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Accueil Page mise à jour le 30/12/2011

Mise au point importante

Mise au point importante

de Jean-Marie Mora, président de la LNPLV

Chers adhérents de la Ligue Nationale Pour La liberté des Vaccinations (LNPLV),
Chers visiteurs de notre site,

Voilà deux fois qu’en l’espace de quelques jours, je refuse de mêler la Ligue à une action qui semble, de prime abord, aller dans le sens de notre combat. J’ai refusé que le nom de la LNPLV soit associé à des positions complètement extrémistes et aberrantes qui auraient dévalorisé 55 ans de travail et de prises de positions sérieuses, étudiées et réfléchies.

Je publierai aussitôt que possible une analyse des évènements que nous vivons aujourd’hui, en partie inspirée par Madame Simone Delarue qui m’en a fait part.

La Ligue ne s’est pas jointe à la plainte de J-P Joseph à Grenoble pour plusieurs raisons : d’une part parce qu’il nous a semblé que les arguments auraient mérité plus de subtilité et que nous n’avions pas connaissance parmi nos adhérents de cas d’effets indésirables qui auraient rendu cette dernière immanquablement recevable, d’autre part les personnes qui se sont jointes à la plainte, en dehors des Grenoblois, ont pris sur cette campagne de vaccinations des positions extrémistes que nous ne pouvions pas cautionner.

La Ligue n’a pas non plus adhéré à « l’Alliance pour la santé » car Monsieur Jean-Marc Governatori m’a déjà pris pour un imbécile au moment des précédentes élections présidentielles et législatives. La suite des évènements m’a donné raison à propos de la FEA. Donc, je n’ai pas souhaité me faire prendre une deuxième fois pour un « minus habens » et surtout, entraîner la Ligue dans une aventure en compagnie de sommités intéressantes dans leur spécialité (si toutefois leur ralliement n’est pas qu’un effet d’annonce), comme le professeur Belpomme. Ce dernier qui met en avant les causes environnementales dans le développement des cancers, prétend aussi que les vaccinations ont sauvé le monde, ce qui est pour nous inacceptable.

J-M G. partage en partie nos vues sur la santé, mais ce secteur, porteur mais sous-médiatisé, ne serait pour lui qu’un levier pour aboutir à ses fins en se démarquant des autres politiques.

Voilà la raison de notre absence dans ces deux actions.

Jean-Marie Mora, 
président de la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations
(mai 2010)

Vous trouvez ci-après, les raisons pour lesquelles Sylvie Simon et Martine Gardénal quittent cette « Alliance (naissante) pour la santé ».

Ci-dessous l’explication de leur départ.

Nous avions suivi de grand cœur Jean-Marc Governatori, il y a plusieurs années, au moment où il a constitué la FEA, mais nous l’avons ensuite quitté après avoir constaté ses incohérences, son aveuglement, son refus d'écouter les conseils de gens qui savent certaines choses mieux que lui. Nous avons été très nombreux, à l'époque, à refuser de continuer dans cette voie.

Lorsqu’il nous a récemment contactées pour « l'Alliance pour la Santé », nous avons cru qu'il avait tiré des leçons de son précédent échec et allait se conduire différemment, mais nous nous sommes trompées. Du reste, nombreux ont été ceux qui nous ont alors prévenues qu'il n'était toujours pas fiable, mais nous avons voulu lui donner une nouvelle chance. Nous nous sommes battues pour le défendre car nous ne sommes pas les seules, loin de là, à critiquer son attitude, et nous avions déjà rallié à sa cause des gens qui étaient plus qu'indécis. Toutefois, nous venons de constater qu’il ne s’est aucunement remis en cause.

Nous savons d'expérience que lorsque tout le monde n'est pas en harmonie et ne partage pas les mêmes idéaux, les actions ne peuvent avancer. Nous faisons toutes deux un travail de fond pour la santé et la liberté de soins et n’avons aucun bénéfice à tirer de l’action de Jean-Marc Governatori, qui travaille surtout à des fins politiques car il veut se présenter aux élections de 2012, et la santé est un sujet porteur. Bien des gens en sont conscients. Ce n'est pas notre but et nous préférons consacrer notre temps et notre énergie (nous lui en avons déjà accordé beaucoup) à la même cause, mais défendue par d'autres plus responsables et efficaces que lui.

Si, après mûres réflexions, quitte à décevoir certains supporters, nous avons abandonné ce projet, c'est bien pour sauvegarder notre travail concernant la santé. Il nous aura fallu trois semaines seulement pour comprendre que ce n'était pas de cette façon que nous arriverions à faire valoir nos droits à la liberté thérapeutique. Et de toute manière, notre objectif n’était pas d’avoir un grand nombre de personnes présentes à La Mutualité, mais de leur proposer des actions concrètes. Nous pensons qu’en l’état des choses, nous ne pourrons pas tenir nos promesses. Cela ne semble pas gêner J-M G. mais c'est un obstacle pour nous. Et c'est bien parce que nous savons que l'heure est grave et l'occasion rare, que nous préférons dès maintenant consacrer notre énergie à nous battre de manière efficace, au lieu de jouer au jeu du Pouvoir dans la cour de récréation d'enfants de l'école maternelle. Pour preuve de son incohérence, est-il logique de nous avoir remplacées, du jour au lendemain, par le Pr Belpomme, que nous ne critiquerons certes pas, mais qui est un partisan convaincu des vaccinations ? Comment établir une quelconque alliance entre des gens qui ont des opinions aussi divergentes sur la façon de maintenir la santé et qui camperont sur leurs positions ?

Cette attitude a conforté notre refus de continuer ainsi, refus qui a été approuvé par de nombreuses personnes qui espèrent mettre rapidement en place une réelle alliance de tous ceux qui œuvrent vraiment pour la santé publique et non leur gloire personnelle. Nous en informerons les adhérents de la Ligue lorsque l’heure en sera venue et espérons que, d’ici là, ils comprendront nos motivations.

Martine Gardénal et Sylvie Simon


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