Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 31/03/2015

Mars 2002

Message du Président


Chers adhérents

Si je devais qualifier les mois que nous vivons, je dirais que pour la Ligue c’est une époque charnière. Le comité directeur, comme il en a la possibilité, a décidé de déménager au mois de mai 2002 le siège de la Ligue en Haute-Savoie à Annecy. Pourquoi Annecy ? Parce que depuis que je suis président, personne dans la région parisienne ne s’est manifesté pour venir en appui régulièrement au siège, parce que j’y habite et que le Secrétaire Général Jean LAZZAROTTO habite aussi en Haute-Savoie, ce sera donc plus facile pour moi d’être tous les jours au bureau de la Ligue et pour lui beaucoup moins loin. Les projets sont nombreux, mais la préparation et le déménagement dans les nouveaux locaux nous prennent beaucoup de temps.

Colloque de Bruxelles

Le 5 avril se tient à Bruxelles au Parlement Européen un colloque sur les vaccinations destiné à informer les députés européens. Il est organisé par Paul LANNOYE président des Verts en Europe. Sur sa demande, la Ligue a contribué à l’organisation en proposant des intervenants qui ont été retenus. Notre ami Michel GEORGET est un des intervenants, et nous espérons une grande participation des élus. Vous pourrez lire le détail du programme ici et dans les pages suivantes. Nous serons présents.

Article de Michel GEORGET

Vous pourrez lire un excellent article sur le vaccin de la méningite et la campagne de vaccination. J’en profite pour vous rappeler que le livre de Michel Georget « Vaccinations les vérités indésirables » doit devenir le livre de chevet de tous ceux qui se battent pour obtenir la liberté. C’est l’ouvrage de référence dans lequel vous trouverez tous les arguments nécessaires à la justification de votre attitude.

Au vu de la façon dont cette opération a été montée, la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations, la CRI-VIE, CIDEX, les associations : Myofascites à Macrophage, Santé solidarité, Réseau Santé 53, Information Santé 49, AED Santé volée, et plusieurs familles concernées ont assigné en référé le laboratoire WYETH-LEDERLE, devant le Tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand le mardi 22 janvier 2002 en demandant l’arrêt de la campagne de vaccination contre la méningite à méningocoque C dans cette région, et une expertise médicale approfondie.

Le mardi 29 janvier nous avons été déboutés de nos deux demandes. Nous le regrettons évidemment. Mais le tribunal a retenu l’affaire et a jugé notre démarche recevable et c’est une première, la presse s’en est fait l’écho, nous avons donc bien fait d’agir. En ce qui concerne la demande d’arrêt de la campagne le tribunal a jugé que le laboratoire n’était pas responsable. Qui est responsable ?

Manifestation d’AUBENAS

Avec d’autres associations nous avons également participé à la manifestation d’Aubenas pour la défense d’un couple qui se bat pour ne pas vacciner ses deux enfants. Une fois encore madame le Maire, les habitants de la ville et ceux du département grâce aux quotidiens locaux ont pu savoir que des familles ne font pas vacciner leurs enfants pour des raisons scientifiques et médicales.

Voyages et vaccination en Afrique

Nous sommes souvent interrogés sur les vaccinations obligatoires pour voyager. Seule la vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile) peut être demandée. Vous trouverez non seulement l’information avec un tableau de la réglementation mais aussi l’expérience de quelqu’un qui voyage beaucoup et vit souvent le problème.

Lettre aux candidats à la présidence de la république.

Nous interrogeons les candidats à la Présidence de la République et publions la seule réponse reçue au moment de mettre sous presse.

Réunion des adhérents Rhône-Alpes à ANNECY le 14 avril

Nous réunissons à ANNECY les adhérents de 8 départements comme nous l’avons fait l’année dernière. Madame GÉRARD à Lille le fait également pour le Nord. Si certains d’entre vous sont partants je suis prêt à me déplacer partout en France pour ce genre de réunion, interrogez-nous pour l’organisation.

Jean-Marie MORA, Président

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Assemblée Générale 2002 - Convocation


La prochaine Assemblée Générale se tiendra le :

SAMEDI 27 AVRIL 2002 à 14 H 00 précises
Espace Saint-Martin
199 bis rue Saint-Martin - 75003 PARIS
Métro : Rambuteau, Etienne Marcel,
Réaumur-Sébastopol
Autobus : 20 - 29 - 38 - 47
RER : Châtelet-Halles

ORDRE DU JOUR

Rapport moral
Rapport financier
Approbation des rapports et quitus
Questions diverses

Pour que l’Assemblée Générale puisse valablement délibérer, le quorum doit être atteint.
Si vous ne pouvez pas être présent, vous devez compléter le pouvoir (que vous trouverez encarté dans ce bulletin) et nous le renvoyer par retour du courrier.
Seuls les membres à jour de cotisation peuvent renvoyer leur pouvoir.
Pour ceux qui n’auraient pas encore renouvelé leur cotisation 2002, il est encore temps de le faire en renvoyant le pouvoir.

Qui peut vous représenter ?

Tout adhérent de votre choix ayant réglé sa cotisation de 2002 et présent à l’Assemblée Générale.
Assurez-vous en car, à défaut, votre pouvoir ne pourrait pas être pris en compte.
Si vous ne connaissez aucun adhérent qui se rende à l’Assemblée Générale, vous pouvez libeller votre pouvoir au nom de l’un des membres du Comité : Mme GÉRARD, M. JOURJON, M. LAZZAROTTO, M. MORA.

Dans le but de faciliter le comptage des votants, les personnes munies de pouvoirs et participant à l’Assemblée Générale, sont priées de les remettre au secrétariat à l’entrée de la salle dès leur arrivée.
Elles recevront en échange une feuille portant l’indication du nombre de leurs pouvoirs.
L’Assemblée Générale se terminera à 16 h 00.

Elle sera suivie par la conférence de Maître Jean-Pierre JOSEPH, avocat au barreau de Grenoble : « On oblige mon enfant à se faire vacciner. Quels sont mes recours ? »

Cette deuxième partie sera également ouverte aux non adhérents à la Ligue et se terminera à 18 h 30. Nous espérons vous retrouver nombreux à cette réunion annuelle.

Nous vous prions de croire, Chers Adhérents, en nos sentiments les meilleurs et les plus dévoués.

