Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

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Août 2002

Message du Président


Malgré l'injustice il faut garder l'espoir.

Pourquoi INJUSTICE ?

Reprenons l’histoire du Code de santé publique, pour lequel vous avez tellement été nombreux à écrire aux élus que le code est resté des dizaines de mois au fond des tiroirs du Sénat. Ce qui a permis que nous puissions avoir un jugement du Conseil d’état.

Ce jugement nous donnait raison pour le DTP et tort pour le BCG. Une demi-victoire. Mais il y a bien pire, l’arrêt du Conseil d’Etat se compose des attendus, qui expliquaient clairement que les peines pour le DTP étaient illégales ; et ensuite, le jugement. A cause d’une erreur de « plume » les articles du CSP concernés par le jugement n'ont pas été annulés. Autrement dit, erreur de frappe, mauvaise copie, distraction, ou volonté ? Nous avons donc fait appel de cette erreur matérielle pour qu’elle soit rectifiée. Le 22 février, dernier jour de la session parlementaire, le Parlement adopte 5 codes différents dont le CSP, sans débat.

Et que nous répond le Conseil d’Etat ? En substance : « Messieurs nous reconnaissons que nous nous sommes trompés, il y a bien erreur de plume. Malheureusement nous n’acceptons pas de rectifier l’erreur que nous reconnaissons avoir faite car depuis, le CSP a été voté par le Parlement, il est donc devenu texte législatif et attaquable uniquement devant le Conseil constitutionnel et par les parlementaires. »

Comment appelez-vous cela ?

Si je répondais je serais grossier !  

Non seulement ils font des erreurs, ce qui, pour un tribunal de cette importance, la plus haute juridiction administrative française, est tout de même un peu fort, mais en plus, la reconnaissant, ils se retranchent derrière le vote du Parlement pour ne pas la rectifier.

L’argument de notre avocat était de dire : le vote ayant eu lieu sans discussion si le texte avait été différent il aurait été voté de la même manière, ce n’est donc pas la volonté des députés qui est remise en cause. Rien n’y fera, et on dira que la France est un pays de droit.

Avant cet événement nous avons fait une requête (avec les associations de l’UNACS et ALIS) auprès de la Cour Européenne des Droits de l’homme qui pourrait nous être favorable.

On voit donc, sur le plan officiel rien n’y fait, nous nous heurtons à un mur, alors il va falloir explorer d’autres voies.

Par ces autres moyens y aurait-il un espoir ? Vous voudrez bien noter cette phrase que j’écris le 6 août 2002, permettez que je n’en dise pas plus aujourd’hui.

On pourrait peut-être aboutir à terme à la levée de l’obligation.

Alors « EURÊKA » nous aurions gagné, “nous pourrions tirer le rideau.“

Que se passe-t-il dans les pays qui n’ont plus ou qui n’ont pas d’obligation ? Nous avons rencontré nos amis espagnols, anglais, allemands etc. Prenons l’exemple des espagnols, ils n’ont qu’une obligation, le vaccin antidiphtérique qui n’est plus pratiqué et pas d’obligation à l’école. Nous leur avons demandé pourquoi une ligue qui porte le même nom que le nôtre. “Parce que la pression sociale est telle, et la publicité des laboratoires tellement agressive que tout le monde se fait vacciner“. Donc leur travail est un travail d’information sur le fond, et leur petit nombre d’adhérents un handicap. Nous avons la chance d’être plus nombreux il faudra le rester et surtout ne pas abandonner l’association.

Avant la fin d’année 2003 vous les adhérents, aurez accès à une base de données scientifiques sur Internet où vous trouverez des milliers d’informations, car si, à l’avenir, les laboratoires ont les mains libres et le ministère plus du tout de responsabilité, (c’est le cas quand une vaccination n’est pas obligatoire), la publicité va se déchaîner. Il faudra donc être encore plus forts qu’aujourd’hui c’est la raison pour laquelle nous vous demandons d’être fidèles à la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. De continuer à y adhérer, même quand vous n’avez plus besoin qu’on vous soutienne pour permettre à vos enfants de ne pas être vaccinés en dehors de votre choix. Ceux qui sont aujourd'hui nos enfants, seront demain les parents d’autres enfants qui auront à leur tour besoin de la Ligue. Pour que soit maintenue une information différente et complète qui vous assiste dans votre décision de faire ou ne pas faire vacciner vos enfants, ne quittez pas l’association, elle a besoin de tous.

Jean-Marie MORA, Président

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Assemblée générale 2002

Rapport moral de l'assemblée générale du 27 avril 2002

Chers adhérents,

Dans le rapport qui suit, vous vous rendrez compte de l'importance du travail fait par la Ligue et de l'absolue nécessité de son existence. Face aux labos impatients de vendre leurs vaccins et au Ministère de la santé qui fait leur jeu, nous nous rendons compte que l'action que nous menons est encore plus difficile et plus importante pour les vaccins non obligatoires que pour les vaccins obligatoires et le mot « liberté » de la Ligue va changer de sens de « plus obligatoire » il va devenir « choix éclairé » notre existence n’est donc pas près de devenir inutile.

« Bioterrorisme » : charbon et méningocoque C, même combat ! La crainte du charbon suite à l’attentat du 11 septembre 2001 à New York a été potentialisée par quelques mauvais plaisantins, en plus des quelques cas réels retrouvés. La panique a ainsi été organisée en suggérant une épidémie de variole. Comme l’a déclaré pour la première fois notre Ministre de la Santé (B.K) à propos de l’éventualité d’une vaccination massive contre la variole, celle-ci serait plus néfaste qu’utile « causant au moins 350 morts dans notre pays ». Une vaccination ciblée est préférable. C’est l’un des mensonges des vaccinalistes que nous essayons de démonter (voir l'article de décembre 2001). Donc, il est reconnu que les effets secondaires d’une vaccination peuvent être lourds. Nous ne pensons pas que seuls ceux de la variole seraient concernés.

Activités locales dans le Nord-Pas-de-Calais

Conférences

Michel GEORGET : à Douai, le 19 mars, à Dunkerque, le 20 mars.

Dr GAUBLOMME et Maître MARCHAND : à Marcq-en-Barœul, le 27 mars : « Vaccination en Europe, qu’en penser ? »

Réunions trimestrielles

Elles ont eu lieu les 24 octobre, 10 janvier, 27 avril, 10 mai.

Nous participons à la vie municipale : Rallye organisé par la ville le 30 septembre. Vœux du Maire. Vernissage. Entretien avec la conseillère municipale pour l’enfance, le 13 mars.

Nous tenons à être connus car le directeur de la Bibliothèque municipale a refusé de mettre en rayon le livre de Michel GEORGET que nous avions offert ! Par ailleurs, un conseiller municipal, gynécologue, craint que nous n’ayons une odeur de soufre....

Participation aux Etats Généraux de la Santé à Lille. Cela commence à porter ses fruits puisqu’un courrier officiel reconnaît enfin le bien-fondé de ma demande concernant la désinformation sur l’HB du journal du Conseil Général de janvier 2001 !

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Interventions

- Auprès des députés et sénateurs :

Après notre découverte : un vaccin pour enfant contient du phénoxyéthanol. Il s’agit d’un éther de glycol particulièrement toxique. Alternative Santé l’Impatient  écrivait déjà en juin 2001 qu'il était prévu que les éthers de glycol soient remplacés. Or ils sont toujours présents (d’ailleurs des expérimentations animales ont mis en évidence son effet nocif sur la fertilité et le sang...). Nous avons constaté qu’au moins 6 vaccins contenaient cet éther de glycol.

Nous avons demandé un moratoire sur les vaccinations en attendant que des travaux sérieux soient réalisés. BCG : il semble bien fragilisé. Après l’article de « Que Choisir » de mars 2001, en voici un nouveau dans « 60 millions de Consommateurs » de février 2002, « Vaccination, Faut-il supprimer le BCG? »

- Auprès des associations de malades:

Elles se révèlent un peu décevantes après un an de pratique:

  • Aispace, association pour les personnes atteintes d’épilepsie n’a pas eu le temps de reprendre des travaux communs. Mais sa Présidente est sensibilisée à la possibilité d’un lien entre épilepsie et vaccination. Notre démarche n’aura donc pas été inutile.
  • NAFSEP, (Sclérose En Plaques) : la présidente est difficile à convaincre, bien qu’elle ait dans sa famille une victime de la vaccination anti-hépatite B.
  • Association Liberté Santé : nous sommes en relation pour un travail commun qui est en train de se mettre en place localement.

- Auprès d’autres associations :

  • FGR (Fédération Générale des Retraités de la fonction publique) : avec laquelle nous espérons pouvoir mettre en œuvre une étude sur les retraités vaccinés contre la grippe...
  • La Ligue Contre la Vivisection, grâce à laquelle nous avons pu être invités à Douai, gracieusement. La plupart de ses dirigeants sont convaincus des méfaits des vaccinations (cf  Que Choisir  n°390 de février 2002 qui dénonce « le fibrosarcome vaccinal chez le chat » observé par les vétérinaires américains). 
  • ATTAC : leur but est de se réapproprier ensemble l’avenir de notre monde, de sensibiliser la population aux dangers qui découlent de la marchandisation effrénée du monde, de suivre les acteurs économiques locaux, publics ou privés, et d'entreprendre des manifestations locales afin de peser sur les décideurs politiques et économiques.
  • AISP (Association pour l’Information en Santé Publique) : le Dr VUE-DESINGUE qui anime cette association s’est investie, cette année dans le projet d'organisation d'une journée d’information a la télévision, du style « Téléthon » qu’elle a dénommé « Polluthon ». Nous avons participé à sa campagne sachant que les maladies sont liées à plusieurs facteurs dont les microbes bien sûr, mais aussi l’environnement, les facteurs personnels, etc...
Nos relations avec d’autres organismes

Nous prenons contact avec d’autres associations locales, les bénévoles sont moins «coincés», il faut que la véritable information se répande à la base.

  • Anne KNEELEGHT (responsable locale de la Ligue contre la Vivisection) est venue présenter son mouvement à notre réunion de janvier.
  • Thierry BECOURT, 27 janvier, 2 février.
  • Radio-Collège, à Waziers, près de Douai, pour essayer de pénétrer le milieu scolaire.

Nous répondons aux particuliers ou les recevons.

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L’action CSP

Cette action que, tous ensemble, nous avons menée est l’illustration parfaite de ce que peut donner une action de « lobbying » bien organisée. Le risque que nous avions était que le CSP vienne en discussion au Parlement avant le jugement du Conseil d’État. Une tentative a été menée le 10 janvier 2001, mais grâce à l’intervention des députés UDF présents en séance et à Christine BOUTIN, l’amendement déposé pour faire voter le CSP sans débat a avorté. (NDLR : Le vote du CSP s'est malgré tout déroulé le dernier jour de la mandature des députés le 22 février 2002 sans débat.)

Le jugement du CE

L e jugement en Conseil d’État a donc été rendu. Ce dernier nous était favorable pour les peines attachées au DTP, qui devaient donc être annulées, mais pas pour le BCG dont les peines de 25 000 F et 6 mois de prison sont maintenues. Ce BCG que même l’OMS ne conseille plus, la France le maintient obligatoire avec des peines extraordinaires. Il sera peut-être plus simple de se battre contre cette obligation.

Malheureusement une erreur s'est glissée dans le jugement dont nous avons réclamé la rectification (lire l'éditorial).

Conseil de l'Ordre

Le 2 novembre 2001, Monsieur JOURJON, notre trésorier, représentait la ligue au procès des docteurs COLIN et ROCHER.

Colloque au Parlement européen

Le 26 novembre nous étions à Namur pour préparer ce colloque dont vous trouvez le résumé de la journée dans ce numéro.

Aubenas

Le 9 février 2002, nous sommes allés manifester à Aubenas pour soutenir ce couple qui avec l'aide de Jean-Pierre JOSEPH refuse les vaccinations pour ses enfants. Des adhérents de la Ligue étaient venus de loin pour participer à cette manifestation de soutien.

Les relations avec nos avocats

Pour mener ces actions, nous avons besoin d’avocats qui nous défendent mais aussi qui nous aident dans des actions futures, et c’est la raison de la présence aujourd’hui de maître Jean-Pierre JOSEPH. Jusqu’à présent, notre position était de dire à nos adhérents ce qu’était la loi et comment l’utiliser pour éviter les vaccinations. Aujourd’hui la loi est interprétée de plus en plus restrictivement et il nous faut penser à d’autres formes d’action. Ce sont des actions dures et nous ne pouvons pas faire d’erreur, la présence de tels conseils est donc indispensable.

