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Accueil Page mise à jour le 28/03/2009

Newsletter n°1

Rencontre du président de la LNPLV avec Jean-François MATTEI

une conversation complètement irréelle.

Mercredi 19 novembre 2003, palais des Congrès de la porte Maillot, 8h50

Apres l'avoir salué il lui demande :

- Monsieur le ministre, le 10 février 2003 est paru au Journal Officiel la réponse que vous avez faite au député Thierry Mariani, annonçant « la fin de l'obligation du BCG en population générale » par « un nouveau décret qui devrait être publié dans les prochains mois ». Nous sommes le 19 novembre, où en sommes nous ?

- Mais le BCG n'est plus obligatoire !

- Excusez mon insistance mais le décret n'est pas paru, je puis vous l'assurer !

- Oui, mais c'est dans l'air du temps.

- C'est peut-être dans l'air du temps, mais les enfants qui n'ont pas reçu le BCG ne peuvent fréquenter ni les crèches ni les autres établissements d'enfants.

- Ces organismes ont des règlements intérieurs.

- Monsieur le ministre j'espère que vos décrets sont supérieurs aux règlements intérieurs des crèches.

- Donnez moi ça, je m'en occupe !

Ce faisant Monsieur Mattéi prend le document qu'il avait en mains.

Depuis mercredi nous harcelons le cabinet du ministre pour savoir où en est la suppression de l'obligation du BCG.

A suivre . . .

-

Vendredi 21 novembre 2003, avenue de Ségur.

Christian Boiron rencontre le ministre de la santé à qui il a demandé rendez-vous.

Même conversation irréelle sur la baisse du taux de remboursement des médicaments homéopathiques.

Au début de l’entretien, et après nous avoir écoutés, Mr Mattéi a admis qu’il n’avait pas pris cette décision pour des raisons économiques. Il a même ridiculisé cette hypothèse : « Je ne passe pas mon temps à grappiller quelques millions ici ou là alors que le déficit abyssal de la Sécu est de 16 milliards d’euros ! ».

Il a ensuite tenu à nous dire qu’il n’avait rien de personnel contre l’entreprise, ni contre moi, il était un peu embarrassé pour avouer que nous jouissions même d’une certaine notoriété... À propos de l’homéopathie, il a admis à contrecœur qu’elle correspondait à une longue tradition française, et que donc, il avait préféré la maintenir dans le champ du remboursement, au taux de droit commun de 35%. Il a été étonné de nous entendre dire que le taux de droit commun était en fait de 65%...

Enfin, il a affirmé avec force que sa décision tenait à sa volonté d’équité entre les laboratoires pharmaceutiques. Compte tenu qu’il applique des règles strictes aux laboratoires allopathiques, certains lui ont reproché de pratiquer deux poids deux mesures, et c’est sous cette pression qu’il dit avoir agi. Il a rappelé à plusieurs reprises qu’il avait déremboursé 617 médicaments, ce à quoi nous lui avons répondu que les labos concernés avaient affirmé qu’ils préféraient jouer la carte des produits innovants. Nos arguments sur les rentabilités et les croissances respectives de l’allopathie et de l’homéopathie n’ont eu aucun impact : « je ne vous parle pas de chiffre d’affaire, mais d’équité ! »

. . . Ah, bon...! Je lui ai déclaré qu’il nous immolait sur l’autel des gros labos étrangers, il n’a pas écouté.

« Vous devriez être très heureux de ne pas vous retrouver totalement déremboursés ». « C’est grâce à moi si l’homéopathie est encore remboursée ».

Edifiant !

Etude sur la coqueluche

BEH n° 44 du 4 novembre 2003

Renacoq : surveillance de la coqueluche à l’hôpital en 2001

http://www.invs.sante.fr/beh/2003/44/beh_44_2003.pdf

Nous avons relevé que « sur 1744 cas de coqueluche suspectés seuls 344 (20 %) correspondait à une définition de cas », ce qui veut dire que pour les autres le diagnostic était erroné, de quoi s'affoler si on a des enfants en bas âge.

  • 190 cas ont été documentés par fiche,
  • 181 cas pour lesquels on connaît le statut vaccinal, c'est sur ces 181 cas que porte l'analyse

Il est intéressant d'analyser les cas des enfants de plus de 4 mois :

  • 14 (32 %) n'avaient reçu aucune injection,
  • 12 (27 %) étaient vaccinés de manière incomplète,
  • 18 (41 %) avaient reçu 3, 4 ou 5 injections selon leur âge, ce qui correspond aux recommandations en la matière.

