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Accueil Page mise à jour le 09/06/2009

Diabète après DTP

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Diabète insulino-dépendant après un vaccin DTPolio

Témoignage de Mme G. (mars 2009)

Vaccinations : ne baissez jamais votre garde, restez vigilants !

Si vous pensez vous aussi que les vaccins ne représentent pas la solution et que vous avez décidé de ne pas vacciner vos enfants, de porter vos efforts sur une hygiène de vie et une " médication autre " que la médecine traditionnelle, n’oublions pas que tout médecin, même homéopathe, a suivi de longues années d’études selon un certain protocole bien établi et qu’il subi des pressions ensuite quelles qu’elles soient.

De ce fait, ses gestes peuvent être en totale contradiction avec ses paroles. Et, dans ce cas, êtes-vous préparés à lui résister ? À lui dire « non, arrêtez, je ne suis pas d’accord » ?

Moi, je n’étais pas préparée et voilà ce qu’il s’est passé.

En mars 2008, pour participer à un stage avec le collège, mon fils de 13 ans, Johan, devait fournir son carnet de vaccinations qui n’était pas à jour. Très rarement malade, Johan n’était pas suivi par un médecin particulier depuis que le pédiatre avait pris sa retraite. En effet, ce dernier, pédiatre homéopathe, avait d’une part, réussi à reculer le BCG et le DTP pendant longtemps alors que Johan était à la crèche dès l’âge de 3 mois et, d’autre part, pris le parti, sans nous l’avoir vraiment demandé, de " piquer " à côté ou, selon, de ne pas appuyer. Tout ça nous avait fort bien convenu !

Nous venions juste de rencontrer un médecin ostéopathe homéopathe, qui était le seul à avoir sorti mon mari d’un lumbago qu’il avait depuis plus d’un an. Nous lui avons donc demandé sa position sur les vaccins, une fois mon mari lors d’une visite, et moi par téléphone avant la prise de RV ; par 2 fois il a répété qu’il était contre. J’ai donc pris RV pour Johan.

Ce jour-là, le médecin m’a demandé d’acheter le vaccin à la pharmacie en-dessous de son cabinet ; normal, pour pouvoir coller l’étiquette sur le carnet ! Il a préparé les instruments et je me suis sentie mal à l’aise mais j’ai pensé qu’il allait faire comme le pédiatre. Comme ce médecin avait bien dit deux fois qu’il était contre, j’ai regardé, attentive, et là… d’une voix bien calme tout en faisant l’injection, il m’a dit : « Je suis contre les vaccins mais il n’y a que pour le DTPolio où, là, je trouve qu’on ne peut pas faire autrement, mais comme ce n’est qu’un rappel et que c’est un enfant, je ne mets qu’1/3 du produit »… et c’est ce qu’il a fait, sous mes yeux effarés !

Et pourquoi je n’ai pas retenu son bras ? J’y réfléchis chaque nuit depuis en trouvant une multitude de raisons et surtout : il m’avait dit qu’il était contre, c’est un médecin homéopathe, je lui avais fait confiance.

Où est l’importance ? Johan a déclenché un diabète type 1, donc insulino-dépendant, dans la foulée, qui est passé inaperçu pendant 3 mois ! Parce que ce même médecin n’a pas vu, ou pas voulu reconnaître, les signes d’hyperglycémie que nous ne connaissions absolument pas car il n’y a aucun diabétique dans nos deux familles. Et Johan est arrivé à l’hôpital fin juin en urgence, avec un taux faramineux de sucre dans le sang et les urines !

Johan n’avait jamais été malade ; aujourd’hui, il fait 5 piqûres par jour pour vérifier son taux de glycémie et 4 piqûres d’insuline par jour. Il ne peut plus manger et boire comme un adolescent de 13 ans ; il n’accepte pas la maladie, a perdu ses repères, vit très mal.

Et ce n’était qu’un simple rappel de vaccin…

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