Jean-Marie MORA - Président

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« On oblige mon enfant à se faire vacciner : quels sont mes recours ? »


Je ne m'étais jamais interrogé sur les vaccins, jusqu'au jour où j'ai été amené à défendre devant les tribunaux un groupe d'une cinquantaine de scientifiques devenus agriculteurs, et utilisant la biodynamique et les « ondes de forme » (technique millénaire) grâce à quoi ils obtenaient des fruits et légumes biologiques géants, délicieux, sans parasites, et tout cela bien sûr, sans engrais chimiques, sans pesticides, ni insecticides.

 Naturellement, ces gens ont eu les pires ennuis, et parmi eux, un médecin homéopathe fut condamné pour établissement de faux certificats de vaccination contre le tétanos, à la suite de la maladie d’un jeune enfant qui, à 5 ans, fit une réaction allergique à une piqûre de tique, et contracta la maladie de Lyme.

L’hôpital ayant diagnostiqué un tétanos, ce dossier me fit faire des recherches pendant plusieurs années sur le problème des vaccinations, que j’ignorais totalement, surtout quand je découvris la décision du Conseil National de l’Ordre des Médecins, jugeant que même si ce médecin rapportait bien la preuve scientifique (par des analyses de laboratoire) de ce que l’enfant avait bien contracté la maladie de Lyme, il n’était toutefois pas exclu scientifiquement, qu’il ait pu avoir, le même jour, le tétanos !...

Ce que j’ai découvert dans mes recherches m’a stupéfait : des biologistes et des médecins du monde entier, écrivent, par centaines, que l’on nous aurait menti sur les vaccins, et nous ne sommes même pas au courant ! Des dizaines d’ouvrages sont à portée de main dans les FNAC et les librairies, et personne n’en parle jamais ! Le vaccin en France est une religion, contre laquelle celui qui ose seulement poser des questions est un révisionniste...

Pourtant, tous les vaccins contiennent de l’hydroxyde d’aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil toxique, du sérum de veau, des cellules cancérisées, et des dérivés du mercure. Donc, conséquence obligatoire : les vaccins peuvent déclencher des effets secondaires très graves, voire mortels. D’autre part, en 1956 on lance en France le vaccin contre la polio, et cette année-là la France eut 1 200 cas. En 1957, il y eut 4 000 cas !...

Quand on sort de cette religion, l’on s’aperçoit qu’il y a dans le monde entier des épidémies touchant des milliers de gens vaccinés contre la maladie dont ils souffrent.

Il est donc clair que les produits appelés « vaccins » sont peu efficaces, voire pas du tout, et sont, en plus, dangereux. On veut contraindre votre enfant à se faire vacciner ? Nous avons des solutions, tendant à ce que ceux qui veulent vous contraindre, prennent la responsabilité de ce qui pourrait advenir à votre enfant. Cessez d’avoir peur, et surtout comprenez bien que ce n’est pas notre santé qui les intéresse, mais notre fric. Demandez-leur de vous garantir par écrit que votre enfant ne craint rien. Demandez-leur un certificat attestant que le produit qu’on va lui injecter le protégera réellement, et surtout, (après examen médical de votre enfant), ne le rendra pas malade. Rassurez vous ! Dans 9 cas sur 10, ça s’arrêtera là, car ils savent qu’ils nous empoisonnent pour des raisons de fric, pas pour des raisons de santé. N’oubliez pas que votre interlocuteur ne peut être qu’un ignorant, ou un corrompu. Pas d’alternative, hélas !

Maître Jean-Pierre JOSEPH est l’auteur du livre « Les radis de la colère » (Ed. Louise Courteau)

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Voyages et vaccinations

Témoignage du Dr Jean-Pierre Eudier

En juillet 1994, la KfW (Krediet Anstalt für Wiederaufbau) organisme allemand qui finance les opérations de coopération bilatérale, recrute deux « experts » pour évaluer les besoins pour le renforcement du P.E.V. (Programme élargi de Vaccination) de la Côte d'Ivoire. Ayant exercé au Vietnam puis 10 ans au Zaïre et enfin en Albanie, je suis pressenti et sélectionné pour effectuer cette évaluation avec un médecin allemand.

À cette époque, après 20 années de séjour en zones tropicales, j'étais encore convaincu du bien-fondé des vaccinations. Je me conformais, pour moi et ma famille, aux recommandations et obligations vaccinales sans toutefois sombrer dans l'obsession de vacciner à tout prix et en prenant toujours la précaution de pratiquer l'acte vaccinal accompagné d'un traitement homéopathique simultané, quoiqu'en 1982, ma femme et moi, avions cédé à une certaine panique et pris l'initiative de faire vacciner notre second fils contre la rougeole après une manifestation particulièrement sévère de la maladie chez notre fils aîné et la mort de plusieurs enfants du voisinage.

En introduction du rapport j'écrivais :

« En 1978, l'OMS a développé un programme global visant à vacciner les enfants contre certaines maladies infectieuses. En zone tropicale, les affections qu'il serait théoriquement possible de prévenir par vaccination sont nombreuses, alors que les moyens disponibles sont modestes et l'infrastructure médicale insuffisante. Aussi, les autorités sanitaires doivent-elles choisir les affections à combattre en priorité, définir les populations cibles et préciser les méthodes les mieux adaptées.

Les affections à combattre en priorité, la population cible et le choix des méthodes dépendent de nombreux paramètres qu'il convient d'analyser en permanence nécessitant la mise en place d'un monitorage efficace. La logistique du programme est délicate et nécessite un personnel qualifié et un matériel adéquat : vaccins en quantité suffisante, moyen de les conserver, de les administrer et de les transporter. Tenir compte des conditions épidémiologiques locales, mais aussi du climat, des rassemblements religieux et commerciaux. Les opérations doivent être soutenues par de vigoureuses campagnes d'information par l'intermédiaire de la radio, des autorités traditionnelles, administratives et scolaires.Il est indispensable d'en contrôler les résultats en permanence.

Aujourd'hui, 2,6 millions de vies sont épargnées chaque année par la mise en place du PEV. Malheureusement, ce chiffre est contrebalancé par celui des 2,6 millions de victimes de maladies mortelles transmissibles et les 200 000 cas de poliomyélite paralytique.

Ainsi les objectifs mondiaux du P.E.V sont :

    • Réduction de 90% des cas de rougeole en 1995
    • Atteindre et maintenir une couverture vaccinale de 90 % au seuil de l'an 2000
    • Eliminer le tétanos néonatal en 1995
    • Eradiquer la poliomyélite en l'an 2000.
La RCI (Côte d'Ivoire) s'est engagée à atteindre ces objectifs et l'amélioration de la couverture vaccinale des enfants et des mères est devenue une priorité dans la politique nationale de la santé. »

Comme pour l'immense majorité de mes contemporains, tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes et Saint Pasteur priait pour nous. J'effectuais cette mission avec zèle et conviction, je rendis mon rapport et quelques mois plus tard, j'étais à nouveau chargé d'une mission au Sénégal, dans le cadre du Programme National de Lutte conte le Sida.