Le Méningitec à Clermont-Ferrand

La campagne du Méningitec à Clermont-Ferrand est l’exemple-type du vaccin non obligatoire pour lequel notre action est plus importante et plus difficile encore que pour un vaccin obligatoire. Dans Réalités et Vaccinations et dans Bio Contact, j’ai écrit comment nous avions mené cette action, je vous la retrace brièvement.

Dans la région de Clermont-Ferrand, pendant l’année 2001, sont survenus 11 cas de méningite de sérogroupe C, dont 6 depuis le 17 novembre. 3 de ces malades sont morts de méningite cérébro-spinale de type C, ce qui représente 27 % de décès contre 15 % dans le reste de la France pendant la même période.

Le ministère de la Santé a alors multiplié les déclarations, les médias ont affolé la population et, le 11 janvier, après réunion et avis des comités compétents, le ministre a décidé de lancer une campagne de vaccination concernant environ 100 000 personnes de moins de 18 ans.

Ce tout nouveau vaccin a obtenu son Autorisation de Mise sur le Marché en France (AMM) la veille seulement, soit le 10 janvier 2002. Nous avons pu voir sur toutes les chaînes de télévision les camions chargés des vaccins qui partaient le 11 janvier au soir vers Clermont-Ferrand, alors que la décision de Bernard KOUCHNER datait du 11 à midi.

Nous serions heureux d’apprendre comment WYETH-LEDERLE, fabricant américain du “ Méningitec ”, a pu livrer en quelques heures 100 000 doses d’un vaccin qui n’a obtenu son AMM que la veille et qui fera l’objet d’un marché public qui sera signé 3 jours après.

On peut donc considérer que le laboratoire aurait importé les vaccins en France avant de savoir si et quand il obtiendrait l’AMM et les aurait livrés sur place avant qu’ils ne soient commandés. On peut aussi imaginer que la décision d’organiser cette campagne a dû être prise plusieurs semaines plus tôt, et que ce qu’on nous a montré ne relève que d’une mise en scène : on commence par affoler la population, puis le produit miracle protecteur arrive. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les familles se précipitent pour le demander.

Il est primordial de se poser quelques questions : ce vaccin, dont on nous dit tant de bien, est-il aussi efficace qu’on le prétend ? Les parents sont-ils correctement informés des risques liés à ce vaccin ?

La vaccination n’est pas obligatoire (ce qui sous-tend que l’Etat ne sera pas responsable des accidents dûs aux effets secondaires) et les parents ou majeurs signent un formulaire par lequel ils reconnaissent avoir reçu toutes les informations avant la vaccination. L’ambiguïté sur la non-obligation du vaccin n’est pas innocente, un élève de Nantes devant faire un stage à Clermont-Ferrand a été informé par la direction de son établissement, que s’il ne se faisait pas vacciner avec le “Méningitec“, il ne pourrait pas réintégrer son lycée à son retour de stage !

L’épidémie de méningite en Grande Bretagne :

Notre gouvernement et les médias se sont référés à l’épidémie de méningite qui a sévi en Grande-Bretagne où on a vacciné 19 millions de personnes, mais il existait chez eux 250 décès, ce qui est loin d’être le cas en France. Quant au gouvernement espagnol, il a choisi une autre voie, le président de la Société espagnole des pédiatres, Manuel MOYA, s’est opposé à cette campagne, “ le vaccin étant peu efficace ”, tandis que le président de l’Ordre des médecins, Ignacio SANCHEZ, affirmait que “ cette mesure était avant tout une décision politique sans base épidémiologique, pour éviter que se reproduisent les séances de panique du printemps dernier ”.

Notre ministre de la Santé a déclaré que la campagne de vaccination en Angleterre a permis l’éradication des méningites de type C. Or le laboratoire lui-même est beaucoup moins affirmatif : “ Nous constatons une diminution de l’incidence de ce type d’infections qui a été observée (seulement) chez les enfants de moins d’un an et les adolescents de 15 à 17 ans ”. De plus cette observation n’a que 12 mois de recul.

Effets secondaires :

Pour promouvoir cette vaccination de masse, le ministère français de la Santé s’est appuyé sur une étude des effets secondaires “ post-marketing ”, menée à l’aide des déclarations des médecins de terrain pendant la campagne en Grande-Bretagne. Or, il est notoire que la sous-notification de ces effets secondaires atteint souvent 90%. Par ailleurs, nulle part on n’a mentionné la présence de sels d’aluminium dans ce vaccin et les risques qui y sont liés.

C’est pour ces raisons que la Ligue Nationale Pour la liberté des Vaccinations, la CRI-VIE, CIDEX, les associations : Myofascite à Macrophage, Santé solidarité, Réseau Santé 53, Information Santé 49, AED Santé volée, et plusieurs familles concernées ont assigné en référé le laboratoire WYETH-LEDERLE, devant le Tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand le mardi 22 janvier 2002, en demandant l’arrêt de la campagne de vaccination contre la méningite à méningocoque C dans cette région et une expertise médicale approfondie.

Jugement :

Le mardi 29 janvier nous avons été déboutés de nos deux demandes. Nous le regrettons évidemment. Mais le tribunal a retenu l’affaire et a jugé notre démarche recevable et c’est une première, la presse s’en est fait l’écho, nous avons donc bien fait d’agir. En ce qui concerne la demande d’arrêt de la campagne le tribunal a jugé que le laboratoire n’était pas responsable. Pour l’expertise médicale, il nous aurait fallu plus d’arguments et de références, raisons pour lesquelles la demande n’a pas abouti. C’est une voie que nous explorerons à l’avenir mais à laquelle nous devons nous préparer avec rigueur si nous voulons réussir.

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Relations Médias

L'émission "C dans l’air"

L’envers du décor
Le vendredi 1er février, une journaliste de France 5 m’a téléphoné et m’a demandé de participer à cette émission qui devait comporter deux volets : des intervenants sur le plateau et un reportage.

Pour le plateau, j’ai proposé de faire intervenir Sylvie SIMON, très au courant des problèmes de vaccinations, ou/et maître Thierry FENOY, notre avocat dans le référé de Clermont-Ferrand, évoqué ci-dessus.

Pour le reportage, la journaliste me proposa une interview dans les locaux de la Ligue, car elle souhaitait faire participer La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations et la CRI-VIE deux associations du référé, à l’émission.

Rendez-vous fut pris au 4 rue Saulnier à Paris à 12h15, le samedi 2 février. J’arrivai à midi à la Ligue pour attendre l’arrivée de l’équipe de journalistes. A 12h25, comme personne ne s’était encore présenté, je découvris sur mon portable un message daté de 12h20, qui m’informait que l’équipe était encore sur un tournage à Ivry et qu’à cause des embouteillages, le rendez-vous de 12h15 était annulé. Or, j’avais moi-même traversé Paris avec une circulation très fluide.

J’appris alors que les deux personnes proposées pour être sur le plateau, n’avaient pas été contactées.

Lundi 4 Février, l’émission eut lieu sans aucun contradicteur. Sur le plateau, seuls des partisans des vaccinations étaient invités. On se garda bien d’évoquer les risques vaccinaux, la présence de sels d’aluminium, pourtant dénoncée par des spécialistes. Personne ne fit allusion à la position de certains médecins opposés au vaccin ni aux familles de Clermont-Ferrand qui l’ont refusé.Quant au reportage, on interrogea un pharmacien sans compétence sur le sujet, fanatique des vaccins, et un chercheur de l'institut Pasteur.

Nous comprenons alors que nous ne pouvions pas être présents dans cette émission dont nous aurions grippé la belle mécanique. La 5 ne nous avait pas habitués à ce manque d’objectivité.

Emission sur la 5 :

Une deuxième émission sur le sujet a eu lieu sur la même chaîne avec autant d’objectivité. Pour passer quelques secondes le tournage a duré plus d'une heure, mais surtout une phrase de Michel GEORGET a été coupée par un reportage et la manière dont cela a été fait lui faisait dire exactement l'inverse de ce qu'il avait dit. Michel GEORGET est toujours quelqu’un de précieux pour la Ligue, je le remercie publiquement de l’aide qu’il nous apporte à nous et à tous ceux qui se battent contre l’obligation vaccinale. Je dis et je répète que son livre « Vaccinations les vérités indésirables » est le livre indispensable à notre combat, que chacun d’entre nous doit avoir à portée de main. Je ne sais pas comment affirmer la conviction que c’est le livre le plus dérangeant pour les tenants de la théorie de l’efficacité des vaccinations de masse.

Rencontre avec ACCOYER et GAYMARD

J’ai rencontré mon député Bernard ACCOYER et Hervé GAYMARD ancien Secrétaire d’Etat à la santé et président du Conseil général de Savoie.

B. ACCOYER, député de ma circonscription, a posé au ministre de la santé une question où il demandait que ceux qui n’ont pas autorité pour le faire ne puissent plus écrire sur les vaccinations, lui se considérant comme quelqu’un d’autorisé.

La plupart des députés RPR ont répondu à notre campagne pour le CSP en reprenant ce que disait B. ACCOYER, c'est-à-dire : « la polio est une maladie mortelle aux séquelles paralytiques effroyables » ; je lui ai donc signifié que se considérer compétent et parler de séquelles dans une maladie mortelle c’était prendre les gens pour des imbéciles, car il devait confondre paralysie et rigidité cadavérique. Quand on est mort, on n’a plus de séquelles. Nous avons malgré tout échangé courtoisement pendant une heure, je lui ai montré quelques chiffres, je ne l’ai pas convaincu mais son attitude a changé à notre égard j’ai senti un autre regard à la fin de l’entretien.

Quant à ma visite à Hervé Gaymard, il m’a dit ne rien connaître à la santé, être un économiste et avoir répondu sur Europe 1 les réponses institutionnelles qui lui avaient été fournies par la Direction générale de la Santé.

Emission sur la grippe, sur RCF

Grâce à monsieur Daniel JOURJON, Michel GEORGET, et moi-même en deux interventions nous sommes intervenus dans une émission sur la grippe où sur 7 intervenants au téléphone, 6 étaient contre et seulement 1 pour. Il n’y a pas de filtre des intervenants sur RCF. C'est une des rares fois où nous avons pu nous exprimer librement.

La méningite en Haute-Volta

Une campagne de vaccination contre la méningite a eu lieu, au cours de laquelle en 2001 la quasi-totalité des moins de 20ans ont été vaccinés. Voilà que depuis le début de l’année 2002, on a recensé 4 000 cas de méningite et plusieurs centaines de morts. Que répond l’OMS lorsqu’on pose la question de savoir si la campagne de vaccinations en affaiblissant les bactéries A et C n’a pas favorisé l’émergence d’une souche particulière ? L’OMS répond : nous n’avons pas de preuves scientifiques.

 


 

Nous sommes donc installés à Annecy depuis fin mai dans des locaux que nous avons eu l'opportunité d'acheter. Le prochain président s'il souhaite déménager aura un capital immobilier qui lui permettra de s'installer ou il voudra.

Ces locaux sont fonctionnels, ce sont des bureaux et non un appartement. Ils sont situés à 5 minutes d'Annecy et à 10 minutes de mon domicile ce qui me permet d'y être du mardi au vendredi et 8h par jour. Du coup les appels téléphoniques ont une réponse immédiate et l'organisation est plus facile. Nous nous apercevons du coup des imperfections de l'organisation précédente, un programme informatique nous permettra bientôt d'être encore plus efficaces. Ne vous étonnez pas qu'avant tout début de conversation nous vous demandions qui vous êtes cela nous permettra un meilleur suivi. Les archives de la ligue ont été installées dans le local ce qui représente 70 mètres linéaires d'étagères. Comme vous le voyez le travail ne manque pas.

Chavanod : rencontre des adhérents.

Dimanche 14 avril, comme l’année dernière nous avons réuni les adhérents de Rhône-Alpes à côté d'Annecy, environ 80 personnes ont répondu présent. Et nous avons senti un renouveau, des adhérents se sont proposés pour nous aider. L'après midi c'est J.P. JOSEPH qui est intervenu comme à l'Assemblée générale.

Sa présence nous permettra, pour ceux qui le souhaitent, d'avoir une attitude plus offensive, pour répondre à ceux qui tentent de nous faire passer pour des imbéciles irresponsables.

Dans votre région

Il faudrait que d'autres adhérents se manifestent pour mettre sur pied des réunions de ce genre comme c'est déjà le cas dans le Nord. Nous sommes là pour vous aider à le faire.

En votre nom je remercie très chaleureusement les dirigeants de l'espace Saint-Martin qui, comme l'année dernière, nous offrent gracieusement cette salle.

Après vote, le rapport moral a été adopté à l’unanimité.

