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Histoire de la Ligue

Historique de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations

De nombreux facteurs furent à l'origine de l'association actuelle connue sous l'appellation de "Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations".

Les vaccinations, une religion d'état

 

Sans remonter plus avant, à la fin du XIXe siècle, à l'époque où brillait le grand Pasteur, un certain Docteur Hubert BOENS fonda la "Ligue Universelle des Anti-vaccinateurs", qui groupait uniquement des médecins et quelques personnalités, et jouissait d'une notoriété considérable par ses congrès de Cologne en 1881, de Berne et de Charleroi les 26, 27 et 28 juillet 1885.
L'action de cette ligue fit reculer l'obligation de la vaccination anti-variolique en France (projet de loi Liouville en 1889) jusqu'en 1902 où l'application fut votée sous l'impulsion de Jules Ferry, dans une loi comprenant surtout des règles d'hygiène publique (assainissement, fosses septiques, récupération des cadavres d'animaux).

1929

Le Docteur Paul CHAVANON écrivit "La diphtérie : traitement clinique et immunisation" dont trois éditions successives parurent jusqu'en 1932, puis "On peut tuer ton enfant" en 1938, "Nous, les cobayes", en 1946 et "La guerre microbienne est commencée" en 1950.

Quand Henry-Charles GEFFROY, fondateur de "La Vie claire", lut "Nous, les cobayes", il en fit la promotion dans sa revue du même nom, ce qui poussa le professeur Jules TISSOT du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris à fonder la Ligue "Santé et Liberté" en 1948, pour étudier les "dogmes pasteuriens" et démontrer la nocivité des vaccins : il fut à l'origine du premier regroupement de ceux qui doutaient du bien-fondé de la vaccination après la guerre 14/18, aidé en cela par le Docteur Joseph ROY, puis par le Docteur A. MARIE de l'hôpital Necker et par Louis GASTIN qui écrivait dans le journal "La Vie Claire" et avait fondé la revue "La libre Santé" en 1951 avec l'aide de M. DERETZ (premier trésorier de la Ligue actuelle) : dans cette revue, au n° 47 du 3 avril 1954, le Docteur René ROPARS publie "La grande comédie des sérums".

Henry-Charles GEFFROY avait même lancé une grande campagne de pétitions pour informer le public dans le n° 32 de son journal en mai 1949.

La lecture de tous ces ouvrages et le contact avec leurs auteurs ont convaincu Monsieur Marcel LEMAIRE du bien-fondé de ces idées et l'ont incité à fonder la Ligue actuelle, d'autant plus que le décret du 28 février 1952, article 12, contraignit les parents à faire vacciner leurs enfants contre leur gré (amendes, exclusion des écoles, comparution devant le tribunal de simple police pour les plus récalcitrants).

1954

M. Marcel LEMAIRE, fondateur de la Ligue

 

Le 8 juillet 1954, Monsieur Marcel LEMAIRE fonda la Ligue, avec cette spécificité différente des ligues de médecins, que cette association s’est élevée dès le début contre l’obligation vaccinale. Elle a fini par prendre le nom de Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations : LNPLV.

Beaucoup de médecins rallièrent la Ligue, ainsi que des avocats et aussi des lecteurs de la revue "La Libre Santé" de Louis GASTIN et de "La Vie Claire".

Le journal "Point de vue/Images du Monde" et le journal "Noir et Blanc" inaugurèrent des campagnes de presse contre l'obligation du BCG, avec le soutien de 50 % des médecins français.

1956

Le Docteur ARBELTIER, député de Seine-et-Marne, vice-président de l’Assemblée nationale et médecin-chef de l'hôpital de Coulommiers, vice-président de la Ligue, déposa une proposition de loi tendant à instituer par voie légale le droit à réparation du préjudice causé aux victimes des vaccinations obligatoires (proposition n° 11727 du 26 octobre 1955, reprise le 17 avril 1956 sous le n° 1445).

Sur 595 députés contactés, 477 se déclarèrent prêts à voter la loi, 47 demandèrent un complément d'informations, un seul fit savoir qu'il voterait contre, 71 n'ont pas répondu.

