Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 24/03/2012

Août 2001

Retour à la liste des revues
1971-1980       1981-1990       1991-2000       2001 à aujourd'hui

Recherche sur le site

Sommaire


Ce qui a été cru par tous, et toujours, et partout, a toutes les chances d'être faux. Paul VALÉRY

 

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 06.01.2007


 

Le message du Président

L'évolution de la Ligue

Lorsque j’ai été élu président de la Ligue, notre association était en triste état. Cela ne venait d’ailleurs pas de l’action du président précédent, Michel GEORGET, qui au contraire a limité la casse mais plutôt des années antérieures où Simone DELARUE, épuisée, malade, et seule à faire un travail qu’elle voulait parfait, n’a pas été épaulée et a quasiment désespéré de voir la Ligue dirigée par un groupe efficace.
 
Depuis, le conseil d’administration s’est renouvelé et le travail est fait par une équipe motivée. La Ligue a retrouvé sa place même si notre travail aujourd’hui est dicté par l’action au jour le jour. Le fait que les médias amis, ou même un journal politique comme la “Lettre des écologistes” reprenne nos articles ou que “Que choisir” nous contacte, est le signe que nous avons retrouvé notre place.

Mais ce n’est pas suffisant, nous avons trouvé des collaborateurs extérieurs, des scientifiques hyper compétents qui nous aident, Michel GEORGET qui répond toujours présent à nos demandes et dont le livre doit devenir la bible de notre combat, deux avocats qui sont de tradition ligue et pas seulement des plaidants, des politiques qui s’intéressent à notre action. Mais il nous manque encore deux ou trois personnes au moins pour nous épauler, disponibles, si possible (car il est plus facile de travailler en se rencontrant de temps en temps) dans le sud-est.

J’ai accumulé un retard dans les réponses au courrier et je le regrette. Donc si vous avez du temps faites-nous signe nous vous proposerons de vous atteler à la charrue et de tracer le sillon ensemble.

Jean-Marie MORA, Président

 sommaire


Assemblée Générale


Rapport moral et financier

Chers adhérents bonjour, merci d’être venus aussi nombreux presque trois fois plus de monde que d’habitude dans cette salle qui nous est gracieusement prêtée. Après cette assemblée générale comme nous vous l’avons annoncé, nous laisserons la parole au docteur Michel ODENT.

Il y a des années où il ne se passe pas grand-chose et d'autres où tout se bouscule, s'emmêle, où les ennuis s'accumulent, où on pense que tout va s'écrouler. Et voilà que grâce à vous, grâce à nous tous on reprend espoir. Nous allons peut-être obtenir de manière inattendue et avec des alliés hier encore inconnus cette liberté après laquelle nous courons depuis 1954 sans jamais la rattraper, cette année nous nous en rapprochons, espérons que rien ne viendra nous faire chuter. Espérons que nous ne la verrons pas de nouveau s'envoler loin de nous. J’ai devant les yeux l’image du chien qui poursuit un canard posé sur l’eau et qui s’envole au moment ou le chien croit le tenir. Certains chiens se lassent, nous pas, car c’est de notre santé qu’il s’agit.

Reprenons le déroulement de cette année :

Commençons par les conférences : Michel GEORGET est venu à Annecy en septembre pour présenter son livre “Vaccinations, les vérités indésirables” devant 250 personnes, il a fait par ailleurs de nombreuses conférences partout en France, l'une à Valenciennes et l'autre à Marc-en-Barœul également organisée par la section du Nord de la Ligue.

Jean-Marie MORA a donné une conférence à Ambérieu devant une trentaine de personnes qui a fait l'objet d'un bon article dans le Dauphiné Libéré. A Annecy nous avons réuni les adhérents de la Savoie, de la Haute-Savoie, et de l’Ain. Une soixantaine de personnes s'étaient déplacées, nous avons fait le point sur les actions en cours. Et avons passé l'après-midi autour d'un conférencier venu nous parler de vitamine C.

La grande action en cours qui nous tient en haleine depuis le début de l'année est l'action auprès des députés et sénateurs, nous pouvons dire au moment de l'édition de ce journal que 20 000 lettres ont été envoyées ce qui a provoqué 18 000 lettres d'élus en réponse à vos courriers. L'analyse précise de ces courriers sera faite dans un numéro spécial qui contiendra, outre l'analyse, et des exemples précis, une lettre de réponse pour les députés et sénateurs.

Lorsque vous recevrez ce numéro spécial cela voudra dire que le texte vient en lecture à l’Assemblée nationale et qu'il faudra de manière urgente mettre en application l'organisation que nous vous proposerons.

Notre action a été payante car tout le monde en parle et si le gouvernement tarde à mettre en discussion le projet d'habilitation du code de santé publique c’est, n’en doutons pas, grâce à l’action de chacun, c’est la preuve flagrante que l’action de chacun contribue au bien de tous. Il faut que vous sachiez déjà que quelques députés nous ont vraiment fait des réponses intéressantes. Ils sont peu nombreux : il s'agit de Christine BOUTIN qui a déposé une proposition de loi réclamant une clause de conscience pour les vaccinations obligatoires. D'André ASCHIERI qui a proposé une commission d'enquête sur la campagne de la vaccination contre l'hépatite B (depuis cette commission a été refusée). De Michèle RIVASI qui n'hésite pas écrire de sa main “il n’est pas question d'obliger les gens se faire vacciner”.

De manière générale on peut dire que le groupe UDF est celui qui est le plus attentif à notre demande et qui sera celui qui réagira le plus lors du vote.

Mais il faut rester vigilant car voici ce qui peut se passer : le 10 janvier 2001 dans la nuit, à l'Assemblée nationale alors qu'il ne restait que quelques députés en séance le rapporteur de la commission santé a tenté lors de la discussion d'une loi sur la modernisation sociale de faire passer un amendement demandant tout simplement que le code de santé publique soit adopté, sans débat. Ce qui est grave c'est que sans la présence en séance de Christine BOUTIN et deux ou trois députés UDF ce texte a failli être adopté et nous nous serions réveillés le 11 janvier avec le code de santé publique adopté sans débat. Ce qui est plus grave encore c'est que le nombre de députés présents lors de cette séance ne devait pas dépasser 10 et que tous les autres sont ignorants de ce qui s'est passé cette nuit-là. C’est Bernard BOSSON le député-maire d’Annecy qui nous a signalé ce fait. Pour retrouver le texte exact des débats parlementaires s'y rapportant j'ai dû chercher pendant trois heures ce qui nous intéressait parmi les 98 pages de débat de ce jour là, comment les élus peuvent-ils prétendre savoir ce qui se passe dans leurs assemblées respectives ? 

Deux actions sont en cours auprès de deux députés qui font preuve d’une ouverture d’esprit encourageante. La modération de nos propos et le sérieux de nos arguments leur a permis de comprendre la différence entre vaccination + obligation et vaccination + liberté.

sommaire

Nous avons mené par ailleurs une action auprès des associations de malades ; c'est Madame GÉRARD à Lille qui se charge de ce travail, les premiers contacts ont semblé très prometteurs avec plusieurs associations, celles qui regroupent les personnes atteintes d'épilepsie, de la maladie d’Alzheimer, de sclérose en plaques et de diabète.

La presse amie, publie régulièrement des articles émanant de la ligue. Ou même, lors de l'épidémie de fièvre aphteuse, un article de deux pages extrêmement documenté a été publié dans plusieurs journaux avec notre accord (mais ami lecteur, soyez conscient que cela demande beaucoup de travail).

Un contact a été noué auprès de la Mutualité française toujours par Madame GÉRARD qui a rencontré le professeur BÉRAUD, conseiller médical du président de la Mutualité française Jean-Pierre DAVANT. Contrairement à ce que nous pourrions penser, de nombreux points d'accord se sont révélés.

Côté justice : il y a deux parties bien différentes. La première est la procédure en Conseil d'état contre le code de santé publique, cette dernière est en cours, nous espérons, sans pouvoir intervenir, que le Conseil d'état jugera de cette affaire avant le vote de l'Assemblée nationale. D'autre part, des procédures sont en cours pour obliger l’Éducation nationale à accepter les certificats de contre-indication. La contre-indication pour la vaccination antitétanique est principalement en cause dans deux affaires, une dans un lycée technique agricole, une autre à propos de la partie sport en classe élémentaire, malgré un certificat contre-indication bien établi.

Les parents des écoles Steiner nous ont contacté pour que nous les aidions. Les premiers contacts ont eu lieu il y a trois ans, aujourd'hui nous les rencontrons afin de les aider à mettre au point une stratégie face à l'attaque qu'ils subissent de la part des autorités. Il est évident que les vaccinations ne sont qu'un prétexte pour ennuyer et in fine obtenir la fermeture de ces écoles qui gênent terriblement les tenants de la pensée unique.

Les relations avec la télévision ne sont pas du même ordre, elles sont très difficiles, la plupart des émissions sont complètement manipulées, vous pouvez être vu dans une émission de télévision avec un micro à la main, ceux qui sont devant leur écran s'étonnent de votre silence, mais ils ne savent pas que le micro que vous avez à la main, n'est branché qu'à demande de l'animateur, et qu'en dehors de cette période, vous pouvez parler, le son ne passe pas. C’est extrêmement frustrant.