RAPPORT FINANCIER

Le quorum ayant été atteint, M. D. JOURJON, Trésorier, a présenté le rapport financier sur les comptes de l'exercice 2001. Mis aux votes, il a été adopté à l'unanimité, l'assemblée reconnaissant ainsi la gestion saine et prudente du Comité Directeur.
En lui donnant quitus, elle lui renouvelle sa confiance.

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Synthèse de la conférence

donnée par J.-P. JOSEPH, avocat au barreau de Grenoble 27 avril 200

C'est dans le cadre de son métier d'avocat que Jean-Pierre JOSEPH fut amené à s'interroger sur les vaccins.

A l'occasion de sa pratique des arts martiaux, il avait rencontré de nombreux experts qui lui avaient tous dit que les vaccins étaient mauvais, sans qu'il sache vraiment pourquoi. Ses expériences personnelles lui avaient également montré qu'en tant que non vacciné dans une situation à risque, il n'avait pas contracté de maladie.

Puis, conscient des problèmes liés aux vaccinations, il s'aperçoit alors qu'en France, la vaccination est une véritable religion : les Français croient en son efficacité sans jamais l'avoir vérifié. En France, dès que des chercheurs étrangers mettent en évidence un problème lié aux vaccins, les instances françaises refont des enquêtes, comme si l'organisme des Français était différent !
Pour J.-P. JOSEPH, la raison d'une telle attitude est très certainement liée à des intérêts financiers. La France fabrique les médicaments et les vaccins, et il est donc normal que la France soit le plus gros pays européen consommateur de médicaments et que les vaccins y restent obligatoires !

Pour J.-P. JOSEPH, les Français ont, de plus, perdu tout sens critique et les médias peuvent rapporter des événements incohérents d'un jour à l'autre sans que personne ne se pose de questions : « Si la télévision le dit, alors c'est vrai ! ». J.-P. JOSEPH aborde ce sujet dans son livre Les radis de la colère paru en 1999, écrit suite à une affaire de « secte ». Aujourd'hui, il sait que certaines accusations de « secte » ne sont en fait que des coups montés, des opérations nationales préméditées, avec comme acteur principal le psychiatre national « anti-sectes » chargé de mission du Gouvernement. Mais à l'époque, ces accusations sont relayées par France 2 via des reportages d'Envoyé Spécial entièrement truqués. La France entière croit alors à cette version des faits et a terriblement peur des « sectes »!

Il y a 5-6 ans, J.-P. JOSEPH fait la connaissance d'une petite communauté d'une cinquantaine de scientifiques, qui faisait de la culture biologique en utilisant la méthode des ondes de forme, appelée encore biodynamique. Grâce à cette technique, ils obtiennent d'énormes fruits et légumes sans engrais, ni insecticides.

Envoyé Spécial  vient y réaliser un reportage, qui sera entièrement truqué et qui va transformer cette communauté en « secte ». Elle se retrouve donc inscrite sur la liste des 172 mouvements à caractère sectaire, qui a été établie par une commission parlementaire en une séance de 50 minutes et ratifiée par l'Assemblée Nationale par 7 députés présents. « Cette liste a été établie dans la clandestinité ! », s'écrie J.-P. JOSEPH.

A partir de là, ces personnes vont subir des choses effroyables, comme par exemple, l'enlèvement à ses parents d'une fillette de 11 mois pour examens gynécologiques en présence des gendarmes. Alors que les gendarmes ont été filmés à grand renfort de caméras enlevant cette fillette, aucun journaliste ne signalera ensuite que, 48 heures plus tard, les analyses étaient négatives et que l'enfant était restitué à sa mère. « Les fausses informations ne sont jamais rectifiées », nous précise J.-P. JOSEPH.

La communauté subit également un certain nombre de procédures judiciaires et notamment une affaire de vaccin à la suite d'un enfant du groupe soi-disant atteint du tétanos. Un enfant de 5 ans est piqué par une tique à la tête, et malgré l'intervention de sa mère, ancienne infirmière, qui lui soigne la plaie, l'enfant fait une réaction allergique 3 semaines plus tard : il s'agit de la maladie de Lyme, peu connue, d'origine tropicale et qui commence à arriver en Europe. Dès le début de cette réaction allergique (un samedi soir), l'enfant est emmené immédiatement à l'hôpital de Valence, qui évoque avec prudence une méningite et décide de transférer l'enfant en hélicoptère à l'hôpital Edouard Hérriot de Lyon. L'enfant part à Lyon avec un courrier manuscrit, car le samedi soir il n'y a pas de secrétaire à l'hôpital de Valence, qui commence par « Je t'adresse cet enfant qui présente tels et tels symptômes ». Ce détail est très important, car ce courrier manuscrit va disparaître et sera remplacé plus tard par un courrier dactylographié daté du lundi..., qui commencera par « Je t'adresse cet enfant » et qui évoquera un diagnostic de tétanos ! Pendant le trajet en hélicoptère, des gens bien intentionnés du village téléphoneront à l'hôpital Edouard Hérriot en indiquant que l'enfant fait partie d'une « secte », dont les membres sont contre les vaccins. Or, les symptômes de la maladie de Lyme ressemblent un peu à ceux du tétanos, et quand à l'hôpital, on remarque sur le carnet de vaccination, que le médecin homéopathe vaccinateur fait également partie de la « secte », l'hôpital diagnostique un tétanos ! L'enfant va donc être soigné avec de la morphine et du curare pendant 3 semaines, sans que son état ne s'améliore.

Enfin, un dimanche matin, un interne de garde, face aux cris désespérés des parents, accepte de lui donner du fer, élément important dans la guérison de la maladie de Lyme. 48 h plus tard, l'enfant est remis et il sortira de l'hôpital dans les jours qui suivent. Néanmoins, la version officielle sera que l'enfant a eu le tétanos et il y aura mise en examen des parents et du médecin pour établissement de faux certificat de vaccination ! 

J.-P. JOSEPH leur conseille alors d'écrire à tous les centres de toxicologie de France pour demander leur avis sur cette maladie bizarre. Les réponses reçues des chefs de service seront claires : on n'a jamais vu de tétanos par piqûre d'insecte, ni par une blessure à la tête et on ne peut pas le guérir par simple prescription de fer.

J.-P. JOSEPH leur suggère aussi de faire réaliser sur l'enfant des prises de sang régulières, car les traces de la maladie de Lyme y apparaissent assez longtemps après. Et en effet, un an plus tard, le laboratoire Mérieux les informe que l'enfant a bien eu la maladie de Lyme. Avec cette preuve incontestable, le Conseil National de l'Ordre des Médecins reconnaîtra que le médecin rapporte bien la preuve que l'enfant a eu la maladie de Lyme, mais... qu'il n'est pas exclu scientifiquement qu'il ait également eu le tétanos le même jour ! L'enfant aurait donc eu deux maladies en même temps par une seule piqûre !

Depuis cette affaire, J.-P. JOSEPH s'est intéressé à la vaccination et il a découvert qu'au moins 50 auteurs ont écrit des livres très complets, qui relatent l'inefficacité et la dangerosité des vaccins. Fort de ces nouvelles connaissances, il est amené à conseiller des parents qui s'interrogent : « Nous ne voulons pas faire vacciner notre enfant, mais nous y sommes obligés car c'est la loi. Que pouvons-nous faire ? »

Selon J.-P. JOSEPH, la démarche à suivre consiste « à retourner la bêtise contre ceux qui l'émettent ». Premièrement, il faut exposer, preuves à l'appui, à toute personne qui oblige à faire vacciner ses enfants, des exemples et faits qui suscitent de sérieuses interrogations. Par exemple : l'année du lancement du vaccin antipoliomyélite, en 1956, on dénombrait 1200 cas, et l'année suivante, il y en a eu 4000. Aux Philippines, lorsque les Américains ont vacciné contre la variole, ils ont multiplié le nombre de cas par 6. Actuellement, il y a des épidémies de poliomyélite en Afrique où les gens sont pourtant vaccinés ! Aux USA, de nombreux enfants ont la coqueluche alors qu'ils sont vaccinés. Le journal VSD informe qu'une centaine d'infirmières des hôpitaux de Paris ont attrapé la tuberculose, alors qu'elles avaient toutes eu le B.C.G.

De nombreux livres relatent aussi la dangerosité des vaccins de par leurs effets secondaires et / ou leurs composants, comme l'hydroxyde d'aluminium, les dérivés du mercure, les cellules cancérisées, le sérum de veau. Deuxièmement, un décret de 1976 oblige, préalablement à tout acte vaccinal, à respecter des précautions élémentaires, destinées à vérifier si l'organisme de l'enfant supportera le vaccin. Les parents doivent donc demander : « Qui peut réaliser ces examens médicaux et tests biologiques gratuitement puisque c'est obligatoire ? » J.-P. JOSEPH précise que l'on risque fort de ne pas nous répondre... J.-P. JOSEPH suggère alors de faire intervenir les huissiers auprès de nos interlocuteurs pour leur demander de se positionner. Leur réponse sera sûrement : « Je ne suis pas compétent pour répondre » ou « Je vais en référer plus haut » ou « Je vais demander au Ministère de la santé ».

Pour J.-P. JOSEPH, pendant des années, nous, parents, avons tous eu une attitude de coupable, nous doutions, car nous avions peur des effets secondaires des vaccins, mais nous pensions sincèrement qu'ils nous protégeaient néanmoins. Aujourd'hui, nous savons ce qu'il en est, alors il ne faut plus avoir de scrupules, ni de peurs, ni d'angoisses. Quant aux médecins, ils ne seront pas d'accord, mais peuvent réagir de manière différente. Il faut leur demander : « Comment se fait-il qu'en Allemagne il n'y ait pas d'obligations vaccinales ? Notre organisme serait-il différent ? »

Il faut progressivement obliger nos interlocuteurs à prendre connaissance de nos informations et à se positionner. Le débat deviendra alors intéressant, car nous n'aurons plus affaire à des ignorants, qui finiront forcément par savoir et ne pourront plus faire semblant très longtemps. J.-P. JOSEPH nous précise qu'il a déjà expérimenté cette démarche et qu'elle a montré que nous avons affaire à des gens qui savent, mais qui font semblant. Pour lui, tout le monde « au sommet » a bien compris que les vaccins étaient un marché juteux. Les politiques, les ministres de la santé le savent très bien : « M. KOUCHNER connaît l'information », nous dit-il, « il a reçu suffisamment de documentations sur le sujet, alors il fait semblant ».

J.-P. JOSEPH va publier très prochainement un petit recueil qui résume l'ensemble des citations de tous les livres qui sont parus jusqu'à maintenant sur ce sujet, et qui s'intitulera sans doute Alerte à l'empoisonnement, on nous a menti sur les vaccins. Ce recueil oblige à faire un constat irrémédiable pour quelqu'un qui, comme lui, ne croit à rien et ne fait que citer ce qu'a dit untel à telle page dans tel livre ou journal. A la fin du livre, figurera la lettre-type à adresser à ceux qui nous obligeront à nous faire vacciner.

Mais, pour J.-P. JOSEPH , l'argent n'est sûrement pas la seule motivation... Il y a une dizaine d'années, des infirmières canadiennes se sont demandées pour quelles raisons le protocole de vaccination contre la méningite avait été changé. On leur demandait d'incliner la seringue d'une certaine façon et d'injecter le produit très doucement. Elles avaient d'elles-mêmes fait le rapprochement avec le protocole utilisé pour injecter un implant électronique à un animal. J.-P. JOSEPH s'exclame : « Quand on dit cela, tout le monde rigole ! ». Sauf que l'implant électronique humain fabriqué par Texas Instruments existe déjà depuis 10 ans et qu'il y a quelques semaines, le Gouvernement américain a donné son feu vert pour le lancement de la puce Big Brother, qui sera l'équivalent de la Carte Vitale, à ceci près, que c'est une puce électronique qui sera sous la peau.

Maintenant l'implant électronique humain existe : aujourd'hui, il a la taille d'un grain de riz, mais le projet prévoit qu'il soit un jour suffisamment petit pour qu'il puisse être injecté via les vaccins... à notre insu. Ce sera un excellent moyen de contrôler les populations... « Voilà ce qui nous attend tous, voilà ce qui nous pend au nez », conclut J.-P. JOSEPH.   

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Colloque au Parlement Européen

Bruxelles 5 Avril 2002


Le bien fondé de la pratique vaccinale

Cette journée d'information s'adressait aussi bien aux simples citoyens qu'aux médecins, aux responsables et membres des associations de santé, aux élus, aux journalistes. Les débats furent de qualité et M. Paul LANNOYE, député Vert Européen, mérite tous nos remerciements pour avoir organisé un événement d'une telle importance au niveau européen.

Pendant toute la journée, sous la présidence de M. Paul LANNOYE et Mme Caroline LUCAS (députée Vert G.B.), onze orateurs se sont succédé à la tribune devant une assistance d'environ 250 personnes venues des différents pays de l'Union Européenne.

