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Accueil Page mise à jour le 29/09/2014

Idées reçues

La France est-elle mal vaccinée ?

 
Nous ferions preuve d'une opposition croissante aux vaccinations ?
La France remettrait en cause une vaccination de routine ?
Les vaccinations remises en cause actuellement seraient celle des trois vaccins rougeole-oreillons-rubéole et celle de la diphtérie ?

Vaccination ROR

La vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole a été d'une timidité extrême alors que ces maladies n'apparaissaient que normalement, et c'est uniquement depuis qu'on a décidé de faire disparaître la rougeole grâce à la vaccination qu'on s'aperçoit que la rougeole est une maladie terrible qui devient de plus en plus dramatique, et que tant qu'on n’aura pas vacciné plus de 90 et même 95 % des enfants, deux fois, que cette maladie ne disparaîtra pas.

Or, depuis l'existence de ce vaccin, on n'a jamais atteint une telle couverture vaccinale ; la rougeole, maladie exemptée de déclaration obligatoire pendant plus de 20 ans, dont l'incidence était acceptée sans drame, devient soudain une maladie pour laquelle on vaccine deux fois et qui touche maintenant des gens souvent vaccinés dans leur enface qui, vers l'âge de 25 ou 30 ans, refont une rougeole qui peut être dramatique.

On ne parle pas des deux autres virus l'accompagnant dans le vaccin – les oreillons et la rubéole – qui sont au même taux de vaccinations puisque les gens sont vaccinés contre ces trois maladies en même temps.

On oublie que les jeunes faisaient cette maladie dans leur jeunesse et qu'ensuite ils ne la refaisaient plus ; c'est la preuve que plus on vaccine, plus la maladie revient ; et lorsqu'on examine la courbe des vaccinations on s'aperçoit que lorsque la population n'était pas vaccinée et revaccinée par un deuxième vaccin, l'incidence de la maladie était devenue incompressible puisque depuis 1985, alors que le nombre de vaccinés était de 32 %, cette maladie avait été retirée de la liste des maladies à déclaration obligatoire.

Le vaccin trivalent ROR a été mis sur le marché en 1986.

En 2001, 94 % des enfants étaient vaccinés et ils avaient, pour plus de 50 % d'entre eux, reçu un deuxième vaccin.

De 1985 à 2008, date de rétablissement de la déclaration obligatoire, la maladie avait un taux d’incidence acceptable ; et ce n'est pas la maladie qui revient parce qu'il faudrait 100 % de vaccinés, c'est simplement parce que le nombre de plus en plus élevé d'enfants vaccinés provoque des cas de rougeole de plus en plus dramatiques. Et la rougeole c'est une chose, mais pourquoi la rubéole ou les oreillons ne suivent-ils pas  les mêmes courbes ?

image

Quels sont les chiffres du ROR comparés aux chiffres de la rougeole ?

  Nombre de cas
de rougeole
Vaccin ROR
1ère dose
Vaccin ROR
2ème dose
2011 14500     89,1 %  51,9 % 
2010 5064     93,1 %  44,3 % 
2009 1547     95,7 %  74,2 % 
2008 604     93,9 %  65,7 % 

Voilà la preuve que ces chiffres ne veulent rien dire.

On avait autrefois aux USA un syndrome d'autisme pour 2 500 cas de vaccinés ; ce nombre est aujourd'hui de 1 cas pour 150 vaccinés ; parmi les groupes de Mormons non vaccinés on n'a pas de syndrome d'autisme ni chez le groupe de Philadelphie dont les enfants ne sont pas non plus vaccinés.
Voilà la preuve que les vaccinations ne servent pas à grand chose.

 


 

La diphtérie

Le vaccin contre la diphtérie est inclus dans le DTP obligatoire.

Il y a eu 1 cas de diphtérie [1] en France pour l'année 2012, chez un homme de 92 ans ; son statut vaccinal n’a pas été précisé, et s’il n’avait pas été vacciné ç’aurait été dit, on n'aurait pas manqué de le souligner.

La diphtérie est une vaccination obligatoire depuis le 25 juin 1938 ; les moyens utilisés pour la rendre obligatoire sont mémorables, les techniques utilisées pour prouver l'efficacité de la vaccination sont extraordinaires.