Une émission sur FR3 le 5 septembre 2000 : Le sujet du jour était “Je ne vaccine pas mon enfant - c’est mon choix". Cette émission devait être enregistrée pour passer en différé le 28.06.2000. Elle a été reportée et diffusée le 5.09.2000. La Ligue avait été pressentie et M. MORA avait accepté d’y participer. Deux jours avant l’enregistrement on apprenait qu’il n’était pas retenu, ni d’ailleurs les autres personnes proposées. Ce fut un vrai lynchage médiatique avec un public choisi parmi les élèves de la faculté de médecine qui faisaient la claque.

sommaire

Du 8 au 10 septembre 2000, s’est tenue à Washington une conférence internationale sur la vaccination, organisée par le National Vaccine Information Center. Sylvie SIMON y était présente, nous lui avions demandé de nous représenter et surtout de nous faire un compte rendu de ce qu’il s’y était dit. Nous pouvons nous dire que nous sommes nombreux dans le monde à nous battre pour obtenir cette liberté.

Fin octobre le Ministère de la Santé anglais retirait du marché le vaccin polio oral Medeva®, cultivé sur sérum fœtal de veau suspecté d’être infecté par le prion de la maladie de la vache folle. The Guardian du 21 octobre révélait que les autorités sanitaires avaient fait confiance au fabricant qui lui même faisait confiance à son fournisseur pour garantir un sérum provenant de pays indemnes de ESB. Sir D. ACHESON, médecin chef de la santé, connaissait le problème mais était davantage concerné par le respect des programmes de vaccination. 35 millions de doses auraient été utilisées. L’auteur de l’article termine en se demandant quel est le degré d’indépendance et d’efficacité du système de sécurité sanitaire.

R & V. Le vaccin français est aussi cultivé sur sérum fœtal de veau, mais aucune mesure de précaution, ni de retrait, n’a été prise et aucune information n’a été donnée aux familles.

Le 27 septembre 2000 s’est tenu au siège des Nations Unies à New York, le “Global Polio Partners Summit” organisé par l’OMS. Monsieur J.J. BERTRAND, président de Aventis Pasteur, n°1 mondial des vaccins, a annoncé que sa société allait faire don de 50 millions de doses de vaccin polio oral, (ce même vaccin retiré en Angleterre) entre 2000 et 2002, à cinq pays d’Afrique : Angola, Libéria, Sierra Léone, Somalie, Soudan. Cette quantité suffit aux besoins en vaccins des journées nationales de vaccinations qui ont été programmées.

Un colloque organisé par les Verts s’est tenu à l’Assemblée nationale fin janvier 2001 ; nous y avons pris la parole, beaucoup de choses ont été dites par des intervenants qui pensent comme nous. Ce colloque était organisé pour que les Verts puissent se faire une opinion sur les vaccinations. Mais ces gens n’ont pas de mémoire, car ce parti a déjà adopté une motion pour la liberté des vaccinations et ne l’a pas remise en cause.

Dans le détail de tous les jours nous nous apercevons que la répression devient de plus en plus féroce, et en même temps que cette situation s’aggrave, des appuis inattendus nous parviennent, nous arrivons à échanger avec des personnalités dont nous n’aurions jamais espéré qu’elles nous accordent la moindre attention ce qui contre-balance et équilibre la situation.

Finalement c’est notre position, la foi que nous avons dans nos idées, qui soutient toute l’action. Je vous invite à ne pas baisser les bras, tant que nous serons debout et unis nous avons des chances de résister.

Le rapport moral a été adopté à l’unanimité moins une abstention.

RAPPORT FINANCIER

Présenté par M. D. JOURJON, trésorier et le quorum ayant été respecté, les comptes de l’Association ont été adoptés à l’unanimité moins une abstention. Nous remercions encore une fois tous les participants qui ont donné quitus et renouvelé leur confiance au Comité.

 sommaire


Conférence donnée par le Dr Michel ODENT

Comme il le dit lui-même, Michel ODENT appartient à la génération de ceux qui ont été vaccinés au cours des années 1930, c'est-à-dire dans un contexte très différent de l'année 2001. À cette époque, on offrait aux jeunes enfants un nombre très réduit de vaccinations (une ou deux) et les questions que se posaient médecins et parents à ce sujet étaient limitées.

Premièrement, on se demandait si la vaccination était efficace. Cette question était, par exemple, très importante pour la famille ODENT car le grand-père maternel fut le seul rescapé d'une famille de six enfants à la suite d'une épidémie de diphtérie. M. ODENT n'a d'ailleurs été vacciné que contre cette maladie. Et deuxièmement, on s'inquiétait des réactions possibles, c'est-à-dire des fièvres, des convulsions et des réactions locales au point d'injection.

Depuis les années 1930, on offre aux bébés un nombre de vaccinations dont la liste s'est allongée constamment. Actuellement, dans la plupart des pays industrialisés, les bébés en reçoivent à peu près une dizaine. Avec quelques petites variantes selon les pays, on retrouve le B.C.G. en France, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, les oreillons, le hiB, sans oublier le vaccin contre l'hépatite B, la vaccination contre le méningocoque C encouragée systématiquement en Grande-Bretagne et la vaccination contre la varicelle recommandée officiellement aux États-Unis.

Aujourd'hui, il convient donc de poser de nouvelles questions, et en particulier que sait-on de la façon dont toutes ces vaccinations vont interagir et qu'en est-il des conséquences lointaines non spécifiques sur la santé de ces combinaisons de vaccinations. M. ODENT s'est aperçu qu'il existe très peu de réponses à ces questions et il a exposé des exemples qui prouvent notre très grande ignorance dans ce domaine.

Avec son équipe de recherche, il a constitué une banque de données dans le domaine de la recherche en santé primale (accès gratuit sur Internet www.birthworks.org/primalhealth ). Ils ont répertorié dans la littérature médicale et scientifique des études qui, de prime abord, n'ont aucun lien entre elles, si ce n'est qu'elles établissent ou explorent les conséquences lointaines d'expériences précoces. C'est ainsi que l'on peut trouver des études qui traitent par exemple du cancer de la prostate chez des patients dont la mère aurait ou n'aurait pas eu une éclampsie [1] en fin de grossesse, ou des caries dentaires en fonction de l'état émotionnel de la mère pendant sa grossesse, ou bien encore des effets à long terme liés à l'alimentation infantile (comparaison sein / biberon), etc.

Cette banque de données a permis de regrouper toutes ces études difficiles à déceler dans la littérature et de mettre en évidence des corrélations entre des maladies d'adultes et l'historique individuel de ce que l'on appelle la période primale, qui inclut la conception, la période fœtale et la naissance jusqu'au premier anniversaire.

Par contre, on n'y apprend quasiment rien d'éventuels effets non spécifiques à long terme sur la santé de combinaisons de vaccinations. Le degré d'ignorance dans ce domaine est apparu encore plus clairement à M. ODENT lors d'une enquête réalisée en 3 étapes par sa propre équipe de recherche.

Dans une 1ère étape, ils ont étudié un critère de santé dans une population de 446 enfants ou adolescents (l'âge moyen était de 8 ans et ils avaient tous plus de 4 ans), population qui était homogène en terme d'alimentation infantile, puisqu'ils avaient tous été nourris au sein pendant plus d'un an et qu'ils n'avaient eu que du lait maternel pendant les 6 premiers mois. Dans cette population d'enfants, il apparaissait des différences statistiquement significatives sur le risque de présenter de l'asthme de l'enfance en classant ces 446 enfants et adolescents en fonction de la vaccination contre la coqueluche (243 étaient vaccinés contre la coqueluche, 203 ne l'étaient pas). La vaccination contre la coqueluche pouvait être associée à d'autres vaccinations. Parmi les 243 vaccinés, le taux d'asthme de l'enfance était de 10,69%, alors que dans l'autre groupe, il n'était que de 2% (P < 0,001 pour les experts en statistique).

Dans cette étude publiée dans JAMA [2] en 1994, l'accent avait été mis sur le risque d'avoir de l'asthme de l'enfance, car cette maladie est une des grandes préoccupations pédiatriques de notre époque, surtout dans les pays de langue anglaise où les taux sont extrêmement élevés. Mais il existait d'autres critères de santé qui permettaient d'établir d'autres différences. Le taux d'otites était beaucoup plus élevé dans le groupe d'enfants vaccinés contre la coqueluche. Un critère subtil de santé avait également été étudié : ceux qui étaient vaccinés contre la coqueluche avaient en moyenne passé 3 ou 4 fois plus de jours en milieu hospitalier que les autres, et ce pour des raisons diverses. Parallèlement, cette même différence entre les deux groupes n'a pas été établie concernant l'eczéma atopique (résultats publiés dans le Lancet).

[NDLR : il pouvait être conclu à la fin de cette étude que les enfants qui ne sont pas vaccinés contre la coqueluche sont en meilleure santé que ceux qui le sont.]

Dans ces études dites rétrospectives, il y a des possibilités de facteurs associés trompeurs, que l'on cherche toujours à identifier sans systématiquement les déceler. Par exemple, il avait été remarqué que, parmi les enfants non vaccinés contre la coqueluche, un nombre significativement élevé de ces enfants étaient nés à la maison. Théoriquement, ce fait pouvait changer le risque d'avoir de l'asthme, en considérant l'importance d'un contact direct avec les antigènes de la maison dès la naissance, plutôt qu'avec ceux de l'hôpital. Finalement, la naissance à la maison n'était pas un facteur associé, mais cet exemple montre que l'on ne peut jamais être complètement satisfait de telles études, car elles ne donnent accès qu'à des corrélations.

Généralement, on essaye de répéter la même enquête dans une autre population, ce qui a été fait au sein d'une école Rudolf Steiner britannique. L'avantage de réaliser cette 2e étape dans une telle école est qu'on peut y trouver un nombre à peu près égal d'enfants vaccinés et d'enfants non vaccinés. L'enquête a alors montré que parmi les enfants vaccinés contre la coqueluche, 18 % étaient considérés comme asthmatiques, contre 4 % dans la population non vaccinée, ce qui est de nouveau une différence statistiquement significative. M. ODENT a précisé qu'un taux de 18 % correspond à peu près au taux d'asthme national en Grande-Bretagne (20%).