Ce marathon médico-scientifique, et les difficultés de traduction n'ont pas facilité la prise de notes. Nous nous efforcerons dans ce compte-rendu, de vous donner un aperçu fidèle des débats, en attendant les actes du colloque qui sont en cours de préparation[1].

M. SCHRECK, représentant de la Commission Européenne - "Politique vaccinale au niveau européen : état des lieux et objectifs futurs".

En son absence, c'est M. Paul LANNOYE qui a lu son rapport. La vaccination est considérée comme une des plus importantes interventions des pouvoirs publics en matière de santé. La Commission Européenne coordonne et finance les projets de politique européenne dans le domaine des maladies dont la prévention est assurée par la vaccination ainsi que le nouveau projet de fichier des vaccinations. Pour le futur, la Commission s'intéresse au problème lié à la menace potentielle d'une pandémie de grippe. Actuellement, chaque état membre garde la maîtrise de ses choix en matière de santé.

Les trois principaux projets en cours de réalisation ou déjà réalisés sont :

  • Projet EUVAX : base de données sur les politiques vaccinales des Etats membres, géré par la Finlande.
  • Projet de réseau communautaire pour les maladies à prévention vaccinale, géré par le Danemark.
  • Projet de fichier vaccinal, géré par la Suède.

Une étude de la Commission vise à identifier l'état actuel des critères qui permettraient de faire face à une épidémie concernant plus d'un membre de l'Union Européenne. M. David BYRNE a pris l'initiative d'une conférence pour étudier la planification d'une intervention dans le cas d'une épidémie de grippe ou d'autre menace, telle que le bio-terrorisme. Une de ses conclusions concerne la nécessité de disposer de stocks de vaccins.

Dr John CLEMENTS, responsable à l'OMS du Programme Elargi de Vaccinations (PEV) - "L'impact des programmes de vaccination mondiaux".

Pour lui, les vaccinations ne présentent que des avantages, tant sur le plan sanitaire que financier, pour les populations concernées, car elles contribuent à réduire la pauvreté en réduisant les dépenses. "Les vaccinations ont permis de sauver des millions de vies et d'éviter la maladie pour un nombre encore plus grand. Grâce au développement de vaccins modernes, les résultats seront encore meilleurs et permettront l'éradication de maladies, à l'instar de la polio qui devrait disparaître à fin 2002".
La priorité est actuellement donnée à la rougeole qui, avec 30 à 40 M de cas/an dans le monde, cause la mort de 777 000 personnes (sic). A ce sujet, il n'a pas hésité à citer la Bible dans laquelle il est écrit que le démon prend les enfants : "dans notre cas le démon c'est la rougeole[2] ".
La diphtérie est en augmentation depuis 1992 à cause des changements en ex-URSS. "C'est un avertissement à l'Union Européenne de ne pas relâcher ses efforts[3]". L'OMS participe à la mise au point des vaccins et garantit leur sûreté. Il a toutefois admis que les vaccins n'étaient pas sûrs à 100 % mais que "c'était tout de même mieux que le risque de maladie[4]". Il faut, a-t-il dit, "gagner la confiance du public, expliquer les bienfaits des vaccinations[5]".
L'OMS et ses partenaires en immunisation sont convenus de continuer le programme de vaccinations : celui-ci étant un des moyens les plus efficaces d'amélioration de la santé jamais employés. "Le futur des vaccinations n'a jamais été aussi prometteur". "Les énormes bénéfices réalisés grâce aux vaccinations sont destinés à augmenter dans les 10 à 20 prochaines années[6]".
Sa présentation était donc un bel exercice de propagande à la gloire de l'OMS, de ses méthodes et des vaccinations. Rien d'étonnant à cela car dans sa biographie, on lit qu'il a une grande expérience des présentations dans les meetings internationaux et qu'il est chargé d'enseigner la façon de nouer des contacts avec les médias.
En aparté, il a admis que les vaccinations ne devraient pas être obligatoires. Cependant, cela n'était pas du ressort de l'OMS, mais relevait de chaque état membre.

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Me Philippe AUTRIVE, Avocat au Barreau de Paris - "La situation juridique vaccinale a travers l'Europe".

Il n'y a pas de droit européen en matière de vaccination, seulement un ersatz de législation. L'intérêt collectif s'oppose à l'intérêt individuel. Il est illégal de créer des obligations, elles vont à l'encontre des droits de l'homme. Les citoyens européens sont soumis à des législations différentes, obligations dans un pays, liberté dans l'autre. La France a lié le BCG au droit à l'instruction, ce qui n'existe dans aucun autre pays. Le patient a le droit, qui devrait devenir une obligation, à une information objective et complète. Cependant, trop souvent le citoyen est passif et ne fait pas l'effort de recherche par lui-même[7]. Le principe de précaution n'est pas respecté en matière de vaccination. Il y a un manque total d'informations sur les risques. Les recours en justice sont de plus en plus nombreux, mais la difficulté vient du fait que c'est à la victime d'apporter la preuve du lien de cause à effet[8]. Le problème des vaccinations est aussi à placer sur le plan économique, d'énormes intérêts financiers sont en jeu.

Dr Gerhard BUCHWALD, médecin allemand, auteur de deux livres sur les vaccinations - "L'illustration de l'échec vaccinal : le cas du vaccin contre la tuberculose, BCG".

Il a refait l'historique de la tuberculose en Allemagne et démontré l'échec du BCG dans la lutte contre cette maladie. Il y a plus de tuberculose chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Cela s'est également révélé vrai en Inde après une vaste campagne de vaccination (étude publiée par l'OMS en 1997)[9].
L'éradication de la tuberculose est due à l'amélioration de l'hygiène, à l'eau potable, à l'alimentation en qualité et quantité, au recul de la pauvreté et non au BCG.
Les dangers des vaccinations sont bien réels. Il y a de nombreux échecs et pathologies dûs aux vaccins. D'où provient l'augmentation de l'asthme infantile ? 800 000 enfants en sont atteints. Mais il n'y a pas d'études sur les effets secondaires des vaccins[10].

Dr Kris GAUBLOMME, médecin belge - "Vaccins et maladies auto-immunes".

Son intervention a porté sur le rôle des vaccins dans l'apparition des maladies auto-immunes. Chaque vaccin présente des effets secondaires indésirables et chacun s'attaque au point faible de l'individu vacciné. Il a cité plusieurs cas constatés parmi ses patients : asthme, érythème noueux, diabète, obésité, herpes, autisme, etc… preuve d'un dysfonctionnement du système immunitaire. Très critique sur la façon dont les déclarations d'accidents post-vaccinaux sont traitées : par "classement vertical" (= corbeille à papier) et sur le manque d'études indépendantes qui devraient être lancées par les pouvoirs publics, élus pour défendre les intérêts des citoyens[11].
Mais les intérêts étant confondus, on se préoccupe surtout de ne pas faire chuter le cours des actions boursières des labos. Il y aurait même un labo qui aurait payé les malades pour se taire sur les effets indésirables du vaccin anti-hépatite B.
Personnellement, il n'a aucune confiance dans les articles scientifiques. Il soutient que les vaccins détruisent le système immunitaire. Au lieu de "enfant vacciné = enfant protégé", il faudrait dire "enfant vacciné = enfant en danger".

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M. Michel GEORGET, professeur agrégé de biologie - "Origine et conséquences des contaminations et impuretés des vaccins".

L'énoncé du contenu d'une ampoule de vaccin donne la mesure du cocktail injecté et du risque encouru. Preuve que malgré toutes les garanties de pureté, de contrôles, etc… avancées par les producteurs, la maîtrise du processus de fabrication est loin d'être atteinte[12]. Si les gens savaient exactement ce qu'on leur injecte, ils refuseraient. Mais qui le sait ? En plus des microbes et virus censés produire l'immunité, selon la théorie en vigueur, on trouve : aluminium, mercure, phénol, phénoxyéthanol, propriolactone, gélatine, bile de bœuf, sérum fœtal et des débris d'autres virus issus des milieux de culture.
Ainsi le vaccin anti-polio contaminé par le virus SV 40 du singe et ceux de la fièvre jaune, de la rougeole par le virus de la leucose aviaire. Sujet très technique et angoissant que celui traité par M. GEORGET, trop longtemps occulté. [13]

Dr Luc HESSEL, du laboratoire Aventis Pasteur MSD - "Intérêt des vaccins et de la vaccination".

Tout son exposé a été fait à la gloire des vaccins, l'une des 10 plus grandes réussites du XXe siècle. "Ils ont permis d'éradiquer la variole[14] et de permettre la quasi-disparition du tétanos, de la diphtérie, de la coqueluche, et de la polio. A l'exception de l'eau potable, aucune autre mesure sanitaire ne peut égaler l'impact des vaccins sur la santé humaine". De l'alimentation, des égouts, etc… pas un mot.
"Certains (?) mettent en cause les vaccinations qui sont victimes de leur propre succès. En effet, les maladies ayant disparu, ils (?) croient que l'on peut se passer des vaccins. Erreur. Les professionnels de santé devraient mettre en avant leurs bienfaits, dans une société qui, de plus en plus, les juge sur leurs effets secondaires, réels ou perçus comme tels[15]. "Il y a une tendance à établir des liens basés sur des hypothèses scientifiques et à passer trop rapidement à une relation de cause à effet, ce qui amène à une perte de confiance dans les vaccins qui peut être dommageable à la santé humaine". Il y aurait même à l'écouter, une conspiration mondiale contre les vaccins !. "Malgré ses succès, l'industrie du vaccin est vulnérable" et d'en appeler à l'Union Européenne pour en faire “la promotion, recommander une harmonisation des politiques vaccinales[16] et pour que l'accès aux vaccins soit possible pour toutes les populations". Cependant, il a avancé que des individus puissent déclarer directement les accidents post-vaccinaux sans passer par les médecins. Mais ceci est du ressort des autorités de santé et non de l'industrie. Aucune proposition ni mention, sur la nécessité d'études sur les accidents post-vaccinaux.

R&V - Les Dr Luc HESSEL et John CLEMENTS ont été les seuls orateurs à oser présenter des photos d'enfants handicapés parce que non-vaccinés (selon leurs dires). Aucun autre intervenant ne s'est abaissé à ce genre de manœuvre, par éthique, honnêteté intellectuelle et respect pour les victimes d'accidents post-vaccinaux. Mais pour certains autres, la fin justifie les moyens.

Paul SCHATTOCK, pharmacien G.B. –- "Autisme et facteurs bio-médicaux".

Sous ce titre très neutre, où le mot vaccin est absent, se cache en réalité une suspicion très forte sur le ROR soupçonné depuis longtemps de favoriser l'autisme. Il a reconnu qu'au départ, il avait écarté les déclarations des parents qui lui rapportaient des troubles autistiques après le ROR. Puis il a pris conscience qu'il y avait réellement un problème avec ce vaccin et qu'il fallait faire des études approfondies sur ce sujet. Les chiffres et graphiques projetés confirment en effet qu'il y a bel et bien un problème et qu'il est urgent de le résoudre. Un autre médecin, le Dr A. WAKEFIELD a été contraint à la démission de son poste pour avoir voulu pousser trop loin ses investigations sur le lien ROR/autisme.

Dr Dario MIEDICO, chirurgien spécialiste en médecine légale - "Les dommages liés à la vaccination".

Ce médecin italien relatant son expérience personnelle, a affirmé que le corps médical avait tendance à minimiser les dommages et que tout accident post-vaccinal est une tragédie pour la victime et son entourage. Au cours des 4 dernières années, il a eu personnellement à suivre 33 cas de dommages très graves sur plus de 200 rapports d'effets secondaires indésirables. Très rares sont les médecins qui soupçonnent un effet secondaire dû au vaccin, lors de la consultation, ce qui compromet une éventuelle guérison car le traitement ignore tout de la cause [17]. Son intervention était très documentée avec projection de tableaux et graphiques. En Italie, il existe une loi qui garantit une indemnisation en cas d'accident post-vaccinal. Mais les critères requis sont tels que, pratiquement toujours, la relation de cause à effet est niée. Précision intéressante, la décision est prise par des médecins militaires et non civils. Il a proposé que l'indemnisation soit automatique, que les autorités sanitaires aient l'obligation de signaler tous les cas à une commission spéciale et qu'une étude épidémiologique portant sur deux groupes, un vacciné, l'autre non, soit menée pour faire une comparaison significative de l'état de santé et de mettre en lumière les dommages dus aux vaccins. Comme d'autres, il a pointé du doigt les énormes intérêts financiers qui sont derrière les vaccins [18].

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Dr Karel HOPPENBROUWERS, chercheur belge - "Pour une vaccination sûre et efficace".