Mon regard sur le monde en général et sur l'Afrique en particulier a changé après un voyage aux États-Unis en 1996. Je rencontrai le Dr HOROWITZ qui venait de publier un ouvrage intitulé " Emerging Viruses, Aids & Ebola, nature, accident or intentional ? " (Traduit et publié en France sous le titre " Guerre des virus " Éd. Félix).

Les faits évoqués, les personnages cités, les lieux, les événements décrits ne relevaient pas de la fiction mais d'une réalité dont j'avais été un témoin passif. Depuis cette rencontre, je cherche à comprendre et j'essaie de rassembler, dans la mesure de mes moyens les indices qui confirmeront ou infirmeront ce que beaucoup d'entre nous craignent, c'est que Sida et Vaccinations soient intimement liés (NDLR : Pour en savoir plus sur le Sida, voir les revues “Santé Liberté et Vaccinations" n° 87 et 89 à notre Service Librairie).

Aujourd'hui, ma profession m'amène à me déplacer encore régulièrement en Afrique. J'ai le privilège de rencontrer des acteurs politiques et des professionnels de la santé et chaque fois que j'évoque la relation probable entre PEV et le développement du sida, un malaise s'installe mais enfin un dialogue s'instaure.

Souvent la question suivante m'est posée :

Quelles vaccinations doivent être effectuées quand on voyage en Afrique ? Quelle est votre attitude personnelle ?

Le tableau ci-dessous présente les obligations vaccinales pour les voyageurs en Afrique (Source OMS[1]).

Ce tableau mérite quelques commentaires. Tout d'abord à ce jour, seule la vaccination contre la fièvre jaune reste obligatoire dans de nombreux pays, et (est-ce une coïncidence ou non ?) tous ces pays ou presque sont des pays francophones où l'influence de la France reste importante. Les quelques pays francophones qui se sont affranchis de cette obligation sont le Sénégal et la Mauritanie, où le tourisme représente une source de revenus non négligeable. Parmi les pays non francophones qui imposent encore la vaccination contre la fièvre jaune, il faut citer la Guinée Bissau, Sao Tome et Principe (pays lusophones), le Ghana, Libéria (anglophones) et le Soudan (anglophone et arabophone).

Quant au contrôle à l'arrivée, la sévérité varie d'un pays à l'autre et n'est pas systématique. Le contrôle n'est effectué qu'à l'aéroport et seulement à l'arrivée des vols intercontinentaux provenant de pays pour la plupart indemnes de fièvre jaune. Les passagers des vols nationaux ou inter-états africains ne sont pratiquement jamais contrôlés, même lorsqu'ils arrivent de zones d'endémie.

En ce qui concerne les frontières terrestres, ce contrôle étant assuré par du personnel de l'institut d'hygiène, il n'est jamais effectué sauf entre le Maroc et la Mauritanie à Dakhla.

Personnellement, je voyage sans carnet de vaccination dans tous les pays où les vaccins sont obligatoires. Très souvent, il suffit d'exposer les raisons pour lesquelles vous vous opposez à la vaccination pour que le préposé vous laisse passer (Mali, Togo). Par contre, il peut arriver que vous soyez retenu et emmené dans les bureaux du service d'hygiène (Côte d'Ivoire, Burkina Faso). Ici, il faut faire preuve d'assurance et demander les raisons pour lesquelles vous êtes retenu. Généralement, une explication amicale mais étayée est suffisante. Enfin il peut arriver que le passeport soit confisqué (Gabon) et que vous ayez toutes les peines du monde à le récupérer, surtout quand vous arrivez dans le pays juste avant un long week-end. Il vous faut bien connaître le pays pour retrouver l'institut d'hygiène et le préposé qui vous a retenu le précieux document. Quand cette aventure m'est arrivée, j'en ai été quitte pour de nombreux déplacements entre mon hôtel et l'aéroport puis une convocation à l'institut d'hygiène et restitution du passeport après 5 jours, règlement d'une amende de 10 000 F CFA (15,24 € ) et remise d'un document officiel dûment signé et tamponné qualifiant l'infraction : « non présentation du carnet de vaccination ».

Dans ce genre de situation, il ne faut en aucun cas tenter de résoudre le problème en glissant subrepticement ou innocemment un billet de 1 000 F CFA (1,52 € ) dans le passeport. Ce geste est dangereux à plusieurs titres : il encourage la corruption et les abus de pouvoir, il peut vous valoir d’être emmené au poste où vous serez souvent menacé des pires sanctions quand vous ne serez pas rançonné. Il faut toujours faire preuve de patience, de calme et demander à vous faire présenter les textes qui autorisent l'agent à vous retenir.

Si vous souhaitez à tout prix voyager en Afrique sans souci, vous êtes toujours libres de vous faire vacciner (ou le carnet), ou sinon de faire valoir les risques par un certificat médical attaché au carnet de vaccination. Les contre-indications aux vaccinations sont chaque jour plus nombreuses et médicalement reconnues. Votre médecin habituel, qui souvent partage les mêmes idées que vous sur le sujet saura rédiger un certificat valable pour contourner une obligation administrative obsolète. Enfin, si le courage vous en dit, affichez fièrement vos opinions, remplacez votre carnet de vaccination par l’ouvrage de M. GEORGET, “Les vérités indésirables “ ou par des photocopies de morceaux choisis dans cet ouvrage (pourquoi la ligue n'éditerait-elle pas avec la permission de l'auteur un fascicule qui remplacerait le carnet de vaccination ?).

Que cette obligation vaccinale ne soit pas un obstacle. N'hésitez surtout pas à découvrir ce continent merveilleux où l'accueil est le plus souvent amical, sincère et bon enfant. Et dans un monde chaque jour plus compliqué rappelez-vous d'abord des gestes et précautions simples à savoir : veiller d'abord à l'hygiène alimentaire (attention aux boissons et crudités) et à l'hygiène corporelle en général et des mains en particulier (on trouve toujours du savon dans les coins les plus reculés d'Afrique). Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas, pour diverses raisons, utiliser de prophylaxie anti-paludéenne, dormez sous une moustiquaire ou dans une pièce protégée et ventilée (les moustiques ne peuvent alors pas voler), utiliser les répulsifs contre les moustiques (essence de citronnelle, serpentins) et puis si l'amour frappe à votre porte, sachez refuser ou vous protéger.

