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Accueil Page mise à jour le 17/04/2016

Zoom sur l'hépatite B

La maladie

  • Le virus

Le virus de l’hépatite B (VHB), de la famille des hépadnavirus, est le seul virus hépatite à ADN, les autres virus étant à ARN. Il fut découvert par Baruch Blumberg dès 1963 qui identifia l’antigène en 1968, ce qui lui valut le prix Nobel de médecine en 1976. Enfin, ce virus fut isolé en 1974 par William Robinson, de la Faculté de médecine de Stanford en Californie.
 
Il faut savoir qu’en 1942, 28 000 soldats de l’armée américaine qui avaient été vaccinés contre la fièvre jaune furent alors atteints d’hépatites à virus et 62 en moururent (Jama vol.149-1952). Quarante-cinq ans plus tard [1], on révéla qu’il s’agissait de l’hépatite B. Il a donc fallu tout ce temps pour que soit révélée une telle contamination, générée par des pouvoirs publics qui ne cessent, dans tous les pays, d’affirmer de manière péremptoire l’innocuité des vaccins.

D'autre part, des mutations sont découvertes chez le virus de l'hépatite B de plus en plus fréquemment, – dont certaines imputables à la vaccination anti VHB – ce qui pose des problèmes importants pour le diagnostic ou les traitements, mais aussi en terme d'efficacité de la vaccination [2].

  • La transmission du virus

D’après les données du Réseau Sentinelles [3], le mode de transmission le plus fréquent de la maladie est d’origine sexuelle, soit 50 % des cas analysés par le Réseau en 1994. La même étude dénombrait 25 % de contamination chez les toxicomanes.

Certaines contaminations sont d’origine médicale : transfusions, dialyses, injections ou piqûres, ainsi que les tatouages. Dans les pays du tiers-monde, le virus est transmis le plus souvent par les mères déjà infectées au moment de l’accouchement, mais très rarement par le placenta. Le nouveau-né devient alors porteur chronique dans 80 % des cas, mais l’hépatite B chez la femme enceinte ne génère pas de malformations fœtales. En France, une enquête menée dans différents CHU a montré un risque de transmission de 0,41 % pour l’ensemble des naissances, un chiffre qui représente un risque de transmission très faible [4].
L’hépatite B menace surtout les toxicomanes, les personnes qui ont de nombreux partenaires sexuels, le personnel de santé en contact direct avec les porteurs chroniques ou le sang contaminé, ainsi que ceux qui voyagent dans des pays à forte endémie (Afrique et Asie tropicale).

  • Symptômes et évolution de la maladie, épidémiologie

Il est indispensable de répéter que la plupart du temps, l’infection par le virus de l’hépatite B passe inaperçue et que le risque réel de complication grave de l’hépatite B est ridiculement faible. Comme toute maladie virale, dans plus de 95 % des cas, elle évolue spontanément vers la guérison, et plus de 90 % des sujets se débarrassent naturellement du virus et sont ensuite immunisés (cf. Le Quotidien du médecin n° 5785 – 1996).
Parfois, après une incubation de deux à six mois, l’infection se manifeste par une hépatite aiguë, mais le Panorama du médecin n° 4131 de 1995 nous rassurait :

« L’hépatite aiguë en règle générale est une affection bénigne pour laquelle il n’est pas indiqué (et même contre-indiqué) de prescrire une quelconque médication. »

Ce détail est lui aussi important à retenir car les vaccinalistes fervents parlent toujours de l’hépatite aiguë comme d’une calamité et non d’une affection bénigne.
Le risque est huit fois plus élevé chez l’homme que chez la femme. Certaines personnes conservent de nombreux antigènes viraux dans le sang pendant parfois plusieurs années, voire toute leur vie, sans que les anticorps anti-HBsAg apparaissent. Le virus survit dans le foie, et les sujets infectés deviennent alors des porteurs chroniques. Il semblerait que cet état chronique résulte d’une faiblesse immunitaire car on l’observe chez 80 % des enfants infectés dont le système immunitaire est immature. Certains porteurs chroniques sont en bonne santé, on les appelle les « porteurs sains ». On estime que 10 % des malades restent porteurs sains après leur guérison.
 
La complication la plus grave est l’hépatite fulminante qui est mortelle dans un cas sur deux. Le risque d’hépatite fulminante ne concerne que 1 % des cas d’hépatites aiguës qui, elles-mêmes, ne représentent que 5 % des hépatites B.
La France est l’un des pays du monde le moins touché par l’hépatite B. L’incidence est de 5 à 10 cas pour 100 000 habitants, compte tenu de tous les sujets dits à risque, mais si l’on ne considère que les sujets normaux, l’incidence peut être de dix à cinquante fois plus faible. En France, les porteurs chroniques de ce virus ne représentent que 0,2 à 0,3 % de la population.
Quant aux cirrhoses, risque principal des hépatites chroniques, 70 % d’entre elles sont dues à l’alcool, 20 % à l’hépatite C (pour laquelle il n’existe aucun vaccin) et 2 à 3 % seulement à l’hépatite B. On voit ainsi à quel point le risque est faible.

Le Dr Bruno Donatini [5], gastro-entérologue, expert indépendant en pharmacovigilance, a mené une étude sur l’hépatite B. Ses estimations sont bien différentes de celles qui sont diffusées par les laboratoires et répétées par les organismes publics.
D’après lui, chez un sujet « normal », c’est-à-dire sain, le risque d’attraper l’hépatite virale B serait d’environ 0,01 % sur dix ans, soit environ 5 000 fois moins qu’un sujet à risque. Chez un adolescent, le risque est d’environ deux fois supérieur à cause du danger de contamination sexuelle, donc 2 500 fois moins qu’un sujet à risque. Quant au nourrisson, qu’on vaccine presque systématiquement, ses chances d’attraper l’hépatite B sont 10 000 fois moindres si sa mère n’est pas contaminée. Ainsi, l’hépatite B est bien moins dangereuse que l’hépatite C.