La protection individuelle contribue à la protection collective. Conscient que les recommandations officielles, 34 doses avant 15 ans, ne sont pas viables, il propose de chercher des combinaisons pour réduire le nombre. Il a mis en avant la nécessité de produire des vaccins plus sûrs et moins allergisants, et d'un suivi à long terme pour déceler les symptômes à retardement.

La bonne pratique médicale voudrait qu'on prenne connaissance du contenu des notices et qu'on informe les patients. Il a fait preuve d'une certaine ouverture d'esprit, sans toutefois remettre en cause le bien fondé des vaccinations. Il s'est également prononcé pour un suivi des effets secondaires des vaccins. [19]

Pr Bonnie DUNBAR (USA), chercheur en biologie - "Efficacité et sûreté des vaccins : questions scientifiques toujours sans réponse".

Sa prise de conscience des problèmes de vaccinations est très instructive. Travaillant dans un laboratoire de développement de vaccins (c'est dire si elle connaît bien le milieu) elle a constaté que son propre frère avait présenté une forte réaction lors de la 1ère injection du vaccin anti-hépatite B. Malgré cette alerte, la 2ème injection a été faite et maintenant son frère est grabataire [20]. "Des milliards de dollars sont investis pour le développement des vaccins, mais très peu pour étudier les réactions adverses. Nous autres, biologistes, avons acquis une grande connaissance de la complexité du système immunitaire et de la difficulté de prédire sa réponse. Nous devons reconnaître que chacun de nous réagit de manière différente aux stimulations vaccinales. Il faut que des études sérieuses soient menées par des organismes sans liens financiers avec l'industrie des vaccins. Tous ceux qui se sont attaqués à ce problème ont été écartés, non seulement par manque de financement mais aussi par privation d'accès aux informations scientifiques et aux composants mêmes des vaccins [21]".
"Les études sur les effets indésirables doivent devenir une priorité majeure. Tant que des recherches moléculaires rigoureuses, en plus des études épidémiologiques, n'auront pas été menées, il sera impossible de faire le bilan risques/bénéfices de nombreux, sinon de tous les vaccins".

Le Député Paul LANNOYE a clos la journée en proposant :

  • Compte tenu de la réalité des effets secondaires : création d'un centre européen de vaccino-vigilance indépendant.
  • Faire des études d'impact préalablement aux campagnes de vaccination massives et recherche de solutions alternatives à ces campagnes.
  • La vaccination étant un acte médical personnalisé, l'obligation est contestable et doit être abolie. En l'état actuel de l'Europe, elle est inacceptable.
  • Nécessité de donner aux citoyens et aux médecins une information libre, complète et contradictoire pour un choix éclairé.
  • Il y a nécessité d'un débat transparent sur les vaccins en faisant participer les associations de santé au plan national et européen.
  • Le sort réservé aux pays défavorisés est injuste. A la place des vaccinations massives, il faut en premier lieu leur fournir l'aide nécessaire en eau potable, hygiène, alimentation.

A notre connaissance, les grands médias ont donné peu d'échos à cette journée.
Que choisir (juin) a titré : "L'Europe s'interroge", faisant ressortir que "certains essais pratiqués dans les pays du Tiers-Monde sont loin d'être concluants".
"Ayant constaté que la mortalité était plus forte chez les enfants ayant reçu le DTP Coq que chez les non-vaccinés, l'OMS a lancé plusieurs études".
"L'incertitude quant à la réelle efficacité des vaccins s'explique par le peu d'essais comparatifs".

Sciences et Avenir (mai) a titré : "Vaccins en France : jusqu'ici tout va bien". Le titre est trompeur car il donne à penser que chez nous tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il est inutile d'aller plus loin dans la lecture.
Or, plus loin, on lit "… et si les vaccins étaient plus nocifs que bénéfiques dans les pays riches ?" et "… il faut arrêter de penser l'acte de vaccination comme si on vivait encore dans des conditions d'hygiène précaires". "… lutter contre l'acharnement de certains médecins à faire des rappels malgré des signes cliniques alarmants". En résumé, un bon compte-rendu.

Que le sujet des vaccinations, de ses risques et échecs sorte de son ghetto dans le cadre du Parlement Européen est une bonne indication de l'évolution des mentalités. On ne peut pas éternellement cacher la vérité à des millions de personnes. Souhaitons que cette journée ne reste pas isolée mais soit suivie d'autres manifestations au niveau parlementaire, car l'ensemble des arguments présentés par les orateurs "critiques" devrait suffire à décider d'un moratoire au niveau non seulement européen, mais mondial.

Notes :
1. Prévus courant 4ème trimestre 2002. Ils seront disponibles à notre service Librairie. retour
 
2. R&V : Si quelqu'un d'autre s'avisait de faire une telle comparaison, il serait sûrement classé dans les sectes. retour 
 
3. R&V : C'est aussi reconnaître implicitement que les conditions sanitaires et alimentaires sont plus importantes que la vaccination. retour 
 
4. R&V : La comparaison n'est pas valable car d'un côté il y a l'accident post-vaccinal, 100 % à la charge de la victime, de l'autre seulement le risque de maladie. retour 
 
5. R&V : Mais pas un mot sur les nombreux accidents post-vaccinaux et sur les millions de victimes pour lesquelles les bienfaits se sont transformés en tragédies. retour
 
6. R&V : L'orateur entendait parler des bénéfices en termes de santé, mais il n'est pas interdit de penser aussi aux bénéfices financiers. retour
 
7. R&V : D'où la nécessité d'associations fortes et représentatives pour combler les carences des pouvoirs publics. retour 
 
8. R&V : Nous connaissons de nombreux cas où la victime, épuisée par la maladie et la souffrance, renonce à toute action en justice : trop long, trop cher, trop d'obstacles. Il serait pourtant si simple d'inverser la charge de la preuve, une mesure de justice sociale. retour
 
9. R&V : A noter que l'OMS ne prône pas le BCG, mais les autorités françaises, elles, y tiennent beaucoup.  retour 
 
10. R&V : Le Dr BUCHWALD sait de quoi il parle puisqu'il a un fils très lourdement handicapé après vaccination. retour
  
11. R&V : Cette nécessité impérative d'études réalisées par des équipes indépendantes des labos a été présentée de façon constante par tous les orateurs, hormis les représentants de l'industrie du vaccin. retour
 
12. R&V : Quand on pense que les constructeurs automobiles rappellent par voie de presse des séries entières de véhicules au moindre signalement de défaut ! Il en va de leur image de marque, tandis que l'image de marque du vaccin ne perdure que par le silence dont on entoure ses défauts. La preuve n'est-elle pas donnée par le fait que chaque nouveau vaccin est dit meilleur que le précédent, ce qui signifie précisément que l'ancien présentait des défauts ? retour
 
13. R&V : Pour ceux qui voudraient plus de détails, se reporter au livre "Vaccinations: les vérités indésirables" à notre service Librairie. Un ouvrage que tous nos adhérents devraient posséder, lire, relire et faire lire à leur entourage car après sa lecture, toutes les pseudo-certitudes officielles inculquées dès l'enfance, s'écroulent et la vérité apparaît, simple mais en même temps effrayante, tant le mensonge est criminel. Le microbe n'est rien et le vaccin encore moins. “Ce livre devrait être remboursé par la Sécurité Sociale“ dixit un médecin qui l’a lu. retour
 
14. Voir R&V de décembre 2001. retour
 
15. R&V : Qu'en pensent les victimes, sont-ils réels ou virtuels ? retour
 
16. R&V : On se doute dans quel sens. retour
 
17. R&V : On peut se poser la question de la raison de ce manque de curiosité ou de conscience professionnelle. Conformation d'esprit ? Peur de s'attirer les foudres de quelque Conseil pour oser poser des questions taboues ? Eviter les problèmes pour le cas où il aurait lui-même pratiqué la vaccination ? retour
 
18. R&V : Les rôles sont bien distribués. Il y a ceux qui produisent, vendent et font des bénéfices, ceux qui souffrent et ceux qui paient leurs cotisations sociales, impôts etc… Pourquoi vouloir changer un système qui tourne si bien ? retour
 
19. R&V : C'est bien ici que le bât blesse car si officiellement on en vient à reconnaître et à démontrer qu'il y a des effets secondaires dommageables, c'est en fini de l'aura des vaccins. retour
 
20. R&V : Il en est trop souvent ainsi, les gens ne prennent conscience des dangers des vaccins qu'après avoir été touchés personnellement, ou un de leurs proches. Dans ces conditions, avant de convertir tout le monde, les vaccins ont encore de beaux jours devant eux. retour
 
21. R&V : C'est exactement ce qui lui est arrivé lorsqu'elle a voulu mener une recherche consciencieuse. retour

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L'hépatite

État de la question

Dans notre bulletin de mars 2000, nous avions publié un article intitulé "Le retour des grandes épidémies est-il pour demain ?"
Cet article avait attiré l'attention du Dr A. S. qui nous avait adressé un texte contestant en particulier l'affirmation "qu'il n'y a pas de traitement à l'hépatite C".
Pris par une actualité envahissante et une charge de travail de plus en plus grande, nous n'avions pas, jusqu'à présent, pu publier ses remarques. C'est chose faite ci- dessous...
Nous laissons bien entendu l'entière responsabilité du contenu à son auteur, la Ligue se devant de rester en dehors de toute querelle d'école et de doctrine en matière médicale. Chacun en tirera les enseignements qui lui seront utiles.

Dans l'ordre des calamités qui submergent depuis quelques lustres notre beau pays de France, la DÉSINFORMATION occupe une place de choix.

Un célèbre journaliste, dont la verve éprise de vérité ne manque jamais de piquant, ne disait-il pas récemment : "Tous menteurs, truqueurs, tricheurs, magouilleurs, manipulateurs, profiteurs" ?
Tous les niveaux de la société en bénéficient y compris celui de la hiérarchie médicale. Sinon, comment expliquer qu'à son sommet, l'un de ses représentants n'hésite pas à dire qu'en matière d'hépatite C, il n'existe pas de traitement ?

Heureusement, le dogmatisme de l'école officielle est contredit par les faits. Lorsque l'hépatite est déclarée, il existe non pas une, mais deux possibilités de traitement que l'on tait, bien entendu, car ça n'intéresse pas le "big business" : l'HOMÉOPATHIE et BELJANSKI. En ce qui concerne l'homéopathie (traitement curatif et sans danger aucun), un tube de 80 granules (12 francs) est largement suffisant pour obtenir l'efficacité.

Du point de vue de la dépense à faire, il n'est pas sans intérêt de comparer ce coût modeste à celui de la vaccination, qui n'est pas curative mais simplement, d'après les officiels, préventive. La série des 4 vaccins (première injection et 3 rappels) coûte 489,20 francs. Le tout, pour une action préventive dont l'intérêt reste souvent à démontrer mais dont les séquelles, parfois gravissimes, sont hélas bien réelles et de plus en plus fréquentes depuis que les médecins ont décidé d'écouter beaucoup plus les doléances de leurs patients que les incantations des laboratoires. (1)

D'un côté 12 francs, de l'autre 489,20 francs. On commence à comprendre le pourquoi des campagnes en faveur de la vaccination anti-hépatite B...

Cependant, avant de franchir éventuellement le pas de cette épreuve vaccinale, il convient de bien réfléchir aux conséquences possibles dont parle "Votre Santé" de novembre 2000.

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Je laisse la parole à son rédacteur :

"La vaccination contre l'hépatite B : une vaccination à hauts risques. La vaccination anti-hépatite B fait courir aux vaccinés des risques considérables.

Voici les effets indésirables signalés par le laboratoire SMITHKLINE pour son vaccin ENGERIX B :

  1. Réaction anaphylactique (allergie subite et totalement imprévisible, souvent mortelle en l'absence de moyens de réanimation intensive sur place)
  2. Fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudo-grippal
  3. Vertiges, céphalées, paresthésies
  4. Nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales
  5. Anomalies des tests fonctionnels hépatiques (hépatite réelle déclenchée par le vaccin...)
  6. Douleurs articulaires et musculaires
  7. Maladie sérique (genre de leucémie)
  8. Rash, prurit, urticaire
  9. Syncope, hypotension
  10. Paralysie, neuropathie
  11. Névrite y compris syndrome de Guillain-Barré (hémiplégie droite de cause inconnue)
  12. Névrite optique (on devient aveugle)
  13. Sclérose en plaques
  14. Encéphalite, encéphalopathie, méningite
  15. Arthrite
  16. Symptômes évocateurs de broncho-spasmes (étouffement, asthme, décès)
  17. Œdème de Quincke
  18. Erythème polymorphe (forme d'urticaire plus ou moins grave, parfois mortelle)
  19. Vascularite
  20. Lymphoadénopathie (ganglions infectieux avec œdème)".

