccination, alors que c'est loin d'être le cas actuellement. L'information sur les conséquences et sur l'utilité de vacciner n'est pas assez claire et diffusée. Les accidents étant peu répertoriés et très difficilement reconnus comme tels par les médecins ou les organismes, il est très difficile de connaître leur nombre exact. Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave, et la liste des accidents post-vaccinatoires est longue (des atteintes cardio-vasculaires aux troubles mentaux ou caractériels). Les accidents sont plus ou moins dangereux et fréquents en fonction du type de vaccin. Les effets indésirables du vaccin contre le tétanos sont peu fréquents. Par contre, le vaccin contre l'hépatite B est actuellement très controversé (accidents neurologiques ou scléroses en plaque trop fréquents), et la campagne de vaccination massive dans les écoles a dû être arrêtée car son utilité restait à prouver et les risques post-vaccinaux faisaient de plus en plus peur.

Chacun doit pouvoir être libre du choix de ses soins et de la prévention, dans un souci d'intérêt général, d'information et de santé publique, mais aussi dans le respect des libertés individuelles. Il est nécessaire d'obtenir du patient "son consentement libre et éclairé" qui sera donné après "information complète et exacte" des conditions et des effets d'une action proposée (Conseil de l'Europe, "les Droits des malades et des médecins", in Médecine et Hygiène du 4 février 1976).

On peut considérer que la contrainte vaccinale est contraire aux articles 2 et 36 du décret 95-1000 du 6 septembre 1995 portant code de déontologie médicale (respect de la personne et de sa dignité, principe du consentement), aux articles 16, 16-1 et 16-3 du code civil (dignité de la personne, inviolabilité du corps humain, consentement). De plus, la scolarisation sous réserve de vaccination est contraire à l'article 2 du protocole additionnel de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales signé le 13 décembre 1957 et publié au Journal officiel le 4 mai 1974, qui dispose que nul ne peut se voir refuser le droit à l'instruction.

On peut donc proposer, sans danger, non pas d'abolir l'obligation vaccinale, mais d'assouplir ses conditions et d'insérer une clause de conscience afin que la vaccination soit dissociée de la fréquentation scolaire et du droit au travail.

PROPOSITION DE LOI
Article unique

I. - L'article L. 3111-1 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé : “Toutefois, toute personne qui, pour des motifs personnels et après avoir pris l'avis de son médecin, refuse d'être vaccinée ne pourra y être contrainte. Les parents et les tuteurs d'enfants mineurs peuvent choisir pour l'enfant dont ils ont la charge de ne pas le faire vacciner. La personne doit alors signer une décharge indiquant qu'elle assume, pour elle-même ou pour son enfant, la pleine responsabilité de cette déclaration dont les conséquences, quant aux risques courus, ont été préalablement exposées par son médecin.
Cette décision ne devra entraîner aucune pénalisation dans l'exercice de la profession ou d'entrave à l'inscription dans un établissement scolaire ou d'éducation.”

II. - Les articles L. 3111-2, L. 3111-3, L. 3111-4, L. 3111-6, L. 3111-7 et L. 3112-1 du même code sont complétés par le même alinéa.

2641 - Proposition de loi de Mme Christine BOUTIN visant à introduire une clause de conscience pour les personnes refusant la vaccination obligatoire (commission des affaires culturelles).

© Assemblée nationale

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Vaccin HB


Le 23 janvier dernier, Canal+ diffusait une enquête sur la campagne de vaccination anti-HB. Le coup d’envoi en avait été donné en avril 1994 par M. DOUSTE-BLAZY, alors Ministre de la Santé. On sait ce qu’il advint, environ 25 millions de vaccinés et l’apparition de trop nombreux cas de maladies graves.