Rassurez-vous, mes trois fils ont passé leur petite enfance en Afrique et resplendissent de santé.

Dr Jean-Pierre EUDIER

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R&V
Le Dr EUDIER voyage avec un stock de livres “Vaccinations les vérités indésirables “ de M. GEORGET et distribue cet ouvrage aux personnes qui dans le pays ont quelque pouvoir de décision et qui se doivent de connaître autre chose que la version classique du problème. Leur réaction n’est jamais neutre. Certains lui disent incrédules : “Mais alors on prend notre pays pour un terrain d’expérimentation et nos populations pour des cobayes !“

 

Voyages en AFRIQUE
Tableau des pays et de l’obligation du vaccin contre la Fièvre Jaune, seul vaccin pouvant être exigé, les autres vaccins ne sont pas obligatoires.

Table of countries and requirement for Yellow Fever vaccination. No other vaccination is mandatory.

(Source O.M.S. “Voyages internationaux et santé“ Éd. 2001 [1])

Le voyageur vient de :

The traveller coming from :

Pays Zone infectée Zone non infectée (1) Contrôlé à l’arrivée
Acores O P N
Afrique du Sud O P N
Algérie O P I
Angola O P I
Bénin O O A
Botswana P P I
Burkina O O A
Burundi O P I
Cameroun O O A
Cameroun P P N
Cap Vert (2) O P N
Centrafrique (Rep.) O O I
Centrafrique (Rep.) P P I
Congo (Brazzaville) O O I
Congo O O I
Côte d’Ivoire O O A
Djibouti O P I
Egypte O P N
Erytnnée O P I
Ethiope O P I
Gabon O O A
Gambie O P I
Ghena O O A
Guinée Bissau O P I
Guinée Equatoriale O P I
Kenya O P I
Lesotho O P I
Libéria O O I
Madagascar O P N
Mabiere O P N
Malawi O P N
Mai O O A
Maroc P P N
Maurice O P N
Mauritanie (3) O P N
Mayotte P P I
Mozanbique O P I
Namibie (4) O P N
Niger O O I
Nigéria O P I
Ouganda O P I
Réunion (La) O P N
Rwanda O O I
Sao Torne e Principe O O I
Sénégal (5) O P N
Seychelle O P N
Sierra Leone O P I
Somalie O P I
Soudan O P I
Swazilario O P I
Tanzanie O P I
Tchad P P I
Togo O O A
Tunisie O P N
Zambie P P N
Zimbawe O P N
Key

O Obligatory
P Not obligatory
A Tested on arrival
N Not tested on arrival
I No information available

(1) France is a non-infected zone.
(2) Obligatory if the country of origin has notified cases during the last six years.
(3) (5) See article.
(4) Special regulations.

Travel guides recommend other vaccinations, rabies and typhoid in patricular. The decision is yours, based on your doctor's advice.

Légende

O Obligation
P Pas d’obligation
A Contrôlé à l’arrivée
N Non contrôlé à l’arrivée
I Pas d’information précise

(1) La France fait partie d’une zone non infectée.
(2) Obligatoire si le pays de provenance a notifié des cas au cours des 6 dernières années.
(3) (5) Voir article.
(4) Réglement spécial.

Les guides de voyage recommandent d’autres vaccinations, rage, thyphoïde en particulier. La Ligue laisse à chacun la liberté de suivre ces recommandations selon les conseils de son médecin.

Note 1 : vous trouverez un tableau actualisé pour 2011 sur le site de l'OMS

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Nouvelles brèves

IN MEMORIAM

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de M. Jean-Jacques ROCCA CRISTINACCE rédacteur de la revue Médecines Nouvelles.

Nous l’avions rencontré à plusieurs reprises et apprécié son humanisme et sa très grande connaissance des problèmes de santé et de société.

Créée en 1985 cette revue trimestrielle a su rester indépendante et s’est imposée par le sérieux et la pertinence des sujets abordés. Médecines Nouvelles a souvent publié des articles sur les vaccinations et la liberté de choix thérapeutique.

Nous souhaitons, que l’équipe de rédaction qui l’a secondé tout au long de ces années puisse continuer son œuvre, hors des sentiers de la pensée unique.

Nous présentons à son épouse et sa famille nos plus sincères condoléances.

(Médecins Nouvelles, BP2, 14130 BLANGY-le-CHÂTEAU
– abonnement 1 an (4 n°) : 30 €
Prix au n° : 8 € ).

 

UNE ÉMISSION DE TÉLÉ SANS CONTRADICTEUR

Nous voulons parler de l’émission “C’est dans l’air“ du lundi 4 février 2002 à 18h, sur la chaîne TV5 devenue France 5, au sujet de la méningite à méningocoque et la campagne de vaccination à Clermont-Ferrand.

Le vendredi 1er février, une journaliste de France 5 m'a téléphoné et m'a demandé de participer à cette émission qui devrait comporter deux volets : des intervenants sur le plateau et un reportage.

Pour le plateau, j'ai proposé de faire intervenir Sylvie SIMON, très au courant des problèmes de vaccinations, ou/et maître Thierry FENPY, notre avocat dans le référé de Clermont-Ferrand, évoqué dans le journal.

Pour le reportage, la journaliste me proposa une interview dans les locaux de la Ligue, car elle souhaitait faire participer La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations et la Cri-Vie, deux associations du référé, à l'émission.

Rendez-vous fut pris au 4, rue Saulnier à Paris à 12h15 le samedi 2 février. J'arrivais à midi à la Ligue pour attendre l'arrivée de l'équipe des journalistes. A 12h25, comme personne ne s'était encore présenté, je découvris sur mon portable un message daté de 12h20, qui m'informait que l'équipe était encore sur un tournage à Ivry et qu'à cause des emboutillages, le rendez-vous de 12h15 était annulé. Or, j'avais moi-même traversé Paris avec une circulation très fluide.

J'appris alors que les deux personnes proposées pour être sur le plateau n'avaient pas été contactées.

Lundi 4 février, l'émission eut lieu sans aucun contradicteur. Sur le plateau, seuls des partisans des vaccinations étaient invités. On se garda bien d'évoquer les risques vaccinaux, la présence de sels d'aluminium, pourtant dénoncée par des spécialistes. Personne ne fut allusion à la position de certains médecins opposés au vaccin ni aux familles de Clermont-Ferrand qui l'ont refusé.