« Compte tenu de ces pourcentages, on peut calculer que surviennent environ 4 à 5 décès par an en France par hépatite fulminante, 70 hépatites chroniques actives, 25 cirrhoses (bien loin derrière l’alcool) et 4 à 5 hépatocarcinomes ». Ces chiffres s’appliquent à toute la population confondue. Ils « sont dix à cinquante fois plus faibles si l’on considère les sujets sans facteurs de risque ».

Pour résumer son étude, le Dr Donatini estime que le risque d’hépatite grave chez un sujet français « normal » est de l’ordre de 1 pour 50 millions alors que le risque d’accident grave chez les vaccinés, comme nous allons le voir, est très largement supérieur.  
Les seuls sujets à risque sont les polytransfusés et ceux qui reçoivent des dérivés sanguins, les hémodyalisés, le personnel de santé en contact direct avec les porteurs chroniques ou le sang contaminé, les nouveau-nés de mères infectés, les toxicomanes, ceux qui se font fréquemment tatouer, les homosexuels qui pratiquent les rapports rectaux et ceux qui ont des partenaires sexuels multiples et ne prennent aucune précaution, surtout lorsque ces sujets voyagent dans des pays à forte endémie (Afrique et Asie tropicale), où la prévalence de la maladie est cent à deux cents fois plus élevée que chez nous.
Personne n’a jamais avoué que le nombre de victimes de la maladie est bien loin d’atteindre celui des méfaits de l’alcool, mais il n’existe pas de vaccin contre l’alcoolisme, aussi en parle-t-on bien moins.

Les vaccins

  • Fabrication

Le premier vaccin contre l'hépatite B utilisé chez l'homme fut élaboré en 1976 à partir du plasma sanguin de porteurs chroniques du virus par l'équipe du Dr Ph. Maupas [6] et testé sur le personnel  soignant d'un service d'hémodialyse de Tours.

À l’heure actuelle, les vaccins anti-hépatite B sont préparés par génie génétique et, en raison du secret des procédés de fabrication, il est très difficile d'en connaître la composition exacte.
– L’Engerix B®, fabriqué par les laboratoires GlaxoSmithKline, fut mis au point en 1981 à partir de cellules de levures Saccharomyces cerevisiae, dont on a modifié le patrimoine génétique en introduisant le principal antigène de surface purifié du virus, produit par la technologie de l'ADN recombinant, adsorbé sur de l'oxyde d'aluminium hydraté.
– Le vaccin Genhevac B®, produit par Pasteur-Mérieux, est issu d'une construction OGM (un plasmide recombiné) utilisant notamment des fragments du virus SV 40 (reconnu cancérogène et qui pourrait se retrouver dans les impuretés du vaccin) et du virus de la tumeur mammaire de la souris. Ce plasmide est de plus exprimé dans des cellules de lignée continue (ovaire de hamster de Chine "CHO") ayant les caractères de cellules cancéreuses. Le laboratoire parle de cellules immortelles lorsqu’on lui pose des questions sur ce vaccin. Il est évident qu’il est plus commercial de parler de cellules immortelles que du virus de la tumeur mammaire de la souris, ce qui pourrait dégoûter certains. Le vaccin, qui contient aussi de l’hydroxyde d’aluminium, est enrichi par des protéines secondaires issues de l’enveloppe de surface [7].
Bien que le mercure ait été officiellement banni des vaccins à cause de sa toxicité, en raison de son procédé de fabrication l’Engerix B® renferme toujours une infime quantité de thimérosal, et il est notoire que même les quantités infimes gardent toujours une certaine nocivité.

Vaccins actuellement commercialisés en France

  • Vaccin Genhevac B®
    (Sanofi Pasteur MSD)
     
  • Vaccin Engerix B®
    (GlaxoSmithKline)
     
  • Vaccin HBVaxPro®
    (Sanofi Pasteur MSD)
     
  • Twinrix®
    vaccin combiné hépatite A et B (GlaxoSmithKline)
     
  • Infanrix Hexa®
    vaccin hexavalent : diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae b, hépatite B (GlaxoSmithKline)

Le conservateur est du formol (formaldéhyde). À ce sujet, en 1981, le directeur de OSHA (Occupational Safety and Health Administration), le Dr Peter Infante a signalé que le formaldéhyde avait un pouvoir carcinogène, mais l’administration a essayé de cacher cette nouvelle et de faire démissionner  le Dr Infante, qui écrivit alors au Dr John Higginson, directeur de l’Agence internationale pour la recherche sur le cancer, pour désapprouver la décision de cacher la nature carcinogène de la substance.
  
Détail encore plus inquiétant, le vaccin, comme tout vaccin recombinant, peut contenir des résidus d'enzymes utilisées au cours de la fabrication, comme la TdT (Terminal Deoxynucleotidyl Transferase) [8], connue pour son pouvoir mutagène. On la trouve aussi dans les rétrovirus, virus dont le génome est un ARN, susceptible d’induire dans l’ADN des cellules réceptrices des séquences nucléotidiques non désirables, et capables de modifier les gènes en multipliant ainsi considérablement les maladies génétiques et autres aberrations chromosomiques chez les vaccinés et leur descendance.
 
D’après la Direction générale de la santé, la protection n’est assurée que pendant 5 ans, ce qui prouve bien qu’il est parfaitement inutile de vacciner les nourrissons qui n’auront évidemment pas de rapport sexuel avant l’âge de 5 ans, ni avant longtemps. Selon des études plus récentes, on suppose que la protection est plus durable, en fonction de la réponse initiale (taux d'anticorps induits).