Le film “Mensonges autour d’un vaccin” décrit comment une campagne de marketing dramatisante, voulue comme telle par les fabricants de vaccins, a affolé la France, alors que le réseau Sentinelles de l’INSERM ne dénombre que 20 000 cas par an en France, dont 90 % guérissent simplement. Les pouvoirs publics avaient laissé aux laboratoires producteurs le soin d’organiser la communication de santé publique.

Ce pavé jeté dans la mare par l’émission ne pouvait pas rester sans réponse. Une semaine après, opportunément, la grande presse faisait état des résultats de deux études, une américaine, l’autre franco-canadienne publiées par le New England Journal of Médecine (USA) et titrait :

  • “Deux études innocentent le vaccin controversé” (le Figaro 1 février)
  • “Le vaccin contre l’HB en voie de réhabilitation” (Libération 2 février)
  • “Vaccimus au secours des vaccins” (Le Progrès 2 février)
  • “L’hépatite B hors de cause” (Sud-Ouest 2 février)
  • “Deux études exonèrent le vaccin de l’HB” (Le Dauphiné 2 février)

(Les agences de presse médiatisant largement ce type d’information il y en a certainement d’autres). Sans entrer dans les détails des résultats observons :

  • que le contre-feu a été déclenché une semaine après l’émission de Canal+
  • que ces deux études se sont limitées à étudier la relation possible entre la sclérose en plaques et la vaccination. Or il existe bien d’autres affections liées à cette vaccination, il n’est qu’à lire les notices accompagnant les vaccins, surtout étrangères.
  • que si Libération, Sud-Ouest et Le Dauphiné ont signalé que ces études avaient été financées l’une par Merck (USA) l’autre par Aventis-Pasteur MSD (France) tous deux producteurs du vaccin anti HB, Le Progrès n’a parlé que du financement par Aventis-Pasteur et Le Figaro n’a cité aucun des généreux fournisseurs de fonds.

Dans ces conditions comment croire que les résultats puissent être impartiaux ?
A-t-on déjà vu un fabricant dénigrer sa production ? Avouer ses points faibles, voire les dangers potentiels présentés par ses produits ? Ces deux études ne font que confirmer qu’on ne peut être juge et partie, et que tant qu’il n’y aura pas d’organisme vraiment indépendant doté des moyens financiers nécessaires, il sera vain d’espérer connaître la vérité.

  • qu’il est intéressant de noter que Libération rapporte les propos du Pr B. BEGAUD “ce travail américain est critiquable sur le plan méthodologique …” selon lui cette étude ne permet pas de disculper totalement le vaccin.
  • En attendant la vaccination reste officiellement recommandée pour les personnes à risque, les nourrissons et les adolescents. Et obligatoire pour les personnels de santé.

    Citant les chiffres de l’AFSSAPS, Le Dauphiné fait état de 23 millions de doses vendues en 1995, contre seulement 2,5 millions en 1999. Mais le marché enfant (remarquez bien le terme marché) semble reprendre + 14,5 % entre 1999 et 2000. En 1999 seulement 300 000 enfants ont été vaccinés alors qu’il en naît 720 000 par an.

    “Le débat n’est pas clos” écrit Le Figaro qui dans le commentaire “Marketing contre anathème”, signé Michèle BIÉTRY, révèle que “…. Cette incitation ferme (à vacciner) a réveillé les ardeurs des associations anti-vaccinales” et plus loin que “… les ligues anti-vaccinales n’ont jamais perdu de leur combativité”.

    Voilà qui pourrait être pris comme un éloge pour nous, sauf que, Mme BIÉTRY, il n’existe qu’une Ligue, la nôtre, et qu’elle réclame la liberté des vaccinations, tout simplement comme ce qui existe dans les autres pays d’Europe. Et le commentaire se termine par “… le public n’a pas à se faire ballotter entre la publicité et les anathèmes, mais doit être tout simplement informé”.

    Nous sommes bien d’accord, mais apparemment notre conception de l’information n’est pas la même que celle prônée par Le Figaro, qui devrait commencer par balayer devant sa porte et indiquer à son public qui finance les études destinées à innocenter le vaccin.