Quant au reportage, on interrogea un pharmmacien généraliste sans spécialisation particulière, et un chercheur de l'Institut Pasteur.

Nous comprenons alors que nous ne pouvions pas être présents dans cette émission dont nous aurions grippé la belle mécanique. La 5 ne nous avait pas habitués à ce manque d'objectivité.

Jean-Marie MORA

MANIFESTATION À AUBENAS (ARDÈCHE)

Le samedi 9 février la Ligue a participé avec d’autres associations à une manifestation organisée par des parents en butte aux habituelles exigences de vaccinations en milieu scolaire.

Auparavant des lettres demandant des explications et informant des risques liés aux vaccins, avaient été adressées au directeur de l’école, au médecin scolaire, à l’inspecteur d’Académie.

Aucun n’avait répondu.

Le cortège d’une centaine de personnes a parcouru les rues de la ville avec banderoles et escorte de la police municipale.

De nombreux commerçants, dont une pharmacie, avaient placé l’affiche annonçant la manifestation dans leur vitrine.

L’après-midi la conférence du Dr Marc VERCOUTÈRE a réuni environ 200 personnes, et Madame le Maire est venue rencontrer les organisateurs.

La presse locale a rendu compte de cet événement qui s’est déroulé dans l’ordre.

Nous remercions nos adhérents qui se sont déplacés, certains de fort loin.

VACCIN ANTI-ROUGEOLE

Le 22 décembre 2001 dans un village algérien, Oued el Abtal, près de Mascara, 7 nourrissons sont décédés dans le centre de santé où ils venaient d’être vaccinés contre la rougeole. Des dizaines d’autres ont été hospitalisés. Pour protester la population est descendue dans la rue et a incendié la sous-préfecture, la mairie, et le centre des impôts. Le ministre de la santé a dit qu’il y avait eu une mauvaise manipulation, mais que les vaccins, qui provenaient d’un grand laboratoire européen n’étaient pas périmés. (La Libre Belgique – 26 Déc. 2001).

Cet événement nous renvoie à un livre paru en 2000 aux USA : Darkness in Eldorado (Ténèbres dans l’Eldorado) écrit par un journaliste américain, Patrick TIERNEY. Ce dernier laisse entendre que dans les années 60, le Dr J.V. NEEL aurait volontairement aggravé, voire provoqué une épidémie de rougeole en participant à une campagne de vaccination menée avec le vaccin contenant la souche Edmonston B, à virus vivants sur les indiens Yanomamis du Vénézuela. Cette épidémie aurait fait des centaines et peut-être des milliers de morts. Cette vaccination a été pratiquée contre l’avis des experts médicaux qui connaissaient sa nocivité pour ce type de collectivité.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle épidémie se produit suite à la vaccination de masse. Dans son livre « Vaccinations, les vérités indésirables » P. 246 et s. M. GEORGET cite celles du Zimbabwe et du Niger. Le Dr J.V. NEEL, généticien américain, avait travaillé sur les effets des bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki, puis mené d’autres études chez les Yanomamis.

Le journal anglais, The Guardian, du 4 octobre 2000, rendant compte du livre et des controverses suscitées dans la communauté scientifique, nous apprend qu’un collaborateur du Dr NEEL, le Pr WARD, a reconnu qu’une partie du financement de la mission parmi les Yanomamis provenait de l’agence américaine de l’énergie atomique, qui s’intéressait aux mutations génétiques naturelles.

Mais il a démenti que le Dr NELL ait procédé à d’autres expériences, telles que l’injection de plutonium. Nous ne sommes pas en mesure de tirer une conclusion sur ces événements ; constatons seulement que bien des zones troubles subsistent et que le vacciné ne sait jamais exactement ce qu’on lui injecte, ni pourquoi, surtout s’il a la malchance de faire partie du Tiers Monde. Et ne dit-on pas « qu’il n’y a pas de fumée sans feu » ? Plus le temps passe plus nous nous apercevons que les vaccins sont bien à l’abri derrière un épais nuage de fumée.

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Bruxelles : colloque au Parlement européen


“ LE BIEN-FONDÉ DE LA PRATIQUE VACCINALE “

Vendredi 5 avril 2002 - SALLE 1G2

Organisation PAUL LANNOYE, MEP

MATINÉE

Président de séance :  Paul LANNOYE, MEP, Belgique

09h15 Accueil des participants, ouverture du Colloque et introduction
Paul LANNOYE, MEP, Belgique
09h30 “Politique vaccinale au niveau européen : état des lieux et objectifs futurs“
Commission européenne
09h50 “L’impact des programmes de vaccination mondiaux“
10h10 “La situation juridique vaccinale à travers l’Europe“
Maître Philippe AUTRIVE, Avocat au Barreau de Paris, France
10h30 Questions-réponses
11h00 “Illustration de l’échec vaccinal : le cas du vaccin contre la tuberculose (Vaccin BCG)“ (“Impfversagen am Beispiel der Impfung gegen Tuberkulose (BCG - Impfung)“)
Doktor Gerhard BUCHWALD, Ärztlichen Berater des Schutzverbandes für Impfgeschädigte, Deutschland
11h20 “Vaccins et maladies auto-immunitaires“ (“Vaccins en autoimmuunziekten“)
Kris GAUBLOMME, Docteur en médecine, Belgique
11h40 “Origines et conséquences des contaminations et impuretés des vaccins“
Michel GEORGET, Professeur agrégé de Biologie, France
12h00 Questions-réponses

APRÈS-MIDI

Président de séance :
Caroline LUCAS, MEP, Royaume-Uni

14h30 “Intérêt des vaccins et de la vaccination“
Luc HESSEL, Directeur exécutif, Affaires médicales et affaires publiques, Europe, Aventis Pasteur, France
14h50 “Autisme et facteurs biomédicaux : le rôle du facteur environnemental"
15h10 “Les dommages liés à la vaccination“ (“I Danni della vaccinazione“)
Dr Dario MIEDICO, Medico chirurgo, Specialista in medicina legale, Italia
15h30 Questions-réponses
16h00 “Une vaccination infantile sûre et efficace“ (“Veilig en efficiënt vaccineren van kinderen“)
16h20 “Efficacité et sûreté des vaccins : questions scientifiques toujours sans réponse“
16h40 Questions-réponses
17h45 Conclusions
Paul LANNOYE, MEP, Belgique
18h00 Fin des travaux

Interprétation simultanée
français - anglais - allemand - italien - espagnol -néerlandais - suédois - finlandais

PARLEMENT EUROPEEN
EUROPEAN PARLIAMENT
(Gare Luxembourg - Station metro Maelbeek)
Room / Salle 1G02
Rue Wiertz • 1047 Bruxelles • Belgique

Organisation
Paul LANNOYE, MEP
C/o Françoise Dupont
Parlement européen
Bureau ASP 08G102
Rue Wiertz • 1047 Bruxelles • Belgique
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R&V
C’est un signe encourageant qu’une telle conférence puisse avoir lieu au Parlement Européen.