  • Le vaccin est-il efficace ?

Au moment où on a vacciné en masse la population française, le Pr J. F. Girard, alors directeur général de la Santé, a affirmé que l’épidémie avait tendance à s’étendre et que cette affection présentait un problème majeur de santé publique [9]. C’était parfaitement faux et l’ex-directeur général de la Santé ne pouvait ignorer les chiffres objectifs dont on disposait et qui étaient en parfaite contradiction avec ses déclarations.
 
En effet, ces chiffres provenaient de deux sources. La première était issue d’une enquête menée par le Réseau Sentinelles et la seconde regroupait des échantillons sanguins provenant de 70 laboratoires d’analyses biologiques de la région lyonnaise. Les chiffres comparés de ces deux réseaux démontrent une nette diminution des cas observés depuis cinq années, donc avant la campagne publicitaire en faveur du vaccin. La courbe de la Courly prouve que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992, et que dès 1991 l’incidence de la maladie était de moins de 3 pour 100 000 habitants [10].

La Revue du praticien (tome 8 n° 258, 1994) confirmait une nette régression de la maladie :

« La lente diminution de l’incidence de l’hépatite B aiguë observée depuis la fin de la dernière décennie est due non pas à la vaccination contre l’hépatite B, mais aux campagnes anti-sida qui ont permis de diminuer le risque de transmission sexuelle. »

Quant aux sujets à risque, on oublie de leur préciser que si le vaccin est efficace à 80 % après quelques mois, il ne le serait qu’à 30 % sur le long terme. De plus, on occulte toujours les 20 % de non-répondeurs [11] pour causes diverses qui ne peuvent donc être protégés, ce qui change encore les chiffres avancés. Ainsi, l’affirmation si souvent affichée sur nos murs « Hépatite B, se faire vacciner c’est l’éviter », est un parfait mensonge.

Les laboratoires eux-mêmes constatent parfois l’inefficacité de certains vaccins. Ainsi GlaxoSmithKline, fabricant du vaccin Engerix B®, a reconnu que « la vaccination des sujets à haut risque n’a eu, semble-t-il, aucun impact aux États-Unis sur l’incidence de la maladie. » (cf. Le Concours médical, vol.15, n° 4, 1993).

On peut se demander pourquoi, après ce constat d’inefficacité dressé par lui-même, le laboratoire recommande d’étendre une vaccination qui se révèle n’avoir aucun impact sur la maladie.
Et le Dr C. Sicot qui tient, avec d’autres médecins, la rubrique « Consultations médico-chirurgicales » dans Le Concours médical (n° 8, 1993, vol.115) a déclaré : « Si l’on prend l’exemple des États-Unis, l’incidence globale des hépatites aiguës B depuis l’instauration de la vaccination n’a pas diminué mais progressé, passant de 55 à 63 cas pour 100 000 entre 1981 et 1987. »

Pour inciter à cette vaccination, nos « experts » persistent à annoncer que l’hépatite B gagnerait du terrain. Dans ce cas, à quoi a servi cette vaccination massive ? Ils avouent ainsi l’inefficacité du vaccin puisque la maladie était en régression constante depuis 1978, donc bien avant cette campagne.

  • Les effets indésirables

En 1985, avant l’introduction des vaccinations massives, selon une étude menée en France, Belgique et Suisse, il existait de nombreux effets secondaires modérés (fatigue chronique, troubles digestifs, douleurs musculaires).

Au moment de la folie vaccinatoire qui a saisi la France, The Lancet (vol. 344, 1994) dénonçait déjà :

« La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré. »

Le Dr Philippe Jakubowicz qui a fondé le REVAHB, association qui regroupe  des centaines de victimes de la vaccination contre l’hépatite B, a reçu dès le début de la campagne des dizaines d’appels quotidiens pour signaler des effets secondaires, légers ou graves, survenus aussitôt ou quelque temps après l’administration du vaccin. Il a déclaré à Science et Vie d’avril 1998 (n°967) : 

« C’est la première fois qu’un vaccin a des effets secondaires si variés, si graves et si fréquents. Presque 30 millions de Français sont vaccinés et on estime qu’environ un sur mille (30 000) a été victime d’un accident. Ces accidents couvrent un éventail d’une soixantaine de pathologies, dont la redoutable sclérose en plaques. »
Il a ajouté :
« Il faut s’attendre à voir éclater une affaire de l’ampleur de celle du sang contaminé ».

Il avait raison et il estime à présent qu’il y a eu au moins 30 000 victimes, mais forts du scandale du sang contaminé, les pouvoirs publics ont mieux su cacher le terrible bilan des maladies et des décès causé par le vaccin.

Le Pr Bernard Bégaud, directeur du laboratoire de pharmacovigilance de Bordeaux, qui a mené les études sur les effets secondaires de ce vaccin a déclaré au journaliste Pierre Dhombre :

« Aujourd'hui, quand j'entends quelqu'un dire que le risque est nul, c'est grotesque. Ce n'est pas possible. » (Alternative santé, avril 2000).
  • Liste des effets indésirables des vaccins contre l'hépatite B répertoriés [12] (sources : RCP et base theriaque.org)