 Il convient de compléter ce réjouissant tableau par l'annonce de 20 000 cas de séquelles neurologiques dont 2 000 estropiés à vie (vaccin hépatite B) rapportés par "Vérités Santé Pratique" de septembre 2000. Mais ce n'est pas tout puisqu'il faut encore ajouter les révélations d'un médecin américain, le Professeur Bart CLASSEN : en 1988, une vaccination massive anti-hépatite B en Nouvelle-Zélande a entraîné une élévation de 60 pour cent de cas de diabète insulino-dépendant. Ce résultat serait la conséquence de la libération d'interférons, provoquée par cette vaccination (référence : Sylvie SIMON – Choisir – novembre 1999).

Quant au traitement issu des recherches du Professeur BELJANSKI, il est hélas beaucoup plus cher à cause des démêlés scandaleux, dont a été victime ce savant français, aussi génial que modeste, mais qui a eu le tort impardonnable de trouver des remèdes souvent très efficaces tout en étant naturels, non toxiques et spécifiques (c'est-à-dire qui ne s'attaquent qu'aux cellules malades tout en respectant parfaitement les saines) en matière de SIDA, de cancer, de leucémie, d'hépatite et autres maladies gravissimes résultant d'une altération du système immunitaire. Voyons d'abord le traitement curatif de l'hépatite par l'homéopathie.

Cinq auteurs et non des moindres sont d'accord sur la même thérapeutique :

a) Dans la matière médicale "Homéopathie, connaître la matière médicale" des Docteurs Denis DEMARQUE, Jacques JOUANNY, Bernard POITEVIN et Yves SAINT JEAN (1988), on peut lire :
"Hépatite virale : la similitude des symptômes cliniques, biologiques et anatomopathologiques de l'intoxication aigue par le phosphore, avec ceux de l'hépatite virale fait de PHOSPHORUS le médicament essentiel de cette affection. Prescrire en 15CH deux fois par jour jusqu'au retour à la normale du taux de transaminases. Continuer le médicament à la même dilution, une fois par jour jusqu'au rétablissement complet du malade."
Il faut savoir que les dilutions basses (5CH par exemple) peuvent, au contraire, aggraver le malade et qu'il faut administrer PHOSPHORUS seul, en unitaire, jamais en complexe. Mais il convient parfois, en raison du psychisme du patient, de son terrain particulier et de ses signes caractéristiques, d'ajuster la prescription en fonction de ces données. ARSENICUM ALBUM peut alors mieux convenir à la même dilution. D'autres remèdes sont possibles pour les mêmes raisons, mais plus rarement. Malheureusement, les hépatites très graves peuvent avoir une évolution irréversible, quelle que soit la thérapeutique.

b) Le Docteur JOUANNY, dans son livre "Notions essentielles de matière médicale homéopathique" (1984) nous tient le même langage.
"Les hépatites virales : PHOSPHORUS en est le médicament spécifique car les atteintes histologiques de l'hépatite virale sont exactement superposables à celles d'une atteinte aigue du parenchyme hépatique par le phosphore. Prescrire PHOSPHORUS 15CH une dose le matin à jeun et vers 18 h (en raison de l'aggravation horaire des symptômes pathogénétiques) pendant 10 jours consécutifs. On voit généralement le taux des transaminases revenir très vite à la normale. Si besoin, prescrire encore une dose quotidienne, pendant 10 à 15 jours, suivant le taux des transaminases."

c) Le Docteur HORVILLEUR est encore plus précis dans son ouvrage "101 conseils pour vous soigner par l'homéopathie" (1977).
Sous le titre "Contre l'hépatite virale, le Phosphore", il écrit en substance :
"En clinique, le malade atteint d'une hépatite virale voit ses symptômes s'amender rapidement. Il fait une hépatite la moins inconfortable possible. Il déjaunit très vite. Il a peu ou pas de séquelles. En biologie, critère objectif de ce qui se passe à l'intérieur de l'organisme, les examens de laboratoire se normalisent rapidement (8 jours pour les transaminases)."

Expérimentalement, on sait créer une hépatite chez le rat et la guérir ensuite par l'homéopathie.

Voici les résultats de ces travaux cités dans la thèse de J. BILDES, effectués sous la direction de R. QUILICHINI, professeur de pharmacie galénique et de pharmacologie à l'Université de Bordeaux II.

"On intoxique les rats avec du tétrachlorure de carbone, ce qui provoque chez eux une hépatite expérimentale. On leur injecte alors PHOSPHORUS 7 CH.
Un deuxième lot de rats est imprégné de tétrachlorure de carbone mais ne reçoit pas d'injection de PHOSPHORUS.
Un troisième lot est également préparé au tétrachlorure de carbone mais bénéficie d'une injection de PHOSPHORUS 15 CH (et non plus 7 CH). On observe alors dans le premier lot qui a reçu l'injection de PHOSPHORUS 7CH un taux de transaminases inférieur de 40 pour cent à celui qui n'a reçu aucune injection de PHOSPHORUS (les transaminases sont les témoins de la destruction des cellules hépatiques).
Quant au troisième lot qui a reçu PHOSPHORUS 15CH, on constate une protection nettement améliorée par rapport au premier lot qui a reçu PHOSPHORUS 7CH, protection qui n'était déjà pas négligeable mais qui, dans le cas de la 15CH, ne montre pas de différence significative avec un parenchyme hépatique normal.
Dans les états de dégénérescence hépatique, les travaux du Professeur QULICHINI, des Docteurs DEMARQUE et AUBIN à la Faculté de Médecine de Bordeaux ont donc prouvé l'action thérapeutique remarquable de PHOSPHORUS 15CH en matière d'hépatite".

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Abordons maintenant le traitement curatif de l'hépatite par les remèdes issus des recherches du Professeur BELJANSKI.

Dans le PAO PEREIRA (arbuste brésilien), il a découvert un alcaloïde, la flavopéreirine, qui a la vertu d'agir sur l'enzyme appelé transcriptase inverse, empêchant la multiplication des virus à ARN (virus du tabac, HIV, FEV, virus de l'hépatite C) ainsi que celle des virus à ADN (bien que dans une moindre mesure) celui de l'hépatite B.
Cette molécule détruit les particules virales comme l'ont confirmé spectaculairement les chercheurs de Berne sous la direction du Professeur D. JACHERTZ.
Le traitement est simple. Une gélule par 10 kg de poids/jour. Un homme de 60 kg devra donc prendre 6 gélules/jour. Par ailleurs, la flavopereirine n'induit pas de résistance au cours de traitements prolongés, ni d'effets secondaires. Le détail de ces travaux remarquables, reconnus dans le monde entier (sauf en France) se trouve dans dix des 132 publications scientifiques internationales notées à la fin du livre du Professeur BELJANSKI "La Santé confisquée" (livre impossible à rééditer en France...) mais facile à obtenir auprès de : EVI LIBERTY CORP, 214 EAST 52nd Street (3rd FLOOR – NEW YORK – NY 10022 – USA. Prix : 120 F).

Après avoir lu tout ce qui précède, on ne peut qu'être frappé par la publicité qui est faite pour le mode préventif de la maladie hépatique, c'est-à-dire la vaccination et l'absence TOTALE d'information pour la thérapeutique existante, lorsque l'hépatite est déclarée. C'est cette atteinte au droit à l'information que le Docteur PRADAL a stigmatisée dans l'introduction à son "Dictionnaire critique des médicaments", édition 1978/1979, en ces termes :
"La scandaleuse situation de sous-information au sujet des médicaments est d'un coût extrêmement élevé pour notre société. Mal prescrit ou mal utilisé, ce qui revient pratiquement au même, le médicament tue, aujourd'hui en France autant que la route et est responsable de centaines de milliers d'atteintes irréversibles à l'intégrité physique ou psychique des individus". N'oublions pas : c'était en 1978/1979... que dirait-il aujourd'hui ?
Comment se fait-il, en effet, que les officiels qui proclament à cor et à cri leur préoccupation de protéger les populations lorsqu'il s'agit de vacciner, s'en désintéressent totalement dès qu'il ne s'agit plus de vacciner mais de soigner?

S'il est vrai que seule la santé des individus est prise en considération, on devrait voir la publicité pour les vaccinations, côtoyer celle des traitements de la maladie installée par voie homéopathique ou BELJANSKI. Une telle attitude serait d'autant plus compréhensible qu'il y a belle lurette que l'homéopathie, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs, propose des traitements efficaces et sans danger, comme nous venons de le voir précédemment.
Il n'en a malheureusement jamais été ainsi. Pire : les organismes officiels qui se targuent d'éthique professionnelle, n'hésitent pas à déclarer "qu'en l'absence actuelle d'un traitement spécifique, le seul moyen de lutter contre cette maladie reste la prévention reposant sur l'hygiène et la vaccination".

Voilà pour le mutisme officiel concernant le traitement de l'hépatite par homéopathie. Reste le silence impressionnant à propos de thérapeutique de la même affection, par les produits BELJANSKI.

Il faut savoir que les novateurs sont indésirables surtout lorsqu'ils sont arrivés à faire de fantastiques découvertes avec des moyens dérisoires, comparés à ceux des grandes structures officielles. Un tel crime de lèse-majesté ne pouvait pas rester impuni et tout a été fait pour éliminer M. BELJANSKI car ses traitements naturels, non toxiques (pas d'intoxication, pas de pathogénésie, pas d'aggravation, pas de métastases à craindre) risquaient de créer un préjudice aux grands laboratoires.

Comment voulez-vous que ceux qui déclarent à propos du vaccin par génie génétique de l'hépatite B, qu'il est "hautement purifié" et par conséquent "particulièrement sûr" (A. AUFRÈRE, docteur en Pharmacie à Pasteur Vaccin) pendant que BELJANSKI précise qu' "au contraire, il est beaucoup plus contaminé par la TdT que les vaccins conventionnels et s'avère être très dangereux car la protéine (Terminal deoxynucleotidyl Transferase) qu'il contient provient d'un virus ayant servi à préparer ce vaccin et peut entraîner des mutations génétiques", puissent accepter une vérité qui va à l'encontre de leurs connaissances et intérêts ? "Une vérité est un très lourd fardeau qui ne peut être délivré qu'avec parcimonie. Il n'y a que le mensonge qui ne connaisse pas d'entrave" (Professeur BELJANSKI).

Le Docteur DONATINI, dans son livre "L'intox. Quelques vérités sur vos médicaments" nous le confirme : "L'intérêt des malades passe, pour les multinationales, bien après leur propre intérêt financier. On cache aux malades et aux médecins certains effets indésirables (...). Nous sommes en réalité les cobayes d'une industrie qui s'enrichit à nos dépens".

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Avant de conclure, laissez-moi vous raconter une anecdote significative. Il s'agit de Barbara MAC-CLINTOCK. Cette généticienne américaine publie en 1931, à 29 ans, un article fondamental qui confirme la base chromosomique de la génétique. Treize ans plus tard, en 1944, à l'âge de 42 ans, elle est nommée membre de l'Académie Nationale des Sciences. En 1945, elle devient Présidente de la Société Américaine de Génétique.
Malheureusement, exactement comme pour BELJANSKI avec Monod, ses pairs n'apprécient pas qu'elle remette en question le dogme central de la biologie moléculaire, selon lequel l'information ne peut circuler qu'à partir de l'ADN vers l'ARN. Et c'est la dégringolade, la mise à l'écart de cette femme aux "conceptions échevelées". En 1951, la présentation de ses nouvelles découvertes sur les "gènes sauteurs" (les gènes ne sont pas toujours stationnaires sur les chromosomes. Ils peuvent "sauter" et changer de place) ne fait que creuser encore davantage le fossé qui la sépare de ses confrères moins inspirés.
Ses travaux, menés en solitaire et avec des moyens dérisoires comme BELJANSKI, ont abouti pourtant à une série de découvertes d'une portée sans précédent dans l'histoire de la génétique cellulaire.
Puis le temps a passé, qui a permis à la biologie de mettre en évidence l'existence des fameux "gènes sauteurs", appelés aujourd'hui "transposons". Alors, mais alors seulement, les esprits fermés de la veille se sont enfin ouverts pour reconnaître son génie et lui décerner, 33 ans après, le Prix Nobel. Les découvertes qui lui avaient valu d'être déconsidérée pendant longtemps, devinrent précisément celles qui lui permirent cette distinction.

Barbara MAC CLINTOCK a attendu l'âge de 82 ans pour être honorée de son vivant. BELJANSKI n'aura pas eu cette chance.

Mais il y a mieux, ou pire selon les avis : en 1978, les états membres de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) se sont réunis à ALMA ATA pour définir un P.E.V. (programme élargi de vaccinations). Quels en sont les instigateurs ? VAN DEN HOVEN, Jonas SALK, Robert MC NAMARA et Leopold SEDAR SENGHOR.

