Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 25/02/2017
ACTIONS du 8 juillet 2017
pour revendiquer la liberté vaccinale et s'opposer au projet de rendre 11 vaccins obligatoires.
♦ Vous pouvez consulter la liste ici
 
►  URGENT  ◄
Lettre ouverte à Mme A. Buzyn
ministre de la santé, qui envisage de rendre 11 vaccins obligatoires au lieu de 3 actuellement.
♦ Vous pouvez lire cette lettre ici et la télécharger au format PDF pour la diffuser autour de vous.
Vaccin-autisme (Nexus n°109)
Autisme, vaccin et politique : tout sur un sale business
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Décret du 2 juin 2016
Les sages-femmes peuvent vacciner les nouveaux-nés et leur entourage
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Fièvre jaune : rappels supprimés
01/02/2016 : les rappels décennaux
du vaccin contre la fièvre jaune
ne sont plus exigés pour la Guyane
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Archives des actualités

Hépatite B :

Réponse de Sylvie Simon à l'article de Pierre Kaldy

Vaccination sans risque pour l’enfant

Le Figaro 12 février 2008 -  Pierre Kaldy

Une bombe à retardement !

Réponse de Sylvie Simon

Une nouvelle étude française souligne l’absence de lien entre la vaccination contre l’hépatite B chez l’enfant et la sclérose en plaques.

Quatorze ans après la campagne nationale de vaccination contre l'hépatite B, les responsables de deux laboratoires ayant mis au point et commercialisé le vaccin ont été mis en examen pour " tromperie aggravée ". Il était temps ! 

Lire l'intégralité de cette page (article du Figaro et réponse de Sylvie Simon) dans les archives des actualités.


Le vaccin Gardasil®

  bientôt retiré du marché ?

ou bien sa surveillance renforcée, au contraire, levée prochainement ?

Communiqué de la LNPLV du 23 novembre 2011

Ce vaccin dont la mise sur le marché, le remboursement au taux de 65% et le prix 371 € ont fait polémique dès le début devrait, selon certaines sources, être retiré du marché en France, très prochainement. Selon d'autres c'est, au contraire, le dispositif de surveillance renforcée qui pourrait être levé.

Ces rumeurs contradictoires, pourtant toutes issues de sources sérieuses, prouvent que l'unanimité ne règne pas à propos de ce vaccin dans les rangs des autorités de santé.

Alors que la dénomination : « Gardasil vaccin contre le cancer du col de l'utérus » est interdite depuis le 15 septembre 2010 au motif que la preuve de l'efficacité ne pourra pas être estimée avant une trentaine d'années, ce vaccin, s'il est retiré du marché, ne le serait pas à cause des nombreux effets indésirables, mais pour son inefficacité.

La méthode est la même que pour le vaccin hexavalent* qui provoquait des œdèmes du cerveau, on ne donne pas les vrais raisons car cela pourrait attirer l'attention des consommateurs sur les effets indésirables de tous les vaccins et nuire aux vaccinations.

Dans le cas du Gardasil® c'est original, car d'un côté on affirme que son efficacité ne peut être démontrée avant une trentaine d'années, mais c'est le motif invoqué pour son retrait, comprenne qui pourra.

 

* Vaccin Hexavac® de Sanofi Pasteur MSD dont l'AMM ne fut pas renouvelée par l'EMEA en 2005,
Lire à ce propos :
– l'avis de suspension d'AMM de l'Hexavac®... soi-disant en raison d'une baisse d'immunogénicité.
– l'article de B. Guennebaud sur le site de VotreSanté intitulé Vaccins hexavalents : le Scoop d’Arte confirmé par l’Afssaps, à propos de l'émission d'Arte au cours de laquelle un professeur de médecine légale, Randolf Penning, dit qu'en 25 ans de carrière il avait autopsié plus de 10 000 corps, et qu'il a soudain constaté une multiplication de cas d’œdèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vu auparavant.

 


Les mutuelles vont payer

... donc vous allez payer !

Un prélèvement de 0,77 % est désormais effectué sur vos cotisations de mutuelle santé pour payer les erreurs de gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1).

La campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a été un véritable fiasco, tant sur le plan médical que sur le plan financier, moins de 10 % des français s'étant fait vacciner (si on veut bien croire les chiffres officiels). Le comble c'est que la France a dû payer d'énormes indemnités aux laboratoires fabricants pour annulation de commandes.

Ce manque d’organisation a un coût et le moyen de ne pas alourdir le déficit de la sécurité sociale consiste à le faire payer par d'autres. Comment ? Tout simplement en prélevant 0,77 % sur vos cotisations de mutuelle santé.