En Allemagne, l'armée française d’occupation fait alors l'objet d'une campagne de vaccination, avec un nombre de vaccinés important : ainsi sur 2 018 militaires vaccinés, 19 cas de diphtérie sont apparus (9,4/1000) et 17 cas parmi les 1 974 non vaccinés (8,6/1000). La différence n'est pas très importante, quoique légèrement en faveur des non vaccinés. Seulement voilà, sur les 19 cas survenu chez les vaccinés, les immunologistes en ont éliminé 14 sous prétexte que 12 sont apparus pendant les opérations de vaccinations entre la 1ère et la 3ème injection) et 2 au cours des 4 semaines qui ont suivi la dernière injection. Ces 14 cas étant apparus en cours d'immunisation sont considérés comme survenus chez des individus non vaccinés. Grace à ce subtil jeu d'écriture le nombre des cas survenus dans le groupe des vaccinés tombe de 19 à 5 (2,5/1000) et celui dans le groupe des non vaccinés s'élève de 17 à 31 (15,7/1000). Les auteurs de l'expérience peuvent alors affirmer que la diphtérie est 6 fois plus fréquente chez les non vaccinés que chez les vaccinés.

Prenons le cas de la France de 1935 à 1945 la moyenne annuelle des cas s'est élevée à 25 500 ( ce qui est exact) et l'on poursuit en disant que la vaccination a commencé en 1945 (ce qui est faux) et l'on illustre ainsi parfaitement l'impact de la vaccination sur la décrue de la diphtérie. Mais ce procédé est malhonnête car il masque le fait qu'en dépit de campagnes de vaccinations menées depuis 1938 et surtout depuis 1942, la diphtérie n'a cessé de progresser jusqu'en 1945 comme dans tous les pays du monde et y compris au Japon où l’on a vacciné pendant 15 ans, puis comme la maladie a augmenté on a arrêté la vaccination.

Les chiffres suivants concernant la Norvège sont cités comme preuve de la chute de l'incidence de la diphtérie qui a suivi l'immunisation : 1908 = 555 décès par diphtérie ; 1952 = 6 décès, mais l'illustration est quelque peu changée si on  ajoute qu'en 1939, en dépit d'une immunisation incomplète, seulement 2 décès sont survenus, alors qu'après une campagne d'immunisation plus étendue 747 décès sont survenus en 1943.

Voilà quelques chiffres pour illustrer la campagne de la vaccination diphtérie, ces types de chiffres existent partout pour cette maladie et c'est plus de 10 pages que nous pouvons imprimer.

On peut prendre la citation de l'OMS qui relate : « il est vrai, cependant, que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter ou diminuer indépendamment des programmes de vaccination. Il y a une centaine d'année (1858), Sir John Simon, premier titulaire du poste de Medical Officer au conseil privé de Grande-Bretagne, disait : “la diphtérie est une maladie qui, bien qu'elle ait été autrefois répandue, est presque inconnue de la génération actuelle des médecins britanniques”. »
Or à cette époque le vaccin n'existait pas.

Voilà le vaccin dont l'obligation est la plus ridicule, n'oublions pas que cette vaccination n'est obligatoire qu'en France, en Italie et en Grèce.

Jean-Marie MORA

1. Un cas de diphtérie à Corynebacterium ulcerans, forme animale de la maladie, non transmissible entre humains, et non C. diphteriae.

 


 

La coqueluche

Dans le cadre de la dernière Semaine de la vaccination, le vaccin contre la coqueluche a été, lui aussi, fortement recommandé. Pourquoi aurait-il fait exception dans cette litanie pro-vaccinale ?

Avec ce vaccin, nous retrouvons les mêmes problèmes que pour la rougeole. À présent des adultes contractent cette maladie infantile à un âge où les complications sont plus fréquentes et bien plus graves puisque l’immunité vaccinale artificielle n’est pas aussi durable que l’immunité naturelle et les taux d’anticorps observés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont constatés après les maladies...

Lire l'intégralité de l'article de Sylvie SIMON dans le Zoom sur la coqueluche

 


 

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