Quelle conclusion croyez-vous qu'ils tirent du fait que 68 % étaient partiellement ou totalement vaccinés ?

Il faut vacciner dès 2 mois, mais la proportion de vaccinés 27 % partiellement + 41% complètement ne les gêne pas.

Cette proportion ne nous étonne pas, elle démontre que la vaccination par la coqueluche n'est pas aussi fiable qu'on veut bien le dire et, en plus, elle n'entraîne même pas de maladie moins forte, car je vous rappelle que ces cas de coqueluche sont des cas d'enfants hospitalisés.

Enfin, de bonnes nouvelles concernant les OGM

Le 7 octobre 2003, le journal anglais Evening Standard titrait :
« Les OGM pourraient être une nouvelle Thalidomide ».

Sous la plume de la journaliste Victoria Fletcher, cet article nous informait que les plus importantes compagnies d'assurance britanniques refusent d’assurer les agriculteurs qui envisagent de produire des OGM, sous le prétexte bien compréhensible des risques qu’ils représentent dans le domaine de la santé et qui pourraient avoir des conséquences financières dramatiques.

Ces cinq compagnies, dont l’une est gérée par Lloyds, n’ont pas oublié qu’elles ont déboursé environ 100 millions de livres de dédommagement après le scandale de la Thalidomide.

À leurs yeux, la menace actuelle est identique. En effet, comme les OGM qui ne présentent officiellement « aucun danger », la Thalidomide, évidemment testée sur les animaux, a été approuvée par les administrations chargées de son agrément, ce qui n’a pas empêché que ce médicament « sans effets nocifs » ait généré des centaines d’accidents et de morts avant qu’on ne le retire de la circulation.

On estime à environ dix mille le nombre d’enfants nés avec de monstrueuses malformations.

On comprend ainsi pourquoi aucune de ces compagnies d’assurances agricoles n'est prête à assurer les agriculteurs contre le risque de contamination accidentelle par les OGM, pas plus qu’elles ne veulent garantir les planteurs d'OGM si leurs cultures empoisonnent les entreprises agricoles voisines, et qu’ils risquent alors d'être traduits en justice.

Or le vaccin contre l'hépatite B est une construction pour lequel on utilise une partie du SV40 (contaminant du vaccin polio qui provoque des cancers du cerveau chez les enfants des femmes qui ont été vaccinées à cette époque) ; pour produire a continuo, on cancérise ces cellules nourries avec du sérum fœtal de veau ; c'est un vrai produit OGM. Alors que les enquêtes d'opinion révèlent que la majorité des Français redoutent de manger des OGM, ils n'ont pas peur que ces OGM leur soient directement injectés dans le sang.

Procès

La Ligue s'est constituée partie civile dans l'affaire Curtelin.

Terry Curtelin est mort à la suite d'une injection d'un vaccin Infanrix. Le procureur a été très sévère dans ses réquisitions puisqu'il a demandé 5 ans d'interdiction d'exercer à l'encontre de ce médecin.

Le jugement devait être rendu le mardi 25 novembre 2003.
La présidente du tribunal correctionnel qui avait mené les débats de main de maître a jugé utile de demander un rapport d'expertise complémentaire.

À l'énoncé de cette demande, les personnes qui entouraient le médecin accusé, ont applaudi ce qui a entraîné de la part de la présidente la réflexion selon laquelle cette manifestation était déplacée. Madame Curtelin a alors quitté l'audience, une personne qui accompagnait le médecin et qui doit lui être très proche s'est précipitée vers elle en traitant de « pouffiasse » cette mère qui a perdu son enfant à la suite de cette vaccination.

Comment un médecin, accusé de surcroît, peut-il laisser une personne de son entourage avoir une attitude aussi déplacée, et ignoble, à l'égard de la mère dont il est accusé d'avoir laissé mourir l'enfant.

Les médecins de la ville où exerce le médecin mis en cause dans cette affaire auraient pu venir le soutenir lors de l'audience, ils ont préféré faire grève le jour où le jugement devait être rendu.

Ce corps tellement sourcilleux n'a pas hésité à tenter de faire pression sur le tribunal, quel culot !

Rédacteur : Jean-Marie MORA

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