Ils se trompent, et nous font payer leurs erreurs, c'est vraiment incroyable. Vous trouvez ci-dessous un texte de lettre à envoyer à vos élus députés et/ou sénateurs (format .doc ou .pdf au choix). Vous n'avez plus qu’à faire un copier coller en personnalisant votre courrier et l'imprimer.

Attention, il y a une petite différence entre la lettre destinée aux sénateurs et celle destinée aux députés que nous élisons directement.

Nous souhaitons que tous participent à cette action citoyenne qui concerne la vaccination.

 Merci de participer activement à cette action importante
et de nous tenir informé des réponses que vous aurez reçues de vos élus, en nous envoyant la copie de ces dernières. Chaque membre de la famille peut écrire.

Document PDF Modèle de lettre aux députés et / ou sénateurs (.pdf)

Document Word Modèle de lettre aux députes et / ou sénateurs (.doc)

 


 

Hépatite B :
vaccination sans risque pour l’enfant

Le Figaro 12 février 2008 -  Pierre Kaldy

 
Une bombe à retardement !

Réponse de Sylvie Simon

 
Une nouvelle étude française souligne l’absence de lien entre la vaccination contre l’hépatite B chez l’enfant et la sclérose en plaques.

Tout récemment, deux représentants de l'industrie pharmaceutique ont été mis en examen dans l'affaire du vaccin contre l'hépatite B et le risque de sclérose en plaques, relançant le débat sur cette question. Pourtant, en décembre dernier, des médecins français ont publié, dans la revue Archives of Pediatrics une nouvelle étude concluant que chez l'enfant, il n'existe pas de lien entre cette vaccination et la sclérose en plaques.

Réalisée sous la houlette du professeur Marc Tardieu de l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, elle a concerné la majorité des enfants ayant déclaré une sclérose en plaques en France entre 1994, date de la campagne de vaccination massive lancée par le gouvernement de l'époque, et 2003.

« C'est la première fois que ce type d'étude est effectué chez des enfants souligne Marc Tardieu, et le résultat est clair : parmi les 143 cas recensés, la vaccination contre le virus de l'hépatite B n'était pas associée à un risque plus important de déclarer la maladie ». 

Lire la suite de l'article

Quatorze ans après la campagne nationale de vaccination contre l'hépatite B, les responsables de deux laboratoires ayant mis au point et commercialisé le vaccin ont été mis en examen pour " tromperie aggravée ". Il était temps ! 

Après avoir déclaré que les accusations portées à l'encontre des responsables " ne sont pas justifiées ", le porte-parole du laboratoire Sanofi Pasteur MSD a affirmé que toute cette histoire était uniquement " franco-française ". Il n’y a que lui pour le croire, à part ceux qui sont à l’abri de toute information venant de l’étranger.

En Allemagne, comme en Grande-Bretagne, les autorités sanitaires ont alors refusé de la conseiller, aussi les vaccinations ont été très réduites et les effets secondaires également. Seuls trois pays ont vacciné en masse, la France, les États-Unis et l’Italie où le ministre italien de la santé a touché 600 millions de lires quelques mois avant qu’il ne rende la vaccination obligatoire dans son pays. Il a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, mais le vaccin a engendré des dégâts semblables aux nôtres.

Aux États-Unis, depuis 1990, la loi fédérale oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), dépendant de la FDA et du gouvernement américain. Or, entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le VAERS a dénombré 24 775 effets secondaires ...

Lire la suite de la réponse de Sylvie Simon


Mieux vaut tard que jamais

24.10.2007 - La rubrique Vaccinations du site du ministère de l'Éducation nationale a enfin intégré la suspension de l'obligation vaccinale pour le BCG, plus de trois mois après la parution du décret... et un mois et demi après la rentrée scolaire.
 
Il reste cependant une erreur dans le texte de cet article qui prétend que « Le code de la santé publique rend obligatoire certains vaccins jusqu'à l'âge de 25 ans »
Or la seule vaccination qui pouvait être légalement exigible jusqu'à 25 ans était le BCG... et elle n'est plus obligatoire. 
 
Pour les trois vaccinations (diphtérie, tétanos et poliomyélite) qui restent obligatoires pour l'ensemble de la population, l’obligation est satisfaite par 3 injections à un mois d’intervalle suivies d’un rappel 1 an après (décrets n° 66-618 du 12 août 1966 et n° 65-213 du 19 mars 1965). Il n'y a donc pas de rappels obligatoires à 6 ans, 11 ans, 16 ans, etc...