Les parlementaires auront ainsi l’occasion d’apprendre que bien des données scientifiques et épidémiologiques leur ont été cachées. Nous y assisterons et un compte-rendu sera fait dans le bulletin d’Août 2002.

L’organisateur a également prévu l’édition des actes du colloque.

 sommaire


Méningite


A propos de la récente campagne de vaccination contre la méningite C

La maladie 

Une méningite est une inflammation des méninges (membranes enveloppant le système nerveux) se traduisant notamment par une raideur de la nuque, de violents maux de tête et des vomissements. Dans leur grande majorité, les méningites sont d’origine virale, les méningites bactériennes ne représentant chez l’enfant que 6% de l’ensemble. Diverses bactéries peuvent entraîner une méningite : pneumocoques, bacille tuberculeux, Listeria, bactéries Haemophilus (notamment Haemophilus influenzae de type B), méningocoques (dont il existe 5 types: A, B C, W et Y).

Une partie de la population (parfois jusqu’à 20 à 30%) est porteuse de façon plus ou moins transitoire, de méningocoques au niveau du rhinopharynx. Le déclenchement de la maladie est lié au degré d’immunité du sujet, immunité qui se développe au cours des vingt premières années de la vie par le contact avec une bactérie voisine du méningocoque qui partage avec lui des molécules antigéniques. Le risque de la maladie est lié au manque d’activité bactéricide du sérum dû à l’absence de certains composants du complément indispensables pour détruire les bactéries.

Cette anomalie touche un individu sur 1000. (Tous ces renseignements sont tirés du manuel “Principes de médecine interne” de HARRISON).

Les vaccins

Les vaccins utilisés jusqu’à la fin des années 90 étaient composés d’un polyoside de l’enveloppe des méningocoques de type A et C. Très utilisés en Afrique (où le type A est prédominant), leur efficacité est discutable selon l’avis de l’OMS elle-même qui déclarait dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire du 10 septembre 1999 : « L ’efficacité du vaccin du groupe A chez les enfants de moins d ’un an n ’est pas nette.
Chez les enfants âgés de moins de deux ans, les vaccins du groupe C n ’ont pas de pouvoir immunogène fiable et, si on les administre à des enfants en bas âge, ils peuvent affaiblir au cours des années la réponse aux antigènes du groupe C.»

Le même problème s’était posé pour les premiers vaccins anti-Haemophilus qui ont été remplacés par des vaccins, dits conjugués, contenant un polyoside d’enveloppe combiné à la toxine tétanique.

La même méthode a été utilisée pour la mise au point du nouveau vaccin MENINGITEC dans lequel le polyoside d’enveloppe du méningocoque C est associé à une protéine du bacille diphtérique et adsorbé sur phosphate d’aluminium.

Le schéma de vaccination ne comporte qu’une seule injection pour les adultes, les adolescents et les enfants de plus d’un an. Les pauvres nourrissons de moins d’un an devront par contre recevoir 3 injections, ce qui semblerait indiquer que le pouvoir immunogène de ce vaccin est faible.

La campagne de vaccination du Puy de Dôme

Mise en place

L’incidence des méningites à méningocoques est de l’ordre de 1 pour 100 000 habitants et par an, ce qui signifie qu’il en survient plusieurs centaines de cas chaque année, en France. Dans le cas du Puy-de-Dôme, les médias ont déclenché une véritable psychose en affolant la population. Le vent de panique ainsi créé a ouvert la voie à la mise en place d’un large programme de vaccination dans ce département.

On peut légitimement s’interroger sur la spontanéité de ces évènements médiatiques. N’y a-t-il pas eu une mise en scène savamment organisée comme ce fut le cas pour lancer la campagne de vaccinations contre l’hépatite B ?.

En effet, les autorités de santé anglaises ont décrété en 1999 la généralisation de la vaccination contre le méningocoque C à l’ensemble de la population âgée de moins de 18 ans. Une diminution de l’incidence des méningites de type C a été constatée chez les nourrissons de moins d’un an et les adolescents de 15 à 17 ans, mais aucune information n’est donnée concernant les enfants de 1 à 14 ans.

Emboîtant le pas (?) aux autorités anglaises en novembre 2000, le Conseil supérieur d’hygiène bruxellois, constatant une élévation de l’incidence des méningites à méningocoques (notamment de type C) envisageait de modifier la politique vaccinale. De fait, le vaccin contre la méningite C est devenu gratuit en Belgique pour qu’il soit plus facilement accessible à tous.

Au vu de ces données, le président du Comité technique des vaccinations (français) a constitué un groupe de travail chargé de présenter, à ce comité, un projet de recommandations afin qu’il puisse se prononcer sur la mise en place d’une vaccination de masse contre la méningite C en France. Le groupe de travail a donc sollicité l’unité de pharmacovigilance de l’AFSSAPS (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) pour évaluer les données de pharmacovigilance relatives aux vaccins conjugués de type C. La date de remise du rapport était fixée au 30 octobre 2001 et la synthèse des données de tolérance du vaccin devait être présentée au Comité technique des vaccinations le 13 décembre 2001.

Le groupe de travail ayant émis un avis favorable, l’autorisation de mise sur le marché du vaccin Meningitec a été délivrée le 10 janvier 2002, la veille de la décision de lancer la campagne de vaccinations.

Dans ce contexte, les cas de méningite recensés dans le Puy-de-Dôme durant ces derniers mois n’ont-ils pas constitué l’occasion rêvée pour faire un essai grandeur nature de ce nouveau vaccin, avant de le généraliser à l’ensemble de la France ? Le recours aux médias a été une fois de plus très efficace. Ce procédé rappelle tout à fait celui préconisé, dans les années 50, par un médecin dans le Concours Médical  à propos de l’affolement de la population lors de l’épidémie de variole de Vannes : « [l’affolement] aura eu au moins l ’immense avantage de faire d ’un acte obligatoire, imposé par la contrainte, un acte médical spontanément réclamé par le patient qui, sous l ’influence d ’une peur millénaire, en a compris tout soudain la valeur et l ’intérêt. Le ministère de la Santé aurait peut-être intérêt, pour  lancer de temps à autre telle ou telle vaccination, à créer fort astucieusement avec l ’aide inconsciente de la  grande presse de tels courants d ’opinion

Effets secondaires

Quelles sont donc les données de la pharmacovigilance qui ont conduit le Comité technique des vaccinations à programmer cette campagne de vaccination dans le Puy-de-Dôme ?