La 3e étape de cette enquête fut de répéter cette étude parmi les 210 élèves d'une école Rudolf Steiner française (école La Mhotte près de Moulins). Les résultats furent surprenants puisque la corrélation vaccination contre la coqueluche / asthme de l'enfance établie par deux fois Outre-Manche ne s'appliquait plus à cette nouvelle population d'enfants.

En fait, les enfants français sont dans leur grande majorité vaccinés par le B.C.G., alors qu'en Grande-Bretagne cette vaccination a été abandonnée de façon systématique il y a plus de 20 ans. La prise en compte de ce facteur supplémentaire a permis d'établir que parmi les 17 enfants qui avaient eu à la fois la vaccination contre la coqueluche et le B.C.G., aucun n'avait de l'asthme. Ce résultat met assez clairement en évidence une interaction entre deux vaccinations et M. ODENT a donc été amené à se demander dans quelle mesure le B.C.G. ne pouvait pas protéger les enfants ayant reçu le vaccin anti-coquelucheux contre le risque d'avoir de l'asthme.

M. ODENT nous a alors exposé la plausibilité de cette interaction en se basant sur le fonctionnement du système immunitaire. Quand un bébé naît, son système immunitaire est naturellement dévié dans une direction qui implique la sollicitation des lymphocytes Th2. Presque toutes les vaccinations d'aujourd'hui, comme la coqueluche et celles qui y sont associées (anti-tétanique, anti-diphtérique, anti-poliomyélitique, etc.) maintiennent la déviation du système immunitaire dans la direction Th2. Les conditions de vie plus traditionnelle d'un enfant de la campagne, qui ne se lave pas les mains 10 fois par jour, qui n'a pas de salle de bain, qui mange de la terre et qui s'expose à des microbes, rétablissent l'équilibre en déviant le système immunitaire dans la direction qui favorise l'action des lymphocytes Th1. Mais plus généralement, les enfants sont bien plus propres qu'il ne l'ont jamais été, il y a des salles de bain, l'eau chaude, l'eau froide, les enfants se lavent les mains plusieurs fois par jour, et il n'y a donc plus cette contamination microbienne. A l'heure actuelle, il y a donc une déviation culturelle du système immunitaire vers Th2. Or, le B.C.G. a plutôt tendance à dévier le système immunitaire dans la direction Th1, ce qui rendrait plausible son action de protection contre l'asthme.

[NDLR : le B.C.G. jouerait en quelque sorte le rôle de contre-poids face à la déviation induite par la vaccination contre la coqueluche, dans le cas particulier de l'étude évoquée ici.]

sommaire

M. ODENT a également comparé les résultats de son étude aux taux d'asthme dans différents pays en se basant sur une très grande enquête publiée en 1995 dans le Lancet et qui portait sur 1/2 million d'enfants dans 56 pays (étude ISAAC). Il ressort de cette enquête que les pays qui ont les taux d'asthme les plus élevés sont les pays de langue anglaise (Grande-Bretagne, Irlande, Nouvelle-Zélande, États-Unis), c'est-à-dire les pays qui ont abandonné le B.C.G. de façon systématique il y a plus de 20 ans. Dans les pays qui ont des taux d'asthme beaucoup plus bas que ceux des pays de langue anglaise, il y a la France. Il est également très intéressant de regarder les taux d'asthme dans les ex-pays communistes d'Europe de l'Est, dans lesquels on n'a jamais cessé de vacciner par le B.C.G.

Le cas particulier de l'Allemagne est très frappant. Une étude réalisée à Leipzig (publiée dans le Lancet en 1997) a montré que des enfants qui avaient 3 ans au moment de la réunification présentaient à l'âge de 7 ou 8 ans un taux d'asthme assez bas (comme celui des pays de l'Est), alors que les taux de sensibilité atopique en général étaient déjà élevés en Allemagne (comme celui des pays de l'Ouest). On retrouve dans cette étude une différence visible et très significative, de ce qu'étaient autrefois l'Allemagne de l'Est et l'Allemagne de l'Ouest. Dans un autre article, il a également été reporté qu'en Ouganda, les enfants vaccinés par le B.C.G. avaient des risques réduits parmi d'autres d'être infectés par des parasites, des vers intestinaux ou des nématodes.

Dans l'actualité médicale, on parle aussi du B.C.G. comme traitement de certains cancers de la vessie ou de la prostate, comme adjuvant thérapeutique, comme traitement de l'hépatite B et de la lèpre. M. ODENT a publié ses réflexions à ce sujet dans le Lancet en 1999 avec le titre « L'avenir du B.C.G ». Il y a repris tout ou en partie ce qui vient d'être dit. Il a suggéré qu'il y avait peut-être une voie de recherche à explorer concernant ses possibles interactions avec d'autres vaccinations, mais que malheureusement ces différentes constatations au sujet du B.C.G. ne changeaient pas le fait qu'il n'était pas efficace contre la tuberculose.

M. ODENT s'est alors demandé quelles pouvaient être les raisons de notre ignorance sur les effets non spécifiques à long terme de ces combinaisons de vaccinations sur la santé. Pour lui, la raison première est que l'on n'a pratiquement jamais entrepris d'études prospectives randomisées contrôlées concernant les vaccinations, méthode pourtant universellement utilisée en médecine. C'est la méthode la plus fiable pour évaluer le rapport bénéfices / risques de n'importe quelle procédure médicale.

La 1ère étape consiste à diviser par tirage au sort une population en deux groupes : c'est l'étape de randomisation. Le premier groupe aura un premier traitement, l'autre groupe un deuxième traitement différent du premier. Ensuite, on suit l'évolution de ces deux groupes pendant une durée qui n'est pas limitée, de manière à rendre possible des comparaisons. L'absence d'utilisation de cette méthode aux cas des vaccinations ne permet pas de disposer de données solides sur ce sujet et oblige à avoir recours aux études rétrospectives qui – M. ODENT a bien réinsisté sur ce fait – ne sont jamais satisfaisantes. Mêmes si les corrélations établies sont statistiquement significatives, il est extrêmement difficile de dire s'il s'agit de coïncidences ou de relations de cause à effet. Les discussions sur les effets des vaccinations sont alors nombreuses et parfois stériles, car on ne dispose pas de données scientifiques valables.

La deuxième raison de cette ignorance provient également des chercheurs qui étudient de manière rétrospective des maladies qui sont de plus en plus fréquentes, comme l'asthme de l'enfance par exemple. On peut trouver dans la littérature médicale un très grand nombre d'études rétrospectives sur ce sujet, et M. ODENT a souligné la qualité de l'étude ISAAC précédemment citée dans la démarche entreprise pour obtenir des données les plus fiables possibles.

 Malheureusement, presque tous ces chercheurs qui étudient l'asthme mettent dans leurs ordinateurs un nombre extraordinaire de facteurs de risques, comme la moquette, le tapis, le mode de chauffage, le chien, le chat, le nombre de déménagements, le nombre d'enfants dans la famille, etc. et ils oublient (!) constamment d'introduire le statut vaccinal. Les conclusions auxquelles arrivent ces chercheurs sont intéressantes et peuvent prêter à ironiser, car elles suggèrent qu'il faut trouver un facteur d'environnement précoce survenu peu de temps après la naissance [NDLR : 2 mois par exemple ?] et qui pourrait dévier le système immunitaire dans la direction Th2 [NDLR : au hasard, les vaccinations de la prime enfance ?].

Malgré tout, il y a aujourd'hui une tendance générale à se poser de nouvelles questions, et M. ODENT a parlé de tournant dans l'histoire des vaccinations. M. ODENT a alors exposé cette tendance amorcée dans deux circonstances différentes, tendance qui pourrait influencer les connaissances actuelles des effets des vaccinations sur les bébés.

La 1ère circonstance concerne les recherches sur le syndrome de la guerre du Golfe. Ce syndrome a conduit les chercheurs à se poser des questions nouvelles, si l'on en croit un article scientifique publié dans BMJ [3] en mai 2000 et qui portait le titre « Les vaccinations en tant que risques possibles de maladie de santé parmi les vétérans du Golfe ». Les chercheurs y ont introduit le concept de maladie de santé, qui était inconnu jusqu'à présent dans les milieux médicaux. En général, on y étudie des maladies et la prévention de ces maladies, mais on n'y parle pas de bonne santé ou de mauvaise santé.

Le syndrome de la guerre du Golfe est très difficile à décrire, les médecins parlent de « CDC multisymptom illness » (CDC = Centers for disease control and prévention), c'est-à-dire de maladie aux symptômes multiples : les hommes atteints ne sont tout simplement pas en bonne santé. Cet article concernait 53 000 vétérans britanniques, qui ont été vaccinés contre la peste avec le vaccin contre la coqueluche comme adjuvant, le charbon, le tétanos, la poliomyélite, la fièvre jaune, la typhoïde, l'hépatite B et l'IgG pour l'hépatite A.

La conclusion de cette étude était que les militaires qui ont reçu cette combinaison complexe de vaccinations sur le champ de bataille présentaient un risque multiplié par 5 d'avoir le syndrome de la guerre du Golfe, c'est-à-dire d'être en mauvaise santé.

Cette constatation confirme l'hypothèse, avancée par deux professeurs de bactériologie de Londres, que la déviation du système immunitaire vers Th2 induite par les vaccinations est théoriquement renforcée par des taux élevés d'hormones de stress, comme le cortisol, et par des pesticides usuels. Les militaires vaccinés sur place se retrouvaient donc dans des conditions idéales, peut-on dire, pour dévier très fortement leur système immunitaire dans la direction Th2. Cette étude présente un intérêt historique, car les questions liées aux vaccinations y sont traitées en terme d'effets non spécifiques sur la santé, et non pas en termes d'efficacité et d'effets secondaires.