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    Témoignages


    Madame H. L.

    En lisant les témoignages sur votre site, j’ai l’impression de reconnaître notre situation, que je vous expose ci-après :

    Mon fils A. est né le 24 août 1994. Je ne me posais pas de questions quant aux vaccins à cette époque et j’ai entièrement fait confiance au pédiatre qui suivait mes enfants jusque là.

    Il a reçu les vaccins suivants : Monovax – Pentacoq. 3 injections plus un rappel, ROR.

    Fin septembre 1997, A. présente des ganglions inguinaux, un état de fatigue. Une prise de sang montre une vitesse de sédimentation élevée. On consulte le médecin généraliste qui a pratiqué les vaccinations. Le médecin n’évoque à aucun moment une possible relation entre les vaccins et cet état inflammatoire. On le revoit quelques jours plus tard, sans symptômes supplémentaires et le médecin dit même que les ganglions mettront beaucoup de temps à disparaître. Ces ganglions n’ont jamais disparu, sont restés en place.

    Le 25 septembre 1999 A. présente de la fièvre, un état de fatigue, un manque d’appétit, des pics de température matin et soir, des douleurs à la nuque, une impossibilité à descendre les escaliers le matin au lever. En juin 1999 il ne va à l’école que 2 jours. On fait plusieurs prises de sang qui montrent une vitesse de sédimentation très élevée. Il est hospitalisé le 21 juin 1999 et en juillet 1999 le verdict tombe : Maladie de Still ou arthrite juvénile chronique. Par chance, il répond bien au traitement prescrit et mène une vie normale.

    A aucun moment, le médecin généraliste et les médecins de l’hôpital n’ont évoqué le sujet.

     

    Madame P. G. M.

    Après de longs mois de réflexion nous pensons qu’il peut être intéressant pour vous de connaître notre histoire.

    Notre fils D. est né le 14 juin 1995, l’accouchement a été un peu difficile car D. était un joli bébé de 3,920 kg et 52,5 cm.

    De la naissance à l’âge de 3 mois tout s’est bien passé. A 3 mois nous le faisons vacciner avec le PENT HIBEST. Cette injection a été faite dans l’après-midi, douze heures après D. faisait ses premières convulsions sans fièvre.
    Nous l’avons aussitôt hospitalisé, des examens approfondis lui ont été faits car le médecin ne comprenait pas la raison de ces convulsions…
    Après un scanner ce médecin, chef de pédiatrie, nous annonce une malformation au niveau du cortex.
    Nous rentrons chez nous avec notre enfant qui continue à convulser, avec comme traitement, Valium à chaque crise, Urbanyl et Dépakine.

    D’autres hospitalisations ont eu lieu, ce même médecin nous annonce, que notre enfant est autiste, et ne sachant plus quoi faire, nous conseille une hospitalisation à L.
    Nous allons donc à L., le médecin qui examine D. est formel, D. est épileptique.

    Voilà en résumé notre histoire, D. a maintenant 5 ans, il ne parle pas, n’est pas propre, est accueilli en hôpital de jour.

    Depuis 1 an il est suivi par une neurologue en cabinet privé, car D. a été traumatisé par les hospitalisations successives, et par les crises d’épilepsie qui ont retardé ses acquisitions.
    Il est effectivement traité contre l’épilepsie avec un traitement lourd, Tégrétol et Dépakine.

     

    Madame L. P.

    Un petit fils est né le 29 avril 1999 à l’hôpital de M. Le BCG lui a été inoculé à l’âge de 5 jours, malgré la vive opposition de la mère accouchée.

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    Madame R.