1957

Le 5 décembre 1957, le député Roger DUVEAU présenta une autre proposition de loi sous le n° 6067, tendant à restituer à la pratique médicale des vaccinations un caractère facultatif.

Immédiatement, une soixantaine de députés s'engagèrent à la soutenir. Mais tout tomba dans les oubliettes parlementaires avec l'effondrement de la 4ème République et à ce moment-là survint malheureusement le décès de Maître MOREAU, conseil juridique de la Ligue.

1961

Un nouvel effort fut tenté avec la parution de l'ouvrage de Monsieur LEMAIRE : "Pour la Liberté, contre l'obligation des vaccinations", dont mille exemplaires furent envoyés gratuitement aux Assemblées ainsi que le numéro spécial sur le BCG ; mais la loi sur l'obligation du BCG avait été votée le 5 janvier 1950 à l'Assemblée Nationale, en séance restreinte de nuit, sur l'impulsion du Professeur VALÉRY-RADOT, qui s'était fait élire député précédemment à Paris pour faire voter cette loi !!!

Dans le courant de l'année 1961, Monsieur LEMAIRE organisa des conférences à Nancy, Lyon et Lille, avec l'appui du Docteur MICHAUD, dont l'implacable argumentation fit battre en retraite trois professeurs de la Faculté de médecine, venus apporter la version officielle.

Une nouvelle conférence fut organisée le 10 octobre 1961 à la salle Pleyel à Paris, dont le succès fut immense et où la presse avait été conviée ; mais dès le lendemain, le black-out fut total : un seul journal expédia l'affaire en trois lignes !!!

À ce propos, pour comprendre cette réaction curieuse de la presse officielle, il faut lire le petit livre : "Pamphlet", édité en janvier 1998 aux éditions du Seuil dans la collection "Liber-Raisons d'Agir" sous le titre "Les nouveaux chiens de garde" par Serge HALIMI.

1964

Des jours sombres succédèrent à cette série de conférences très positives.
En effet, en juin 1964, l'Assemblée Nationale discute du projet de loi tendant à rendre la vaccination anti-polio obligatoire et adopte en première lecture un amendement déposé en séance par le Député FANTON, soutenu par le gouvernement et destiné à interdire toute publicité, notamment en défaveur des vaccinations.

Cependant grâce à Monsieur et Madame DELARUE, membres du Bureau de la Ligue, soutenus par Monsieur LEMAIRE et de nombreux adhérents, les membres du Sénat alertés repoussèrent l'amendement en deuxième lecture, mais la loi du 1er juillet 1964, article L7-1, rendit obligatoire la vaccination anti-polio, déjà pratiquée depuis 1957, et contre laquelle Monsieur LEMAIRE avait tenté de faire obstacle sans succès ; toutefois, dans cette loi, la responsabilité de l'État est engagée dans les accidents consécutifs aux vaccinations obligatoires, grâce à quinze ans de procédures effectuées par la Ligue avec l'aide du Docteur ARBELTIER : les victimes peuvent désormais être indemnisées et les certificats de contre-indication sont reconnus.

1965

Par contre, le décret d'application du 19 mars 1965, art. 5, repousse la prescription des poursuites de 1 à 10 ans pour la variole et la diphtérie.

Ainsi, le gouvernement a modifié le code pénal pour briser la résistance des partisans du libre choix, du droit de choisir le principe de précaution.

Les bulletins de la LNPLV, des origines à nos jours

1966

 
Pendant l’été, Monsieur DELARUE met en route la nouvelle revue “Santé, Liberté et Vaccinations” qui succède à "Vaccinations ou santé", bulletin mensuel ou bimestriel depuis 1955.
La Ligue atteindra presque 12 000 membres dans les années 1980.

1967

Sous la Ve République, les administrations se firent plus rigoureusement dirigistes.

Mais les partisans du droit au libre choix apparaissent : C.V. D'AUTREC fait paraître aux éditions La Table Ronde le livre "Les Charlatans de la médecine", ouvrage dans lequel il fustige avec une extrême vigueur les promoteurs des vaccinations.