Un 2e domaine d'études a permis également d'évaluer quels étaient les effets non spécifiques sur la santé de certaines vaccinations et de certaines combinaisons de vaccinations. Ces études se sont déroulées en Guinée Bissau, dans un contexte complètement différent de celui d'Europe Occidentale, puisque c'est l'un des pays les plus pauvres au monde où la mortalité pendant l'enfance est extrêmement élevée.

Une équipe de chercheurs danois (P. AABY et al.) y ont étudié sur une population d’environ 15 000 mères et enfants un critère de santé qu'on ne peut pas utiliser dans nos pays, puisqu'il s'agit du taux de survie pendant l'enfance. Leurs résultats publiés en novembre 2000 dans BMJ  ont montré que les enfants qui avaient eu les vaccins anti-diphtérique, anti-tétanique, anti-poliomyélite et anti-coquelucheux avaient un taux de mortalité multiplié par 1,84 par des maladies qui n'avaient rien à voir avec celles qu'on essayait de prévenir. Les enfants de Guinée-Bissau meurent de paludisme, de diarrhées ou d'infections diverses. Parallèlement, le taux de mortalité était réduit parmi les enfants qui avaient eu le B.C.G., ainsi que parmi ceux qui avaient eu la vaccination contre la rougeole. De nouveau, cette réduction de la mortalité n'était pas reliée à la tuberculose ou à la rougeole.

Des études précédentes avaient déjà établi une influence de la vaccination contre la rougeole sur la mortalité infantile. Dès 1991, il avait été montré que la vaccination contre la rougeole à titre élevé s'associait à une élévation du taux de mortalité par rapport à la vaccination à titre standard. Et une autre étude multi-centres réalisée sur des enfants nés au Bangladesh, au Benin, en Guinée Bissau, en Haïti, au Sénégal, etc. avait montré que la vaccination contre la rougeole à titre standard était apparemment associée à un taux de mortalité plus faible, et semblait donc avoir un effet non spécifique plutôt positif sur la santé.

Même si ces études ne s'appliquent pas directement aux bébés et si elles ont été réalisées parfois dans des conditions difficiles, M. ODENT a expliqué que ces exemples ont eu l'avantage d'introduire les nouveaux concepts d'effets non spécifiques, de bonne santé et de mauvaise santé dans la littérature médicale. C'est très important car d'une manière générale, les médecins comprennent beaucoup moins bien ces concepts que les parents.

Par exemple, en Grande-Bretagne, il n'y a pas de vaccinations obligatoires, mais il y a une pression pour vacciner qui est exercée par les médecins généralistes (qui sont payés pour cela) et par les “health visitors” (visiteuses de la santé). Le discours médical tenu aux parents ressemble à « Regardez comme vous avez de la chance ! Aujourd'hui, on peut protéger votre bébé contre toutes ces maladies », et les parents ont alors droit à toute la liste des vaccinations. Le médecin est en général de bonne foi car dans son esprit de médecin, formé au dangereux concept de « médecine préventive », la bonne santé correspond à une absence de maladie et plus longue est la liste des vaccinations qu'on peut proposer, meilleure sera la santé ! Mais quand les parents ont entendu cette longue liste de vaccinations possibles, ils se demandent si leur bébé ou enfant sera vraiment en bonne santé après toutes ces vaccinations, car ils ne pensent pas qu'à la prévention d'une liste de maladies.

Par la suite, M. ODENT a souligné qu'il est très important que l'étude des problèmes liés aux vaccinations se fasse de manière parallèle avec l'étude d'autres facteurs d'environnement précoces qui ont pu être modifiés au cours de ces dernières décennies.

Il y en a un, en particulier, qui est extrêmement préoccupant et qui intervient au cours de la période primale des êtres humains : c'est la pollution intra-utérine. On sait aujourd'hui que les foetus sont exposés à des substances synthétiques qui n'existaient pas il y a 50 ans et qui peuvent être extrêmement dangereuses lors de la formation de l'individu. Ces substances synthétiques sont solubles dans les lipides qui s'accumulent dans les corps gras et font partie de nombreuses familles comme les PCB, les dioxines, etc.

Les conditions de la naissance se sont également considérablement modifiées. M. ODENT a alors parlé de la corrélation possible entre R.O.R. et autisme. En Grande-Bretagne, pendant presque une année, les médias en ont énormément parlé, à tel point que lorsque l'on parlait de vaccinations, la discussion s'orientait rapidement dans cette direction. Ce sujet a dévié les attentions et a eu tendance à faire oublier des sujets plus préoccupants, comme la fréquence de l'asthme. Ces maladies ne sont pas nouvelles, mais leur fréquence a augmenté de façon significative et jusqu'à présent on ne sait pas exactement pourquoi. On peut citer aussi le diabète insulino-dépendant et la multiplication de nouvelles maladies à virus.

M. ODENT n'a pas relevé dans la littérature d'études qui reposaient sur des données solides, mais d'après un article publié fin février 2001 dans BMJ, cette relation entre R.O.R. et autisme, si elle existe, serait extrêmement faible. Les auteurs de cet article ont utilisé la banque de données générale de tous les médecins de famille de Grande-Bretagne, qui viennent y inscrire toutes les maladies qu'ils rencontrent au cours de leurs consultations. Tous les enfants nés entre 1988 et 1993, ce qui correspond à une population pour laquelle le taux d'autisme a chaque année augmenté de façon spectaculaire, ont un taux de vaccination par le R.O.R. qui est relativement stable pendant cette période (supérieur à 95%). Apparemment, on ne peut donc pas expliquer ces bonds spectaculaires dans les taux d'autisme par des changements dans les habitudes vaccinales. Cela ne veut pas dire que le R.O.R ne soit pas un facteur à considérer, mais il y en a certainement d'autres avec lesquels il faut savoir établir des relations.

M. ODENT a commencé à s'intéresser à l'autisme en 1982 quand il a rencontré l’écologiste Nico THINBERGEN (prix Nobel en 1973 avec Conrad LORENZ) qui, après avoir étudié différentes espèces de mammifères, a pu établir que, en ce qui concerne l'attachement mère-bébé et le développement de la capacité d'aimer, il y a une période critique immédiatement après la naissance. À la fin de sa vie, il a étudié les enfants autistes, non pas comme un psychiatre – puisqu'il n'était pas médecin – mais comme un scientifique du comportement, en partageant leur vie de famille. Il est ainsi arrivé à la conclusion qu'il y a des facteurs de risques pour l'autisme dans la période qui entoure la naissance, qui sont déclenchement de l'accouchement, anesthésie pendant l'accouchement et forceps difficiles.

N. THINBERGEN avait été frappé par le fait que les enfants autistes ne regardent jamais les autres dans les yeux, qu'ils n'établissent pas de croisement des regards. Il s'était alors demandé si il n'y avait pas un lien avec le fait que l'on a tendance assez systématiquement à perturber le premier croisement des regards entre la mère et le bébé juste après la naissance. M. ODENT a alors pris l'exemple de la femme qui accouche seule sans être observée, ni guidée, et qui va commencer par toucher son bébé du bout des doigts, puis le prendre dans ses bras, et enfin essayer de regarder ses yeux. Presque toutes les femmes sont fascinées par les yeux des bébés, d'autant plus qu'ils ont sécrété une sorte d'adrénaline qui leur donne des grandes pupilles.

sommaire

Avec la mort de N. THINBERGEN, cela n'est resté qu'une hypothèse, mais cela a permis à M. ODENT de remarquer une étude japonaise publiée en 1991 dans le Lancet au sujet d'enfants autistes. Cette étude a montré que les enfants nés dans un certain hôpital avaient des risques plus élevés que ceux nés ailleurs de devenir autistes. Or, dans cet hôpital, la routine était de déclencher l'accouchement une semaine avant le terme et d'utiliser pendant l'accouchement un mélange très complexe de médicaments. Ces exemples montrent bien que lorsque l'on parle d'enfants autistes aujourd'hui, il faudrait se concentrer un peu plus sur les conditions de leur naissance.

Cette étude japonaise n'a malheureusement jamais été répétée. Il en est de même pour d'autres études, publiées dans des journaux qui font autorité, sur des sujets de grande actualité comme l'autisme, mais aussi la toxicomanie, etc. Ces études sont publiées une fois, les médias les ignorent, elles ne sont pas répétées, elles ne sont même pas élargies par leur propres auteurs et elles ne sont pas citées en référence dans d'autres articles, elles sont donc oubliées.

M. ODENT en a alors profité pour nous expliquer ce qu'il a appelé l'épidémiologie cul-de-sac. La mode en épidémiologie est de répéter toujours les mêmes études, même lorsque l'on connaît d'avance les résultats : c'est ce que l'on appelle l'épidémiologie circulaire, c'est-à-dire l'épidémiologie qui tourne en rond. Or, ce qui intéresse surtout M. ODENT, c'est l'opposé, c'est-à-dire l'épidémiologie cul-de-sac. Dans un article publié dans le Lancet en avril 2000, M. ODENT est arrivé à la conclusion qu'aujourd'hui il y a des études qui ne sont pas politiquement correctes, qui mènent directement à l'épidémiologie cul-de-sac.

Ces chercheurs japonais et d'autres qui ont essayé d'établir des corrélations entre l'historique de la naissance et les risques d'autisme ont eu des difficultés terribles avec les comités d'éthique, la bureaucratie, etc. Par contre, quand une étude est politiquement correcte, alors elle mène à l'épidémiologie circulaire. Pourtant, et M. ODENT a bien insisté sur ce fait, l'étude des facteurs de risques parmi les expériences précoces des êtres humains en plus des effets des vaccinations est essentielle pour tenter d'expliquer l'augmentation de fréquence de ces maladies d'enfants dans des proportions souvent très importantes. En Californie par exemple, on n'hésite pas à parler d'épidémie d'autisme.