Deux types de données sont à considérer.

Les données post-marketing (traduisez après mise sur le marché !) concernent la période allant du 15 octobre 1999 au 15 avril 2001 et proviennent du laboratoire fabriquant ce vaccin (Wyeth Lederle) qui se trouve donc être juge et partie.

Pendant ces 18 mois, plus de 19,2 millions de doses de vaccins ont été commercialisées. Plus de 7400 effets secondaires ont été rapportés, dont 860 graves. (Selon le décret n° 95 277 relatif à la pharmacovigilance, un effet indésirable grave est défini comme étant fatal ou susceptible de mettre la vie en danger, ou entraînant une invalidité ou une incapacité, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation.)

Le laboratoire peut ainsi annoncer que le taux des effets secondaires est de 0,03% et celui des accidents graves de 4,4 pour 100 000. Ces calculs sont parfaitement exacts. Néanmoins, le tableau s’assombrit quand on entre dans le détail des complications graves. Les voici, tels que fournis par l’unité de pharmacovigilance :

  • 21 décès dont 8 de mort subite du nourrisson, avec le commentaire suivant : « pour la majorité des cas, l ’imputabilité du vaccin a été jugée douteuse de par l’existence de facteurs confondants (association vaccinale, maladie sous-jacente) ». Qu’est-ce à dire pour les autres cas « minoritaires » ? En tout état de cause, pourquoi innocenter le Meningitec parce qu’il y avait une maladie sous-jacente ou une autre vaccination ? Le Meningitec a très bien pu être la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et que sans lui la mort subite ne se serait pas produite.
  • Plus de 80 cas d’hypersensibilité dont 28 réactions anaphylactiques
  • 19 cas de bronchospasmes dont 3 graves (délai moyen d’apparition : 2,2 jours après la vaccination)
  • 24 cas d’érythème polymorphe dont 5 graves (délai moyen : 4,9 jours)
  • 188 cas de pétéchies et/ou purpura dont 107 graves (délai : 1 jour)
  • 8 cas de bradycardie dont 6 graves (délai : 1 jour)
  • 15 cas d’apnée dont 14 graves (délai : 1,3 jour).

Le rapport conclut : « Au vu de ces données, l ’évaluation du profil de tolérance semble satisfaisant » (sic).

Les données de tolérance avant mise sur le marché : ces données sont issues de 11 études cliniques conduites chez les nourrissons, les jeunes enfants (3- 5 ans) et l’adulte (18-44 ans), incluant 3 700 sujets.
Il a été observé :

  • 10 décès dont 5 morts subites, 2 homicides, 1 anomalie métabolique, 1 leptoméningite bactérienne aiguë et 1 maladie cardiaque congénitale (il est curieux d’inclure dans une telle étude un nourrisson porteur d’une malformation !). Si on écarte ce cas et les deux homicides, il reste 7 décès dont, une fois encore, l’imputabilité a été jugée douteuse. Pourtant, là encore, la vaccination a sans aucun doute été le facteur déclenchant.
  • A ces décès, s’ajoutent une dizaine (sans plus de précision) d’évènements indésirables graves chez les nourrissons, dont l’imputabilité a été jugée plausible, concernant essentiellement des convulsions.

Si l’on fait le bilan de ces études cliniques, on peut retenir 7 décès et 10 autres accidents graves, soit 17 effets secondaires graves pour 3 700 sujets, soit 459 accidents graves pour 100 000 vaccinés, soit 100 fois plus que ce qu’annonce la pharmacovigilance sur la foi des données du laboratoire (4,4 pour 100 000). Ces résultats correspondent exactement à ce que diverses autorités de santé affirment depuis longtemps, notamment la FDA aux Etats-Unis, à savoir que la pharmacovigilance ne recense que 1% des effets indésirables.

Qu’a-t-on dit aux parents ?

Il faut reconnaître que, pour la première fois, les autorités ont pris la peine d’adresser un courrier aux parents pour expliquer ce qu’était la méningite à méningocoques, le vaccin et pour donner une liste de quelques effets secondaires. L’accord des parents était demandé, ce qui pouvait être considéré comme un consentement éclairé. Encore aurait-il fallu que ceux-ci soient au courant de tous les effets secondaires observés, notamment des effets les plus graves. Or, la liste s’est limitée aux effets suivants :
- pour les effets observés au cours des études précédant la mise sur le marché : rougeur au site d’injection, gonflement, sensibilité à la pression, irritabilité, fièvre, perte d’appétit, diarrhée, vomissements, pleurs, somnolence, maux de tête. Ce n’est déjà pas mal, mais rien n’est annoncé concernant les décès.
- pour les effets recensés par la pharmacovigilance après mise sur le marché : convulsions, et une série d’effets qualifiés de très rares comme augmentation de la taille des ganglions, allergie (parfois anaphylaxie), vertige, syncope, picotements, démangeaisons, éruption cutanée, urticaire, vomissements, nausées, diminution du tonus musculaire, douleur des articulations.
La liste est longue mais rien n’est dit sur les purpuras, les bronchospasmes, les apnées ni surtout sur les décès.

Quant aux médias ils ont fidèlement rapporté le taux d’accidents graves de 4,4 pour 100 000 vaccinés, établi d’après les données du laboratoire, mais se sont bien gardés de parler des décès et des résultats des études cliniques précédant la commercialisation du vaccin.

L’information des parents n’a donc pas été « claire et appropriée sur les risques graves [même si] ces risques ne se réalisent qu’exceptionnellement » comme le prescrivent les arrêts de la Cour de cassation des 25 février et 14 octobre 1997 et l’arrêt du Conseil d’Etat du 5 janvier 2000.

Deux médecins courageux sont intervenus sur TF1 pour tenter de montrer qu’on ne disait pas toute la vérité sur les risques de cette vaccination. Peu de jours après, cette intervention fut contrecarrée par une déclaration selon laquelle, contrairement au bruit qui courait, il n’était observé aucun effet secondaire. Statistiquement, cette affirmation ne peut pas correspondre à la réalité. Compte tenu des faits rapportés ci-dessus, si l’on vaccine 70 ou 80 000 sujets, il doit nécessairement se produire des dizaines d’effets indésirables graves.