Pendant des années, la veuve du Docteur Paul CHAVANON est venue journellement aider bénévolement le secrétariat de la Ligue. Les cotisations et les dons des adhérents fidèles ont permis de rétribuer les personnels engagés aux périodes de pointe de l'activité du Bureau.

Maître Frédéric HOFFET, Avocat au Barreau de Strasbourg, succéda à Monsieur LEMAIRE pendant une courte période et Monsieur Fernand DELARUE fut nommé Secrétaire Général ; mais en réalité, après le décès de Maître HOFFET en novembre 1968, il assumera la Présidence par son dynamisme, ses qualités morales et intellectuelles et son épouse, Simone DELARUE acceptera d'assurer le secrétariat.

1968

Maître Frédéric HOFFET

 
 
 
Maître Frédéric HOFFET, Avocat au Barreau de Strasbourg, succéda à Monsieur LEMAIRE pendant une courte période et Monsieur Fernand DELARUE fut nommé Secrétaire Général.

M. Fernand DELARUE, Président de 1969 à 1979

Monsieur Fernand DELARUE, président de 1969 à 1979.
 
 

1971

Le Docteur Jacques MICHAUD soutient la Ligue dans son ouvrage : "Pour une médecine différente", et vient assister à une assemblée générale. 
 

En décembre, Monsieur Fernand DELARUE fait paraître "Les nouveaux parias" pour dénoncer les abus et les excès de zèle à peine croyables d'un fanatisme médical parvenu au rang d'une institution.

 

1971-1972

L'Angleterre, les USA et le Canada cessent d'imposer ou de conseiller la vaccination antivariolique.
Mais M. PONIATOWSKI, ministre, renforce les amendes (décret du 27/05/1973) qui deviennent 200 fois plus fortes.

1972

Le Docteur Jacques KALMAR, de Grenoble, qui s'était joint à la Ligue, édite "Immunologie et Vaccination", et propose l'élaboration pour chaque citoyen d'un carnet immunologique : le Ministre de la Santé, contacté, n'a cure de sa proposition !!

Il édite ensuite "Vaccins en question : le Vaccin anti-variolique". Déjà, en 1957, le Docteur KALMAR, aidé à l'époque par Maître Jean EYNARD, avait publié "Le Procès des vaccinations obligatoires" pour attirer l'attention des responsables de la santé sur les risques inhérents à cette pratique autoritaire.

1974

En janvier, Monsieur DELARUE, Président depuis novembre 1968, fait paraître le livre "Abolir la vaccination antivariolique, pourquoi ?" préfacé par le Professeur Georges DICK, docteur en médecine et ès-sciences, directeur de la Fédération des Instituts supérieurs d'Enseignement médical en Grande-Bretagne, et épidémiologiste de renommée mondiale.

Le 26 novembre, Monsieur DELARUE organise une conférence de presse à Paris où il invite le Professeur DICK qui condamne la pratique de la vaccination antivariolique de routine. Mais la France attendra encore 5 ans pour suspendre la primo-vaccination, et 10 ans pour les rappels ! Cependant, il est clair que la Ligue aura contribué au retrait de cette obligation.

1977

Le Professeur Marcel FERRU, Professeur de Sciences Fondamentales à l'Ecole de Médecine de Poitiers, lauréat de l'Académie Nationale de Médecine, édite à compte d'auteur "La faillite du BCG", ouvrage dans lequel il démonte rationnellement tous les arguments et études en faveur du BCG.

Egalement en 1977, Monsieur DELARUE fait paraître aux éditions du Seuil une étude magistrale, "L'intoxication vaccinale", ouvrage qui éclaire le lecteur sur tout le mécanisme d'embrigadement en faveur des vaccinations (mensonges, statistiques faussées et tronquées).

Année 1977 cruciale dans l'histoire de la Ligue, car c'est la première fois que les arguments des partisans du libre choix, du principe de précaution, ont pu toucher le grand public par l'intermédiaire d'un des éditeurs les plus éminents du monde.

1979

Madame Simone DELARUE, présidente de 1979 à 1992

 
Victime d'une grave maladie, Monsieur Fernand DELARUE meurt, plongeant l'association dans la consternation.

