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Accueil Page mise à jour le 05/09/2016

Maladie de Lyme - Appel de médecins

Plan d'action national contre la maladie de Lyme

... annoncé par le ministère de la santé pour septembre 2016

La maladie de Lyme, ou borréliose de Lyme, est provoquée par la bactérie Borrelia burgdorferi transmise lors d’une piqûre de tique infectée, le plus souvent Ixodes ricinus en Europe occidentale. Bien que certains de ses symptômes soient connus depuis le XIXe siècle, son origine infectieuse a été reconnue à la suite de son identification à Lyme, petite ville du Connecticut (États-Unis), en 1975. La bactérie a été identifiée en 1982.

L’infection est parfois asymptomatique, mais dans 80 % des cas environ, elle se manifeste par un érythème migrant : c’est une lésion cutanée de plusieurs centimètres de diamètre, annulaire, rouge avec une zone plus claire au centre, s’étendant progressivement ; elle peut apparaître quelques jours après la piqûre ou dans les semaines qui suivent, et disparaître spontanément au bout de quelques mois.

Cette première phase localisée, pendant laquelle un traitement antibiotique assez lourd est généralement efficace à condition d’être très précoce, s’accompagne parfois d’un léger état grippal ainsi que d’une discrète adénopathie (ganglions).

En l’absence de traitement antibiotique, ou en cas d’échec, la bactérie peut se propager dans l’organisme : ces phases disséminées précoce (quelques semaines à plusieurs mois, voire un ou deux ans après la contamination) ou tardive (plusieurs années après) sont responsables de nombreux troubles articulaires, neurologiques, oculaires, cardiaques, etc. très douloureux et handicapants.

Les tests sérologiques actuels ne sont pas très fiables, les traitements antibiotiques incertains, et surtout les formes chroniques sont sous-diagnostiquées et fréquemment ignorées, et n’étaient même pas reconnues officiellement en France jusqu’à présent.

Des traitements alternatifs (huiles essentielles, homéopathie, etc.) ont donné des résultats probants dans certains cas, mais les laboratoires et praticiens ont été interdits et poursuivis.

Il n’existe actuellement aucun vaccin contre cette maladie, une seule tentative a eu lieu pendant quelques années aux États-Unis, mais fut interrompue en 2002 en raison de l’inefficacité relative du vaccin et ses nombreux effets secondaires.

Plus d’une centaine de médecins ont récemment lancé un appel d’urgence au gouvernement pour exiger

  • l’amélioration des tests de diagnostic, actuellement non fiables,
  • la reconnaissance des formes chroniques, leur statut d’ALD et le remboursement à 100% des traitements,
  • l’arrêt des poursuites contre les médecins ne suivant pas le protocole de soins officiel,
  • le financement public de la recherche et de structures de soin spécialisées,
  • et de nombreuses autres mesures...


Pour en savoir plus :


 

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