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Accueil Page mise à jour le 10/11/2012

Avril 2003

QUELQUES TÉMOIGNAGES


Voici pourquoi le sort d'une personne en bonne santé peut basculer pour quelques injections.

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Enfant I.J.

Mon fils est né en décembre 89, et nous avons suivi le calendrier vaccinal :
Mai 89 : Tetracoq
Juillet 89 : Tetracoq
Août 89 : Tetracoq
Décembre 89 : ROR
Juillet 90 : rappel Tetracoq
Juin 95 : rappel DTP
Monotests en 89, 90, 91, tous positifs.

A partir d'octobre 89, sa santé a commencé à se dégrader, d'abord une crise convulsive puis des rhinopharyngites et de nombreux problèmes ORL, notamment aux tympans, cystite, angines, anorexie, nervosisme, etc.


Mr. Y. C.

A la suite de la 3ème injection du Tetracoq, j'étais alors âgé d'environ 1 an, j'ai eu une réaction importante avec fièvre qui a persisté plusieurs mois, entérite, abcès au côté, à la hauteur de la taille (du même côté que la piqûre), de la grosseur d'un œuf de pigeon, avec du pus, qui s'est ensuite compliqué d'une fistule qui ne s'est refermée qu'au bout de 7 à 8 mois, laissant une cicatrice indélébile, longtemps douloureuse. Le médecin parlait de légers désordres dus sans doute à la vaccination.

L'anne suivante, avec l'accord de mon médecin homéopathe, j'ai malgré tout subi un rappel DTP, sans la coqueluche, supposée être à l'origine de mes troubles. Cependant, j'ai de nouveau eu une inflammation locale et une très forte fièvre.


Mme M. R.

Devant me rendre en vacances en avril en Indonésie, voici les vaccins que j'ai reçus et ce qui m'est arrivé :
2 mars 2001 : anti-hépatite A et B
8 mars 2001 : DTP et anti-typhoïde

J'avais signalé au médecin que j'avais été vaccinée en 97 contre le tétanos et encore en 98 à l'hôpital suite à un accident. Aucun médecin n'a voulu tenir compte de ce que je disais, ils n'en font qu'à leur tête. Aucune question sur mon état de santé.

J'avais refusé le DTP, mais le médecin a insisté et me l'a administré tout de même. J'ai eu une forte réaction avec fièvre pendant 4 jours, nodules, ganglions, douleurs musculaires, maux de tête, picotements aux oreilles, douleur à l'œil gauche avec un voile permanent devant l'œil.
En 98, j'avais eu le vaccin contre la fièvre jaune et chaque année le vaccin anti-grippe, parfois associé à la polio ou tétanos.
Depuis, j'attrape rhume après rhume, je suis très fatiguée, affaiblie, et me demande combien de temps cela va durer.


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Enfant E. S.

Mon fils est né le 30 avril 1973. Voici la liste des vaccins reçus :

Mai 73 : BCG
Septembre 73 : Tetracoq
Octobre 73 : Tetracoq
Novembre 73 : Tetracoq
Mai 74 : Anti-variolique
Décembre 74 : rappel Tetracoq
Septembre 78 : Tetracoq
Septembre 83 : DTP
Août 88 : DTP

Dans les heures qui ont suivi la vaccination antivariolique, il a fait une grosse fièvre, puis a perdu l'appétit, il ne voulait manger que du sucré. Il est devenu un enfant difficile, nerveux, fragile, a fait de nombreuses rhinites, bronchites, toux.
A l'âge de 10 ans, il a été hospitalisé pour troubles musculaires : les muscles se contractaient sans raison. Lorsque je demandais si la nervosité et l'état général venaient des vaccinations, on me répondait que cela n'avait rien à voir. A aucun moment le médecin n'a recherché une contre-indication.

R & V : Au total, cet enfant aura reçu 28 stimulations en 15 ans, plus les tests IDR.


Mme D. G.

Je suis infirmière scolaire et je m'adresse à vous pour savoir si des études ou des relations ont été faites entre vaccinations et l'apparition d'une polyarthrite. J'ai subi :

le 26/8/96 : DTP, anti HB, IDR
le 26/9/96 : DTP, anti HB
le 25/11/96 : DTP
le 3/3/97 : anti HB
le 7/8/97 : IDR

Différents troubles isolés sont apparus dès 1997.
En septembre 2000, on évoque une polyarthrite rhumatoïde. Mes articulations sont rouges,enflammées. En arrêt de travail depuis septembre 2001, on confirme cette polyarthrite avec toutes ses conséquences.


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Mme V.M-N.

Ayant eu l'adresse de votre association par une amie, je me permets de vous écrire pour vous exposer mon problème.

J'ai dû me faire vacciner contre l'hépatite B en 1993 sous peine de perdre mon poste d'AS au centre hospitalier, car le refus de la vaccination voulait dire ne plus travailler dans les services car il y avait trop de risques.

