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Accueil Page mise à jour le 01/10/2014

Affaire BESSIN (2001-2004)

Historique

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Jacques BESSIN pense que la vaccination est dangereuse et refuse de faire vacciner sa fille Ophélie avec les vaccins obligatoires tant que les services de santé ne lui donneront pas la garantie de leur innocuité.

Dès 2001, accusé de refus de vaccination et de mauvais traitement de l'enfant, il était convoqué devant un juge afin de s'expliquer sur son comportement. Au cours de l'entretien, le juge a pu constater que la petite fille, nourrie en Bio, n'était pas soumise à de mauvais traitements et se portait bien. Le juge a alors ordonné une expertise, en février 2002. les parents Bessin ont contesté la neutralité de l'expert et ont demandé une autre expertise qui a été accordée. Un autre expert fut nommé, mais les parents firent appel de cette décision puisque cette fois l'expert désigné était le vice-président du comité technique des vaccinations en France. Le 7 Novembre 2002, la cour d'appel de Caen a rejeté l'appel et maintenu l'expert. Un an plus tard, en décembre 2003, celui-ci a décidé de convoquer les parents d'Ophélie qui se sont rendu à l'expertise en compagnie de leur avocat, d'un médecin-conseil, et de divers présidents d'associations.

Appuyé par des médecins et de très nombreuses associations, dont l'UNACS, il se réfère à la loi Kouchner du 4 mars 2002 qui autorise le refus d'un acte médical. à présent, ils sont convoqués une nouvelle fois devant le juge pour enfant qui, selon le compte rendu de l'expert, va prendre une décision. Cette décision est d'une importance capitale car, si le juge donne raison aux parents, cette décision fera jurisprudence. Dans le cas contraire, Ophélie sera vaccinée de force et les parents risquent d'aller en prison s'ils s'y opposent.

Le Président de la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations a soutenu la famille BESSIN en étant présent tout au long des 3 ans de procédure, lors de l'expertise à Paris et avec les adhérents de la région le 7 avril 2004 à 13h devant le tribunal de CAEN.

Le Juge des enfants en charge de cette affaire n'a pas pris sa décision sur le siège mais l'a mise en délibéré au 21 avril 2004 !

Décision : Six mois d'investigation à orientation éducative.
Dans sa décision le juge ne parle pas de vaccinations. La famille BESSIN a, pour l'instant gagné la partie (cette décision n'est que celle d'un juge des enfants).
 

Jacques BESSIN poursuit son combat  en organisant

le samedi 26 juin à LISIEUX

un Colloque sur les vaccinations et le 50ème ANNIVERSAIRE de la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations avec la participation de son président Jean-Marie MORA.

(plus de détail ultérieurement)

Jacques Bessin au 02 31 31 73 62, le soir après 20 heures

 

Communication lors de l'Assemblée Générale 2004

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Jacques BESSIN fait partie de l'UNACS à travers une association qui a été créée à Lisieux. 

Je vous rappelle qu'ayant refusé les vaccinations pour sa fille, la justice a désigné un expert pour savoir si sa fille devait être vaccinée, après qu'il ait récusé l'expert désigné (le professeur REINERT vice-président du Comité technique des vaccinations).
La Cour d'appel de Caen a confirmé l'expert qui a finalement convoqué la famille BESSIN fin décembre 2003. Nous avons accompagné la famille à l'expertise et le professeur REINERT nous a tous reçus pendant plus de deux  heures. Il pensait certainement avoir à faire à des gens qui n'avaient pas d'arguments.
Nous l'avons soumis à un feu roulant de questions et il a finalement dit que l'obligation vaccinale ne voulait plus dire grand chose car des vaccins comme le BCG étaient inutiles, les vaccins contre la polio ou la diphtérie n'étaient pas indispensables, que seul parmi les obligatoires le vaccin antitétanique semblait indispensable ; dans l'expertise qu'il a rendue il a certainement réécrit la même chose.
La famille BESSIN a été convoquée devant le Juge des enfants de Caen (en audience à huis clos puisqu'Ophélie est mineure). Nous étions plus d'une centaine à nous être déplacés pour le soutenir, et après environ deux heures de débat avec son avocat, elle a remis sa décidion au 21 avril.
Elle a rendu une ordonnance d'assistance à visée éducative, elle a demandé que l'enfant soit suivi régulièrement par un médecin, ce qui a toujours été le cas, et de vaccination il n'en est pas question.
Jacques a donc gagné son combat, et c'est une belle victoire.
Nous l'avons toujours soutenu mais cette mesure ne peut malheureusement pas faire jurisprudence car c'est une décision d'un juge pour enfants et pas la décision d'un tribunal de première ou de seconde instance.

 

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