    Notre fille A. a 10 mois et sa maman la garde à la maison. Sensibilisés aux dangers des vaccinations par le livre “Faut-il avoir peur des vaccinations” et ne désirant pas devenir hors-la-loi, nous voulons suivre le calendrier vaccinal proposé par le Docteur Philippe BRY dans ce livre. Mais notre médecin généraliste a un autre avis, il tient absolument à faire le “Pentacoq”. Il a voulu nous faire signer une lettre qu’il a écrite et qu’il destinait au Conseil de l’ordre des Médecins et puis lors de la visite pour établir le deuxième certificat de santé, comme les vaccins n’avaient pas été faits, il nous a mis à la porte.

    Voici le texte de la lettre :

    Monsieur et Madame R. parents d’A.R. née le 8 mars 2000 demeurant . . . déclarent refuser la vaccination anti haémophilus, ainsi que la vaccination anti coqueluche. Ces refus sont maintenus après parfaites connaissances des risques des complications afférentes à ces maladies : à savoir : risque mortel de méningite et autres affections à Haémophilus, et graves complications de la coqueluche du nourrisson et du très jeune enfant.

    Signature du père . . Signature de la mère
    “lu et approuvé”. . . . . “lu et approuvé”

     

    Madame P.

    Le 9 décembre 1995 naissait notre fille H. Une grossesse sans problème bien qu’ayant nécessité à la naissance l’utilisation de forceps. A partir de là on diagnostique une importante déformation du crâne identifiée “syndrome de Pleifer” d’origine génétique.

    Dès cet instant c’est le cercle infernal des spécialistes, hôpitaux, chirurgie. Notre bébé rencontre des difficultés à s’alimenter et recevra 9 mois plus tard une sonde gastrique en appoint.
    Entre-temps le médecin traitant avait formellement proscrit toute vaccination malgré les protestations du pédiatre.

    Dans le courant de la mi-octobre 1996, suite à une chirurgie des yeux, notre petite fille se retrouve en convalescence dans une chambre mère enfant à la pédiatrie de l’hôpital H.

    A la vieille du transfert à l’hôpital de L. en pédiatrie afin de poursuivre la convalescence, on nous dit ceci par nécessité de libérer la chambre : “désolés de ne pas pouvoir vous laisser la chambre jusque demain”. Dans l’après midi même on nous assignait de repartir chez nous en laissant notre bébé en attendant son transfert.
    Le lendemain la pédiatrie de L. avait prévu pour la circonstance une chambre mère enfant.

    Le jour “J” 13 novembre 1996 l’ambulance est arrivée bien en retard.

    Devant notre impatience et inquiétude des explications sont demandées dès l’arrivée de cette ambulance étant donné qu’en sus du retard notre bébé était fiévreux et très agité.

    La raison était simple : sans que personne ne soit mis au courant elle a été vaccinée par le Pentacoq ce 13 novembre avant d’être transférée.

    Nous avons téléphoné pour de plus amples informations : on nous a répondu que c’était dans l’intérêt de l’enfant et que c’était la loi.

    A partir de ce moment notre petite fille n’était plus pareille aux yeux de tous. Son poids de 4 Kg 700 à 11 mois atteindra 5 Kg à peine 1 an plus tard.
    Infections respiratoires et toux récalcitrante étaient le lot habituel nécessitant des antibiotiques et des séances de kinésithérapie respiratoire.
    Elle qui restait éveillée malgré ses problèmes réagissait plus difficilement et restait somnolente la plupart du temps.

    C’est un lundi soir de novembre 1997 que nous l’avons hospitalisée en urgence dans un état semi-comateux.

    Quelques jours plus tard le 18 novembre 1997 à notre grand désespoir notre fille décédait à peine âgée de 2 ans.

    Nous n’avons pas eu accès au dossier médical depuis. Nous n’avons jamais su la cause exacte du décès.

    Suite des vaccinations ? Suite de la maladie de Pleifer dont on a pas décelé le gène lors d’ une prise de sang ? Déformation accidentelle à la naissance due au forceps ? Ou tout cela à la fois ?