Depuis cette vaccination, je souffre d'une SEP qui s'est déclarée environ 3 mois après injection, dont personne ne connaissait les risques. Aujourd'hui, nous sommes en 2002, certes j'ai les anticorps hépatite B donc je peux théoriquement travailler, mais le gros problème est que depuis 1993, je me bats contre cette SEP et que je ne peux plus du tout travailler, je suis en longue maladie. Le vaccin a été fait sans aucune précaution préalable, pas de prise de sang, pas d'analyse d'urine. Il était fait à la chaîne et pour tout le monde.

C'est des années plus tard que la médecine préventive m'a convoquée, me disant qu'un papier du ministère de la santé lui était parvenu et qu'il fallait qu'elle reprenne tous les dossiers à problème après vaccination. Nous étions à l'époque deux à avoir été contaminées par le vaccin et déclaré une SEP.

Pour garder la profession que j'aimais, j'ai dû tout sacrifier, ma santé, mon couple, mon avenir professionnel, une grande partie de ma vie. Maintenant, je regarde partir les gens au travail en me disant eux ils sont normaux, moi à 35 ans, j'ai dû quitter la vie active pour entrer dans une survie au quotidien. Après avoir eu 6 mois de longue maladie et 3 mois de mi-temps thérapeutique, j'ai repris le travail avec un poste aménagé dans un service de long séjour, 40 toilettes par jour pour seulement deux AS.
Plus rien n'est reconnu, et pourtant avant vaccination jamais d'arrêt de travail, j'étais l'AS modèle, toujours au service des patients, au service des collègues et de la hiérarchie, aujourd'hui après 9 ans de maladie, je ne suis plus rien qu'un fardeau !

Je demande indemnisation, non pour recevoir de l'argent sans rien faire, mais pour que la faute soit reconnue, pour que je puisse dire c'est de votre faute si ma vie a basculé dans un combat de tous les jours. Pour l'instant en longue maladie, je suis encore payée, mais pour combien de temps ? 
J'ai deux enfants à charge, une maison à payer, de plus celle-ci est non assurée du fait de ma SEP.

J'étais très fière d'exercer ce métier, de plus j'étais fonctionnaire, mon avenir et celui de mes enfants était assuré, aujourd'hui plus rien. Je reste à la maison dans un état végétatif, ayant toujours peur du lendemain sur tous les points de vue.

J'ai déjà fait des démarches auprès de la direction générale de la santé, sans grand espoir, et pourtant je suis passée d'expertise en expertise DDASS, neurologue expert, dossier de pharmacovigilance, et rien de concret.


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Mme B. S.

Je vous écris afin de vous faire part du cas de mon fils G.-M., né le 2 mars 1998.

Mon enfant est né en parfaite santé, un peu prématuré. Il était tonique, souriant, il commençait à parler et faisait la joie de toute la famille, un merveilleux bébé dans tous les sens du terme.

Le 15 juin 1999, mon fils reçut le vaccin ROR, et à partir de là, il commença par tomber malade.

Ce furent tout d'abord des affections respiratoires, des rhinites purulentes, mais elles n'arrivaient pas à guérir malgré les antibiotiques prescrits. Son cas s'aggravait, les otites se firent chroniques, les angines et les gastro-entérites suivirent. Il était dans un état apathique, il ne jouait plus, ne nous regardait plus, mais les médecins de ma région ne trouvaient pas ça anormal du tout, bien que je multipliais les visites chez les généralistes et le pédiatre, ainsi que le spécialiste ORL.

Le 30 octobre 1999, mon fils fut admis dans un état critique à l'hôpital, où il fut diagnostiqué une accumulation d'affections (rhinites purulentes, angines, gastro-entérites avec déshydratation, otites), et une destruction du système immunitaire, l'infection avait gagné le sang, les médecins du service pensaient que cela était dû aux antibiotiques répétés.

Lorsque j'ai récupéré mon fils, et continué les soins, son état sanitaire s'améliorait sensiblement, mais son comportement semblait irrémédiablement changé, j'avais beau le solliciter, il était comme dans un autre monde, je ne reconnaissais plus mon enfant.

Je décidais de pousser la porte d'un CMP et de demander l'avis d'un pédo-psychiatre. Il accepta de suivre mon enfant et l'orienta en neuro-pédiatrie. Après plusieurs examens, il me confirma que mon fils n'était pas sourd, mais qu'il souffrait d'un syndrome autistique, et qu'il ne savait pas à quoi cela était dû.

Actuellement mon fils est toujours suivi, il ne parle pas, il refuse énormément d'aliments (lui qui mangeait de tout jusqu'à 15 mois) et il a aussi un comportement particulier, bien qu'il soit très gentil, très autonome, et très intelligent, on sent bien qu'il souffre de ne plus pouvoir communiquer normalement.

Il est scolarisé 4 demi-journées par semaine, car on a réussi à obtenir une auxiliaire, ce qui ne fut pas une mince affaire. L'école refusant de nous aider, il m'a fallu monter à l'inspection académique plaider la cause de mon fils pour grapiller deux petites demi-journées supplémentaires.


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