Réactions générales : malaise, fièvre, céphalées, asthénie, syndrome pseudo-grippal, vertiges, paresthésies, diarrhées, nausées, vomissements et douleurs abdominales.
– Troubles neurologiques : paralysies (paralysie de Bell), polyradiculonévrite, paralysie faciale, névrites (y compris syndrome de Guillain Barré, névrite optique), myélites, encéphalites, atteintes démyélinisantes du système nerveux central, sclérose en plaques ou exacerbation d'une sclérose en plaques préexistante, convulsions (une réaction antigénique croisée entre une protéine vaccinale et un constituant du SNC entraînant un conflit immunitaire a été suspecté).
– Manifestations cutanées : érythème noueux, lichen plan, érythème multiforme, vascularite, urticaire, rash, prurit, alopécie, œdème de Quincke (origine auto-immune ou immuno-allergique). Modérées, parfois graves.
Système immunitaire : lupus, polyarthrite rhumatoïde, diabète de type I, thyroïdite.
Système sanguin et lymphatique : pétéchies, purpura, thrombocytopénie, lymphadénopathie, syndrome d'Evans, aplasie médullaire. Modérés ou graves, très rares.
– Troubles musculo-squelettiques : myalgies, arthralgies, arthrites ou arthrites migrantes (syndrome de Reiter).
Système digestif : anomalie de la fonction hépatique, augmentation transitoire des enzymes hépatiques, autoanticorps et cytolyse sévère, glomérulonéphrite aigüe, syndrome néphrotique (origine immunoallergique ou autoimmune). Modéré ou sévère, rare.
– Troubles cardio-vasculaires et respiratoires : hypotension, syncope, vascularite, bouffée vasomotrice transitoire, bronchospasme, dyspnée. Très rare.

 sommaire


Le vaccin anti-hépatite B dans la littérature scientifique

  • Un vaccin génétiquement modifié

Comme tous les vaccins obtenus par manipulations génétiques de cellules mises en culture dans des laboratoires, ce vaccin risque d’engendrer des maladies génétiques chez le vacciné ou des anomalies chez ses enfants ou ses petits-enfants. Il inocule également, de façon absolument certaine, des substances éventuellement cancérigènes et des résidus d’outils de manipulations génétiques (cf. supra) qui pourraient bien être à l’origine de cas de tératogenèse. Aussi, on ne pourra mesurer l’éventuelle efficacité de ces vaccins, comme leur nocivité, que dans 15 ou 20 ans d’après leurs promoteurs, ce qui fait de toute personne inoculée un cobaye. On peut s’étonner que les Français qui ont, à juste raison, rejeté les O.G.M. avec vigueur pour leur nourriture, acceptent avec complaisance d’en introduire dans leur corps sous forme d’injection !

D’après le Rapport Technique n°747 de l’OMS [13], trois types de contaminants peuvent se retrouver dans le produit final : d’abord des virus, ensuite des protéines capables de cancériser d’autres cellules, et surtout de l’ADN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices, potentiellement oncogènes.

Le Dr Byron Hyde, directeur de la Fondation Nightingale à Ottawa, autorité mondialement reconnue pour ses recherches sur l’encéphalomyélite myalgique (syndrome de fatigue chronique), a accumulé les données de plusieurs centaines de cas de sérieux dysfonctionnements immunitaires et neurologiques qui ont succédé à la vaccination hépatite B. Les premiers cas étudiés s’étaient produits  au début des années 1990 chez des infirmières de Québec qui ont manifesté des « constellations de symptômes auto-immuns » qui les empêchèrent de travailler.

Le Dr Marc Girard, expert auprès de tribunaux, a découvert un rapport de la direction générale de la santé (DGS) du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d'effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 » [14], alors que tous nos responsables mais pas coupables de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Le centre de pharmacovigilance de Strasbourg a été tellement efficace qu'une victime, décédée en 1998, est déclarée toujours vivante, et une autre victime aurait été vaccinée deux mois après son décès. De même, 99 % des dossiers de l’enquête auraient été « perdus » en cours d’analyse. Il est certain que dans le domaine de la santé, les pertes de dossiers s’accumulent. Cependant, l’instruction des dossiers restants se poursuit, sans grand résultat jusqu’à présent. Le Dr Girard signale :

« Les statistiques publiées de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie attestent une augmentation progressive des prises en charge en affection de longue durée (ALD) pour les scléroses en plaques invalidantes 22 000 SEP en 1990, 80 000 en 2000 (petit livre blanc sur la sclérose en plaques) et, plus encore, pour les formes graves d’affections neuro-musculaires ; de plus, on note un déplacement du pic d’âge vers les sujets les plus jeunes, tout à fait compatible avec les caractéristiques démographiques connues de la population exposée à la vaccination dans notre pays. »

À cette époque, deux chercheurs américains, M.R Geier et D.A Geier, ont publié divers articles convergents fondés sur les données de la vaccinovigilance américaine. La situation est tellement préoccupante aux États-Unis que, dans l'un de ces articles [15], Geier et Geier ont été conduits à évoquer les problèmes de réparation juridique et la mise en cause de la responsabilité des États américains.

Dans la littérature internationale, on remarque également une multiplication récente des articles sur les scléroses en plaques chez l'enfant, maladie rarissime auparavant chez les jeunes sujets. Ainsi, contrairement à ce que l’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l'hépatite B ne sont pas réservés à la France. Quant à l'article publié en 2001 par Fisher dans les Annals of Epidemiology [16], systématiquement ignoré chez nous, il suggère un risque vaccinal préoccupant chez l'enfant.

À la suite de ces parutions, les laboratoires ont réagi car, en 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin. En vérité, ces deux études, réputées « indépendantes », furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, et la seconde par Merck — qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux — et ont été sévèrement jugées par de nombreux médecins indépendants de l’industrie pharmaceutique.

  • La myofasciite à macrophages

Un problème nouveau se pose également : la Myofasciite à Macrophages (MMF), particulièrement étudiée par le Pr R.K. Gérhardi de l’hôpital Henri Mondor à Créteil, et le Pr P. Chérin de l’hôpital de la Salpétrière à Paris.