M. ODENT s'est souvent vu sollicité par des parents qui, devant les vaccinations de leurs enfants, sont condamnés à faire des choix. M. ODENT leur dit alors que le domaine des vaccinations n'est pas le domaine des données scientifiques établies, mais plutôt celui des croyances, des opinions, des idées toutes faites, des intuitions, des impressions. Il reste encore beaucoup à apprendre, car on fait preuve d'une grande ignorance dans ce domaine. M. ODENT conseille alors aux parents, et il a conclu sur ce point, de tenir compte de leurs intuitions, de leurs phobies, de leurs connaissances et surtout de se rappeler que les vaccinations ne sont pas dans le domaine des études scientifiques établies, elles ne sont pas vraiment dans le domaine du rationnel.

1 - L'éclampsie est une affection grave – dont la cause n'est pas exactement connue – survenant généralement en fin de grossesse. [retour]
2 - Journal of American Medical Association. [retour]
3 - British Medical Journal, journal officiel de la British Medical Association. [retour]

R & V - Commentaire

En lisant cet article, vous aurez peut-être été surpris des mérites attribués au BCG qui, si l’on s’arrête à une lecture superficielle, contribuerait à éviter l’asthme et par voie de conséquence serait un vaccin bénéfique.

Que penserait-on d’un médicament qui, pour protéger de la peste, donnerait le choléra ? Ou plus simplement qui pour éviter les aigreurs d’estomac provoquerait l’ulcère ?

Il en va de même avec le BCG dont les effets secondaires indésirables sont biens connus : tuberculose (provoquée par le BCG lui-même), encéphalomyélite, ostéite, méningite tuberculeuse, infection généralisée (bécégite), adénite, lupus, abcès, fatigue, problèmes urinaires, réactions allergiques, lésions de la peau, troubles psychiques, emphysème noueux, kérato-conjonctivite, fièvre, etc. Et par ces temps de vache folle, n’oublions pas que le BCG est cultivé sur bile de bœuf, d’où présence possible de prion.

Les écrits scientifiques ne manquent pas pour dénoncer les dangers et les dégâts du BCG que le biologiste Roland MAES a qualifié de « plus grande fraude médicale de tous les temps » lors du colloqueFaut-il avoir peur des vaccinations” qui s’est tenu à Paris le 16 octobre 1999.

De plus, et de l’avis même de nos officiels, il n’est pas efficace contre la tuberculose. Qu’il ait une action possible en tant que médicament dans le traitement de certains cancers de la vessie, prostate, etc. pourquoi pas, et d’ailleurs cela reste à prouver, mais alors dans l’affirmative, il faut le réserver pour le traitement des maladies concernées et non l’imposer à tous les enfants dès leurs premiers mois.

Alors le Dr ODENT a-t-il tort ? Dans le temps nécessairement limité d’une conférence, il n’est pas possible de traiter tous les aspects d’un tel problème. Le Dr ODENT est conscient des problèmes du BCG, et il n’ignore pas que la majorité des pays l’a abandonné, certains ne l’ayant jamais ou très peu pratiqué. C’est la meilleure preuve de son inutilité.

Les mêmes remarques s’appliquent a la vaccination anti-rougeoleuse.

Les chercheurs, et le Dr ODENT en est un, méthodique et rigoureux dans sa démarche scientifique, ont pour objectif d’explorer toutes les voies possibles, en mettant leurs découvertes à la portée de tous.

En terminant son exposé, il a bien fait ressortir que « le domaine des vaccinations n’est pas un domaine de données scientifiques établies, mais plutôt celui des croyances, des opinions, des idées toutes faites ». Et l’on sait comment une opinion peut être manipulée. De plus, n’oublions jamais que c’est l’obligation qui pose problème, pas les vaccinations elles-mêmes.

 sommaire


Législation vaccinale

Attention : cet article ne reflète plus la législation vaccinale actuelle en France !
Il n'est conservé qu'au titre d'archive

voir aussi Situation Août 2000

Dans le courrier que nous recevons, une question revient fréquemment : quelles sont les obligations légales en matière de vaccination ? La complexité des textes législatifs en ce domaine est telle qu'il n'est pas étonnant que le public ne les connaisse pas. Par contre, ce qui est intolérable et parfois lourd de conséquences, c'est que les personnels de santé (médecins, infirmières, sages-femmes), les employés des administrations et les enseignants (de l'instituteur au proviseur), ne soient pas non plus informés. Par conséquent, la plus grande confusion règne, autorisant tous les abus. Il y a tout de même quelques rares exceptions, très méritoires, qu'il est bon de souligner. La désinformation, la manipulation et l'acharnement faisant le reste, nous assistons à de véritables aberrations de la part de ceux et celles qui sont chargés de mettre en oeuvre les règlements sanitaires. Un mépris total de la personne humaine, et une ignorance coupable des effets dommageables des vaccinations.

  • Tel service de vaccination B.C.G. imprime, au tampon, sur le carnet de vaccinations la mention "test tuberculinique nécessaire chaque année".
  • Tel service de santé communal envoie à ses administrés une lettre disant "... votre enfant devrait recevoir les vaccinations ROR..." et plus loin "... les vaccinations obligatoires peuvent être pratiquées gratuitement...", faisant ainsi croire que le ROR est obligatoire.
  • Tel médecin s'acharne sur des enfants qui s'obstinent à rester négatifs après quatre ou cinq tests, deux B.C.G. et annote sur le carnet, la date des prochains tests. Il ne connaît ni la législation, ni son métier.

Nous pourrions continuer la liste et parler de la contestation systématique des certificats de contre-indication, pourtant prévus par la loi. Seules les vaccinations obligatoires nécessitent un certificat de contre-indication.

Tout se passe comme si les vaccinations, qui relèvent de la médecine, étaient devenues un acte banal, anodin, au même titre qu'on prend un sucre ou un verre d'eau.

Nous avons donc établi un document qui donne les grandes lignes de la législation vaccinale. Nous avons cherché à rester simples, mais comme tout résumé, il est forcément incomplet dans les détails qui, tous, ont leur importance.

Chaque Ligueur se doit de connaître les réglements de base pour éviter les abus, les demandes illégales et les appels angoissés de dernière minute à la Ligue. Le premier devoir du Ligueur est de s'informer pour être en mesure de faire respecter ses droits.

Un conseil : en présence d'une demande d'une autorité quelconque, exigez :

  • qu'elle soit formulée par écrit.
  • qu'elle cite le texte légal, les références sur laquelle s'appuie la dite-autorité pour réclamer telle vaccination. En matière juridique c'est une règle absolue.

La loi, oui, mais égale pour tous, et les premiers à devoir s'y soumettre sont ceux qui sont chargés de la faire appliquer, ils ne sont pas au-dessus des lois. Ensuite si la situation se complique écrivez-nous.

Et surtout conservez précieusement ce document, c'est votre trousse de premier secours.

Vous remarquerez que nos commentaires sont juridiques, jamais médicaux, c'est volontaire.

MISE EN GARDE
Il ne faut pas confondre les obligations légales et le "calendrier des vaccinations" diffusé largement par les autorités et les médias. Ce calendrier reprend les vaccinations obligatoires et les vaccinations recommandées, dans un savant mélange destiné à faire croire que tout est obligatoire. Ce qui est obligatoire est décrit dans ce document, pour le reste vous êtes libres d'accepter ou de refuser, la décision vous appartient.

VACCINATIONS OBLIGATOIRES POUR TOUTE LA POPULATION

Antidiphtérique - Antitétanique - Antipoliomyélitique - Antituberculeuse

Origine des textes : Code de la Santé Publique (C.S.P.)

Vaccinations antidiphtérique (Art. L.6) et antitétanique (Art. L. 7)

 

Ces deux vaccinations sont obligatoires et doivent être pratiquées en même temps, avant l'âge de dix-huit mois (Décret 66-618 du 12 août 1966) et sont exigées pour la fréquentation de l'école (Décret 52-247 du 28 février 1952).

La primo vaccination consiste en 3 injections espacées d'un mois et une 4ème injection dite de rappel 1 an après (Arrêté du 28 février 1952). Ces deux vaccinations deviennent exigibles avant 18 mois, pour la fréquentation de toute collectivité d'enfants (crèche, garderie, école maternelle, etc...)

Rappels : en dehors de la 4ème injection " dite de rappel ", aucun texte légal ne prévoit d'autres rappels à quelqu'âge et quelque motif que ce soit. Par conséquent, les rappels périodiques ou qui seraient exigés au bout de 5 ans, de 10 ans, pour la fréquentation d'une école technique, d'un atelier, de certaines professions agricoles, horticoles, forestières, etc... sont illégaux.

 

 

 

Vaccination antipoliomyélitique (Art. L 7-1)

La vaccination antipoliomyélitique est obligatoire. Elle doit être pratiquée avant l'âge de 18 mois (Décret 65-213 du 19 mars 1965). Elle est exigée pour la fréquentation de l'école et de toute collectivité d'enfants (Décret 52-247 du 28 février 1952).

Il existe 2 types de vaccins :

  • Le vaccin injectable (virus inactivé)
  • le vaccin oral (virus vivant atténué)

La primo vaccination consiste en trois injections du vaccin inactivé espacées d'un mois ou trois prises orales d'un vac-cin trivalent atténué espacées d'au moins un mois. (Décret 65-213 du 19 mars 1965).

Rappels :

 

  • par le vaccin injectable : une seule injection faite un an après la vaccination initiale.
  • par le vaccin oral deux prises administrées respectivement un an et cinq ans après la vaccination initiale. Le rappel peut être pratiqué par l'une ou l'autre méthode (Arrêté du 19 Mars 1965).