    Une chose est certaine d’après le médecin traitant et le kiné qui étaient en contact fréquent avec notre bébé ont bien observé le changement de comportement comme nous-mêmes après les vaccinations qui lui enlevait toute chance de s’en sortir…
    Un drame qui restera gravé dans nos mémoires, une plaie qui ne se refermera jamais…

     

    Madame B. I.

    Récemment il y a eu une émission sur Canal + (23 janvier 2001) concernant l’hépatite B. J’avais eu une discussion avec un neurologue il y a 3 ans sur cette vaccination car mon pédiatre insistait pour vacciner mes enfants. Sa réponse fut catégorique : “Ne fais pas vacciner tes enfants. Dans mon petit cabinet j’ai déjà 5 cas de sclérose en plaques suite au vaccin de l’hépatite B”.

     

    Madame D. R. E.

    J’en profite pour vous faire part du rapprochement constaté lors du décès d’une tante âgée de 94 ans qui, pour la première et hélas dernière fois, avait accepté le vaccin de “protection grippe”.
    De fait elle est décédée 8 jours après ledit vaccin.
    Son heure était là dit-on, mais quand même.

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    Nouvelles brèves


    Quand être traité “comme un chien” devient un avantage...

    Le Journal Officiel du 28 Décembre 2000 rapporte qu’à la suite d’UN courrier transmis le 7 décembre 2000 par UN vétérinaire et relatif à des incidents survenus chez TROIS chiens (dont l’un est mort) suite à la vaccination contre la maladie de Carré, une enquête de pharmacovigilance est ouverte sur ce vaccin et sur le site de fabrication, situé aux USA, entraînant la suspension de l’Autorisation de Mise sur le Marché à partir du 17 décembre et pour une durée de douze mois.

    Faut-il rappeler, que dans notre pays :

    • dès 1994, plusieurs centaines de médecins réclamaient un moratoire pour la vaccination anti-HB suite à leurs observations et à l’initiative du Docteur LACAZE. Ils n’ont pas été entendus.

    L’avis d’un vétérinaire est-il donc plus important que celui de 600 médecins?
    Le temps de réaction (10 jours pour les chiens), plusieurs années pour les humains, n’est pas dans le sens d’un avantage pour l’être humain.... et pourtant :

    • un procès a condamné Pasteur-Mérieux en mai 97. Le laboratoire fait appel.
    • un procès a condamné SmithKline Beecham en juin 98. Le laboratoire a fait appel.
    • le Professeur Jean Drucker a bien dit : “Dans le doute, on maintient la vaccination...” (anti-HB). Ce qui est valable pour les humains ne l’est-il pas pour les chiens ?
    • le Revhab a réussi à faire reconnaître plusieurs centaines de cas, “victimes” du vaccin anti-hépatite B.
    • le professeur Lucien ABENHAÏM, directeur général de la Santé, a bien reconnu, en mai 2000 que, pour huit personnes “il existait un lien de causalité entre la vaccination hépatite B subie et l’état de santé qui s’en est suivi”.
    • Les “incidents” survenus à huit personnes seraient ils moins importants que ceux survenus à deux chiens ? (en excluant celui qui est mort) ?
    • 5 plaintes au pénal pour des décès ont été déposées.

    Le décès de cinq personnes est-il moins important que celui d’un seul chien…?

    Quand serons-nous traités comme des chiens, c’est-à-dire entendus quand un problème vaccinal semble émerger ? C’est notre souhait !

    Notons que pour les accidents post-vaccinaux humains c’est à la victime d’apporter la preuve du lien de causalité, mais pour les chiens il suffit d’une déclaration du vétérinaire.

    Moralité, faites vous vacciner par un vétérinaire et les accidents seront déclarés et pris immédiatement en compte.

    Mais ce n’est pas tout, le J.O. du 22.4.2000 publiait deux décisions de l’Agence Nationale du médicament vétérinaire.