– En 1998, le Pr. Ghérardi  a décrit une pathologie d’émergence particulièrement invalidante, la MFM (myofasciite à macrophages) [17], définie par des lésions caractéristiques lors de la biopsie musculaire. En août 1998, il a publié dans The Lancet, en collaboration avec Michèle Coquet, Patrick Chérin et plusieurs collègues, un article sur ce syndrome dont la fréquence ne cesse de croître dans les pays développés. Après avoir pensé à la possibilité d'une maladie infectieuse, ces chercheurs ont remarqué en permanence des inclusions cristallines dans les macrophages. En octobre 1998, l'analyse de ces inclusions par le Pr Philippe Moretto a révélé qu'il s'agissait de cristaux d'aluminium.
Parmi les malades observés par le Pr. Ghérardi, tous avaient un antécédent vaccinal. Parmi eux, 85 % avaient reçu le vaccin hépatite B, parfois associé à d'autres vaccins, les autres avaient principalement été vaccinés contre le tétanos.

Même si les douleurs se généralisent, les lésions histologiques sont toujours observées dans les sites d’injection vaccinale. Les malades ressentent une fatigue persistante et des douleurs musculaires et articulaires diffuses, qui deviennent rapidement chroniques et invalidantes. Ces symptômes présentent une grande similitude avec ceux du Syndrome de la Guerre du Golfe, ainsi qu’avec la fibromyalgie et le syndrome de la fatigue chronique. La sous-notification est vraisemblablement très importante, d’autant que seuls cinq centres de pharmacovigilance (Paris, Créteil, Bordeaux, Nantes et Marseille) recensent cette maladie, mais le nombre des malades croît chaque jour.

– Les données recueillies ont été analysées par le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS qui « a conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM » [18].  En octobre 1999, l'OMS a réclamé une étude épidémiologique pour confirmer les liens entre les lésions musculaires de la MFM, les symptômes cliniques des malades et les vaccinations. Rien de nouveau depuis lors.

Des cas de MFM sont apparus depuis en Allemagne, Angleterre, Belgique, Irlande, Portugal, Corée, États-Unis, Russie et Tunisie, et Italie (avec deux enfants de moins d’un an).
On diagnostique actuellement environ 5 MFM par semaine, alors que c’est un véritable parcours du combattant pour arriver à la biopsie et que de nombreux malades présentant tous les symptômes de la MFM ne sont pas diagnostiqués pour diverses raisons.

Plusieurs études menées par des chercheurs hospitalo-universitaires indépendants, d’autres, conduites à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris, à Henri Mondor à Créteil et à la Timone à Marseille, et celles de l’Institut de Veille Sanitaire et de l’AFSSAPS, ont montré le lien statistique formel entre vaccins et histologie de la myofasciite à macrophages.

L’AFSSAPS a publié les conclusions du travail commencé en avril 2002, qui montre que, parmi les cas étudiés, 90 % des sujets avaient reçu un vaccin contenant de l’aluminium dans les dix ans précédant la date des premiers symptômes, contre 42 % chez les sujets témoins [19].

  • À l'étranger

Aux États-Unis, la situation n’est pas meilleure. Entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, alors que dans ce pays il est notoire que moins de 10 % des médecins signalent ces accidents, le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), agence officielle du gouvernement américain et sorte de pharmacovigilance pour la vaccination, a dénombré 24 775 effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, dont 9 673 cas très graves et 439 décès dont 180 classés Mort subite et inexpliquée du Nourrisson. Durant la même période, concernant les enfants de moins de 14 ans ayant reçu uniquement le vaccin anti-HB, on trouve 2 424 effets secondaires dont 1 208 très graves et 73 décès, ce qui dépasse encore très largement les cas d’hépatite B dans cette tranche d’âge.

Et entre 1999 et 2002, le VAERS annonçait 13 363 effets secondaires, dont 1 840 hospitalisations et 642 décès chez les enfants de moins de six ans ayant reçu le vaccin anti-hépatite B. Tous ces rapports font état de la mort de plusieurs nourrissons de moins d’un mois, dont la plupart ont été classés dans la catégorie de la mort subite du nourrisson.

Michael Belkin, président de Belkin Limited, firme d’investissements mondiaux, dont la fille est morte à 5 semaines le jour même de sa vaccination, a mené une longue enquête sur les accidents causés par le vaccin contre l’hépatite B. Le 18 mai 1999, il a témoigné devant le Congrès américain et a déclaré :

« Les autorités de la santé continuent de minimiser négligemment le torrent continu de sérieuses réactions adverses de ce vaccin et de plus en plus d’enfants et d’adultes continuent de mourir et de souffrir de troubles neurologiques centraux et hépatiques après cette vaccination.
Dans le monde de la finance, de telles tromperies aboutiraient à des poursuites judiciaires. Si une compagnie sous-évaluait ses sources de revenu de 300 % (comme le fait le CDC avec les statistiques des cas d’accidents) et présentait ces chiffres comme des données officielles, une telle compagnie ferait l’objet d’une enquête et serait traduite en justice par les actionnaires. Mais cela ne se produit guère dans le monde médical. Il n’y a aucun règlement imposant l’intégrité du CDC. [...] La procédure de recommandation des vaccins aux États-Unis est désespérément compromise par des conflits d’intérêts liant les fabricants de vaccins avec le CDC et l’Académie Américaine des Pédiatres. »

De son côté, le docteur Philip Incao, souvent cité comme expert au cours de procès concernant des vaccinations, a déclaré, au sujet de ce vaccin, devant le Comité de la Santé de la Chambre des députés de l’Ohio en mars 1999 :

« La voix de la raison est noyée parmi l'hystérie entourant l'apparition “des infections tueuses” qui est un des sujets préférés des médias [...]. Cette propagation de la crainte par les médias et par leurs informateurs dans l'industrie de santé publique a abouti à une croissance du pouvoir de cette industrie bien au-delà des contrôles habituels et des équilibres de notre démocratie. »