Aucun texte légal ne prévoit d'autres rappels quel que soit le vaccin utilisé.

La primo vaccination par le vaccin vivant atténué est réservée aux situations épidémiques (BEH N° 22/1999).

LES CERTIFICATS MÉDICAUX DE CONTRE-INDICATION AUX VACCINATIONS DIPHTÉRIE, TÉTANOS, POLIO SONT LÉGALEMENT PRÉVUS.
Décret 52-247 du 28 février 1952
Arrêté du 19 mars 1965
Art. L.7.1 du C.S.P.
Circulaire DGS n° 97-267 du 8 avril 1997

Vaccination antituberculeuse B.C.G. (Art. L.215)

Sont soumis à la vaccination obligatoire par le vaccin anti-tuberculeux B.C.G. :

 

 

 

 

  • les enfants de moins de 6 ans accueillis dans des collectivités d'enfants (crèches, maternelles, etc...).
  • les enfants de plus de 6 ans, les adolescents et jeunes adultes qui fréquentent :
    - les établissements d'enseignement du premier et du second degré,
    - les institutions sociales ou médico-sociales.

    les étudiants : en médecine et professions à caractère médical, sanitaire, ou social (Décret 96-775 du 5 septembre 1996. Art. R 215-1 du C.S.P.).

    La liste complète des assujettis est donnée par les Art. R 215-1 et R 215-2 du CPS.

    Pratique de la vaccination BCG (Arrêté du 5 septembre 1996)

    La vaccination consiste en une injection intradermique. Chez l'enfant jusqu'à 3 ans, la vaccination par multipuncture peut être utilisée.

    Avant de pratiquer le premier B.C.G. on effectue un test tuberculinique toutefois les nouveaux nés sont vaccinés sans test préalable (1).
    Si le résultat est positif il n'y a pas lieu de vacciner par le B.C.G. Mais un nouveau test sera effectué entre 11 et 13 ans.
    Si le résultat est négatif on pratique le premier B.C.G. Après ce premier B.C.G., un nouveau test de contrôle peut être effectué dans l'année qui suit et au plus tôt 3 mois après.
    Si le résultat est positif, l'enfant est considéré en règle avec la loi mais un nouveau contrôle est prévu entre 11 et 13 ans. Si le résultat est négatif il y a lieu de pratiquer un deuxième B.C.G.
    Et dans ce cas il n'y a pas lieu d'effectuer un nouveau test car quel que soit son résultat "la personne qui peut faire état de deux B.C.G., même anciens, est considérée comme ayant satisfait à l'obligation vaccinale" (Art. R 215-4 - C.S.P.)

    En résumé sont considérés comme ayant satisfait à l'obligation vaccinale :
    1. Les personnes dont le résultat du test est positif.
    2. Les personnes qui peuvent faire état de deux B.C.G. même anciens.
    Il n'y a pas de rappel pour le B.C.G.

    (1) Remarque : si l'enfant ne fréquente pas de crèche dès sa sortie de la maternité, la vaccination par le BCG en tant que nouveau né n'est pas obligatoire, ni le test.

    LE CERTIFICAT MÉDICAL DE CONTRE-INDICATION EST LÉGALEMENT PRÉVU DANS LES CAS SUIVANTS :

     

    • contre-indication définitive : déficits immunitaires congénitaux ou acquis
    • contre-indication temporaire : dermatoses étendues en évolution (Arrêté du 5 septembre 1996)
    Test tuberculinique (Décret 26-775 du 5 septembre 1996, Art. R 215-4 C.S.P.)

    Le test tuberculinique est effectué pour savoir si le B.C.G. est nécessaire, il n'est donc obligatoire que si le B.C.G. est à pratiquer, les tests systématiques ne sont pas prévus par la loi.

    Exception : il est également obligatoire indépendamment du B.C.G., entre 11 et 13 ans si antérieurement il s'est révélé positif suite à un B.C.G.

    Le test appelé intradermoréaction (IDR), consiste en une injection intradermique de tuberculine.

    Chez l'enfant jusqu'à 3 ans, le test par multipuncture peut être utilisé.

    La lecture du résultat se fait 72 h plus tard, par la mesure du diamètre de l'induration. Si le diamètre est inférieur à 5 mm le résultat est négatif, s'il est de 5 mm ou plus, il est positif.

    LE CERTIFICAT DE CONTRE-INDICATION

    Il est prévu par la loi pour chaque vaccination. (voir les encadrés ci-dessus). Le motif de la contre-indication relevant du secret médical n'a pas à figurer sur le certificat. Le médecin qui serait interrogé sur le motif de son établissement n'a pas à y répondre, quel que soit le demandeur. S'il est temporaire, la date limite de sa validité doit être indiquée. S'il est durable, il n'a pas à être renouvelé.

    La fréquentation scolaire est subordonnée soit aux vaccinations obligatoires, soit à la présentation de certificats médicaux de contre-indication (Décret 52-247 du 28 février 1952).

    LA PRESCRIPTION

    C'est la date à partir de laquelle on ne peut plus engager contre vous de poursuites pénales, ce qui n'empêche pas qu'au-delà de cette date on peut toujours exclure un enfant de l'école s'il n'est pas en règle. Pour les vaccinations antidiphtérique et antitétanique elle est effective à l'âge de 10 ans. Pour la vaccination antipoliomyélitique elle est fixée à l'âge de 15 ans, pour le B.C.G. à l'âge de 25 ans.

    A L'ARMÉE

    Pour les appelés, la circulaire ministérielle n° 2800/DEF/DCSSA/TEC/2 du 7 août 1981 permet de refuser les vaccinations sans motif de contre-indication médicale, mais pour des raisons religieuses, philosophiques ou autres. Pour les militaires de carrière les vaccinations sont obligatoires et pas moyen de s'en dispenser. Il faut envisager une autre carrière si on ne veut pas se faire vacciner.

    ———

    VACCINATIONS ET VOYAGES INTERNATIONAUX

    Les réglementations applicables sont données par la publication de l'O.M.S. : "Voyages internationaux et santé" (1), établie à partir du Règlement Sanitaire international.

    • Fièvre jaune : cette vaccination est exigée par certains pays pour les voyageurs en provenance de pays comprenant des zones infectées. Cependant quelques pays l'exigent pour tous les voyageurs entrant sur leur territoire. La publication de l'O.M.S. en donne la liste pays par pays. Les contre-indications sont l'allergie à l'œuf et les déficits immunitaires congénitaux ou acquis.
    • Variole : la vaccination antivariolique n'est plus indiquée ; elle peut être dangereuse pour les personnes vaccinées et leurs proches (cf. texte O.M.S.)
    • Choléra : selon les recommandations de l'O.M.S., aucun pays ne doit plus exiger cette vaccination.

    Toutes les autres vaccinations ne sont que recommandées.

    En plus de la partie vaccinations, cet ouvrage donne de nombreux conseils et informations utiles, en particulier pour le paludisme, concernant les risques et les précautions à prendre.

    NDLR : Mais dans la pratique, le candidat au départ se trouve face au médecin et à l'agence de voyages. Tous deux font l'objet de "campagnes d'information" très orientées. Le médecin, pour ne pas prendre le risque de se voir reprocher une carence de prévention, conseillera de façon persuasive la mise à jour des 3 vaccinations de base : Diphtérie, Tétanos, Polio, plus Hépatite A et B, au minimum, et ceci même si le voyageur s'y prend au dernier moment. Quant aux agences de voyages, elles indiquent toute la liste se mettant ainsi à l'abri de toute critique.

     Qui prendra le temps d'évaluer objectivement les risques ?

    Préparer son voyage consiste aussi à se renseigner pour protéger sa santé.

    (1) Ouvrage distribué en France par :
    Librairie PRIVAT ARNETTE
    2 rue Casimir Delavigne
    75006 PARIS
    TEL. 01 55 42 87 87

    ———

    VACCINATIONS OBLIGATOIRES POUR LES PERSONNELS VISÉS PAR L'ARTICLE L 10

    du Code de la Santé Publique
    (Loi n° 91-73 du 18 Janvier 1991)

    Il s'agit des personnels exerçant une activité professionnelle les exposant à des risques de contamination :

    1. Des professions médicales : médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes.
    2. Des autres professions de santé : infirmiers, pharmaciens, laborantins, etc... (en tout 16 professions).
    3. De tout élève ou étudiant se préparant à l'exercice de ces professions. (La liste complète est donnée par l'arrêté du 23 août 1991).
    4. Du personnel exposé à des risques exerçant dans des établissements de prévention ou de soins : hôpitaux, dispensaires, P.M.I., etc... (en tout 23 sortes d'établissements dont la liste complète est donnée par l'arrêté du 15 mars 1991).

    Vaccinations exigées :

    • Tétanos-Polio : rappel tous les 10 ans.
    • Diphtérie : rappel tous les 10 ans avec un vaccin contenant une dose réduite d'anatoxine.
    • Typhoïde : rappel tous les 3 ans pour les personnels de laboratoire.
    • B.C.G. : après deux vaccinations, les sujets qui ont une intradermo à la tuberculine négative sont considérés comme ayant satisfait aux obligations légales.
      Pour certains professionnels, visés par l'article R 215- 2 du Code de la Santé Publique, c'est le médecin du travail qui juge de l'opportunité d'une nouvelle injection en fonction du risque.
    • Hépatite B :
      a) primovaccination avant 25 ans : 3 injections selon schéma 0.1.6. Pas de rappel ni de dosage d'anti-corps à prévoir.
      b) primovaccination après 25 ans : 3 injections selon schéma 0.1.6. Si le dosage d'anticorps anti-HBs est inférieur à 10 m Ul/ml, un rappel à 5 ans doit être effectué, avec contrôle sérologique 1 à 2 mois plus tard. Si le taux d'anticorps est supérieur au seuil, aucun autre rappel n'est à prévoir. Si le taux est inférieur au seuil, le médecin du travail procédera à l'évaluation de l'opportunité de doses additionnelles sans excéder un nombre de 6, y compris les 3 injections de la primovaccination. (Arrêté du 26 avril 1999 et B.E.H. n° 22/1999).