VAN DEN HOVEN : il n'est ni médecin, ni scientifique, mais ... PDG d'Unilever, multinationale de l'alimentation.
Jonas SALK est le patron de l'institut SALK dont un département au moins travaille sous contrat avec le Pentagone. En 1988, il a signé un contrat avec l'armée américaine de 32,3 millions de dollars pour la production de vaccins et de réactifs biologiques (réf : Wall Street Journal  5 avril 1988).
Robert MACNAMARA est un ancien président de la Banque Mondiale, ancien secrétaire d'état aux USA. Il est l'auteur d'une déclaration explosive et mortifère : "Il faut (dit-il) prendre des mesures draconiennes de réduction démographique CONTRE LA VOLONTÉ DES POPULATIONS. Réduire le taux de natalité s'est avéré impossible ou insuffisant. Il faut AUGMENTER LE TAUX DE MORTALITÉ. Comment ? par des moyens naturels : LA FAMINE ET LA MALADIE" (réf : Sida, tristes chimères", Rolande Girard – Editions Grasset).

Devant ce sombre tableau mis en place à notre insu, ne jamais oublier que c'est la faiblesse des bons qui fait la force des méchants. Il faut donc résister pour vaincre en faisant partie d'associations créées pour défendre notre liberté.

 (1) Ces séquelles pourraient, peut-être, ne pas exister si on prenait la précaution de faire AVANT et APRÈS vaccination un typage lymphocitaire complet.
Ce T.L.C. est basé sur le système H.L.A (Human Leucocyte Antigens). Le système HLA est constitué par l'ensemble des molécules d'identité se trouvant sur les globules blancs (les Leucocytes). Ce sont elles qui sont responsables des problèmes d'incompatibilité. Certaines de ces molécules ne sont normalement présentes que sur les cellules du système immunitaire. Toutes ces molécules HLA sont codées par des gènes propres à chaque individu et sont donc représentatives d'un seul et unique individu.
Tout ceci est très clairement expliqué dans le livre du Professeur agrégé Michel GEORGET "Vaccination – Les vérités indésirables".
Dr. A.S.

Ouvrages ayant servi de référence pour l'élaboration de cet article :

  • Bulletin d'information de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations.
  • Vaccination / Protection : Mythe ou réalité ? par Simone DELARUE.
  • Vaccination : Les vérités indésirables, par Michel GEORGET.
  • Dictionnaire critique des médicaments – Tome 1, par le Docteur PRADAL.
  • Vérités Santé Pratique, par Michel DOGNA.
  • L'intox, par le Docteur Bruno DONATINI.
  • La Santé confisquée, par le Professeur et Madame BELJANSKI.
  • Dialogue n° 17 – "La science sacrifiée par les Mandarins", par Jacques LECOMTE
  • Dialogue n° 19 du centre Oncologique et Biologique de Recherche Appliquée, par le Professeur BELJANSKI et Monique VIRETTO.
  • Notions essentielles de matière médicale homéopathique, par J. JOUANNY.
  • 101 conseils pour vous soigner par l'homéopathie, par le Docteur Alain HORVILLEUR.
  • Homéopathie – Connaître la matière médicale, par les Docteurs Denis DEMARQUE, Jacques JOUANNY, Bernard POITEVIN, Yves SAINT JEAN. Tome 1.
  • Dossier d'information sur l'œuvre du Professeur BELJANSKI, Natural Source International, New-York.
  • "Vous et votre Santé" et "Votre Santé".
  • Vaccination : L'overdose – Désinformation, scandales scientifiques, imposture scientifique, par Sylvie SIMON.
  • Sida, tristes chimères, par Rolande GIRARD, éditions Grasset.
  • Hépatite B – Vaccination : Prévention ou agression ? G.R.E.N.A.T (Groupe de réflexion et d'étude pour la non-agression thérapeutique)
  • Appel pour un moratoire de la vaccination des jeunes contre l'hépatique B, l'Impatient, novembre 1996, n° 228.

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Alerte, à la rentrée, la méningite va attaquer !


C'est du moins ce que l'on va essayer de vous démontrer : mais pas de panique ! Lisez cet article.

1/ LES FAITS BRUTS TELS QU’ILS VOUS SERONT PRÉSENTÉS

Il ne s’agit pas de science-fiction, mais de la relation d’un récent numéro du très officiel Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’Institut de Veille Sanitaire ( BEH n°25/02 du 18 juin 2002).

On y apprend que les infections invasives à méningocoques (IIM) en France ont un taux d’incidence qui augmente progressivement depuis 1996, que la létalité (mortalité) reste stable, mais qu’il convient « de rester vigilant quant à l’évolution épidémiologique des méningocoques, notamment ceux du sérogroupe C afin d’adapter au mieux la politique vaccinale et d’y inclure, si nécessaire, le vaccin conjugué contre le méningocoque C récemment commercialisé. »

Le BEH cite, à ce propos, qu’en 2000, une « épidémie liée à une souche de sérogroupe W135 a entraîné 24 cas dans les semaines qui ont suivi le retour des pèlerins de la Mecque... »

Nous rappelons, quant à nous, la récente « épidémie » dans le Puy-de-Dôme qui a légitimé une campagne de vaccination en janvier 2002 contre le méningocoque C. ( cf Réalités et Vaccinations de mars 2002 où Michel GEORGET a signé un article pour dédramatiser cette campagne qui avait tout d’une entreprise publicitaire.)

Effectivement, il concluait son article en disant : « L’avenir nous dira si cette vaccination dans le Puy-de-Dôme a servi de test pour une extension à l’ensemble de la France. Si cela devait être le cas, le calendrier vaccinal des nourrissons, déjà ahurissant, deviendrait complètement démentiel. »

La démonstration scientifique officielle est sans appel : l’incidence des Infections Invasives à Méningocoques (IIM) a augmenté de 31% de 1999 à 2000.
Entre temps............ les médias prépareront le terrain en instillant savamment la peur. La solution simple et évidente nous sera proposée : le vaccin.

Qui peut résister à un raisonnement qui paraît aussi rigoureux et objectif et qui semble, en plus, nous vouloir du bien ?

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2/ LES FAITS RELATIVISÉS PAR NOTRE ANALYSE

a/ Taux d’incidence :
Il augmente effectivement de 19% entre 1999 et 2000. Mais ce taux de notifications malgré son augmentation n’est que de 0.80 pour 100 000 habitants pour l’année 2000 ce qui donne 489 cas de méningites pour cette même année.
Pour l’année 1999 avec une incidence de 0.61 pour 100 000 habitants nous aboutissons à 356 cas, la différence étant de 112 cas d’une année sur l’autre.
Remarquons que ces cas restent 12 fois inférieurs à ceux de la tuberculose : 5 710 cas en 2000. Alors soyons cohérents: si la tuberculose ne nous fait pas peur, nous avons 12 fois plus de raisons de ne pas craindre la méningite !

Le sommet de la courbe des IIM (méningites) a été atteint en 1980 avec environ 4 cas pour 100 000 habitants, soit environ 2 000 cas, ce qui ferait, ramené à notre population actuelle, 2 340 cas annuels ! Soit 5 fois plus qu’actuellement! et cette régression s’est faite naturellement et sans vaccination... (1)
Certes depuis1996 la régression a cessé et une reprise s’amorce. Il faut donc être vigilant, mais est-ce une raison pour crier à l’épidémie ?

b/ Épidémie :
24 cas (parmi les pèlerins revenant de la Mecque) c'est une épidémie. Comment n’avons-nous pas entendu parler d’épidémie en 1980 quand il y avait plus de 2 300 cas (soit 100 fois plus)? Parce que ce n’était pas sur une courte durée et avec le même microbe. Mais alors, pourquoi nous a-t-on parlé d’ « épidémie » pour le PUY-de-DOME, puisque là, justement, ces cas étaient répartis sur une longue durée et n’avaient pas le même microbe ?

On ne ferait pas mieux, si on voulait préparer inconsciemment le public à une campagne publicitaire du type de celle de l’hépatite B qui a eu le succès que l’on sait (et les inconvénients que l’on ne veut pas savoir), cette vaccination étant facultative.
C’est parce que nous sentions le vent venir que, dès août 2000, nous éditions un article de deux pages dans notre bulletin Réalités & Vaccinations du mois d’Août 2000 (toujours disponible à notre service Librairie.). C’est pour cette même raison que M. GEORGET reprécisait certaines données dans le même bulletin.
Si vous vous posez des questions reportez-vous à des ouvrages et articles antérieurs.

De mieux en mieux : le BEH 26/2002 du 25 juin 2002 signale « Une épidémie d’infection à méningocoque de type B dans une commune du Jura, en janvier-février 2000 ». En lisant l’article, on constate que l ’ « épidémie » concerne 3 cas ( + 1 suspect....).
Pendant la même période, aux informations télévisées et concernant la tremblante du mouton, dans la région de Poitiers, qui nécessitait l’abattage de plusieurs animaux, le vétérinaire précisait bien: « on ne peut pas parler d’épidémie puisqu’il n’y a eu que 4 cas.... »

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3/ QUE PENSER DES VACCINS PROPOSÉS ?

La méningite est une maladie qui fait peur. Et ses séquelles peuvent être très invalidantes.

Les faits officiels en 2000 - sur 489 malades (% arrondi) :

  • 84% ont guéri sans séquelle, soit 392
  • 4% ont guéri avec séquelles, soit 19 séquelles plus ou moins invalidantes (allant de l’arthralgie à l’amputation).
  • 13% sont morts, soit 78

- Le vaccin polysaccharidique quadrivalent A-C-W135-Y proposé en 2000 lors de l’« épidémie » au retour des pèlerins de la Mecque ne pouvait protéger que contre les sérogroupes A, C, W135 et Y, ce qui pourrait sembler très intéressant.

Pourtant il faut savoir que, pour cette année 2000, 456 cas sur 489 avaient un sérogroupe identifié et analysé, et on trouve :

  • 65% relevant du sérogroupe B : 297 cas
  • 23% relevant du sérogroupe C : 104 cas
  • 8 % relevant du sérogroupe W135 : 37 cas
  • 1,5% relevant du sérogroupe Y : 7 cas
  • 1% relevant du sérogroupe A : 5 cas
  • Relevant du sérogroupe X : 1 cas
  • 1,3% sérogroupe indifférencié : 6 cas

Ce sont donc 153 cas (A,C,W135,Y) qui pouvaient relever de cette vaccination, soit seulement 33,5%, donc environ 1/3 des cas de méningite de cette année-là.

- Quant au vaccin Meningitec, il ne protège que contre le Méningocoque C (ce sont 104 cas qui relèvent de cette vaccination). Or n’oublions pas, qu’en France, le sérogroupe prédominant dans les cas de méningites bactériennes est le sérogroupe B (environ 65% soit 297 cas) contre lequel il n’existe pas de vaccin...

La protection est donc toute relative, surtout que nous continuons d’affirmer que :

  • les vaccinations ne sont pas efficaces à 100% contrairement au slogan "être vacciné, c’est être protégé".
  • le risque zéro n’existe pas avec les vaccinations
  • nous sommes tous différents. 

C’est pourquoi la vaccination doit rester un ACTE MÉDICAL , évaluée au CAS par CAS en fonction des conditions de vie de l’individu, de son hérédité familiale et des risques qu’il encourt.

Remarque :
en 2000, il y a eu environ 
- 100 000 morts liés au tabac et à l’alcool soit environ 1 MORT pour 585 habitants
- 8 000 tués sur les routes soit environ 1 MORT pour 7 000 habitants
- 78 morts dus à la méningite soit environ 1,3 MORT pour 1 000 000 d’habitants.

R&V (1)  Mais en 1980 le vaccin n’était pas disponible. On assiste toujours à la répétition du même scénario : les maladies apparaissent, atteignent leur pic, puis régressent naturellement, et c’est lorsqu’elles sont en voie d’extinction que le vaccin apparaît. Bien souvent lors de son introduction le nombre de cas augmente, puis la courbe reprend sa pente descendante et le vaccin recueille les mérites d’une régression qui s’est faite naturellement sans lui. Par contre le désordre créé dans l’immunité naturelle individuelle reste et fait partie de nouvelles pathologies.