    • “Vu la déclaration d’UN incident grave survenu après administration de la spécialité vétérinaire Liberty Grand chien… l’AMM de la spécialité désignée ci-dessus est retirée à compter du 20 décembre 1999”.
    • “Vu la déclaration d’UN incident grave... les AMM des spécialités désignées ci-dessous sont retirées à compter du 20 décembre 2000”. (suit une liste de 12 spécialités destinées aux chats et aux chiens).

    Et le J.O. du 10 mars publiait une décision de suspension de mise sur le marché d’un matelas chauffant suite à deux signalements d’incidents.

    Terminons en saluant l’empressement, louable, des autorités à appliquer le principe de précaution, voire d’hyper précaution.

    Ainsi le 28 février le Ministère de l’Equipement a suspendu avec effet immédiat le fonctionnement de 28 télécabines suite à la chute d’une cabine dans la station de Serre-Chevalier, sans victime, ni blessé. Imaginons ce qu’une telle mesure signifierait dans le cas des vaccinations.

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    L’assurance maladie et la MGEN unies pour la promotion du ROR.

    Par une campagne ciblée, ces deux organismes “informent” les parents sur cette vaccination.
    Le texte des lettres est exactement le même, il met en avant les dangers des 3 maladies, les risques en cas de non-vaccination, l’efficacité, l’absence d’effets secondaires et la gratuité. (Mais le vaccin est payé par vos cotisations sociales).

    Pas un mot sur les contre-indications, ni sur les nombreux effets secondaires graves constatés partout où ce vaccin est employé. (Relisez le livre de M. GEORGET – Vaccinations, les vérités indésirables).

    La revue de la Mutualité Nationale des Hospitaliers, n° 131, Février 2001, traite du même sujet.
    On y apprend que :

    • La stagnation de la couverture vaccinale en France est liée à l’opinion négative de certaines familles mais aussi d’un nombre limité, mais significatif, de professionnels de santé.
    • L’adhésion du public à la vaccination est désormais moins systématique même si globalement les Français manifestent toujours une opinion plutôt favorable à la vaccination en général. Cette opinion évolue avec l’âge, plus les personnes avancent en âge, moins elles sont nombreuses à se déclarer en faveur de la vaccination.

    R & V : Serait-ce que les gens qui avancent en âge et certains professionnels de santé clairvoyants s’aperçoivent que les vaccinations ne sont pas ce que l’on cherche à leur faire croire ?

    Ces constatations n’amènent-elles pas ceux qui ont intérêt à vacciner à s’adresser directement aux jeunes par dessus l’autorité parentale et même le corps médical ?

    Les plus gros acteurs dans le domaine des médicaments.

    Pfizer (New York, USA)
    Ventes 22,6 Mds $ - Profits 6,49 Mds $
    Vient de fusionner avec son rival Warner-Lambert.

    Glaxo Smithkline (Brentfort, GB)
    Ventes 22,8 Mds $ - Profits 7,6 Mds $
    Issu de la fusion entre Glaxo Wellcome et Smithkline Beecham.

    Astra Zeneca (Londres , GB)
    Ventes 15,8 Mds $ - Profits 4,11 Mds $.

    Aventis (Strasbourg, F)
    Ventes 14,8 Mds $ - Profits 5,8 Mds $
    Issu de la fusion de Rhone-Poulenc et de Hoecst.

    Novartis (Bale, Suisse)
    Ventes 10,2 Mds $ - Profits 4,1 Mds $
    Issu de la fusion entre Ciba et Sandoz.

    Aux USA les dons des laboratoires pharmaceutiques aux partis politiques lors des élections sont passés de 3 Mio $ en 1990 à 24 Mio $ en 2000.

    Le magazine Fortune a comparé les % de bénéfices des 500 premières sociétés à ceux des labos.
    En 1985, 12 % pour les 500 sociétés, 15 % pour les labos.
    En 1999, 15 % pour les 500 sociétés, 35 % pour les labos.