    Sont exemptées de l'obligation de vaccination les personnes qui justifient par la présentation d'un certificat médical, d'une contre-indication à une ou plusieurs vaccinations. Le médecin du travail apprécie le caractère temporaire ou non de la contre-indication et détermine s'il y a lieu de proposer un changement d'affectation pour les personnes concernées. (Arrêté du 26 avril 1999, art. 6).

    NDLR : L'interprétation de ces textes se révèle difficile puisqu'elle met en jeu la notion, souvent subjective, d'exposition à un risque de contamination, car la présence d'un risque sur un lieu de travail ne signifie pas nécessairement que les employés y soient exposés.

    De plus, l'arrêté du 26 avril 1999 a donné au médecin du travail la mission "d'apprécier individuellement le risque en fonction des caractéristiques du poste et de recommander les vaccinations nécessaires". Il ne s'agit plus d'une réglementation qui s'impose en égale mesure à tous, mais de décisions individuelles pouvant conduire, soit à des erreurs de jugement, soit à des distorsions de traitement au gré du médecin ou de l'employeur.

    Cette "délégation de pouvoir" accordée au médecin du travail, remonte à l'employeur, ou au chef d'établissement, dont la responsabilité pourrait être invoquée en cas de problème. Dans ces conditions, il paraît évident que tous se contentent de vacciner largement pour se prémunir de toute mise en cause. Les nombreux commentaires explicatifs et lettres circulaires, exprimant souvent des positions nuancées, voire divergentes, soulignent la pauvreté des arguments scientifiques avancés, et la preuve que les autorités sanitaires, échaudées par les récentes affaires, se sont débarrassées d'un problème encombrant en le mettant à la charge des exécutants.

    (Pour un complément d'information, se reporter à notre brochure "Réflexions sur le vaccin anti-hépatite B).

    AVERTISSEMENT

    Nous recevons de nombreuses demandes de la part de jeunes désireux d'entreprendre des études médicales ou para-médicales, ou de s'engager dans l'armée.
    Ils doivent savoir que pour ces deux types de professions, il est impossible d'éviter les vaccinations supplémentaires (hépatite B, typhoïde, grippe, etc…) et les rappels périodiques.
    Ce sont deux mondes fermés qui ont leurs propres règlements et dans lesquels il faut se soumettre (à ses risques et périls) ou se démettre.

    Renseignez-vous afin de choisir en connaissance de cause.

     sommaire


  •  

     

     

     

    Nouvelles brèves


    Principe de précaution

    Le principe de précaution partout sauf pour les vaccins. Dans notre précédent bulletin (mars 2001 - p. 12), nous vous avons conseillé de vous “faire traiter comme un chien”. Dans leur grand souci de notre santé et leur clairvoyance nos autorités prennent courageusement des mesures pour nous protéger. Ainsi :

    • le J.O du 13 janvier publie l’arrêté du 29 décembre suspendant la mise sur le marché “d’un revêtement mural constitué d’une feuille de plomb contrecollé sur du papier” considérant “qu’il résulte de cette accessibilité a un métal toxique un danger grave pour la santé des personnes”.
    • le J.O. du 16 janvier publie la décision du 22 décembre du Directeur Général de l’AFSSAPS “fixant les conditions particulières d’utilisation des prothèses mammaires internes…”

    Parmi les conditions on trouve :

    • l’interdiction de la publicité destinée au grand public.
    • l’obligation de mentionner les risques sur les documents publicitaires et les instructions d’utilisation destinés au corps médical.
    • l’obligation faite au médecin d’informer le patient.
    • sont ainsi suspendus 7 types de prothèses préremplies d’hydrogel, ou de silicone, au motif  “qu’il n’est pas possible d’exclure un risque grave pour la santé publique dans les conditions normales d’emploi”.
    • le J.O. du 24 mai 2001 publie la décision du Directeur Général de l’AFSSAPS de suspendre la mise sur le marché “des implants recouverts d’hydroxyapatite”.
    • et celui du 2 juin publie un avis interdisant l’emploi des appareils dénommés “B-B” à la suite d’UN accident très grave.

    R&V. Pour les vaccins et les accidents post-vaccinaux on justifie la poursuite de l’obligation en avançant que le risque zéro n’existe pas, et on contraint la population à jouer à la roulette russe, sous peine de lourdes sanctions. Et pour un revêtement mural ou des prothèses dont l’emploi ou l’usage n’est assorti d’aucune obligation, on prend des mesures de suspension !

    L’incohérence est totale, c’est même une injustice. Qu’attendent nos ministres pour prendre les mêmes décisions concernant les vaccins qui sont imposés à des millions d’enfants ?

    Les cas d’accidents ne manquent pourtant pas. Les mesures de précaution doivent concerner tous les produits présentant un risque, sans exception, sans discrimination, sans favoritisme.

    Ceci dit, saluons tout de même ces décisions qui vont dans le bon sens.

     

    Maladie d’Alzheimer

    Cinq équipes médicales françaises vont avoir à choisir 800 patients pour tester, à partir de septembre, le premier vaccin contre cette maladie qui touche en France 350 000 personnes.

    On sait depuis longtemps que l’aluminium est fortement soupçonné d’intervenir dans le développement de la maladie d’Alzheimer, et des études plus récentes montrent qu’il est impliqué également dans le retard du développement mental du nourrisson, dans le syndrome de fatigue chronique et dans la nouvelle maladie appelée myofascite à macrophages.

    Le Figaro du 17 mars 2001 a publié un article “Aluminium, un métal tueur dans nos casseroles” indiquant que ce métal est utilisé dans les ustensiles de cuisine, les boîtes de conserve, le traitement de l’eau potable. Suite à cet article M. GEORGET a écrit au journal (lettre publiée dans l’édition du 7 avril) en faisant remarquer qu’il manquait à la liste la mention d’une source importante de contamination : les vaccins.

    Si l’eau de boisson ne doit pas contenir plus de 100 micro-grammes par litre d’aluminium, chaque dose de Tétracoq en contient 65, et le Genhevac contre l’HB 1250 ! Par conséquent le nourrisson qui reçoit une vaccination complète par le Tétracoq et le vaccin anti HB (3 injections et un rappel) se retrouve avec une concentration d’aluminium dans ses liquides corporels de vingt à trente fois supérieure à celle considérée comme limite pour l’eau de boisson. Et circonstance aggravante l’inoculation franchit tous les filtres et barrages physiologiques. Sa responsabilité dans les lésions du système nerveux central a été démontrée.

    Le “Concours médical” de février 1997 rapportait les dires du Dr GARNIER du Centre antipoison de Paris : “l’aluminium est toxique à partir de 60 microgrammes par litre de sang”. Une fois dans l’organisme l’aluminium est pratiquement inamovible et continue son travail d’intoxication.

    Le nouveau vaccin à tester contiendra-t-il, lui aussi, de l’hydroxyde d’aluminium ?

    Le journal “Nice-Matin” du 12 mai annonçait “Maladie d’Alzheimer : espoir de vaccin” et le texte de préciser qu’il s’agissait “d’un possible vaccin curatif”.

    Les test (américains) ont été menés sur des souris génétiquement modifiées “capables de produire une protéine, la bêta-amyloïde, dont l’accumulation dans le cerveau provoque la maladie d’Alzheimer.
    Le produit (le vaccin curatif) injecté à ces souris a nettoyé ces dépôts et apparemment protégé les animaux des pertes de mémoire spatiale”.

    Il ne s’agit donc plus d’une mesure de prévention, ce qui correspond à la définition d’un vaccin, mais d’un médicament pour soigner les effets de la maladie.

    L’emploi abusif du mot "vaccin" n’est pas anodin, il concourt à entretenir l’idée que les vaccinations sont seules capables de résoudre tous les problèmes de santé, et contribue à redorer un blason qui en a bien besoin.

      

    Pétition pour la suppression du Conseil de l’Ordre

    Les citoyennes et citoyens français, constitués ou non en associations de santé, coordinations régionales, fédérations et collectif national pour la réforme de la santé publique, considérant qu’en s’opposant au pluralisme médical et thérapeutique, l’Ordre des médecins, pourtant investi par l’Etat d’une mission de service public, s’inscrit dans une dérive corporatiste et un comportement totalitaire, en condamnant systématiquement, avec aggravation des sanctions, les médecins pratiquant des méthodes non classiques de diagnostic et de traitement des maladies et les médecines non conventionnelles reconnues et recommandées, respectivement par les déclarations du Conseil de l’Europe de 1984 et les résolutions du Parlement européen du 29/5/1997, et du Conseil de l’Europe du 4/11/1999 ; considérant qu’en s’octroyant cette sorte d’emprise sur l’exercice des activités professionnelles de ses membres, détenteurs, comme la globalité des citoyens, de libertés individuelles, il viole les principes généraux du Droit qu’il a l’obligation de respecter (cf arrêt “Comité de défense des libertés professionnelles”, Conseil d’Etat du 19/7/1950) en même temps qu’il porte atteinte à la liberté de choix thérapeutique des citoyens, établie par l’article 16-3 du Code civil, dispositions d’ordre public ; considérant que ces interdictions d’exercer la médecine ont pour conséquence des arrêts de traitements, pouvant conduire, dans le cas de maladies sévères, à des aggravations de l’état de santé des malades, voire à leur décès, alors même que la médecine institutionnelle est en situation d’échec persistant, puisque de 140 000 à 170 000 malades du cancer meurent chaque année, en dépit des traitements officiels (maladie prise à titre d’exemple) ; considérant, d’une part, que les fonctions remplies par l’ordre font double emploi avec celles déjà assumées par l’administration publique et, d’autre part, qu’à l’encontre des principes constitutionnels de séparation des pouvoirs, l’Ordre est à la fois législateur, juge et partie : il élabore la loi (code de déontologie), porte plainte (rôle des parties), instruit la plainte (rôle de la police), prononce des sentences (rôle des juges), décident de présenter cette pétition au Parlement français pour demander l’abolition de l’Ordre des médecins.