Le Dr Philip Incao a aussi abordé le Syndrome de la Mort subite du Nourrisson (MSIN) :

« Chez ces enfants de moins d'un mois qui sont morts, la plupart des décès ont été classifiées comme MSIN. Cependant, dans le passé, ce syndrome n'a jamais frappé d'enfants aussi jeunes et la MSIN est officiellement observée seulement après un mois d'âge. [...] Avec 6 000 enfants décédés ainsi chaque année, nous n'avons aucune idée du pourcentage des morts qui sont en réalité causées par la vaccination. »

Le Dr Bonnie Dunbar, professeur de biologie cellulaire au Baylor College de médecine de Houston a été récompensée par le NIH (National Institute of Health) pour son travail de pionnier dans le développement des vaccins, aussi il est difficile de l’accuser d’être une antivaccinaliste. Elle a vu la vie de son frère brisée du jour au lendemain après cette vaccination, ainsi que celle d’une de ses assistantes, aveugle depuis lors.

À la suite de ces accidents et durant trois ans d’investigations, le Pr Dunbar a rencontré des centaines de médecins et de patients à travers le monde qui lui ont confirmé de très sévères complications auto-immunes et neurologiques. En tant qu’experte en biologie cellulaire et moléculaire, elle travaille sur la possibilité que le vaccin génétique anti-hépatite B attaque le système immunitaire de certains individus génétiquement sensibles. Après avoir analysé les centaines de dossiers en collaboration avec des collègues d’autres universités et institutions médicales, dans le dessein d’identifier les marqueurs génétiques d’enfants et d’adultes à hauts risques, le Dr Dunbar a introduit une demande auprès du NIH afin d’étudier le rôle que peuvent jouer les facteurs génétiques dans les réactions au vaccin. À plusieurs reprises, cette demande a été refusée par le gouvernement américain.

Toujours aux États-Unis, le Dr Burton A. Waisbren, spécialiste de la biologie cellulaire et des maladies infectieuses, l’un des fondateurs de la Société américaine des maladies infectieuses, a déclaré au Wisconsin Medical Journal :

« Il existe, dans la littérature médicale, un nombre croissant de cas de maladies démyélinisantes advenues après que les malades aient reçu le vaccin de l’hépatite B. Étant donné que le virus de l’hépatite B lui-même est réputé causer des problèmes auto-immuns, ne devrait-on pas être prudent en inoculant des antigènes qui semblent avoir généré ces problèmes ? »

À ce sujet, les auteurs d’une étude publiée en 1996 en Italie avaient conclu : « Les maladies auto-immunes sont plus fréquentes dans les pays qui pratiquent le plus les vaccinations » [20].
Enfin, une étude menée par Miguel Hernan, de l’Ecole de santé publique d’Harvard, a formellement démontré que le risque de développer une sclérose en plaques est multiplié par 3,1 chez les sujets vaccinés contre l’hépatite B (cf. Neurology – Septembre 2004).

  • Reconnaissance et indemnisation difficiles des victimes

Pour revenir en France, malgré quelques rares cris dissidents vite étouffés, on persiste à affirmer qu’il existe très peu de cas où un lien a pu être établi entre cette vaccination et la survenue de maladies neurologiques ou démyélinisantes.

Mais comment peut-on croire les instances de santé qui nient la très grande majorité de ces liens, alors qu’en janvier 1996, tandis qu’on affirmait haut et fort qu’il n’existait absolument aucun rapport de causalité, plusieurs personnes ont reçu un chèque de 100 000 francs à « titre d’indemnisation en réparation des préjudices de toute nature consécutifs à la vaccination » qu’elles avaient subis. Cependant, la somme reçue représentait le prix du silence car, en contrepartie, la victime s’engageait à renoncer « à intenter toute action en réparation à raison de ce même préjudice ». Ainsi, depuis 1996, malgré ses dénégations véhémentes, le ministère de la Santé était parfaitement averti de ces risques et faisait tout ce qui était en son pouvoir pour les cacher.

Depuis, plusieurs dizaines de malades ont été indemnisés lorsque l’État était responsable, comme dans le cas du personnel médical. Mais lorsque le laboratoire est seul responsable car la vaccination n’était pas obligatoire, les laboratoires condamnés par les tribunaux font appel et, grâce à leurs moyens illimités, retardent aux calendes grecques les paiements accordés aux rares personnes qui ont réussi à gagner en première instance. Ainsi, deux malades atteintes de sclérose en plaques, qui avaient gagné en première instance puis en appel contre le laboratoire SmithKline Beecham, ont vu ces jugements cassés par la Cour de Cassation.

Le juge Marie-Odile Bertella-Geffroy instruit depuis plusieurs années le dossier du vaccin contre l’hépatite B sans avoir réussi à faire officiellement éclater la vérité sur ce véritable scandale.

En septembre 2003 a eu lieu une Réunion Internationale de consensus sur la vaccination contre le virus de l’hépatite B [21]. La grande majorité des quinze « experts » qui siégeaient à cette réunion, français ou étrangers, étaient bien connus pour leur véhémence à promouvoir ce vaccin, et sept d’entre eux avaient des liens étroits avec les fabricants de vaccins. Il est vrai que le jury était bien plus indépendant, mais étant instruit par les seuls « experts », il lui était difficile de faire la part des informations vraies et celle des fausses.

Les victimes du vaccin n’étaient pas invitées à ce « consensus », et aucun représentant du REVAHB, qui regroupe aujourd’hui plus de 3 000 victimes, n’a pu s’exprimer publiquement. L’association a déploré cette discrimination et l’a dénoncée au ministre de la Santé qui n’en a tenu aucun compte, bien évidemment. Dans ce contexte, la réunion a décidé de reprendre en masse la « protection des nouveau-nés » par le vaccin.
On sait à présent que 29,5 millions de personnes ont été vaccinées, dont 10 millions d’enfants de moins de 15 ans, ce qui, d’après les calculs du Dr Jakubowicz représenterait environ 30 000 victimes, alors que l’AFSSAPS n’a recensé qu’un millier d’affections démyélinisantes centrales.