Heureusement, Madame Simone DELARUE, dans cette épreuve, se révéla énergique et assura la relève, aidée par Madame CHAMPAULT, les délégués régionaux : MM. BEAUDOUIN, BERNARD, GASCOIN, MORA, Docteur Didier TARTE, Mmes GÉRARD, JOET…

Pendant sa présidence, Mme DELARUE assura la continuité de la revue "Santé, Liberté et vaccinations". Elle publia "La rançon des vaccinations" (8 éditions successives), préfacé par le Docteur KALMAR, puis "Vaccination / Protection - Mythe ou réalité" en 1992.

Le 29 septembre, elle organise une conférence de presse avec la doctoresse américaine Eva SNEAD, le docteur allemand BUCHWALD, et le docteur italien VANOLI. Cent cinquante journalistes ont répondu à l'invitation et ont reçu un dossier complet, en vue de les sensibiliser au respect de l'intégrité physique du citoyen.

Monsieur Jean-Jacques ROCCA, directeur de la revue "Médecines nouvelles" a ouvert largement ses colonnes à Madame DELARUE.

1980

La Ligue a fait déposer une proposition de loi, tendant à faire dissocier la fréquentation scolaire et l'activité professionnelle de l'obligation vaccinale, sans succès.

1983

Après une année d’interventions, la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations est enfin reçue au Ministère de la santé, c’est un collaborateur du conseiller technique de Monsieur RALITE qui recevra Madame Simone DELARUE la Présidente.

1989

Les 15 et 16 juillet, a lieu à la Maison de la Mutualité à Paris une rencontre internationale : "L'autre sommet économique" pour répondre par une image en négatif au sommet officiel des pays les plus riches. 
Madame DELARUE y expose l'aspect économique et social des vaccinations de masse, et elle est aidée par la correspondance très large du Docteur BANERGI, diplômé de médecine sociale et de santé publique à New-Dehli. 
Une pétition de 20 000 signatures en faveur d'une clause de conscience, notamment en matière de vaccination R.O.R et anti-hépatite B, est remise au Ministre de la Santé, sans suite. Par contre, depuis 1972 et grâce à une poignée d'adhérents déterminés, les appelés à l'Armée ont pu refuser les vaccinations sans motif de contre-indication mais pour des raisons tout autres, grâce à la circulaire ministérielle actualisée le 7 août 1981 sous le n° 2800/DEF/DCSSA/ TEC/2.

Egalement une intervention auprès des députés, suite au vote par l'Assemblée Nationale de l'extension du BCG aux enfants entrant à l'école maternelle (loi n° 89899 du 18/12/1989, modification de l'article 215 du code de la Santé Publique du 18/10/1988).

1990

Le 26 janvier, la France ratifie la Convention des Droits de l'Enfant. Madame DELARUE y consacre le n° 93 de Santé, Liberté, Vaccination mars 1991 et le n° 94 de juin 1991 : "Droit de l'enfant ou devoir de subir".

1992

Madame DELARUE, épuisée, démissionne de la présidence et Monsieur GEORGET, professeur de biologie, accepte la présidence dans un climat difficile.

1993

Le 16 janvier, Monsieur Jean-Marie MORA lui succède.

La vaccination anti-aphteuse, obligatoire sur les bovins sous peine d'amendes, est soudain supprimée en mars 1993 sous peine de sanctions pénales parce que nos voisins ne veulent plus acheter nos bestiaux vaccinés !!! Les intérêts, selon les lieux où ils sont placés, font la loi.

Comme durant la période 1961 à 1968, la Ligue va revivre une période de repli.

Dans la lettre de février 1993, le nouveau président Jean-Marie MORA dresse le constat de l’impossibilité d’assurer autre chose que le maintien du fichier et l’envoi de livres, et il déclare la Ligue en sommeil, et ce d’autant que Madame DELARUE quitte l’association.

1995

En octobre, Jean LAZZAROTTO qui deviendra Secrétaire général, rentre au Comité.

1996

En septembre, une nouvelle secrétaire est engagée. La Ligue relève la tête.