    Pétition à demander, à faire signer et à renvoyer à la Coordination Ouest des Associations de santé citoyennes pour le libre choix thérapeutique, Dr GROUSSAC, 19, rue Kroas-ar-Bléon, 29190 Gouezec.

     

    Infor Vie Saine

    Nos amis de l’association belge Infor Vie Saine nous demandent d’annoncer le colloque :

    LA PRÉVENTION PAR VACCINATIONS, HYGIÈNE NATURELLE ET HOMÉOPATHIE

     

    qui aura lieu le 6 octobre 2001 de 9 h à 18 h
    Maison de la culture
    14 Ave. Golenvaux - Namur - Belgique
    Renseignements : Tél. 081 21 05 13
    Intervenants :Pr M. GEORGET, Dr A. PASSEBECQ, Dr M. VERCOUTÈRE, Mme S. SIMON

     

    Tous enragés

    Le journal médical “Médecine et Hygiène” du 23 mai 2001, à propos des vaccinations conseillées chez les voyageurs, signale que la rage est “une maladie à 100 % mortelle”.

    Par contre vous pouvez lire, p. 101 du livre “Les Vaccinations” du Dr DONATINI “qu’aucun cas de rage n’est survenu après une morsure à travers un tissu” et que “la vaccination préventive des voyageurs ne dispense en rien d’une vaccination curative en cas de morsure. Le sujet mordu ne dispose que d’un délai plus long pour revenir par exemple en Europe”.

    Le livre de Michel GEORGET signale, lui (p. 185 de “Vaccinations, les vérités indésirables”) que la morsure par un animal réellement enragé n’est suivie d’un développement de la rage que dans 5 à 16 % des cas...

    Pour nous “départager”, reportons-nous au “Guide des Vaccinations” (édition 1999) pour constater à la p. 131 que le risque est de l’ordre de 50 %. Il s’élève à 90 % dans quelques cas particuliers (morsure à la face . . .).

    Où est la rigueur scientifique ?

     

    Suggestion à Mme GUIGOU

    (à la recherche d'économies...)

    Nous lui proposons tout de suite 700 millions d’économie sans atteinte à la santé publique. Jugez-en par vous-même. La vaccination BCG a coûté 751 millions de francs en 1996 (“Vaccinations” INSERM – p. 109) or le Comité National contre les maladies respiratoires et la tuberculose estime à 170 FF le traitement efficace d’une tuberculose. Ainsi, pour traiter les 5 474 cas de tuberculose reconnus en 2000 (BEH), il en aurait coûté 1 million de francs. D’où une économie de 700 millions. Rappelons que l’OMS ne préconise plus le BCG et estime même qu’il retarde l’éradication de la tuberculose.

     

    Appel de médecins américains contre les vaccinations obligatoires

    Les membres de l’AAPS (Association Américaine des médecins et chirurgiens) réunis à Saint-Louis pour leur 57ème réunion annuelle ont voté à l’unanimité une résolution demandant de mettre fin aux vaccinations obligatoires. 42 états des U.S.A ont des lois d’obligation et de nombreux enfants sont soumis à 22 injections avant l’âge scolaire.

    “Nos enfants sont soumis à des risques de décès ou de graves effets à long terme pour des vaccins qui ne sont pas utiles ou qui ont des effets bénéfiques très limités” a déclaré le Dr Jane M. ORIENT, directeur exécutif, qui a précisé que cette résolution visait à faire mettre un terme aux obligations généralisées qui ne tiennent aucun compte des droits des parents et de la condition médicale individuelle des enfants. (Source www.aapsonline.org)

     sommaire


    Les livres


    Nous avons lu et vous proposons

    Dans l’œil de l’ange

    Vous aimez le style roman policier ?

    Alors “Dans l’oeil de l’ange” de Andréa H. JAPP est fait pour vous. (Ed. Le Livre de poche).

    L’auteur est toxicologue, expert auprès de la NASA et l’action se déroule dans le cadre des laboratoires Caine Probiotex, spécialisés dans les vaccins !

    Il y est question de prion, de la forme iatrogène de la maladie de Creutzfeldt-Jacob, c’est-à-dire celle provoquée par des traitements médicaux, greffes, injections, etc...

    Et on découvre que, pour produire ses vaccins, le laboratoire utilise du sérum de veau contaminé... Payé au 1/10ème de son prix, alors que les lots auraient dû être détruits. Du fric, beaucoup de fric, et des meurtres qui se multiplient.

    Merci à l’adhérente qui nous a signalé ce livre et qui remarque “souvent les auteurs de romans policiers, sous prétexte de fiction sont beaucoup plus libres que les journalistes pour dénoncer les dérapages de l’actualité”. Signalons aussi que même le cinéma aborde le problème en mettant en scène l’armée des chiens et celle des chats. Ces derniers voulant détruire un nouveau vaccin qui, s’il est mis au point, permettrait l’éradication de toutes les allergies canines . . . (Cats and Dogs de L. GUTERMAN).

    VACCINATIONS
    Pour un choix personnalisé

    Voici une petite brochure qui nous vient de Suisse, traduction et adaptation d’un opuscule édité en 2000 par un organisme suisse alémanique de protection des consommateurs.

    Preuve que même dans ce pays qui ne connaît pas d’obligations, le besoin d’information se fait sentir, face à la pression en faveur des vaccinations.

    Éditée par le Groupe Médical de réflexion sur les vaccinations, elle passe d’abord en revue la nature et la cause de nos préoccupations concernant les vaccinations en général, puis décrit pour les principaux vaccins, la maladie, le vaccin, les échecs et les effets secondaires.

    De lecture agréable, le contenu est accessible à tous.
    (Disponible à notre service librairie).

    VACCINATIONS
    Le droit de choisir

    Docteur François CHOFFAT

    Le Docteur CHOFFAT est médecin homéopathe en Suisse et responsable d’un centre de santé holistique réputé. Riche d’une expérience de plus de 20 ans en homéopathie, il a su apporter les fruits de son expérience dans l’approche des vaccinations.

    Des politiques de vaccinations systématiques sont proposées - quand ce n’est pas imposées - pour prévenir de plus en plus de maladies. De l’enfance à l’adolescence, nos enfants sont ainsi soumis à une batterie impressionnante de vaccins. En France, les parents sont soumis à l’obligation de vacciner !

    Mais nous savons maintenant que la vaccination n’est pas un acte anodin et qu’elle peut parfois avoir des conséquences dramatiques. Bien qu’occultées par la grande presse, des questions légitimes ont le droit d’être posées :

    Avons-nous besoin de tous ces vaccins ? Sont-ils sans danger ? Leurs effets à long terme sont-ils connus ? Jusqu’où augmentera-t-on la panoplie des vaccins de routine ? Faut-il vraiment prévenir toutes les maladies contre lesquelles il existe un vaccin, les plus bénignes comme les plus improbables ? Les maladies d’enfance comme la rougeole et les oreillons n’ont-elles pas leur utilité ? N’y a-t-il pas d’autres moyens de prévention plus respectueux de l’équilibre santé ?

    C’est à toutes ces questions et à bien d’autres que répond le Docteur CHOFFAT. Sur la base de son vécu personnel justifié par une longue pratique de médecin homéopathe, il fait état de ses doutes envers les vaccins et remet en cause l’obligation vaccinale.

    C’est un plaidoyer pour la liberté de vacciner, mais en individu responsable et averti. Une lecture indispensable à tous parents soucieux de préserver la santé et le potentiel immunitaire de leurs enfants.

    Tous les vaccins sont examinés avec leur utilité réelle, leurs indications et contre-indications. Avec des précisions sur les moyens homéopathiques pour contrer leurs effets négatifs.

     


     

    Les livres traitant des vaccinations se multiplient. Effet de mode ou mouvement de fond, face au besoin de savoir de la population ?

    L’intérêt de celui-ci est d’exposer le point de vue d’un médecin étranger, qui s’est interrogé “sur les limites d’une médecine toute puissante qu’on lui avait enseignée” et que son expérience personnelle a amené à douter.

    Il constate qu’alors que les épidémies disparaissent, que le niveau de vie et l’hygiène s’améliorent, les contraintes vaccinales ne font, paradoxalement, que se multiplier.

    Par ailleurs, après les vaccinations contre les fléaux, on a vu naître les vaccinations contre les maladies benignes et maintenant contre les maladies non-contagieuses (cancers...).

    Or son expérience de “drainage de vaccins” par les nosodes l’a convaincu de la réalité de leurs effets nocifs et le rend très prudent quant à leur utilisation. Il constate que “l’uniformisation planétaire des programmes de vaccinations profite plus aux laboratoires qu’aux enfants” qui représentent “un marché captif”. Pour lui “toute vaccination inutile fait courir un risque injustifié”.

    Démarche à signaler :
    le Dr CHOFFAT consulte systématiquement le carnet de vaccinations lors de ses consultations et constate que “souvent telle maladie est survenue juste après une vaccination”. Combien de nos médecins le font-ils ? Alors que la majorité ignore ou nie tout lien possible.

    (Disponible à notre service librairie).

    sommaire

    Haut de page | Mentions légales | Plan du site
    Un site Xsalto