Presse

"Immunité de groupe : Science ou magie ?"

"Immunité de groupe : Science ou magie ?"

Article rédigé par Senta Depuydt

A lire dans le magazine Nexus N° 126 de Janvier Février 2020

https://www.nexus.fr/


 

NEXUS

NEXUS

N° 126 - Janvier - Février 2020

2 articles de Senta Depuydt :  
--> "Vaccins, chronique d'une dictature mondiale" 
-->  "L'immunité de groupe, science ou magie"

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"Vaccins obligatoires, enquête d'une maman biologiste"

"Vaccins obligatoires, enquête d'une maman biologiste"

Hors Série NEXUS N° 1 - Décembre 2019

Article rédigé par Anne Gourvès, docteure en biologie spécialisée en génotoxicologie

Le premier hors série du magazine Nexus, avec entre autres un article très complet sur la vaccination obligatoire, rédigé par Anne Gourvès.


 

 

Article paru dans Biocontact - Juin 2018

Le 26 mars 2018, la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) a saisi le Conseil d’État d’un recours pour excès de pouvoir contre le décret n° 2018-42 du 25 janvier 2018 relatif à la vaccination obligatoire. Ce décret a été pris pour l’application de l’article 49 de la loi du 30 décembre 2017 qui a porté de 3 à 11 le nombre de vaccins obligatoires pour les enfants nés après le 1er janvier 2018. Le décret du 25 janvier 2018 fixe ainsi les modalités de mise en œuvre des 11 vaccinations qui doivent être pratiquées sur les nourrissons avant l’âge de 18 mois, sous peine de refus d’admission ou de maintien dans tous les lieux accueillant des collectivités d’enfants (crèches, écoles, centres de loisirs, etc.).

Un contexte plus économique que sanitaire

    Il faut tout d’abord rappeler que l’obligation vaccinale a été introduite en France comme moyen d’enrayer les épidémies qui ont frappé une grande partie de la population au XVIIIème, XIXème et au début du XXème siècle.

    Pour la population générale, l’obligation vaccinale a été instaurée, pour la première fois, par la loi du 15 février 1902 concernant le vaccin antivariolique. Cette obligation s’est par la suite étendue au vaccin antidiphtérique (1938), au vaccin antitétanique (1940), au vaccin contre la tuberculose, à savoir le BCG (1950) et enfin au vaccin contre la poliomyélite (1964).

    La fin des épidémies a naturellement marqué la fin de l’expansion de l’obligation vaccinale.

    Toutefois il faut noter que l’obligation est presque toujours intervenue alors que la maladie était déjà en voie de régression très forte, comme c’est le cas pour la poliomyélite ou la rougeole, ou sans empêcher l’expansion de la maladie comme pour la diphtérie.


 


Biocontact_Juin2018.pdf
Obligations vaccinales

"Vaccins obligatoires"

Nexus de Novembre décembre 2017

Par Anne Gourvès, Vincent Reliquet, Pierre Lance, Michel Georget, Serge Rader, Bernard Guennebaud, Michel de Lorgeril

https://drive.google.com/file/d/1zhOzSHZvy_qX4tdEra-pfjoY7DqykvM9/view


 

"Autisme, vaccins et politique, tout sur un sale business"

NEXUS n° 109 - Mars Avril 2017

NEXUS, Magazine d'information indépendant - n° 109 (mars-avril 2017)
http://www.nexus.fr/magazine/numero-109/

Après un débat avorté sur la vaccination en France, la censure du film Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe, réalisé par le Dr Wakefield, révèle les enjeux d’un des sujets les plus pénibles qui soient : la vaccination et la montée de l’autisme. Vaxxed est porteur d’une véritable onde de choc. Coup de projecteur sur un sujet brûlant que les politiques et les médias cherchent à enterrer à tout prix.

Cliquez ci-dessous pour lire cette publication

 


Science et Vie - Septembre 2016

Article "Et si on arrêtait de se vacciner"

Réponse de M. Michel GEORGET

Permettez moi de vous faire part de quelques remarques à propos de l'article "Et si on arrêtait de se vacciner", paru dans le n°1188 de Science et Vie (septembre 2016).

Tout d'abord, dans tous les exemples que vous citez, vous parlez de « mortalité » alors qu'il  s'agit de « létalité » (nombre de morts parmi les malades), la mortalité étant le pourcentage de décès dans une population considérée globalement (malades et non malades). Seuls vos chiffres pour l'hépatite B semblent correspondre à un taux de mortalité (mais très au-dessus de la réalité).