    (Source The Guardian, Londres 13.02.2001)

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    Hommage à un médecin courageux

    Le 8 février le Conseil National de l’ordre des médecins a condamné le Dr Philippe BRY, pédiatre à Fondettes près de Tours, à 2 mois d’interdiction d’exercer.

    La plainte à son encontre n’émane pas de patients mais d’un confrère pédiatre le Dr MIET. Le motif est une ordonnance du Dr BRY, prescrivant à un enfant de 7 ans des médicaments isothérapiques des vaccins ROR, Genhévac B, HI B, Tétracoq et BCG (soit tous les vaccins administrés habituellement aux enfants). L’enfant se plaignant de fatigue et de troubles digestifs le Dr BRY avait voulu soigner les effets secondaires de ces vaccinations.

    Le Conseil National reproche au Dr BRY :

    • d’attribuer les troubles de l’enfant aux vaccinations,
    • de pratiquer l’isothérapie séquentielle de manière habituelle, et sans examens complémentaires,
    • d’employer des procédés thérapeutiques insuffisamment éprouvés,
    • de jeter la suspicion sur l’utilité des vaccinations chez les jeunes enfants en leur faisant courir des risques injustifiés. Le journal qui rapporte ces faits signale que certains confrères évoquent la personnalité du Dr BRY mais aussi celle du plaignant “très engagé dans la lutte contre les sectes”.

    Lucide, le Dr BRY fait remarquer :
    “Il y a un tabou médical sur les vaccins, il ne faut pas entacher le dogme selon lequel le vaccin va sauver le monde. Je paie pour ma liberté de parole”.

    (Source La Nouvelle République du Centre-Ouest – 12 février 2001).

    R & V : Le Dr BRY avait participé au colloque “Faut-il avoir peur des vaccinations” qui s’était tenu à Paris le 16 octobre 1999. Son exposé figure dans le livre “Synthèse du Colloque” (voir notre Service Librairie).

    Dernière minute...

    Au moment de mettre sous presse, nous apprenons qu’une conférence d’information et de soutien au Dr BRY aura lieu le 10 avril à 20 h 30, salle polyvalente des Halles, place Gaston Pailhou, 37000 Tours. L’entrée est gratuite.

    Cette action est organisée par la coordination ouest. Pour tout renseignement, téléphonez à M. PLOUGONVEN au 02 47 49 93 95. Nous invitons tous ceux qui le peuvent à y participer.

    Les effets pervers de la protection

    Comment détruire une espèce en l’étudiant

    Capturé dans la savane, un lycaon est pesé, étudié, vacciné et enfin relâché. Les naturalistes ont bien travaillé. Or la bête meurt. Elle a subi un tel stress que son organisme, pour maîtriser ce moment d’angoisse, a produit une hormone stéroïde. Comme cette hormone intervient dans les défenses immunitaires du lycaon, elle va donc désormais faire défaut dans ce rôle, si bien que le moindre virus latent se réactive. On vient de le comprendre un peu tard, les meutes ayant succombé étant aussi celles qui ont été vaccinées.

     

    (Source Animan).

    R & V : Quelle est la dose de stress subie par un nourrisson dans ses 18 premiers mois de vie, suite au respect du calendrier vaccinal ? (4 Pentacoq, 3 HB, 1 ROR, 1 BCG).

    Le BCG controversé

    Nous signalons un article très intéressant paru dans la revue Que Choisir n° 380, mars 2001.

    Il est trop tard pour en parler dans le présent bulletin. Vous pouvez vous le procurer auprès de :
    UCF Que Choisir
    BP 400 - 60732 Ste Geneviève Cedex

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    Les livres

    Nous avons lu et vous proposons

    Encore un livre explosif sur les scandales du vaccin contre l'hépatite B

    La Santé publique en otage

    Eric GIACOMETTI, journaliste d'investigations au Parisien, a enquêté durant quatre ans en France et aux Etats-Unis.

    Il reprend tout l'historique de la mise au point des différents vaccins contre l'hépatite B.