  • Multiples autres pathologies

Le Dr Girard est beaucoup plus pessimiste et pense qu’il existe environ 65 000 personnes qui ont été victimes de ce vaccin et manifestent de multiples pathologies.
Une autre maladie de l’enfant n’est jamais évoquée parmi les complications du vaccin anti-hépatite B. Il s’agit de l’arthrite juvénile chronique dont la fréquence a plus que doublé depuis dix ans, passant en France de 5 000 à 10 000 en 1990, à plus de 20 000 actuellement et cette affection semble maintenant frapper de plus en plus de nourrissons.

Il est ainsi fort probable qu’il existe, à travers la France, des milliers de cas d’effets secondaires graves non recensés, soit par négligence, soit parce que personne n’a fait le rapprochement entre la vaccination et la maladie, soit parce que nombreux sont ceux qui se refusent de parler de leurs problèmes de santé, par pudeur ou par crainte de l’opinion des autres ou même par « peur de représailles ». J’en ai moi-même rencontré plusieurs centaines et n’ai pas la prétention de les connaître tous, loin de là.

Mais nos experts n’ont pas hésité à proclamer que les accidents survenus tout de suite après la vaccination relèvent de la pure coïncidence et que les liens que les malades cherchent à établir n’ont aucun fondement scientifique. De même, ils persistent à claironner qu’il n’existe « aucun accident » chez les enfants de moins de six ans, alors qu’il n’y a aucune raison pour que le pourcentage de mortalité après ce vaccin pour cette tranche d’âge soit moindre en France qu’aux États-Unis.

Toutefois, nous le savons bien depuis Tchernobyl, la France est un pays d’exception, il est donc logique, sinon « normal », qu’il n’y ait « aucun accident », mortel ou pas, chez les moins de six ans. Après tout, pourquoi nos éminents professeurs « experts » se gêneraient-ils pour raconter n’importe quoi puisque, depuis l’abominable non-lieu prononcé en faveur des experts dans l’affaire du sang contaminé, ils savent bien qu’ils ne risquent plus rien ?

Nous avons déjà signalé que la campagne de vaccination contre l’hépatite B a généré une contre-information honteuse pour un pays démocratique. Et les mensonges proférés par nos « dirigeants » ont rarement été égalés en qualité et en quantité. Or, il existe une loi qui condamne et punit la publicité mensongère, mais elle n’a certes pas été appliquée dans cette affaire et, jamais évidemment, personne n’a été condamné pour ces délits.

Pour résumer la situation, cette vaccination fait courir des risques disproportionnés aux vaccinés. Il est donc urgent de dénoncer de toutes parts les mensonges qui entourent ce vaccin, de dédommager les nombreuses victimes dont la vie a été très dégradée et qui souffrent énormément, non seulement de leur maladie mais aussi de l’indifférence générale. Sans parler des nombreux décès, parfaitement occultés comme nous l’avons constaté plus haut. Seuls ceux qui ont vécu cette triste expérience peuvent évaluer le risque couru pour un bénéfice à peu près nul, à part évidemment, le bénéfice des laboratoires fabricants.

Sylvie Simon


La législation

  • Pour la population générale
    Contrairement à ce qu'on a tenté de faire croire à la population générale, il n'y a jamais eu d'obligation pour l'hépatite B ; autrement dit, les personnes atteintes d'effets indésirables après cette vaccination ne peuvent invoquer l'article L.3111-9 qui permet une indemnisation rapide par l'ONIAM.
     
  • L'obligation
    La loi du 18 janvier 1991 (codifiée dans l'article L.3111-4 du CSP) a rendu le vaccin anti-hépatite B obligatoire pour les professions de santé et les études y préparant et pour l'armée ; l'arrêté du 29 mars 2005 a ajouté le personnel des services d'incendie et de secours (pompiers) à la liste des professions concernées.

    Pour les études, seules les professions reprises dans l'arrêté du 6 mars 2007 relatif à la liste des élèves et étudiants des professions médicales et pharmaceutiques et des autres professions de santé, pris en application de l'article L.3111-4 du Code de la Santé Publique (J.O n° 68 du 21 mars 2007 page 5172), sont soumises à l'obligation.
     
    Professions médicales et pharmaceutiques
      Médecin.
      Chirurgien-dentiste.
      Pharmacien.
      Sage-femme.
    Autres professions de santé
      Infirmier.
      Infirmier spécialisé.
      Masseur-kinésithérapeute.
      Pédicure podologue.
      Manipulateur d'électroradiologie médicale.
      Aide-soignant.
      Auxiliaire de puériculture.
      Ambulancier.
      Technicien en analyses biomédicales.
     
    Il est impossible de se soustraire à cette vaccination si l'on désire exercer l'une de ces professions : la circulaire n°DGS/SD5C/2007/164 du 16 avril 2007 précise clairement qu'« une contre-indication à la vaccination contre l’hépatite B correspond de fait à une inaptitude » (page 4).

    Le calendrier vaccinal dans les armées est fixé par circulaire et réactualisé régulièrement.
     
    On ne peut pas exiger un vaccin anti-hépatite b d'une autre profession que celles citées ci dessus.
     
  • Indemnisation des effets indésirables
    Selon l'article L3111-9 du Code de la Santé Publique « la réparation intégrale des préjudices directement imputables à une vaccination obligatoire » est assurée par l'ONIAM.
    Si la vaccination ou le rappel ne sont pas obligatoires il faut se retourner contre le médecin qui a vacciné ou contre le laboratoire fabricant.

