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Accueil Page mise à jour le 28/03/2009

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ACCIDENTS DE VACCINATIONS AUX ÉTATS-UNIS

Les chiffres officiels

Voici les chiffres officiels des accidents postvaccinaux advenus aux États-Unis entre 1999 et 2002, chez les enfants de moins de six ans (et seulement chez eux).

Ces chiffres sont communiqués par le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), organisme d'état, sorte de pharmacovigilance pour la vaccination aux USA.

En ce qui concerne :

  • Le vaccin DTC (diphtérie-polio-coqueluche), 16 544 effets secondaires ont été rapportés, comprenant 631 hospitalisations et 394 décès.
  • Le vaccin contre la grippe, il y a eu 419 effets secondaires dont 41 hospitalisations et 11 décès.
  • Le vaccin contre l'Hépatite B : 13 363 effets secondaires, dont 1 840 hospitalisations et 642 décès.
  • Le vaccin contre l'Hib (Haemophilus Influenzae type B) : 22 463 effets signalés, dont 3 224 hospitalisations et 843 décès.
  • Le vaccin ROR, contre la rougeole, les oreillons, la rubéole : 18 680 déclarations, dont 1 736 hospitalisations et 110 décès.

Mais les autorités américaines s'accordent pour reconnaître que les données du VAERS, qui dépend de la FDA, ne représentent en vérité qu'un faible pourcentage des complications survenues.

Une étude parue dans Money de décembre 1996 montrait que les complications déclarées représentaient à peine 1 % des cas de réaction grave, confirmant des études d'experts américains déjà parues dans Jama du 2 juin 1993 et reconnaissant qu'il se produit une sous-déclaration considérable des complications post-vaccinales. « Bien que la FDA reçoive de nombreux rapports d'effets secondaires, ceux-ci ne représentent vraisemblablement qu'une fraction des réactions graves qui se produisent. [...] seulement 1 % des réactions graves sont rapportées à la FDA ».

Mais en France, où l'information est aux seules mains des laboratoires marchands de vaccins, il n'existe, officiellement, pas d'accidents chez les enfants de moins de six ans puisque, comme l'a si bien dit le Dr Lévy-Bruhl – et il n'est pas le seul à affirmer ce genre d'ineptie – les bébés ne « risquent rien et leur terrain immunitaire est excellent. Le vaccin leur procurera une immunité durable et ils passeront à côté d'une sale maladie ». En faisant cette déclaration, le Dr Lévy-Bruhl se référait au vaccin anti-hépatite B, mais nous voyons ici que le pourcentage de mortalité de ce vaccin chez les jeunes enfants n'est pas négligeable, même sans les corrections qui s'imposent, c'est-à-dire une très forte multiplication des cas, et que le pourcentage de décès par rapport aux déclarations d'accidents est à peu près le même pour tous les vaccins. Le docteur Lévy-Bruhl est peut-être spécialiste des vaccinations, mais il ignore tout du système immunitaire des bébés qui ne peut être excellent pour la simple raison qu'il n'est pas encore mature ! Mais, nous le savons bien depuis Tchernobyl, la France est un pays d'exception. La preuve en est le chiffre officiel des encéphalites post-vaccinales qui, chez nous, s'élève à un cas pour 100 000 vaccinations, alors qu'en Grande-Bretagne, il est de un pour 30 000, en Allemagne, de un pour 11 000 et en Suisse, de un pour 5 000. On se demande pourquoi le simple fait de passer une frontière rend les vaccins jusqu'à vingt fois moins nocifs. Il est donc logique, sinon « normal », qu'il n'y ait « aucun accident », mortel ou pas, chez les moins de six ans en France.

Démarches juridiques

Affaire ARILOTTA/FRANZ

Les adhérents ont reçu en septembre avec le journal Réalités et Vaccinations une pétition au pied de laquelle nous demandions aux adhérents de Lyon de venir soutenir devant le tribunal administratif le couple Arilotta/Franz dont les enfants avaient été interdits d'école par les maires des villages où ils habitent.

C'était une demande en référé comme précisé, ce qui sous-entend que l'audience sur le fond aura lieu dans deux ou trois ans, donc la pétition continue.

Dans le jugement du référé l'arrêté des maires qui interdisaient l'école aux enfants a bien été suspendu, pour 3 mois par le tribunal, comme le permettait l'article R 3111-17 du CSP. Donc les enfants sont de nouveau en classe.

Depuis des sommations interpellatives ont été délivrées aux maires par huissier pour leur demander :

  • où on pouvait pratiquer les examens préalables à une vaccination comme la loi le prévoit ? 
  • où on pouvait trouver un BCG non cultivé sur de la bile de bœuf ?
  • où on pouvait se procurer des vaccins efficaces ?
  • où on pouvait trouver des vaccins sans aluminium, sans mercure, ni sérum de veau, ni cellules cancérisées afin de ne pas se rendre complice de crime?

À ces questions les maires ont répondu :

  • Pour un : « Je n'ai pas compétence pour répondre il existe un conseiller technique à l'inspection académique (madame Goudoin) ».
  • Pour l'autre : « Il faut s'adresser aux services compétents ».

La sommation se terminait en précisant que pour le cas où ils ne répondraient pas aux questions et qu'ils exigeraient les vaccins, que les parents déposeraient plainte pour mise en danger de la vie d'autrui.

Le président de LNPLV, Jean-Marie MORA

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