1997

Le Comité s’étoffe. Création d’un nouveau logo, création du site Internet offert et maintenu bénévolement par le couple Colin et Alison APPLEBY de la société CTANET (malheureusement disparue en octobre 2006).

1998

Parution de 2 numéros de la revue,  avec un nouveau look.

1999

En mars, la revue va paraître à raison de 3 numéros par an et change de nom. Elle sera désormais "Réalités & Vaccinations".

Sortie du livre de Sylvie SIMON : “Vaccinations, l’overdose” et en octobre à Paris, colloque “Faut-il avoir peur des vaccinations ?”. La Ligue participe à ce colloque dont elle a aidé à l’organisation.

2002

En avril, a lieu au Parlement européen de Bruxelles, sous la direction de Paul LANNOYE, en collaboration avec la Ligue, le colloque international “Les Vaccinations en question”.

En mai, la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations quitte le 4 rue Saulnier à Paris pour venir s’installer dans l’agglomération d’Annecy, au 3 impasse du Miracle (il fallait bien un nom comme ça !) à Chavanod (74650) où elle achète un local.

2003

En septembre, le Comité s’élargit à 7 membres. Il s’adjoint un conseil juridique.

En novembre, la décision est prise d’organiser le congrès “2004, vaccinations obligatoires, pourquoi ?“.

Brève rencontre avec Monsieur MATTEI le ministre de la santé, qui déclare “mais le BCG n’est plus obligatoire ou du moins c’est tout comme”.

2004

Le 9 février le Président de Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations Jean-Marie MORA accompagné de Sylvie SIMON est reçu par le conseiller technique chargé des vaccinations Madame Anne-Claude CRÉMIEUX. Entretien décevant sur le BCG. “Monsieur MATTEI a voulu parler de revaccination”. C’est la deuxième fois en 50 ans que la ligue est reçue au ministère de la santé.

Le 2 mai, “Réalité & Vaccinations” devient une véritable revue. Le logo fait peau neuve. Un CD voit le jour.
 

2006-2007

En avril 2006 le forum privé des adhérents voit le jour, et à l'automne le nouveau site web est mis en ligne.
Le 14 novembre, la Ligue est invitée à exprimer son point de vue sur le BCG, lors de l'audition publique organisée par la Société Française de Santé Publique.
En juillet 2007 l'obligation de la vaccination antituberculeuse par le BCG est suspendue pour tous les enfants.

La Ligue aura donc été le précurseur pour l'information
 et l'éveil des consciences vis-à-vis des vaccinations.
 

Heureusement, d'autres associations sont venues conforter son action, chacune avec ses spécificités. Des médecins se battent tous les jours en risquant l'exclusion et certains ont été radiés de l'Ordre des Médecins pour avoir voulu exercer leur art librement, en leur âme et conscience.
 
La France reste le pays le plus coercitif avec son arsenal législatif. Pourtant ses voisins n'ont rien à lui envier en matière de santé. Mais la pression psychologique est énorme dans toute l'Europe et dans le monde entier sans obligations, certaines populations sont plus vaccinées que les Français.
 
Le conformisme, les manipulations, la passivité, la compromission des médias inféodés aux intérêts mercantiles de ceux qui les font vivre grâce à la publicité, l'ignorance de nos dirigeants politiques accaparés par de multiples tâches les empêchant de s'informer sur les aspects cachés des vaccinations : cela fait beaucoup d'obstacles pour juger sainement. Le meilleur exemple en est  la campagne de vaccination anti-hépatite B organisée depuis 6 ans.
 
Saluons quand même au passage que, suite à la plainte déposée par le collectif dont a fait partie la Ligue auprès du Doyen des Juges d'Instruction de Paris, malheureusement sans suite, Monsieur Bernard KOUCHNER, contre l'avis de l'O.M.S a fait suspendre la campagne de vaccination dans les collèges.
 
Le 29 mai 1997, le Parlement Européen a pris la décision de favoriser les médecines non-conventionnelles qui respectent l'individu, son libre choix dans le traitement de sa maladie, dans la méthode de prévention. 
 
Le médecin n'est plus sur son piédestal : il doit informer son patient, au besoin par écrit, et répondre de ses erreurs.
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