Vous jouez tout de même un peu trop sur la peur, et à sens unique. L'Europe entière (et peut-être même le monde !) a su qu'un enfant espagnol était décédé de la diphtérie, mais qui a appris les décès de trois nourrissons suite à l'injection simultanée de l'Infanrix hexa® et du Prévenar® ? À propos des maladies infantiles (coqueluche, rougeole), la mortalité avait régressé respectivement de plus de 95 et 99 % avant les campagnes de vaccination.

On ne peut que se réjouir de la disparition de la polio, en Inde par exemple, mais il faut aussi considérer l'explosion de la paralysie flasque aiguë dont l'OMS recense chaque année plus de 100 000 cas dans le monde, dont 60 000 en Inde, maladie qui a les mêmes symptômes que la polio mais dont la létalité est deux fois plus élevée.

Il faut aussi prendre en compte le déplacement de l'équilibre écologique du monde microbien induit par les vaccinations comme cela est observé pour les méningocoques, les entérovirus, les pneumocoques, les Haemophilus et probablement bientôt pour les papillomavirus, ce qui rend problématique l'efficacité des vaccins.

Vous ne donnez en bibliographie que le livre de Mmes Guimezanes et Mathieu. Pour la préparation de votre n° Hors série à paraître en décembre prochain, vous pourriez aussi prendre connaissance de L'apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe ou encore Vaccinations, les vérités indésirables, ouvrages que j'ai publiés après avoir analysé 800 publications scientifiques et médicales. Mon éditeur (tél. 05 61 000 999) se fera un plaisir de vous les adresser en service de presse.

Michel Georget   
Agrégé de l'Université
Professeur honoraire de biologie des Classes préparatoires aux grandes écoles.

 


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

26 juin 2015

Une petite fille se meurt...

... à 7 mois, hospitalisée sans espoir depuis 50 jours, dans la journée qui a suivi une double vaccination Infanrix Hexa® et Prevenar 13® dans un centre PMI. D’autres facteurs se sont ajoutés à ce fait initial pour aboutir à un tel drame. Mais nous n’hésitons pas à dire initial, car préalablement à cet acte médical, un examen a dû conclure à la capacité de l’enfant de recevoir un tel cocktail dont l’indication n’est pas évidente : c’est une enfant a priori saine
qu’on a vaccinée ! Même si les causes exactes du drame restent à préciser, la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations ne peut que souligner une fois encore un tragique enchaînement dans lequel des vaccins sont en cause, quel que soit le degré de leur responsabilité. Le scandale n’est pas de le souligner…
Le scandale est de vouloir faire du malheur d’une enfant et de la douleur des siens un rempart contre toute mise en cause des vaccinations : il n’est que de relever la formulation des informations publiées, l’inquiétude du CHU sur une telle mise en cause, les certitudes statistiques et théoriques du Comité Technique des Vaccinations, les chœurs outragés de spécialistes médiatiques et de praticiens grégaires.
En espérant que la vérité soit bientôt établie, publiée et prise en compte, la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations salue et soutient l’intervention de l’UNACS au service d’une famille irrémédiablement marquée par ce nouveau sacrifice à une présumée immunité du troupeau. 

Télécharger le communiqué de presse (PDF)


NEXUS

NEXUS

Des vaccins contenant des embryons humains mis en cause dans l'autisme

Article initialement paru dans NEXUS n°76 (sept.-octobre 2011)

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Une ancienne chercheuse dénonce une pratique inavouable au sein de l’industrie du vaccin, pratique qui serait à l’origine de nombreuses maladies, dont l’autisme."
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Article dans L'Express - 15.09.2009

Jean-Marie Mora

« Le président de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, Jean-Marie Mora, se félicite de la polémique sur les dangers du futur vaccin contre la grippe A. La pandémie offre une nouvelle tribune à l'association, restée discrète depuis la bataille contre l'obligation d'immuniser les enfants contre la tuberculose par le BCG. 

Les citoyens sont-ils bien informés sur le futur vaccin contre la grippe A ?

Il ne s'agit pas d'information mais d'un énorme matraquage publicitaire en faveur de la vaccination... »

Lire la suite de l'article...

NB : La rédaction de l'hebdomadaire a toutefois jugé bon d'insérer de nombreuses notes précisant la position (différente) des autorités de santé.