Pas de vaccination sans réflexion... Informez-vous !

Accueil Page mise à jour le 10/11/2012

Août 2003

QUELQUES TÉMOIGNAGES

Retour à la liste des témoignages

Enfant : H.D.

Date de naissance 31/07/1981.

25/11/1981 : DT Coq Polio oral
23/01/1982 : DT Coq Polio oral
10/05/1982 : DT Polio oral
17/08/1982 : BCG
11/05/1983 : DTP
03/02/1988 : BCG
29/06/1988 : DTP
16/07/1993 : DTP.

Résultat des examens post-nataux :
- du 21/08/1981 au 26/11/1981 (4 examens) : va bien, très tonique, RAS ;
- du 19/12/1981 au 05/01/1982 (3 examens) : rhinopharyngite surinfectée, otite purulente bilatérale, tympans bombés ;
- 23/01/1982 : rhinopharyngite et bronchite, l'enfant ne saisit aucun objet, ne suit pas une source lumineuse, face cireuse, ne suit aucun objet du regard, à suivre attentivement.

Conclusion des 9 premiers mois : cécité, encéphalopathie, spasme en flexion, reflux gastro-œsophagique.

Comparez les dates de vaccinations à celles de l'apparition des troubles ; remarquez que la rhinopharyngite est survenue trois semaines après la première vaccination. Et notez que le 23/01/1982, bien qu'ayant constaté la persistance de la rhino et de l'otite, le médecin n'a pas hésité à administrer le deuxième DTP, puis malgré l'état de santé à continuer les vaccinations.


M. M.-C.

En septembre 1998, j'ai dû être hospitalisé pour une névrite optique, et à cette occasion, passer une IRM, laquelle a révélé la présence de plaques de démyélinisation. 
De difficultés en difficultés de santé réitérées et après plusieurs séjours à l'hôpital (16 à la date du courrier) et consultations diverses, il s'est avéré que j'étais atteint d'une sclérose en plaques multi-loculaire.

A la faveur de certaines consultations, j'ai pris conscience que cette maladie pouvait être liée au vaccin anti-hépatite B qui m'avait été administré dès mars 1995, mais dont les problèmes sont survenus suite au rappel de mars 1996 (4 injections de Genhevac B). Ce fait-là m'a d'ailleurs été confirmé par mon médecin traitant, le Dr …, comme en témoigne l'attestation ci-jointe. 

Depuis septembre 1998 jusqu'à ce jour, j'ai été victime d'une dizaine de crises (diplopie, pertes d'équilibre, problèmes de sensibilité, paralysie partielle des membres inférieurs, etc…).
Chacune de ces crises a nécessité une hospitalisation nécessitant un flash de corticothérapie, et a été suivie d'un protocole thérapeutique différent : Interferon, Avonex, Interferon Rebif, et actuellement en prévision, l'introduction de la Mitoxantrone. 

Cette situation de santé a des incidences directes sur ma vie professionnelle puisque depuis mars 1999 je n'ai pu travailler que quatre semaines, avec des essais de mi-temps thérapeutiques. Depuis le 17 mai 2000, la COTOREP m'a reconnu comme travailleur handicapé classe C.

Bien entendu, les incidences sont aussi fort présentes au quotidien, dans ma mobilité, dans mes occupations. Les problèmes apparaissent dans chaque élément de la vie de mon foyer, comme par exemple dans l'actuel projet de construction d'une villa, où je rencontre des difficultés à bénéficier d'une assurance pour couvrir les prêts bancaires. 

Chaque maladie est rarement bienvenue et acceptée. Ceci étant, dans ma situation, ce qui est d'autant plus révoltant, c'est que je suis victime d'une sclérose en plaques suite à une thérapie vaccinale largement promue par les services de santé de l'Etat.

Je souhaite donc, aujourd'hui, porter mon cas à votre connaissance, ne serait-ce que pour permettre une meilleure prise en considération de toutes les victimes que nous sommes, et connaître les démarches les plus opportunes à entreprendre en vue d'être reconnu accidenté post-vaccinal. 

Je vous informe que par votre intermédiaire, j'ai pu me rapprocher du REseau Vaccin Anti-Hépatite B (REVAHB) auquel j'ai fait parvenir ce même dossier.