Hépatite B et homéopathie

Si on fait partie du tout petit nombre (0,02 à 0,03 % de la population) déclarant une hépatite B, que peut-on faire ?

Réponse du docteur Martine Gardénal :

En homéopathie, prendre PHOSPHORUS 15CH : 3 granules 2 ou 3 fois/jour, du Desmodium (phytothérapie), et après selon les symptômes.
Etre porteur de l'antigène AgHBs ne signifie pas que cette pathologie va évoluer.
En l'absence de manifestations, il faut faire un suivi régulier avec un bon traitement de fond homéopathique, ou des huiles essentielles, ou de l'acupuncture, etc... et surtout adopter une bonne hygiène de vie, en particulier au niveau nutritionnel en évitant de malmener le foie et la flore intestinale qui, au regard des derniers travaux de recherche, semble être la clef de voûte de l'immunité  générale.
Il faut aussi, comme pour toute manifestation de la « mal a dit », ne pas entrer dans la peur qui est un facteur de déséquilibre du système immunitaire. 

Sommaire


Notes et références :

  1. Voir l'article du n° 89 de Santé, Liberté et Vaccinations que la LNPLV avait consacré à cette révélation en octobre 1987.
  2. Dr V. Thibault, Les variants du virus de l'hépatite B (Bulletin N°7, oct. 2001)
    Ajana, « Les variants du virus de l'hépatite B virale », Journal de Pédiatrie et de Puériculture, 2006, Vol. 19 (2):52-55
    OMS Bull World Health Organ 2010;88:66–73 Hepatitis B vaccine resistance
    Rapport AgHBs final, AFSSAPS 20/04/2009, p. 3 « Depuis une dizaine d’années, on assiste à une augmentation de la fréquence de virus dont les déterminants antigéniques de l’AgHBs ont subi une ou plusieurs mutations qui s’observent pour les virus soumis à une pression immunitaire naturelle ou induite par la vaccination ou la thérapie.
    [...] Selon les études récentes, la prévalence des mutants de l’AgHBs pourrait atteindre près de 30% (Roque-Afonso A. 2007). » 
  3. Le réseau Sentinelles est un réseau de 1 300 médecins généralistes libéraux répartis à travers la France qui surveillent les maladies transmissibles et travaillent pour l’Inserm.
  4. Cf. BEH - n° 12 - 28 mars 1994
  5. L'intox – Quelques vérités sur vos médicaments Dr Bruno Donatini, gastro-entérologue. Éditions MIF, 1999
  6. Philippe Maupas reçut le Prix Galien pour sa découverte en 1981.
    J.-P. Chiron, P. Coursaget, B. Yvonnet, « Philippe Maupas : inventeur du vaccin contre l'hépatite B » in Revue d'histoire de la pharmacie
    1998;46(319):279-292
  7. Vaccinations, les vérités indésirables. Michel Georget, 2000-2009, Éd. Dangles
  8. TDT (Terminal Deoxynucleotidyl Transferase), en français : transférase terminale, enzyme utilisée pour ajouter des nucléotides à l'extrémité d'un brin d'ADN.
  9. G. Geidel in Le Généraliste n°1643, 1995
  10. A. Flahault, Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire n°20, 1995.
  11. Les facteurs de non-réponse ou de réponse vaccinale réduite (taux d'anticorps induits nul ou très faible) sont nombreux : le sexe masculin, le tabagisme, l'âge (surtout >40 ans), certains groupes HLA, l'obésité, infection par le HIV, diverses maladies chroniques, etc.
  12. Les vaccins contre l'hépatite B. Dossier CNIMH 1997, XVIII (1) ; Martindale - The Complete Drug Reference- 36e ed. The Pharmaceutical Press, London 2009 : 2215-7.
  13. Rapport technique n° 747.1987 – Acceptibility of cell substrates for production of biologicals, Groupe d’étude sur les produits biologiques, Genève 18-19 novembre 1986.
  14. « Rapport Dartigues », p. 10. Rapport définitif de la Mission d’expertise sur la politique de vaccination contre l’hépatite B en France, du 15 février 2002.
  15. Geier MR, Geier DA. Hepatitis B vaccination safety. Ann Pharmacother 2002;36:370– 4, cité par le Dr Marc Girard in Autoimmune hazards of hepatitis B vaccine
  16. Monica A. Fisher, Stephen A Eklund, Sherman A James, Xihong Lin, « Adverse Events Associated with Hepatitis B Vaccine in U.S. Children Less Than Six Years of Age, 1993 and 1994 »
  17. Ghérardi et all. « Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines », in Journal of Neurology n° 246, 1999.
    Gherardi RK, Coquet M, Cherin P et all., « Marcophagic myofasciitis lesions assess long-term persistence of vaccine-derived aluminium hydroxide in muscle », Brain, 2001; 124:1821-1831.
  18. Relevé Epidémiologique Hebdomadaire, 1999, 74, 337-348
  19. AFSSAPS, Rapport d'étude sur la myofasciite à macrophages. 08/06/2004 : « on retrouve, parmi les sujets porteurs de la lésion, une forte proportion de sujets (90 %) ayant reçu un vaccin contenant un adjuvant aluminique dans les 10 ans précédant la date des premiers symptômes. Cette proportion est significativement inférieure chez les témoins (42 %). »
  20. Montinari et al., The Vaccine Reaction, septembre 1998.
  21. Voir l'article de la revue Réalités & Vaccinations de décembre 2003 consacré à la Réunion Internationale de consensus sur la vaccination contre le virus de l’hépatite B, à la Faculté de Médecine de l’hôpital Bichat, à Paris, en septembre 2003.
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