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Accueil Page mise à jour le 23/04/2016

Calendrier vaccinal : ça suffit !

Halte au calendrier vaccinal !

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Lolita est décédée le 18 novembre à l’âge de 3 ans et demi : naissance et développement normaux ; dès l’âge de deux mois, elle avait reçu les vaccinations Infanrix hexa et Prevenar ; devenue aveugle (nystagmus vertical, etc.) moins de quinze jours après ces injections, elle n’en avait pas moins reçu Infanrix quinta avant son 4e mois… Se sont ensuivies trois années de calvaire pour elle et ses parents…

Le 15 juillet dernier, c’était Ayana, elle aussi bien née et développée, qui décédait à l’âge de 9 mois, dont trois de coma au lendemain d’une vaccination Infanrix hexa + Prevenar13.

Deux destins tragiques liés à des vaccinations « concomitantes » même si la causalité n’est pas formellement démontrée.

Il y a d’autres cas plus ou moins terribles, mais pas toujours signalés : Livio né en décembre 2013, aujourd’hui handicapé à 80 % (ulcère d’estomac, épilepsie, inflammation aiguë du tissu cérébral…) après sa vaccination Infanrix quinta + Prevenar pour ses deux mois, et nouvelles injections deux mois après…

Et il ne suffit pas d’invoquer des coïncidences, des prédispositions génétiques indétectables… : quels que soient les liens et les responsabilités, il convient de s’interroger sur les origines de ces drames, et de chercher à les éviter.

À propos d’injections concomitantes pour les nourrissons et enfants âgés de 6 semaines à 5 ans, le docte site mesvaccins.net consacre au Prevenar13 par exemple, une notice plutôt rassurante  :

« lorsque Prevenar13 est administré de manière concomitante avec Infanrix hexa (DTCa-HBV-IPV/Hib), le taux de réactions fébriles est similaire à celui constaté lors de l'administration concomitante de Prevenar7 (heptavalent) et Infanrix hexa. Une augmentation des taux de déclarations de convulsions (accompagnées de fièvre) et d'épisodes d'hypotonie-hyporéactivité (EHH) a été observée lors de l'administration concomitante de Prevenar 13 et d'Infanrix hexa. […] Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés chez les enfants âgés de 6 semaines à 5 ans ont été des réactions au site de vaccination, de la fièvre, de l’irritabilité, une perte d’appétit et une hypersomnie et/ou un sommeil diminué. »

Les risques de contracter si jeune tant de maladies (dont l’hépatite B !) que ces vaccins sont censés prévenir, et d’en périr, sont-ils tels qu’on puisse justifier de concentrer tant de vaccinations dans la prime enfance, jusqu’à systématiser des injections concomitantes de puissants cocktails ?

C’est pourtant ce qu’encourage l’officieux calendrier vaccinal, qui fonde sur le seul critère de l’âge à l’état civil, l’indication d’un acte médical aux effets de long terme qu’ils soient bénéfiques ou dangereux.

 

Alors que la loi donne jusqu’à 18 mois (articles R.3111-2 et R.3111-3 du Code de la santé publique) pour les vaccins DTP, seuls obligatoires (et dont les éventuels dommages sont indemnisables par l’État), ce calendrier largement diffusé et consulté, les anticipe à 11 mois, en introduisant de nombreuses autres valences hors obligation, elle-même contestable.

Implicitement il préconise les injections simultanées dès 2 mois (et non 4 au moins ainsi qu’on peut le comprendre à propos de l’antipolio selon l’arrêté du 19 mars 1965) d’un vaccin combiné (Infanrix hexa), comportant la valence hépatite B, et d’un vaccin contre les pneumocoques (Prevenar).

Et ce calendrier mentionne encore, et dès la naissance, le BCG dont l’obligation a été suspendue en 2007 et qui est en principe réservé à certaines populations. Il ne mentionne pas encore la vaccination antigrippe que certains veulent encore ajouter, voire pratiquent déjà dans l’enfance…
Et l’image en couleur prend le pas sur l’analyse clinique !

Au risque d’anticiper encore sur ce calendrier déjà dense pour de jeunes enfants, des visites médicales sont prévues (exigées ?) notamment dans les 8 jours suivant la naissance, au 9e ou 10e mois et au 24e ou 25e mois (que l’enfant soit né à terme ou prématuré, allaité au sein ou pas…) avec établissement de certificats médicaux ciblant particulièrement les vaccins et poussant à des vaccinations concomitantes :

Dans les 8 jours après la naissance
Certificat cerfa n°12596*02

Au cours du 9e ou du 10e mois
Certificat cerfa n°12597*03

Au cours du 24e ou du 25e mois.
Certificat cerfa n°12598*03

Ces certificats à vocation statistique sont cependant interprétés comme autant d’impératifs. Ils n’envisagent pas les éventuelles contre-indications qu’admet la loi (et auxquelles le Conseil constitutionnel s’est attaché dans son avis du 20 mars 2015), laissent poindre une insistance sur l’anti-hépatite B avant le 8e jour, comme sur le BCG, se gardent de distinguer les vaccins obligatoires… Que gagne-t-on vraiment pour le « carton plein » ?

Tout à l’opposé de ce zèle vaccinal induit, les immunologistes estiment que le système immunitaire n’atteint sa plénitude qu’à l’âge de 24 ou 30 mois, voire plus tard, et qu’il y a pour le moins un doute sur l’effet des vaccinations. La réglementation (R.3111-2 et R.3111-3 du Code de la santé publique) s’en tient à 18 mois, encore fut-elle fixée à une époque à laquelle n’étaient obligatoires que cinq antigènes au plus (DTP, variole, BCG) : ils sont aujourd’hui bien plus nombreux à être recommandés – pour ne pas dire imposés – bien avant cette maturité.

La disparition depuis de nombreux mois de vaccins infantiles strictement DTP, au profit d’un vaccin combinant six antigènes, ajoute angoisses et conflits pour les parents comme pour les praticiens.

L’intention commune est de protéger les tout-petits de maladies invalidantes, sinon mortelles, mais il serait prudent – si l’on choisit de recourir aux vaccins – de ne pas solliciter un jeune système immunitaire, aussi fréquemment, voire simultanément, par de trop nombreux antigènes ni surtout contre des maladies improbables.

Développement d’une loi absurde imposant à de jeunes organismes sains, sur un unique critère d’âge civil, des actes médicaux graves aux effets de long terme, le calendrier vaccinal et les « recommandations » pressantes de vaccins menacent en fait les enfants… et, dans la même logique, s’en prennent, sans plus de précaution, aux adultes.

Le principe de précaution abusivement invoqué pour prévenir des maladies improbables et généraliser un vaccin supplémentaire devrait en fait s’attacher à réduire les agressions vaccinales surtout contre de jeunes organismes sains.
Loin de maltraiter les enfants, les parents ou les médecins prudents à propos des vaccins font, bien au contraire, preuve d’une louable vigilance !

Les obligations vaccinales inscrites dans la loi et leur réglementation par le menu doivent disparaître au plus tôt. Aucun calendrier vaccinal, aucun chantage ne doivent s’y substituer !

Jean-Pierre AUFFRET, président de la LNPLV
12 décembre 2015

 


 

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