L'inscription dans un établissement scolaire est soumise au respect de ces obligations vaccinales, sauf contre-indication.
 
On y trouve aussi, dans cette phrase : « les élèves exposés à des risques de contamination dans le cadre de leurs stages ou de leurs études [...] doivent être immunisés » l'habituelle confusion entre vaccination et immunisation, qui ne sont pas nécessairement des synonymes mais relèvent plutôt d'un vœu pieux, aucun vaccin n'étant efficace à 100%, il s'en faut de beaucoup.


 

Attention !

Sur le site du ministère de l'Éducation nationale, dans la rubrique concernant les vaccinations, on peut lire :
 
« Pour être inscrits dans une collectivité (crèche ou école) école, les enfants doivent obligatoirement être vaccinés contre les maladies suivantes :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite (souvent associés à la coqueluche) ;
- tuberculose (B.C.G.).
»
 
Bien que cette page ait été mise à jour en août 2007, c'est-à-dire plusieurs semaines après la parution au Journal Officiel du décret qui en suspend l'obligation pour tous les enfants, le  BCG y est abusivement présenté comme toujours obligatoire. 
 
Si on exige le BCG pour votre enfant scolarisé, en vertu de cette information erronée, merci de nous le signaler.


  • Élections législatives.
    Vous pouvez interroger les candidats de votre circonscription sur leur position en matière de liberté vaccinale et de politique de santé. Nous vous proposons de vous inspirer du texte de lettre suggéré par la Ligue, élaboré autour des trois questions d'actualité qui préoccupent tout citoyen soucieux de sa santé et de celle de sa famille.
     
  • Action de la Ligue dans le cadre de l'élection présidentielle d'avril-mai 2007.
    Nous avons interrogé les douze candidats sur leur position en matière de liberté vaccinale et de politique de santé.
    Lisez les réponses de chacun à nos trois questions essentielles.
     
  • Action urgente auprès du Ministre de la Santé et des Solidarités, pour accélérer la mise en œuvre du "plan tuberculose" qui inclut la suspension de l'obligation vaccinale par le BCG.
  • Le 5 mars 2007, la LOI n° 2007-293 du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance a été promulguée par le Président de la République. Parution au Journal Officiel : 6 mars 2007.
    Lire le détail des actions menées par la Ligue.
     
  • Malgré l'appui de 101 sénateurs l'article 27 du projet de loi sur la protection de l'enfance introduisant des sanctions pénales énormes (6 mois d'emprisonnement et 3750 € d'amende) pour refus de vaccinations obligatoires ne sera certainement pas supprimé. Toutefois la reconnaissance du certificat de contre-indication est très important.
     
  • Rappel : le 12 février 2007, discussion en séance publique au Sénat (seconde lecture) du projet de loi sur la protection de l'enfance. Examen du rapport, rapport définitif déposé par la commission et les amendements visant à la modification ou à la suppression de l'article 27.
      
  • Inconvénients et risques de la vaccination antituberculinique par le BCG
    Question écrite n° 23685 posée par M. Jean-Marie BOCKEL (sénateur du Haut-Rhin - SOC)
    Une réponse de M. le ministre de la santé et des solidarités vient d'être apportée à cette question. 
     
  • Le 8 février 2007, le projet de loi sur la protection de l'enfance repasse en seconde lecture devant le Sénat. Un amendement aggravant les sanctions pour refus de vaccination avait été adopté par l'Assemblée nationale, contre l'avis du rapporteur et contre celui du ministre de la Santé, le 7 janvier dernier. La Ligue a envoyé un courrier aux sénateurs pour leur demander de repousser cet amendement incohérent qui va à contre-sens de la plupart des législations européennes.

     
  • Audition publique sur la vaccination des enfants par le BCG - 13 et 14 novembre 2006.

Quelques pages intéressantes de l'ancien site, non publiées dans les revues :

  • Décret n° 2006-1260 du 14 octobre 2006 : suspension de l'obligation de la vaccination contre la grippe des professionnels exerçant dans un établissement de soins ou hébergeant des personnes âgées. Elle reste cependant recommandée.
     
  • 14.11.2003 - Accidents de vaccinations aux États-Unis
     
  • 19.04.2003 - Pneumonie atypique
     
  • 12.06.2002 - Vaccins et ESB
     
  • 12.06.2002 - Éthers de glycol
     
  • 06.04.2001 - Fièvre aphteuse
     
  • 17.07.1998 - Vaccin anti-hépatite B - Dépôt de plainte contre X
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