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Nouvelles brèves

Vaccins contre l'hépatite B et leucémie


Les résultats d'une étude épidémiologique, présentés récemment par une équipe de l’école de l'Université de Berkeley, suggéreraient un lien éventuel entre la vaccination contre l'hépatite B et l'apparition de leucémie chez des enfants. C'est pourquoi l'AFSSAPS a demandé aux 31 centres régionaux de pharmacovigilance de recenser et d'évaluer les cas de leucémie notifiés en France. Parallèlement, l'AFSSAPS va procéder à un examen approfondi du protocole de l'étude de Berkeley. (source : AFSSAPS)

Dans son communiqué de presse du 22 avril 2002, l’AFSSAPS précise "qu'elle conduit depuis juin 1994 des évaluations régulières de l'ensemble des données de tolérance disponibles concernant les atteintes neurologiques, les maladies auto-immunes et les atteintes hématologiques. A ce jour, l'analyse des données ne remet pas en cause le profil de sécurité d'emploi des vaccins contre l'hépatite B".

"Que Choisir" de juin 2002 nous apprend que, selon l'étude de l'Université de Berkeley (Californie, USA) faite sur des enfants de moins de 15 ans, le risque serait augmenté de 20 %. Or ce pourcentage ne figure ni sur le texte ci-dessus, ni sur le communiqué de presse. Pourquoi ?

L'AFSSAPS va donc procéder à un examen approfondi du protocole d'étude de Berkeley et analyser les résultats du recensement demandé aux 31 centres régionaux de pharmacovigilance.

L'examen de l'ensemble de ces données, annoncé pour fin mai dans le communiqué de presse, a été reporté à fin septembre. En attendant, la vaccination continue, d'autant plus que la rentrée scolaire est propice à la relance de la campagne de vaccination.

En France, lorsque les résultats d'une étude étrangère remettent tant soit peu en cause un vaccin, on refait l'étude. Si au contraire les résultats sont favorables au vaccin, on s'empresse de les accepter et de les diffuser largement. En attendant, le temps passe, les victimes augmentent, mais la production continue.

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Lu dans le journal officiel

Le Journal Officiel du 17 juin 2002, "Questions remises à la Présidence de l'Assemblée Nationale", a publié une statistique intéressante. Il s'agit du pourcentage de réponses des Ministres aux questions posées par les Députés au cours de la 11ème législature.

Sur 20 départements ministériels significatifs, celui de la Santé arrive en 18ème position avec 65,4 % de réponses, suivi par les Affaires Sociales (65 %) et l'Ecologie, bon dernier, avec 53,8 %. On remarquera que ces trois ministères sont ceux qui sont le plus directement en rapport avec la qualité de la vie.

Pour information, les trois premiers ministères sont la Défense (97,3 %), les Affaires Etrangères (94,4 %) et la Culture (94 %).

Que penser ? Que les autres ministères ont plus de moyens pour traiter les questions ou que la qualité de la vie n'intéresse pas nos dirigeants ?

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IN MEMORIAM

 

Milly SCHÄR-MANZOLI, Présidente de la L.I.M.A.V. (Ligue Internationale des Médecins pour l'Abolition de la Vivisection) s'est éteinte le 23 décembre 2001. Elle s'est battue toute sa vie pour démontrer scientifiquement l'inutilité des expérimentations sur les animaux. Les résultats ne sont pas extrapolables à l'être humain. Sa revue "Orizzonti" a pour objectif d'informer sur les dommages pharmacologiques et sur les thérapies alternatives. Une large place est faite aux dangers et dommages vaccinaux.

Auteur scientifique, elle a publié une vingtaine d'ouvrages : "Holocauste", "La mafia sanitaire", "Crimes médicaux", "Le tabou des vaccinations" (disponible à notre service librairie). D'autres sujets ont été traités : manipulations génétiques, sida, cosmétique, virus émergents, vache folle…

De conférences en manifestations, elle s'est dépensée sans compter pour informer le public et diffuser des informations qui sont habituellement passées sous silence ou même censurées par les principaux médias.

Que l'équipe qui poursuit son œuvre reçoive notre modeste hommage.

Renseignements : ATRA – ORIZZONTI, case postale 191, 6903 LUGANO-BESSO- Suisse.

  

IN MEMORIAM

 

Le Docteur Louis BON de BROUWER est décédé le 15 octobre 2001. Il aura beaucoup fait pour informer et mettre en garde contre les nombreuses manipulations et abus dont nous sommes victimes, en particulier dans le domaine des vaccinations.

Spécialiste en biologie moléculaire, il a travaillé pour de grands laboratoires. Il était Vice-Président de la L.I.M.A.V. (Ligue Internationale des Médecins pour l'Abolition de la Vivisection), membre du Comité Directeur et du Comité Scientifique de la Société Internationale des Médecins pour l'Environnement, Consultant en santé et écologie auprès de l'ONU et de l'UNESCO.

Il a donné de nombreuses conférences et écrit de nombreux ouvrages dont : "Vaccinations : erreur médicale du siècle", "Sida : le vertige", "La pollution alimentaire", "Les mafias pharmaceutiques et agro-alimentaires", etc…

Pour plus de renseignements, écrire à : Secrétariat du Dr de Brouwer, BP 19, 95580 ANDILLY-MARGENCY.

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Les livres

Savants maudits, chercheurs exclus

Pierre LANCE, éd. Presses de Valmy, 120 F

Ce livre ne se résume pas, tant son contenu est dense et riche d'enseignements et de révélations. Il faut le lire pour connaître ce qui se passe dans les coulisses d'un pouvoir corrompu, méprisant l'être humain et sa souffrance, intéressé par le seul profit réalisé sur sa maladie.

A travers l'histoire des vies de 12 chercheurs dont BÉCHAMP, TISSOT, FERRU, on découvre les combats (les sordides complots) que livrent les puissants de ce monde, secondés par leurs sbires, pour étouffer et détruire toute velléité d'exister, de trouver hors du cadre officiel. Au fil des pages, on lit d'abord avec incrédulité, puis consternation et enfin avec horreur et écœurement les basses manœuvres de ceux dont les connaissances et la position devraient être au service de la vraie science et de la santé.

Malades, mais aussi bien-portants (tout bien portant est un malade qui s'ignore !), sachez qu'il n'en est rien, qu'on vous ment, qu'on exploite votre ignorance et votre passivité. "Ils" sont au service de leur intérêt personnel et de leur caste. Difficile à croire ? Alors lisez ce livre et faites le lire, vous n'en croirez pas vos yeux. Il ne s'agit pas de "on dit", d'élucubrations. Tout est documenté et référencé, prouvé. Il y a des sujets auxquels il est interdit de s'intéresser, des découvertes qu'il ne faut pas faire et si on les fait, il faut se garder de les diffuser ou se préparer à subir les pires tracasseries, à quitter la France, voire à mourir. "C'est dans la sphère des thérapies qu'on trouve en France le plus de savants maudits" (p. 11) et l'auteur y voit trois raisons principales : Pasteur, l'Ordre des Médecins, la sécurité sociale. Une large place est faite aux vaccinations.

"Cela parce que le public est ignorant, inculte, lâche et si assoiffé de sécurité qu'il est prêt à croire n'importe quel prédicateur de miracles (…). Il croit aujourd'hui les hommes en blanc et offre religieusement ses postérieurs à leurs seringues. Mais le processus psychologique est le même : on a bien trop peur de se prendre en charge, d'être vigilant, de s'informer, de s'instruire, de juger par soi-même et d'assumer son propre destin : on préfère s'en remettre pieds et poings liés à des "instruits" qui se font forts de vous décharger du risque de vivre. Car, quelles que puissent être la duplicité des arrivistes et l'ampleur de la trahison des clercs, les citoyens ordinaires sont en dernier ressort responsables de leurs déboires, par une sorte de crédulité volontaire qui n'est pas vraiment de la confiance naïve, mais tout bonnement de la paresse invétérée doublée de couardise existentielle".

Votre santé est dans de bien mauvaises mains, réveillez-vous !

"Car les injustices dont je vous ai fait part, au-delà de ces douze chercheurs qui les ont subies, c'est vous-même qui en être victimes ! Et vos enfants, vos petits-enfants le seront plus encore car elles portent en germe des cataclysmes inconcevables (…). Vous le pensez comme moi, sans doute, mais vous vous dites : que puis-je donc faire ? Que puis-je donc, moi, citoyen solitaire, faible et désarmé contre l'Etat obèse et tentaculaire… Mais vous pouvez faire quelque chose d'immense : vous pouvez lire et faire lire… c'est beaucoup plus que vous ne croyez !".

Lire, c'est apprendre, c'est savoir et celui qui sait, se rend libre.
(Vous pouvez demander la notice "Savants maudits" à l'association Sophia Ère Nouvelle, BP 171, 06407 CANNES Cedex, en joignant une enveloppe timbrée à votre adresse).

 


 

L'offrande à Gaïa

Ode PACTAT-DISIER – éd. Le Cygne d'O – 22,70 Euros

Voulez-vous vous évader de la grisaille quotidienne, parcourir le temps et l'espace, faire un fabuleux voyage vers le discernement, la joie et la paix ? C'est un livre étrange et merveilleux que celui de Ode, qui mêle rêve et réalité, passé et futur, vie et mort, tout un univers mystérieux dont nous faisons partie et ignorons presque tout.

Mais si nous avons choisi de vous présenter ce livre, c'est aussi et surtout parce qu'il parle de santé, prise dans sa globalité, et par voie de conséquence des vaccinations pratiquées de manière massive et systématique, donc aveugle. Le vaccin anti-hépatite B contaminé par le virus du sida et le ROR par des fragments d'ARN provenant d'agents responsables de la peste et de la rage.

Et bien que 90 % des populations "favorisées" soient vaccinées, une trentaine de maladies nouvelles sont apparues depuis ces dernières années. Alors, coïncidence ou relation de cause à effet ? Autant de blessures faites à Gaïa, notre mère la Terre et à ses enfants. Nous avons trop tendance à nous enfermer dans notre cocon, gagnés par la routine. Ce livre nous permet de prendre conscience de la véritable noblesse de l'être humain et de ses immenses potentialités trop souvent occultées. L'offrande à Gaïa est le 10ème ouvrage d'Ode Pactat-Didier, dont "Le souffle de l'aurore", "l'Envol", etc… sont distribués par DG Diffusion.

(P.S : Il y a parmi les adhérents à la Ligue des personnalités hors du commun. Tel est le cas de Ode que nous remercions de nous avoir fait connaître son œuvre).

 


 

Exercice illégal de la guérison

Sylvie SIMON. Ed M. Pietteur

Après "La dictature médico-scientifique", "Vaccinations, l'overdose", "Vaccin hépatite B" (tous disponibles à notre service Librairie), Sylvie SIMON dévoile un autre aspect du problème sanitaire. Il s'agit du refus par les autorités du droit de soigner et guérir en dehors des normes officielles, elles-mêmes imposées par les trusts pharmaceutiques, avec l'aval des pouvoirs politiques et sous la surveillance du tout-puissant Conseil de l'Ordre des Médecins. Ce dernier détenant le pouvoir exorbitant d'interdire à ses membres l'utilisation de thérapeutiques ayant pourtant fait leurs preuves, mais échappant au contrôle officiel.

Dans la préface, Me Philippe AUTRIVE (Avocat au Barreau de Paris) parle de "commerce de la médecine" et de "patient ravalé au rang de simple consommateur". Le ton du livre est ainsi donné.

En le lisant, vous apprendrez comment sont traités les médecins et malades qui osent sortir des "sentiers imposés". Pour faire plier les premiers, on use de menaces, dénonciations de confrères, procès, contrôles fiscaux, suspensions et radiations. Pour les seconds, c'est plus facile, on les "soigne" de force en les enfermant au besoin dans un centre psychiatrique.

Le droit des malades, leur intérêt, le libre choix thérapeutique ? Ce n'est pas prévu par la loi.

Que les ex-malades guéris, ou simplement soulagés de leurs maux viennent témoigner par centaines devant les tribunaux en faveur des médecins poursuivis, n'a aucune importance. Le citoyen n'a pas le droit de se soigner et de guérir en dehors des normes établies.

Vous y découvrirez comment est donné l'A.M.M. (Autorisation de Mise sur le Marché) ; quels sont les liens entre industrie pharmaceutique, pouvoirs politiques, sécurité sociale, et médias. Qu'il y a 800 000 infections par an dans les hôpitaux avec 15 000 décès dûs aux maladies nosocomiales et 20 000 aux maladies iatrogènes.

Mépris du malade, désinvolture, mensonges, trafics, erreurs, manque de transparence, dépendance des experts vis-à-vis des pouvoirs financiers, publicité basée sur la contrainte et la peur, culpabilisation des parents dans le cas des vaccinations… tout y est.

Cela peut paraître impossible en France et pourtant ce n'est que la partie émergée de l'iceberg. Mais, cher lecteur, c'est vous qui devez "émerger" de votre confort intellectuel avant qu'il ne soit trop tard. C'est de vous qu'il s'agit, vous qu'on met en cage, qu'on menotte.

(Ce livre est disponible à notre Service Librairie).

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