A cela, il faut ajouter les risques inhérents au mode fabrication du vaccin qui est produit en Angleterre avec utilisation de sérum fœtal de veau. La France refuse la viande anglaise mais importe pour ses enfants des vaccins fabriqués avec des produits bovins, même si le sérum fœtal provient de Nouvelle-Zélande (aucun pays ne pouvant se dire aujourd’hui indemne de vache folle).

Enfin, comme la plupart des vaccins, Meningitec contient de l’aluminium dont on sait que l’accumulation peut conduire notamment à cette maladie musculaire nouvellement identifiée : la myofasciite à macrophages.

L’avenir nous dira si cette vaccination dans le Puy-de-Dôme a servi de test pour une extension à l’ensemble de la France. Si cela devait être le cas, le calendrier vaccinal des nourrissons, déjà ahurissant, deviendrait complètement démentiel.

Michel GEORGET, auteur du livre « VACCINATIONS, les vérités indésirables »

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Lettre ouverte aux candidats

à la Présidence de la République


Ligue nationale pour la liberté des vaccinations

M...                                   

Election présidentielle
Lettre ouverte

 Paris, mars 2002           

M...

La santé est la préoccupation majeure des Français. Vos concitoyens ont été profondément marqués par les nombreuses affaires qui se sont succédées ces dernières années : sang contaminé, hormone de croissance, ESB, Tchernobyl, amiante, vaccin HB, etc.
A chaque fois ils ont eu l’impression que leur santé passait après les intérêts financiers, voire politiques.

L ‘épidémie d’hépatite C touche des millions de Français ; infections nosocomiales et maladies iatrogènes provoquent plusieurs milliers de décès tous les ans.
Des études scientifiques mettent en cause les vaccins dans l’augmentation des cas de sclérose, myofasciite, diabète, autisme, cancers.
De l’hydroxyde d’aluminium est utilisé comme adjuvant et des dérivés de mercure (mercurothiolate) et d’éther de glycol (phénoxyéthanol) comme conservateurs. Tous ces produits sont connus pour être hautement toxiques et pourtant ils sont utilisés dans les vaccins.
Nous payons aujourd’hui par de nombreux cancers la contamination des vaccins anti-polio, par le virus cancérigène SV40, survenue dans les années soixante.
Des vaccins comme ceux contre la polio et l’hépatite B sont préparés sur des lignées cellulaires continues à caractère cancéreux.
De graves soupçons pèsent sur la présence de prions apportés par le sérum foetal de veau aux milieux de préparation des vaccins.
Les drames provoqués par le vaccin anti-hépatite B sont bien connus, il y a des milliers de victimes et les tribunaux ont déjà jugé en faveur des malades. Par certaines de ses décisions la Sécurité Sociale a reconnu que les troubles neurologiques, suite à la vaccination anti-hépatite B, étaient des accidents du travail et devaient être indemnisés.
C’est donc bien reconnaître le lien de cause à effet. Les dépôts de plaintes se multiplient.
A force de négliger le principe de précaution et de cacher la vérité il est fort probable qu’un scandale éclate aussi pour les vaccins.
Notre pays maintient quatre vaccinations obligatoires, Diphtérie, Tétanos, Polio, BCG, pour l’ensemble de la population, plus Hépatite B et Typhoïde pour le personnel médical, alors que dans la très grande majorité des pays de l’U.E. existe la liberté vaccinale.

Vous êtes candidat à la Présidence de la République. Si vous êtes élu vous engagez-vous solennellement à faire abroger par le Parlement toutes les lois, décrets, arrêtés et règlements rendant les vaccinations obligatoires pour quelque cause ou motif que ce soit, afin de rendre totalement libre cette pratique médicale ?

Une large diffusion sera réservée à notre demande et à votre réponse, pour que nos adhérents, sympathisants, et toutes les personnes soucieuses de leur santé et de celle de leurs enfants, puissent tenir compte de votre position lors de leur vote.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous présentons, M ...

Jean-Marie MORA Président

R&V : Cette lettre ouverte a été adressée aux candidats à la présidence de la République et à plusieurs journaux et revues.
Au moment où nous mettons sous presse, certains candidats n’ont pas encore obtenu les 500 signatures indispensables pour pouvoir se présenter officiellement.
Mais il est toujours bon de faire circuler l’information, il en reste toujours quelque chose.

 

MOUVEMENT ÉCOLOGISTE INDÉPENDANT
Paris le 18 mars 2002

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations
4 rue Saulnier
75009 PARIS

Monsieur le Président,

Je vous remercie de l’intérêt que vous portez à ma candidature et de la question que vous m’avez posée. Je suis particulièrement sensible à toutes les questions qui touchent à la santé et le mouvement que je préside également. Lors des dernières élections Européennes nous vous avions offert quelques secondes sur notre temps de parole pour que vous puissiez exposer votre demande.
Nous n’avons pas changé d’optique et la liberté vaccinale est toujours dans mon programme ainsi que dans celui du MEI, mais nous allons un peu plus loin en prévoyant que les 2 organismes AFSSA et AFSSAPS aient dans leurs membres et à hauteur de 33 % des membres de la société civile, patients en puissance, et qu’ils participent aux prises de décision. Que le second tiers soit proposé par les associations de santé indépendantes et que le tiers restant nommé par le gouvernement n’ait pas depuis 5 ans de liens financiers avec les laboratoires pharmaceutiques.
J’espère avoir répondu clairement à votre attente et vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes sincères salutations

Antoine WAECHTER.

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Questions parues au Journal Officiel


R&V : Nous poursuivons la publication des questions posées par les parlementaires. C'est un signe irréfutable que les problèmes soulevés par les vaccinations et l'obligation agitent les milieux officiels.


Numéros des questions référencées :

65660 - M.  Baeumler Jean-Pierre (SOC) - Haut-Rhin
66914 - M.  Aschieri André ( Radical, Citoyen et Vert ) - Alpes-Maritimes
67463 - Mme Boutin Christine (UDF) - Yvelines
71881 - M. Adevah-Poeuf Maurice (SOC) - Puy-de-Dôme
71948 - M. Adevah-Poeuf Maurice (SOC) - Puy-de-Dôme
72884 - M.  Aschieri André ( Radical, Citoyen et Vert ) - Alpes-Maritimes
73023 - M.  Aschieri André ( Radical, Citoyen et Vert ) - Alpes-Maritimes

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