Haut

Mme D.D.

12/03/1998 : T.Polio
19/03/1998 : anti-HB Genhevac B
22/04/1998 : anti-HB Genhevac B
25/05/1998 : anti-HB Genhevac B
Vaccinations pratiquées en vue d'un emploi d'aide-soignante.
 
Fin avril 1998, premières douleurs à l'épaule gauche, côté de l'injection du vaccin, devenant de plus en plus fortes. Attribuées à la réaction locale.
Deuxième et troisième injections effectuées malgré la persistance des douleurs à l'épaule. Après la troisième injection, la douleur devient invalidante, nécessitant de porter le bras en écharpe. L'épaule droite devient à son tour douloureuse. 
Diagnostic en nombre 1998 : péri-arthrite scapulo-humérale bilatérale.
Mouvements limités à 45° ne permettant pas de porter un couvert à la bouche. 
Malgré tous les traitements prescrits, aucune amélioration n'a été constatée, l'état de santé s'étant même aggravé. 
 
Mme D.D. a porté plainte contre le médecin vaccinateur pour défaut d'information sur les risques encourus et pour avoir effectué les deuxième et troisième injections sans tenir compte des troubles survenus après la première. 

La COTOREP a reconnu Mme D.D. handicapée à 50 %, elle ne travaille plus et perçoit le RMI.


Mme M. M-G.

Le 28 janvier 2002, rappel anti-tétanique.
Début février, douleurs dans les muscles et les tendons, grande fatigue.
Mars, articulations douloureuses.
Juin, diagnostic de pseudo-polyarthrite.
Traitement par cortisone pendant un an.

Haut

Mme B.F

Je suis éducatrice spécialisée dans un centre de réadaptation sociale pour adultes.
 
Entre le 15/10/1991 et le 08/12/1997, j'ai reçu 5 injections du vaccin anti-hépatite B Genhevac B, dans le cadre de la médecine du travail. 
 
Chaque injection a donné lieu à un état de fatigue, des douleurs vives au niveau du bras vacciné, des nausées, des troubles digestifs. Après la cinquième injection, j'ai eu une inflammation et des douleurs aigues à la main droite, articulations des doigts bloquées, genou très douloureux, marche difficile. 
Au fil des mois, aggravation avec douleurs intenses à la jambe, appui sur le pied difficile, genou qui enfle et qui refuse de plier, et en prime, torticolis. Puis l'inflammation descend jusqu'au pied et les douleurs du cou gagnent l'épaule droite. 
 
Les analyses de sang révèlent mon appartenance au groupe HLA B 27.
Diagnostic de pelvispondylite rhumatismale et de monoarthrite. Baisse importante de la vue.
 
En juin 1999, le médecin du travail fait une déclaration d'effet indésirable dû à un médicament et déclare mon cas à la CPAM comme accident du travail.
En décembre 1999, on me parle de polyarthrite rhumatoïde.
En février 2000, la CPAM refuse de reconnaître l'accident du travail, suite aux conclusions de l'expertise : il n'y a pas de rapport certain avec la vaccination anti-hépatite B, il n'y a pas de présomption d'imputabilité, mais une simple suspicion basée sur la coïncidence chronologique.



Enfant M.J (Slovénie)

"S'il vous plaît, aidez notre fille."
C'est l'appel au secours lancé par ses parents suite aux dommages causés par la vaccination anti-rabique : épilepsie, faiblesse musculaire, problèmes de peau, d'articulations, allergies, problèmes oculaires et auriculaires. Plus tard, il a été diagnostiqué une encéphalite post-vaccinale.
 
Une partie du dossier médical a disparu à l'hôpital lorsque les parents ont commencé à mettre en cause la vaccination et à demander des compensations pour soigner l'enfant. 
 
Ils ont porté plainte contre le Ministre de la santé car dans ce pays, les conséquences des vaccinations ne sont pas déclarées, les experts les niant. En privé, les médecins disent que les accidents existent, mais ont peur de parler ouvertement.
Les parents recherchent de l'information et des experts à l'étranger pour faire avancer leur plainte.


Haut

Haut de page | Mentions légales | Plan du site
Un site Xsalto