    Il montre comment 25 millions de Français ont pu se faire vacciner grâce à la plus vaste opération de marketing jamais réalisée en matière de santé, basée sur la peur et les informations mensongères (nombre de nouveaux cas et de morts par an et surtout mode de contamination par la salive, donc par le baiser).

    L'auteur met en évidence les enjeux économiques, les luttes sans merci des grands labotaroires fabricants des vaccins, les alliances et les fusions des ennemis d'hier. Il analyse de manière objective les collusions d'intérêt, les influences des laboratoires sur les décideurs politiques et médicaux par le biais d'experts à la fois juge et partie, le conditionnement des médecins par la presse médicale et les visiteurs médicaux et, surtout, la volonté consciente ou inconsciente d'occulter la réalité des problèmes, enfin le mépris par lequel ont été traitées les victimes.

    À ce sujet, l'auteur relate comment de simples plaignants ont été étiquetés membres de sectes, ou ont vu arriver chez eux un homme des renseignements généraux pour enquête alors que leur fille était mourante.

    Son souci d'impartialité l'amène à écarter la position des anti-vaccinalistes (certains se reconnaîtront).

    Ce livre permettra donc à ceux qui passaient pour de dangereux agitateurs de montrer à leurs détracteurs qu'ils avaient raison de soulever la polémique.

    On pourra lui juxtaposer celui de Pr Michel GEORGET, préfacé par le Pr CORNILLOT, publié en mars 2000 et intitulé : Vaccinations, les vérités indésirables (chez Dangles), ouvrage à offrir aux médecins drapés dans leurs certitudes, sans oublier le remarquable Vaccination, l'overdose de Sylvie SIMON.

    Bernard ASQUIN

    La Santé publique en otage - les scandales du vaccin contre l'hépatite B. par Eric GIACOMETTI, 250 pages, 98F, chez Albin Michel.

    Reproduit avec l'aimable autorisation du magazine Votre Santé n° 17 - Février 2001

    R & V  : Si nous reconnaissons à M. E. GIACOMETTI le mérite de mettre en lumière une nouvelle fois les dessous peu reluisants de campagnes destinées à inciter le public à se faire vacciner, avec les conséquences que l’on sait et qu’il a bien décrites, nous devons par contre émettre de sérieuses réserves sur son opinion nous concernant.

    Tout au long de son livre fleurissent les expressions “ligues anti-vaccinalistes, associations anti-vaccinalistes”, pas moins d’une douzaine de fois, sans citer de noms précis.

    Or, il n’y a qu’une Ligue, la nôtre, qui s’intitule “pour la liberté des vaccinations”, c’est clair et il n’y a rien d’anti-vaccinaliste ni dans le nom, ni dans notre action. Nous professons que chacun doit être libre de se faire vacciner, ou de s’abstenir, c’est d’ailleurs ce qui se passe dans la très grande majorité des pays de l’Union Européenne.

    C’est donc participer à l’exclusion et à la diabolisation de notre mouvement, que d’employer la formule largement utilisée par les promoteurs des vaccinations, et en particulier celle contre l’HB dont il dénonce les travers. Ce que notre Association a fait depuis le début des années 80. Mis a part ces “piques” contre “les Ligues” nous ne voyons aucune différence de contenu entre son livre et ceux qui ont été écrits depuis des années par nos présidents successifs. Dénonciation des mêmes procédés de promotion basés sur la coercition, le mensonge, la peur, l’exagération des risques, les fausses informations, les silences coupables, les omissions, l’aspect mercantile de ces campagnes de vaccination.

    Dans ces conditions il est regrettable d’essayer de se différencier en utilisant les méthodes de nos détracteurs. Il n’en reste pas moins que plus il y aura d’auteurs pour dénoncer les aspects négatifs des vaccinations mieux ce sera pour la population.

    Critiquez, critiquez, il en restera toujours quelque chose.

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